École des officiers de la Gendarmerie nationale

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École des officiers de la Gendarmerie nationale
Image illustrative de l'article École des officiers de la Gendarmerie nationale
Devise Pour la patrie, l'honneur et le droit
Informations
Fondation 1901
Type Grande école militaire
Localisation
Coordonnées 48° 32′ 43″ nord, 2° 39′ 23″ est
Ville Melun
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus caserne Augereau et quartier Pajol
Direction
Directeur Général de division Isabelle Guion de Méritens
Chiffres clés
Personnel 622
Divers
Affiliation CGE
Site web gendarmerie.interieur.gouv.fr/eogn

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École des officiers de la Gendarmerie nationale

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École des officiers de la Gendarmerie nationale

L’École des officiers de la Gendarmerie nationale — « EOGN » en abrégé — forme depuis 1901 les officiers de la Gendarmerie nationale française. Depuis 1945, elle est installée à Melun, en Seine-et-Marne. L'École est placée sous l'autorité du commandement des écoles de la Gendarmerie nationale.

Historique[modifier | modifier le code]

L'École des officiers de la Gendarmerie nationale a été créée en 1901 au quartier Schomberg à Paris[1]. À l'époque il s'agit simplement de donner un complément de formation aux sous-officiers susceptibles d'accéder au corps des officiers. En 1918, à l'issue du premier conflit mondial, l'École s'implante à Versailles et diversifie son recrutement en intégrant dans ses rangs les officiers issus des autres armées. Il faut attendre 1937 pour que l'École se voie attribuer un drapeau. Cet emblème est remis officiellement à son chef de corps, le colonel Picot, le 14 juillet 1937 sur les Champs-Élysées par le président de la République Albert Lebrun. Durant la Seconde Guerre mondiale, l'École déménage successivement à Pau et à Courbevoie (caserne Charras) avant de s'installer le 1er octobre 1945 au quartier Augereau à Melun.

Les soixante années qui suivent sont marquées par la diversification des recrutements et des formations dispensées. L'année 1946 voit ainsi l'arrivée des premiers stagiaires étrangers. Le 8 novembre 1951, l'École est citée à l'ordre de l'Armée en reconnaissance du sacrifice des officiers de gendarmerie pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 20 juin 1952, le drapeau de l'École est décoré de la Croix de guerre 1939-1945 avec palme par le président de la République Vincent Auriol. En 1966, les premiers officiers de recrutement direct intègrent l'École à la sortie de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. C'est aussi cette année-là que la scolarité est portée à deux années de formation.

Une nouvelle étape est franchie, en 1977, lorsque la possibilité d'intégrer directement la Gendarmerie à la sortie de leur école est ouverte aux officiers issus des autres grandes écoles militaires, que sont l'École polytechnique, l'École navale et l'École de l'air. L'EOGN est alors en pleine transformation sur le plan de la scolarité mais aussi en matière d'infrastructures.

L'année 2002 est particulièrement importante pour l'histoire de l'École. En effet, à partir de cette date, le recrutement s'effectue directement sur concours, pour les universitaires titulaires d'un diplôme de fin de deuxième cycle sans que ces derniers aient l'obligation d'être officier de réserve. Elle procède également à une réforme complète de sa scolarité en dispensant une formation modulaire et individualisée tenant compte des acquis des élèves, de leurs aspirations et des besoins de la Gendarmerie, devenant ainsi une grande école militaire et service public. Pour la première fois, le 14 juillet 2003, les élèves revêtent une tenue spécifique à l'École, la « TETRA » (pour « TEnue de TRAdition »).

Le 1er septembre 2008, le centre d'enseignement supérieur de la Gendarmerie (CESG) a été intégré à l'EOGN qui devient ainsi l'unique creuset de la formation des officiers de la Gendarmerie tant dans le domaine opérationnel que dans celui du soutien.

