Arnaud Beltrame

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Arnaud Beltrame, né le à Étampes et mort assassiné le à Carcassonne, est un officier supérieur de gendarmerie français, connu pour s’être volontairement substitué à une otage au cours de l’attaque terroriste du 23 mars 2018 et avoir succombé aux blessures reçues à cette occasion.

Ce sacrifice jugé héroïque, qui a eu un grand retentissement en France et à l'étranger, lui a valu un hommage officiel de la République. Le président de la République Emmanuel Macron a déclaré que le lieutenant-colonel Beltrame méritait « respect et admiration de la nation tout entière ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et famille[modifier | modifier le code]

Arnaud Jean-Georges Beltrame est né le à Étampes[1], fils de Jean-François (mort[2] en mer en ) et de Nicolle Beltrame. Il a deux frères, Damien et Cédric.

Sa famille maternelle est originaire de Trédion, dans le Morbihan, où ses grands-parents étaient agriculteurs[3]. Nicolle, sa mère, est revenue s'installer dans sa commune natale au moment de sa retraite[4].

Formation et carrière militaire[modifier | modifier le code]

Arnaud Beltrame, lors d'une cérémonie militaire dans l'Aude en février 2018.

Après des études en classe préparatoire de 1991 à 1994 au lycée militaire de Saint-Cyr-l'École[5], Arnaud Beltrame effectue en 1995 son service militaire, d'abord comme élève officier de réserve à l'École de l'artillerie, puis comme aspirant au 35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes. Devenu par la suite officier de réserve en situation d'activité (ORSA) au 8e régiment d'artillerie de Commercy, le sous-lieutenant Arnaud Beltrame intègre en 1999 l'École militaire interarmes dont il sort major de la promotion Campagne d'Italie en 2001[6]. Promu lieutenant d'active, il choisit alors la gendarmerie et rejoint l’École des officiers de la Gendarmerie nationale dont il sort à nouveau major de la promotion Capitaine Gauvenet[7] en 2002[6].

À l'issue de sa formation, il est affecté de 2002 à 2006 au sein de l'escadron 16/1 du groupement blindé de gendarmerie mobile de Satory, où il commande un peloton de VBRG (des véhicules blindés). En 2003, il fait partie des sept sélectionnés sur quatre-vingts candidats pour intégrer l'escadron parachutiste d'intervention de la Gendarmerie nationale (EPIGN), une des composantes du Groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale. Il y obtient notamment la qualification de chûteur opérationnel. Il est promu capitaine le , année au cours de laquelle il assure, au cours d'une mission en Irak, l'exfiltration d'une ressortissante française[8]. Cette mission conduite par Arnaud Beltrame au péril de sa vie lui vaut d’être décoré de la croix de la Valeur militaire avec citation à l’ordre de la brigade[9].

En 2006, il rejoint la Garde républicaine en qualité de commandant de la première compagnie de sécurité et d'honneur du 1er régiment d'infanterie de la Garde à Nanterre[10]. Il est promu chef d'escadron le .

Il commande la compagnie de gendarmerie départementale d’Avranches de 2010 à 2014, puis devient conseiller auprès du secrétaire général du ministère de l’Écologie[11]. En 2014, son ambition de devenir général est brisée par un troisième échec à l’École de guerre, mais l’obtention d’un MBA en 2015 lui permettra d'envisager une nouvelle candidature en 2018[11]. En 2015, il intègre une formation de l'Institut supérieur du commerce de Paris et de l'École européenne d'intelligence économique, dont il sort diplômé en 2016 avec le titre de consultant en intelligence économique. Il est promu lieutenant-colonel en 2016[12],[13]. En août 2017, il devient officier adjoint de commandement (OAC) au groupement de gendarmerie de l’Aude, pour pouvoir se rapprocher de sa nouvelle compagne[14],[11].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il contracte un premier mariage religieux en 2001 (dont il obtient la dissolution en janvier 2018) avec Anne-Gaëlle, une amie d'enfance. Fin 2014, il rompt avec sa compagne Maria, une jeune femme russe avec laquelle il a vécu pendant six ans[11].

Depuis le [15], Arnaud Beltrame était marié civilement à Marielle Vandenbunder, vétérinaire à la réserve africaine de Sigean, originaire de Marcq-en-Barœul[16] dont il avait fait la connaissance sur un site de rencontres pour Chrétiens[11]. Devenu catholique pratiquant à l'âge de 33 ans[15], il devait l'épouser religieusement le [17], à Trédion[18].

Il était franc-maçon[Note 1] à la Grande Loge de France (GLDF), qui lui a rendu hommage par la voix de Philippe Charuel, le grand maître de cette obédience[19]. Selon le journal catholique La Croix, il aurait pris ses distances avec la franc-maçonnerie quelques années avant sa mort[20], ce qui est démenti par la GLDF[19],[21]. Le 19 avril 2018, son obédience lui rend un hommage solennel à travers une « tenue funèbre » qui se déroule au siège de l'association en présence du grand maitre[21]. Lors de cette cérémonie en présence de nombreux dignitaires de la franc-maçonnerie française et de personnalités publiques, Philippe Charuel annonce qu'un temple portera son nom au siège de l'obédience[22].

Une semaine avant l'attentat de Trèbes, le , le lieutenant-colonel Beltrame avait inhumé au Grau-du-Roi son père, Jean-François Beltrame, âgé de 71 ans, mort à la suite d'une noyade en Méditerranée au mois d'août 2017 après avoir pris la mer depuis Port-Camargue. Si son embarcation avait été récupérée un mois plus tard non loin d’une plage du département des Bouches-du-Rhône, son corps n'avait été retrouvé que le , dans les filets d’un bateau de pêche[23].

