Région de Gendarmerie d'Île-de-France

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Région de Gendarmerie d'Île-de-France
Image illustrative de l’article Région de Gendarmerie d'Île-de-France

Création 1er mars 1949
Pays Drapeau de la France France
Allégeance Ministère de l'Intérieur
Ministère des Armées
Branche Gendarmerie nationale
Effectif ~10 000 personnes
Composée de
Garnison Maisons-Alfort
Ancienne dénomination Circonscription de Gendarmerie d'Île-de-France (CGIF)
Surnom RGIF
Commandant GCA Loubès[1],[2]

La Région de Gendarmerie d'Île-de-France (RGIF) est une entité militaire responsable de l'ensemble des unités de la Gendarmerie nationale basée dans la région francilienne.

Elle est composée de 4 groupements de Gendarmerie départementale, du groupement II/1 de Gendarmerie mobile (10 escadrons de gendarmerie mobile), du groupement blindé de Gendarmerie mobile (7 escadrons VBRG), de 2 sections de recherche et de la Garde républicaine (3 régiments).

Jusqu'en 2016, il s'agissait de la seule région de Gendarmerie étant à la fois une région zonale. Elle a depuis été rejointe par les régions de Gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine (RGNA), d'Auvergne-Rhône-Alpes (RGARA) et des Hauts-de-France (RGHF).

Histoire[modifier | modifier le code]

Commandement Régional de la 1re Région de Gendarmerie (1949-1967)[modifier | modifier le code]

M4A1E8 Sherman du 1er Groupe blindé de la 1bis LGR.

Le décret du 18 février 1946 partagea la métropole en dix régions militaires : 9 en métropole et 1 en Algérie. En conséquence les légions de gendarmerie (équivalent des régions de gendarmerie actuellement) et de garde républicaine changèrent de numérotation, se calquant sur celle des nouvelles régions militaires. La 1re Région Militaire regroupe les départements de l'Eure (27), d'Eure-et-Loir (28), du Loir-et-Cher (41), du Loiret (45), de la Seine (75), de la Seine-et-Marne (77) et de la Seine-et-Oise (78).

Par décret du 10 janvier 1949, la totalité des formations de la gendarmerie nationale stationnées sur le territoire de chaque région militaire est placée sous l'autorité d'un commandement régional.

Lors de sa création, le 1er mars 1949, la 1re Région de Gendarmerie de Paris est alors constituée de 2 Légions de Gendarmerie Départementale (1re de Paris et 1re-bis de Orléans), de 3 Légions de Garde Républicaine (1re de Arcueil, 1re-bis de Plessis-Robinson et 1re-ter de Drancy) et de la Garde républicaine de Paris.

En 1954, les légions de Garde Républicaine prennent l'appellation de légions de Gendarmerie mobile.

1er Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale de Paris (1967-1991)[modifier | modifier le code]

Patrouille du régiment de Cavalerie de la Garde Républicaine au palais du Louvre.

Le 1er janvier 1967, suite à la nouvelle organisation militaire territoriale de la France, les 7 commandements régionaux de la gendarmerie nationale furent adaptés aux 7 nouvelles régions militaires. Désormais, à chaque échelon de l'articulation civile et militaire correspondait un échelon territorial « gendarmerie ». La 1re Région Militaire regroupe alors les régions administratives d'Île-de-France et du Centre. Le 1er Commandement Régional de la Gendarmerie Nationale (1er CRGN) de Paris (aussi nommé 1re Région de Gendarmerie) est ainsi crée.

Il regroupe en son sein la Garde républicaine de Paris (GRP), les commandements de Gendarmerie départementale et mobile de la région parisienne, ainsi que la Circonscription Régionale de Gendarmerie Centre :

En 1978, la Garde prend sa dénomination actuelle de « Garde républicaine ». L'année suivante, les commandements de Gendarmerie départementale et mobile de la Région parisienne prennent l'appellation de légions de Gendarmerie départementale (LGDIF) et mobile (LGMIF) d'Île-de-France. Cette région est unique par le fait que les unités de gendarmerie mobile et départementale ont un commandement distinct, contrairement aux autres régions, où le commandant de la légion a autorité directe sur les commandants de groupements de Gendarmerie départementale et le commandant du groupement de Gendarmerie mobile qui composent sa légion.

La Circonscription Régionale de Gendarmerie du Centre devient également la Légion de Gendarmerie du Centre.