Le centre de recherche situé dans l'EOGN a également été créé le 1er septembre 2008. Cet organisme a pour objet d'orienter et d'animer la recherche dans les domaines correspondant aux besoins de la Gendarmerie en assurant notamment la cohérence du travail effectué au sein de l'institution avec celui des différents pôles de recherche existants dans les domaines de la Sécurité intérieure et de la Défense. Il suscite et oriente les initiatives de recherches individuelles notamment dans le domaine de la prospective à moyen et long terme.

Deux départements composent le centre :

  • le département recherche ;
  • le département documentation.

Recrutement et scolarité[modifier | modifier le code]

L'EOGN a pour mission d'assurer principalement la formation initiale des officiers de gendarmerie à l'exercice de leurs fonctions de commandement et de les préparer à leurs futures responsabilités de cadre de haut niveau.

L'EOGN a été consolidé le 14 avril 2008 par l'AFAQ AFNOR validant le maintien des certificats obtenus les 5 juillet 2006 et 6 juin 2007.

Élèves-officiers de la promotion « Capitaine Marchiani Cyrille-Hippolyte » lors du défilé militaire du 14 juillet 2008.

L'École recrute ses élèves au moyen de plusieurs concours[2] :

  • le concours « officiers de gendarmerie » (OG) :
    • recrutement universitaire, concours ouvert aux titulaires d'un diplôme ou titre conférant le grade de master ou d’un diplôme ou titre homologué ou enregistré au répertoire national des certifications professionnelles au niveau I (38 places en 2012) ;
    • recrutement fonctionnaire de catégorie A, concours ouvert aux fonctionnaires civils de l'État, des collectivités territoriales, d'un établissement public ou d'un organisme international, réunissant les conditions d'âge et d'ancienneté (3 place en 2012) ;
    • recrutement ouvert aux officiers des armées, concours ouvert aux officiers du grade de capitaine des autres armées (terre, air, mer) offre aux volontaires remplissant les conditions une nouvelle orientation de carrière (8 places en 2016) ;
    • recrutement ouvert aux officiers issus des grandes écoles militaires, recrutement ouvert aux officiers des autres grandes écoles militaires (Polytechnique, Saint-Cyr, École de l'air, École navale) leur permet d'accéder au métier d'officier de gendarmerie dès le grade de lieutenant (3 + 15 + 2 + 2 places en 2012) ;
    • recrutement semi-direct, concours ouvert aux sous-officiers de carrière de gendarmerie titulaires d'une Licence ou d'un titre professionnel (Bac + 3) (54 places en 2012) ;
    • recrutement sur titres, concours sur titres ouvert aux titulaires d'un titre d'ingénieur ou d'un titre conférant le grade de master dans une matière figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre de l'intérieur, en fonction des besoins de la Gendarmerie, et âgés de vingt-sept ans au plus (5 places en 2012) ;
    • recrutement sur concours ouvert aux majors, adjudants/chefs, adjudants inscrit au tableau d'avancement pour le grade d'adjudant/chef âgés comptant au moins 18 ans de service ;
  • le concours « officiers du corps technique et administratif de la Gendarmerie nationale » (OCTAGN)[3] :
    • recrutement [4]officiers d'active, concours ouvert aux capitaines ou officiers de grade correspondant comptant au plus huit ans d’ancienneté dans ce grade et aux fonctionnaires civils de l’État, des collectivités territoriales, d’un établissement public ou d’un organisme international comptant au moins cinq ans de service dans un corps de catégorie A ou assimilé et âgés de trente-cinq ans au plus (1 place en 2016[5] et 1 place en 2017[6]) ;
    • recrutement sur titres, concours ouvert aux titulaires d'un diplôme d’ingénieur ou d’un diplôme conférant le grade de master, dans une matière figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre de l’intérieur et âgés de vingt-sept ans au plus (4 places en 2016 et 7 places en 2017) ;
    • recrutement direct, concours ouvert aux titulaires de l’un des diplômes exigés des candidats au concours externe de l’École nationale d’administration (diplôme de fin du 1er cycle de l’enseignement supérieur ou reconnu équivalent) et âgés de vingt-six ans au plus (aucune place en 2016 et 2017) ;
    • recrutement semi-direct, concours ouvert aux militaires non officiers (sous-officiers de gendarmerie ou sous-officiers du corps de soutien technique et administratif de la Gendarmerie) et aux fonctionnaires de catégorie B, réunissant en cette qualité au moins trois ans de service militaire ou civil, titulaires du baccalauréat ou titre reconnu équivalent (niveau IV) et âgés de trente-six ans au plus (10 places en 2016 et 9 places en 2017).
    • recrutement OSC, concours ouvert aux officiers sous contrat de la gendarmerie nationale des grades de commandant et de lieutenant-colonel, titulaires d’un diplôme figurant sur une liste établie par arrêté du ministre de l’intérieur (1 place en 2016 et 1 place en 2017).
    • recrutement rang, concours ouvert aux sous-officiers de carrière du corps de soutien technique et administratif de la gendarmerie nationale des grades de major, d’adjudant-chef et d’adjudant inscrit au tableau d’avancement, titulaires d’un titre professionnel dont la liste est établie par arrêté du ministre de l’intérieur, âgés de cinquante-trois ans au plus et réunissant au moins quinze ans de service militaire (7 places en 2016 et 16 places en 2017).

Formation[modifier | modifier le code]

Formation des élèves officiers de gendarmerie[modifier | modifier le code]

La scolarité se déroule sur deux ans (un an pour les capitaines et les élèves déjà diplômés d'autres grandes écoles militaires). Le niveau de formation dispensée conduit à l'obtention d'un diplôme de 3e cycle de l'université délivré par l'université Paris II Assas (droit et stratégie de la sécurité). Ce diplôme est également ouvert aux étudiants de Paris II et ouvre droit au grade de master II.

La première année est rythmée par :

La deuxième année comporte :

  • une formation professionnelle ponctuée de nombreux stages en unité et destinée à préparer les officiers à exercer directement leur premier commandement dans l'une des quatre dominantes qui leur sont proposées (sécurité routière, maintien de l'ordre - défense, police judiciaire ou sécurité publique générale) ;
  • une formation universitaire en partenariat avec l'université Paris-II Assas (voir ci-dessus).

Formation des élèves officiers du corps technique et administratif de la Gendarmerie nationale[modifier | modifier le code]

L'École est chargée de la formation initiale des officiers du corps technique et administratif de la Gendarmerie nationale (OCTAGN).

La formation est articulée de la manière suivante :

  • la première année est consacrée à la formation militaire (trois mois) commune avec les élèves-officiers de gendarmerie et à la formation académique (six mois). Au cours de cette année, les élèves-officiers effectuent plusieurs stages d'observation (brigade, groupement, région et direction générale) et, pour les élèves aptes, le stage en vue de l'obtention du brevet militaire parachutiste ;
  • en deuxième année, les officiers-élèves poursuivent leur formation universitaire visant à l'obtention d'un master 2 dans les domaines de la gestion et des ressources humaines (Paris XII). Cette formation s'achève par un stage d'application d'une durée de cinq semaines.

À l'issue de leur scolarité, ces officiers sont promus au grade de lieutenant et sont amenés à tenir un poste d'encadrement supérieur ou d'expertise au sein d'un état-major (direction centrale ou région de gendarmerie et assimilé), d'un groupement de gendarmerie ou d'un centre administratif et financier zonal, à mener des études et travaux ainsi qu'à participer à la définition et à l'évaluation de la politique générale de la Gendarmerie nationale.

Formations courtes[modifier | modifier le code]

L'EOGN forme également, au sein de son 3e groupement, des personnels appartenant au corps des officiers de la Gendarmerie nationale destinés à occuper des postes de spécialistes ou à assurer des fonctions d'encadrement et de commandement correspondant à leur grade :

Traditions et vie de l'École[modifier | modifier le code]

Grande école militaire et de service public, l'EOGN a vu se développer en son sein un certain nombre de traditions, ainsi que des activités de camaraderie et de cohésion.