Circonscription de Gendarmerie d'Île-de-France (1991-2000)[modifier | modifier le code]

Véhicules blindés du GBGM.

Le 1er septembre 1991, la Gendarmerie est réorganisée en 9 circonscriptions. Les légions de gendarmerie mobile deviennent alors distinctes des légions de gendarmerie départementale sur l'ensemble du territoire français. La 1re Région de Gendarmerie devient la Circonscription de Gendarmerie d'Île-de-France (CGIF) et réunit alors les légions de Gendarmerie départementale et mobile d'Île-de-France (LGDIF et LGMIF) et toujours la Garde républicaine.

La Légion de Gendarmerie Centre est dissoute. La légion de Gendarmerie départementale du Centre et le groupement I/4 de Gendarmerie mobile (ex-4e groupement de Gendarmerie mobile) sont créés et transférés directement sous le commandement de la Circonscription de Gendarmerie de Orléans.

Région de Gendarmerie d'Île-de-France (depuis 2000)[modifier | modifier le code]

Le 1er juillet 2000, les circonscriptions de Gendarmerie sont dissoutes et la CGIF prend l'appellation de région de Gendarmerie d'Île-de-France.

Le 1er juillet 2005, la légion de Gendarmerie départementale (LGDIF) d'Île-de-France est dissoute. Les 8 groupements de Gendarmerie départementales, correspondants aux 8 départements franciliens, sont directement subordonnées à la RGIF. La légion de Gendarmerie mobile d'Île-de-France (LGMIF) prend l'appellation de force de Gendarmerie mobile et d'intervention (FGMI) et est placé sous l'autorité de la région de Gendarmerie d'Île-de-France.[3] Elle réunit 4 groupements de Gendarmerie mobile (GGM II/1, III/1, IV/1 et V/1) ainsi que le Groupement blindé de gendarmerie mobile (GBGM).

Gendarmes départementaux, de la RGIF, et gardes républicains au cours de l'opération Sentinelle, à Paris, en 2017.

Le , l'état-major de la force de Gendarmerie mobile et d'intervention est dissous.[4] Ses 4 groupements de Gendarmerie mobile restants et le GBGM sont directement subordonnés à la RGIF.

Le , les quatre groupements de Gendarmerie départementale de Paris et sa petite couronne (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), qui se situent en zone police, sont dissous[4] et laissent la place au groupement de Gendarmerie interdépartemental de Paris (GGIP).

Du 18 avril 2011 au 21 mai 2012, l'ancien commandant du GIGN, le général de corps d'armée Denis Favier, est nommé à la tête de la RGIF avant de devenir « conseiller gendarmerie » auprès du ministre de l'Intérieur Manuel Valls[5], puis directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN) en 2013.

En 2012, 3 groupements de Gendarmerie mobile (GGM III/1, IV/1 et V/1) sont dissous. Les escadrons du GGM III/1 sont transférés au GGM II/1. Ce dernier est transféré la même année de Melun à Maisons-Alfort.

Le , après 5 ans d’existence, le GGIP est dissous, provoquant, par la même occasion, la dissolution des dernières unités de sécurité générale de la Gendarmerie départementale présentes dans la petite couronne de Paris.[6] Pour la première fois depuis la création de l'Institution, 4 départements français sont totalement dépourvus de toute unité de gendarmerie.

Organisation[modifier | modifier le code]

Caserne Célestin, état-major de la Garde républicaine.

Depuis 2016, la RGIF est composée des unités suivantes :