Traditions[modifier | modifier le code]

Portrait d'une élève de l'EOGN portant le taconnet.

Tous les ans, au mois de décembre, les officiers-élèves du 1er groupement, en seconde année de formation, remettent le sabre à leurs filleuls du 2e groupement, les élèves-officiers de première année, lors d'une cérémonie militaire d'une grande solennité, en présence de hautes autorités civiles et militaires. Le sabre est le signe du commandement de l'officier qui doit être, à l'instar d'une lame, « sûr, pur, dur ». Les élèves-officiers du 2e groupement portent un sabre de cavalerie modèle 1822, tandis que les officiers-élèves portent un sabre d'officier d'infanterie modèle 1923.

Cette cérémonie est précédée la veille au soir par une cérémonie plus intimiste, regroupant les seuls 1er et 2e groupements : la remise des taconnets. Cette coiffe, portée avec la tenue de tradition, dite « TETRA », est inspirée de la gendarmerie de Corse et d'Afrique de 1885. Le plumet qui l'orne est bleu pour les élèves et bleu et blanc pour les cadres. L'un des temps forts de cette cérémonie est la veillée du drapeau de l'École par le 2e groupement.

Enfin, la scolarité est marquée par une troisième cérémonie : le baptême de promotion. À cette occasion, le 2e groupement se voit attribuer un nom, celui d'un officier ayant marqué l'histoire de l'arme par ses vertus militaires et humaines et par ses états de service : « Lieutenant Jamet » pour la 121e promotion, « Colonel Delmas » pour la 120e promotion, « Chef d'escadron Biard » pour la 119e promotion, « Colonel Adrien Henry » pour la 118e promotion, « Général Colonna d'Istria » pour la 116e promotion, « Sous-lieutenant Martin » pour la 115e promotion, « Capitaine Marchiani » pour la 114e promotion, « Général Fauconnet » pour la 113e. Cela peut aussi être un groupe : « Ceux d'Indochine » pour la 110e promotion, « Réseau Saint Jacques » pour la 108e ; ou un évènement : « Hondschoote » pour la 94e promotion, « Libération » pour la 44e promotion, « du Drapeau » pour la 38e promotion, « La Victoire » pour la 16e promotion. Le baptême d'une promotion marque aussi la fin de la scolarité de la promotion précédente.

Activités de cohésion[modifier | modifier le code]

De manière moins formelle, des activités scellent aussi la cohésion au sein de l'EOGN. Ainsi, le 1er groupement lance chaque année en septembre un défi au 2e groupement : le défi Bois Rond, du nom d'un ancien terrain militaire en forêt de Fontainebleau, utilisé par l'EOGN comme terrain d'entraînement au combat et à l'apprentissage de la topographie. Sous la forme de sketches, les officiers-élèves dépeignent certains traits de caractère de leurs cadres, lors d'un rassemblement sur la place d'armes. Le 2e groupement dispose alors d'un à deux mois pour relever le défi en organisant une soirée spectacle au cours de laquelle les élèves-officiers décriront eux aussi les personnalités de leurs cadres à grand renfort d'humour, et décerneront le Bois Rond d'or au cadre de leur choix.

Le Défi Bois Rond n'est pas la seule manifestation de l'humour des futurs officiers : ponctuellement, de petits groupes d'élèves organisent des perches, sortes de traits d'humour et de bonne humeur qui se caractérisent par l'effet de surprise et la brièveté.

À l'automne, le cellule sport de l'EOGN organise un Challenge sportif intergroupements au cours duquel les élèves des trois groupements de l'École participent à de nombreuses épreuves physiques au sein d'équipes mixtes mêlant officiers-élèves, élèves-officiers, élèves-aspirants et élèves-officiers polytechniciens.

Une fois les beaux jours revenus, toute l'École se retrouve à nouveau pour le cross-École. Élèves, cadres, officiers, sous-officiers, gendarmes adjoints volontaires et personnels civils affectés à l'École courent côte-à-côte. Cela marque la fin de l'année sportive à l'EOGN. C'est aussi traditionnellement une occasion de perches pour les élèves, qui pour certains courent déguisés, pour d'autres organisent un ravitaillement à base de pain, pâté et fromage.