  • Gendarmerie Nord Île-de-France.svg Région de Gendarmerie d’Île-de-France (RGIF)
    • Blason paris 75.svg Garde républicaine (GR) de Paris (75)
      • Régiment de Cavalerie de la Garde Républicaine
      • 1er Régiment d'Infanterie de la Garde Républicaine
      • 2e Régiment d'Infanterie de la Garde Républicaine
      • Commandement des Orchestres et du Chœur de l'Armée française (COCAF)
    • GBGM.png Groupement blindé de gendarmerie mobile (GBGM) à Versailles-Satory (78)
      • Escadron 11/1 de Gendarmerie mobile (EGM 11/1)
      • Escadron 12/1 de Gendarmerie mobile (EGM 12/1)
        État-major du GBGM à Satory.
      • Escadron 13/1 de Gendarmerie mobile (EGM 13/1)
      • Escadron 14/1 de Gendarmerie mobile (EGM 14/1)
      • Escadron 16/1 de Gendarmerie mobile (EGM 16/1)
      • Escadron 17/1 de Gendarmerie mobile (EGM 17/1)
      • Escadron 18/1 de Gendarmerie mobile (EGM 18/1)
      • Escadron de sécurité et d'appui de Satory (78)
    • Ecusson GGM 2-1.png Groupement II/1 de Gendarmerie mobile (GGM II/1) à Maisons-Alfort (94)
      • Escadron 20/1 de Gendarmerie mobile (EGM 20/1) de Rosny-sous-Bois (93)
      • Escadron 21/1 de Gendarmerie mobile (EGM 21/1) de Melun (77)
      • Escadron 22/1 de Gendarmerie mobile (EGM 22/1) de Dugny (93)[7]
      • Escadron 23/1 de Gendarmerie mobile (EGM 23/1) de Rosny-sous-Bois (93)[8]
        Quartier Mohier, état-major du GGM II/1 de Maisons-Alfort.
      • Escadron 24/1 de Gendarmerie mobile (EGM 24/1) de Maisons-Alfort (94)
      • Escadron 25/1 de Gendarmerie mobile (EGM 25/1) de Maisons-Alfort (94)
      • Escadron 26/1 de Gendarmerie mobile (EGM 26/1) de Maisons-Alfort (94)
      • Escadron 27/1 de Gendarmerie mobile (EGM 27/1) de Drancy (93)
      • Escadron 28/1 de Gendarmerie mobile (EGM 28/1) de Drancy (93)
      • Escadron 29/1 de Gendarmerie mobile (EGM 29/1) de Drancy (93)
      • Escadron de sécurité et d'appui (ESA) de Maisons-Alfort (94)
      • Musique de la gendarmerie mobile de Maisons-Alfort (94)
    • Groupement de Gendarmerie départementale de Seine-et-Marne (GGD 77)
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Coulommiers
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Fontainebleau
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Meaux
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Melun
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Provins
      • Escadron Départemental de Sécurité Routière de Seine-et-Marne (EDSR 77)
    • Groupement de Gendarmerie départementale des Yvelines (GGD 78)
      Renault Trafic de la Gendarmerie devant le 36, quai des Orfèvres à Paris.
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Mantes-la-Jolie
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Rambouillet
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Saint-Germain-en-Laye
      • Escadron Départemental de Sécurité Routière des Yvelines (EDSR 78)
    • Groupement de Gendarmerie départementale de l’Essonne (GGD 91)
      • Compagnie de Gendarmerie départementale d'Étampes
      • Compagnie de Gendarmerie départementale d'Evry
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Palaiseau
      • Escadron Départemental de Sécurité Routière de l’Essonne (EDSR 91)
    • Groupement de Gendarmerie départementale du Val-d'Oise (GGD 95)
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de L'Isle-Adam
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Pontoise
      • Compagnie de Gendarmerie départementale de Montmorency
      • Escadron Départemental de Sécurité Routière du Val-d'Oise (EDSR 95)
    • Ecusson SR.png Section de recherches de Paris (75)
    • SR Versailles.jpg Section de recherches de Versailles (78)
    • Section d'appui judiciaire de Maisons-Alfort (94)

Anciennes unités[modifier | modifier le code]

Motocyclistes de la RGIF et garde républicain (photo de 2005).

Depuis sa création, en 1949, certaines unités été ont subordonnées directement à la RGIF avant de changer d'appellation, d'être dissoute, ou transférée sous un autre commandement :

Gendarmerie départementale[modifier | modifier le code]

  • 1st Legion Gendarmerie Departementale Paris 1946 1966.png 1re Légion de Gendarmerie départementale de Paris : 1949-1967
  • 1st Legion-bis Gendarmerie Departementale Orleans 1946 1966.png 1re Légion-bis de Gendarmerie départementale de Orléans : 1949-1967
  • Gendarmerie Nord Île-de-France.svg Commandement de Gendarmerie départementale de la Région Parisienne : 1967-1979
  • Gendarmerie Nord Île-de-France.svg Légion de Gendarmerie départementale d'Île-de-France (LGDIF) à Paris : 1979-2005
  • Groupement de gendarmerie de la Ville de Paris : 2005-2010
  • Groupement de gendarmerie départementale des Hauts-de-Seine (GGD 92) : 2005-2010
  • Groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Saint-Denis (GGD 93) : 2005-2010
  • Groupement de gendarmerie départementale de Val-de-Marne (GGD 94) : 2005-2010
  • Groupement de Gendarmerie interdépartemental de Paris (GGIP) : 2010-2015