Jargon propre à l'École[modifier | modifier le code]

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  • Bitos : surnom affectueux donné aux élèves du deuxième groupement par ceux du premier groupement.
  • Bois-Rond : nom d'un ancien terrain de manœuvre en forêt de Fontainebleau, où les élèves organisaient un spectacle humoristique caricaturant les crabes. La tradition est restée, mais le Bois-Rond se fait désormais dans une salle à Melun.
  • Chien-cheval : surnom du Sénéchal de la 118e promotion dont un camarade des pays amis avait mal compris l'appellation Sénéchal.
  • Crabes : commandants de pelotons, de brigades et leurs adjoints, qui se déplacent en crabe entre les rangs pour vérifier la tenue des élèves.
  • Grand prévost : représentant des officiers-élèves du premier groupement (élèves en deuxième année de formation).
  • Grands Tourteaux : commandants des premiers et deuxièmes groupements. Ils sont les chefs des crabes.
  • Les gros nains : surnom des élèves-officiers du premier peloton du deuxième groupement pour la période 2010-2013
  • Kamole : abréviation de Casquette Molle, première coiffe des élèves avant le calot. La cérémonie d'enterrement des Kamoles symbolise la fin de la période de formation militaire.
  • Maréchal de brigade : représentant des officiers-élèves d'une brigade du premier groupement.
  • La place des bleus : lieu de rassemblement des élèves-officiers du deuxième groupement, en opposition à la place rouge où se rassemblent les anciens.
  • La place rouge : ancienne place d'arme de l'École, démilitarisée, lieu de rassemblement du premier groupement.
  • Polymagiciens : élèves de l'École polytechnique venant en formation initiale militaire à l'EOGN.
  • Passer en bleu : en fin de première année, les élèves délaissent le treillis pour prendre l'uniforme bleu de gendarme. Ce « passage en bleu » symbolise la fin de la formation militaire.
  • Prévost peloton : représentant des élèves-officiers d'un peloton du deuxième groupement.
  • Sénéchal : représentant des élèves-officiers du deuxième groupement (élèves en première année de formation).
  • Le Taconnet : coiffe de tradition des élèves et des cadres de l'École, portée avec la Tétra. Le plumet du taconnet est dit en plume de grand tétras.
  • La Tétra : contraction de TEnue de TRAdition. Uniforme de prestige porté par les élèves et les cadres de l'École.
  • Zu : élève de recrutement universitaire (un « Zu », des « Zus »).