Gendarmerie mobile[modifier | modifier le code]

Autres unités[modifier | modifier le code]

  • Blason paris 75.svg Garde républicaine de Paris (GRP) : 1949-1978
  • Gendarmerie Centre Lysterre.svg Circonscription Régionale de Gendarmerie du Centre : 1967-1979
  • Gendarmerie Centre Lysterre.svg Légion de Gendarmerie du Centre : 1979-1991

Commandants[modifier | modifier le code]

  • Général de division André Rouet : 1er août 1990[9] - 31 janvier 1993[10]
  • Général de corps d'armée Gérard Charlot[11] : 1er février 1993 - 30 avril 1994
  • Général de corps d'armée Jean-Pol Follmi[12] : 1er mai 1994[13] - 30 avril 1998
  • Général de corps d'armée André Lorant : 1er mai 1998[14] - 31 décembre 1999
  • Général de corps d'armée Paul Rocher : 1er janvier 2000[15] - 30 juin 2002
  • Général de corps d'armée Jean-Marc Denizot[16] : 1er juillet 2002[17] - 30 juin 2005
  • Général de corps d'armée Gérard Rémy : 1er juillet 2005[18] - 31 juillet 2008
  • Général de corps d'armée Christian Brachet : 1er août 2008[19] - 2011
  • Général de corps d'armée Denis Favier[20] : 18 avril 2011[21] - 21 mai 2012[22]
  • Général de corps d'armée Bruno Carmichael[23] : 1er juillet 2012[24] - 31 juillet 2016
  • Général de corps d'armée Jean-Marc Loubès : depuis le 1er août 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Article 2 du Décret du 7 juillet 2016 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  2. « Article 1 du Décret du 13 octobre 2016 portant élévations, promotion et affectation dans la 1re section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  3. « Décret n°2005-274 du 24 mars 2005 portant organisation générale de la gendarmerie nationale. », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  4. a et b « Annexe de l'Arrêté du 24 novembre 2011 listant les opérations de restructuration des unités de gendarmerie nationale ouvrant droit à certaines indemnités de restructuration au profit des militaires », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  5. Denis Favier, nouveau patron des gendarmes français.
  6. Arrêté du 31 août 2015 portant dissolution des brigades territoriales de Paris-Exelmans (Paris), de Nanterre (Hauts-de-Seine), de Bobigny (Seine-Saint-Denis) et de Créteil (Val-de-Marne) et création de l’assiette territoriale de la brigade interdépartementale de renseignements et d’investigations judiciaires de la section d’appui judiciaire de Paris
  7. L'unité, précédemment basée à Melun avec l'escadron 21/1, a été déplacée à Dugny par arrêté du 21 janvier 2015. Elle y est implantée depuis le 1er juillet 2015.
  8. Cet escadron comportait 2 pelotons portés supplémentaires chargés des escortes des convois de la Banque de France. Ces pelotons ont été dissous en avril 2015 et leurs missions sont dorénavant assurées par les escadrons de la région parisienne. Arrêté du 2 février 2015 portant dissolution des pelotons portés 5 et 6 de l’escadron de gendarmerie mobile 23/1 d’Aubervilliers. BOMI 2015-03 du 15 mars 2015.
  9. « Décret du 24 juillet 1990 portant affectation d'officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  10. « Décret du 23 novembre 1992 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  11. « Décret du 8 janvier 1993 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  12. « Décret du 6 mai 1998 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  13. « Décret du 11 mars 1994 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  14. « Décret du 8 avril 1998 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  15. « Décret du 30 décembre 1999 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  16. « Décret du 21 janvier 2003 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  17. « Décret du 25 juin 2002 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  18. « Décret du 6 juin 2005 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 13 février 2018)
  19. « Décret du 9 juin 2008 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  20. « Article 1 du Décret du 16 mai 2011 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  21. « Article 2 du Décret du 24 janvier 2011 portant promotions, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  22. « Arrêté du 17 mai 2012 portant nomination au cabinet du ministre », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  23. « Article 1 du Décret du 4 juillet 2013 portant élévations, nominations et affectations dans la 1re et la 2e section des officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)
  24. « Article 2 du Décret du 2 juillet 2012 portant promotions et nominations dans la 1re section et affectations d'officiers généraux », sur Legifrance, (consulté le 12 février 2018)