Célèbres officiers de gendarmerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [ http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/eogn/Presentation/Historique/Historique EOGN - Historique], site internet de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale]
  2. Information sur le recrutement à l'EOGN sur le site de la Gendarmerie nationale.
  3. Décret no 2012-1456 du 24 décembre 2012 portant statut particulier des officiers du corps technique et administratif de la Gendarmerie nationale.
  4. Décret n° 2012-1456 du 24 décembre 2012 portant statut particulier des officiers du corps technique et administratif de la gendarmerie nationale (articles 4 à 7)
  5. Arrêté du 30 décembre 2015 fixant le nombre de places offertes au titre de l’année 2016 pour le recrutement dans le corps des officiers du corps technique et administratif de la gendarmerie nationale
  6. Arrêté du 7 décembre 2016 fixant le nombre de places offertes, au titre de l'année 2017, pour le recrutement dans le corps des officiers du corps technique et administratif de la gendarmerie nationale (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Alègre de la Soujeole (capitaine), Les officiers de gendarmerie sous la Troisième République, 1880-1913, DEA, sous la dir. de William Serman, Paris I, 1991, 49 p.
  • François Alègre de la Soujeole (capitaine), « Les officiers de gendarmerie sous la Troisième République, 1880-1913 », RHA, n° 185, 1991, pp. 22-33.
  • Marc Bergère, « L’épuration administrative des officiers de gendarmerie à la Libération », dans Jean-Noël Luc (dir.), Soldats de la loi, Paris, Presses de l’université Paris-Sorbonne (PUPS), 2010, pp. 187-199.
  • Xavier Borda, « La modernisation par la formation », Revue de la Gendarmerie nationae, n°187, 1eret 2e trimestres 1998, p. 126-127.
  • Chapel-Henri (lieutenant-colonel), « (L’) école de formation des officiers », Revue de la gendarmerie nationale, n°158, 1er trimestre 1989, p. 25-27.
  • Édouard Ebel, « La formation et la professionnalisation dans la maréchaussée et la gendarmerie (du XVIIIe siècle au début du XXe siècle) », Le Trèfle, n° 120, 2009, pp. 38-44.
  • Édouard Ebel et Benoît Haberbusch, « Rationalisation et professionnalisation dans la formation de la gendarmerie au XXe siècle », LeTrèfle, n° 121, 4e trimestre 2009, pp. 61-67.
  • Jean-Louis Fournaise (général), « L’EOGN, grande école », Revue de la gendarmerie nationale, n°199, 2e trimestre 2001, p. 90-96.
  • Ingrid Garrier (aspirante), Les officiers de gendarmerie à la Belle Époque, portraits et profils de carrière, DEA, sous la dir. de Jean-Noël Luc, Paris IV, 2003, 220 p.
  • Benoît Haberbusch (lieutenant), "L'école d'application de gendarmerie à Courbevoie (août 1943-octobre 1945)", Revue de la Gendarmerie nationale, n°215, juin 2005, pp. 105-113.
  • Benoît Haberbusch (sous la direction de), Pour la patrie, l’honneur et le droit, les parrains de promotion de l’école des officiers de la Gendarmerie nationale (1919-2004), Maisons-Alfort, SHGN, 2005, 232 p.
  • Benoît Haberbusch (lieutenant), « Versailles 1918-1939, l'ascension d'une petite école qui a tout d'une grande », Le Trèfle, n° 108, septembre 2006, pp. 41-50.
  • Benoît Haberbusch (lieutenant), « L’EOGN dans les années 50 », Le Trèfle, n° 111, juin 2007, pp. 56-61.
  • Benoît Haberbusch (lieutenant), « 1945-1950, les premiers pas de l’école des officiers à Melun », Le Trèfle, mars 2007, n° 110, mars 2007, pp. 56-62.
  • Benoît Haberbusch « L’EOGN des Sixties », Le Trèfle, n° 113, décembre 2007, pp. 54-60.
  • Arnaud-Dominique Houte, « Les officiers, les gendarmes, la nation : autour du rôle social de l’officier dans la France de la Belle Époque », Revue de la Gendarmerie nationale, n°206, 1er trimestre 2003, p. 111-117.
  • Benoît Kandel (lieutenant-colonel), « Lescarrières à dominantes », Revue de la gendarmerie nationale, n°204, 3e trimestre 2002, p. 15-20.
  • Louis Panel (aspirant), « Le corps des officiers de gendarmerie en 1906 et la naissance du Trèfle », Le Trèfle, n° 106, mars 2006, pp. 38-45.
  • Louis Panel (aspirant), « Le décret du 31 décembre 1918 : naissance d’une école des officiers de gendarmerie », Le Trèfle, n° 107, juin 2006, pp. 19-27.
  • Le Sabre & le Taconnet : une grande école pour l’officier de gendarmerie, s.l., Les éditions du Riaux, 2005, 192 p.
  • Rémi-Numa Stevelberg, De Versailles à Melun : la formation des officiers de gendarmerie au XXe siècle, DEA, sous la dir. de Jean-Noël Luc, Paris IV-Sorbonne, 2005, 55 p.
  • Paul Tubert (capitaine), « (L’) officier de gendarmerie », Revue de la Gendarmerie, n°2 juillet 1928, p. 608-624.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]