Attaque terroriste et assassinat[modifier | modifier le code]

Le , alors qu’il se trouve confronté à une prise d’otages dans le Super U de Trèbes — le terroriste Redouane Lakdim venait d'abattre deux personnes — il « prend la place des otages au terme de négociations avec l’auteur des faits », comme l'explique le procureur de la République de Paris, François Molins. Il est 11 h 28 lorsque Arnaud Beltrame entre dans la salle des coffres du supermarché où le terroriste s'est replié. Il se substitue au dernier otage retenu, Julie, une caissière du magasin âgée de 40 ans[24]. Son face-à-face avec le terroriste dure près de trois heures[24].

Puis, peu avant 14 h 30[24], le gendarme livre probablement un corps à corps avec le terroriste pour tenter de le désarmer[25] tout en criant « Assaut ! assaut ! » pour prévenir les forces du GIGN d’intervenir[26]. Lakdim ouvre alors le feu à plusieurs reprises sur l'officier avant de le poignarder. Arnaud Beltrame « avait laissé son téléphone ouvert sur la table (…) et c’est lorsque nous avons entendu les coups de feu que le GIGN est intervenu » et a abattu l’auteur de l’attaque, qui se réclamait du groupe djihadiste État islamique[14]. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est découvert dans un état très grave, touché par trois ou quatre balles non létales, à l’avant-bras, à la main et au pied. Des impacts de 9 mm qui laissent à penser que Radouane Lakdim a tiré avec le Sig Sauer du gendarme[27]. Ce dernier est transporté à l’hôpital de Carcassonne[28] où il succombe à ses blessures dans la nuit du 23 au [13].

L'autopsie révélera que si les lésions par balles étaient non létales, sa mort est due à « une plaie gravissime de la trachée et du larynx par arme blanche », en l'occurrence un couteau de chasse[29], ayant entraîné une détresse respiratoire[30]. Arnaud Beltrame est donc mort d'avoir été « poignardé à la gorge »[31] , les autorités ayant tardé à communiquer sur cette blessure au cou par respect absolu de la dignité des victimes[32].

Quelques heures avant sa mort, le père Jean-Baptiste Golfier[33], chanoine de l’abbaye Sainte-Marie de Lagrasse, lui avait donné sa bénédiction apostolique et lui avait administré l’onction des malades[17].

Sur RTL, Nicolle Beltrame, la mère d’Arnaud Beltrame, rappelle qu'il disait : « Je fais mon travail maman, c'est tout. » Elle poursuit : « Ça ne m'étonne pas de lui, il a toujours été comme ça (...). Pour lui, c’est sa raison de vivre, défendre la patrie ».[réf. souhaitée] Marielle Beltrame, son épouse, affirme quant à elle au magazine La Vie : « Il se sentait intrinsèquement gendarme. (...) Mais on ne peut comprendre son sacrifice si on le sépare de sa foi personnelle. C'est le geste d'un gendarme et le geste d'un chrétien. Pour lui les deux sont liés, on ne peut pas séparer l'un de l'autre. Arnaud est revenu à la foi de façon forte vers la trentaine. (...) Les obsèques de mon mari auront lieu en pleine Semaine sainte, après sa mort un vendredi, juste à la veille des Rameaux, ce qui n'est pas anodin à mes yeux. C'est avec beaucoup d'espérance que j'attends de fêter la résurrection de Pâques avec lui »[34].

Hommages et obsèques[modifier | modifier le code]

Rue du Colonel Arnaud Beltrame à Evreux.

Le président de la République française Emmanuel Macron déclare que l’officier mérite « respect et admiration de la nation tout entière »[14].

Le 23 mars, les drapeaux et étendards de la gendarmerie, comme ceux de l'Assemblée nationale, sont mis en berne. De nombreuses personnes font le déplacement pour y déposer des fleurs, des bougies, des dessins ou d'autres objets. Le 26 mars, la Gendarmerie nationale met en ligne un recueil de condoléances sur son site internet. En moins de quarante-huit heures, plus de 3 000 messages y sont inscrits[35]. Sur les réseaux sociaux, les hommages proviennent du monde entier. De nombreuses personnalités lui rendent hommage, tout comme la police nationale, la préfecture de police, les pompiers, l'armée de terre et d'autres organismes.

Le dimanche 25 mars, une messe en hommage aux victimes de cet attentat est célébrée par Mgr Alain Planet, évêque de Carcassonne, en l'église Saint-Étienne de Trèbes. Lors de son homélie, celui-ci souligne : « Je sais aujourd’hui, par les témoignages nombreux que j’ai reçus, que le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame joignait à son dévouement de soldat la foi d’un chrétien[36] ». Pour sa part, l'hebdomadaire chrétien La Vie fait un parallèle entre le sacrifice du gendarme et celui de saint Maximilien Kolbe, qui prit volontairement la place d'un déporté à Auschwitz et fut exécuté en 1941 par les nazis[37].

Le mardi , la dépouille de l'officier quitte en avion militaire l'aéroport de Carcassonne pour la base aérienne de Villacoublay[38], en région parisienne, où des hommages militaires de la gendarmerie lui sont rendus, en présence du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, qui a rappelé sa bravoure et son héroïsme[13]. Le ministre décore Arnaud Beltrame, à titre posthume, de la médaille de la Gendarmerie nationale avec palme de bronze pour avoir reçu une citation à l'ordre de la Gendarmerie, de la médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement (or) et de la médaille de la sécurité intérieure (or).

La dépouille d'Arnaud Beltrame est ensuite transportée à la caserne Tournon, dans le 6e arrondissement de Paris où, en accord avec la famille, une veillée pour ses « frères d'armes » est organisée.

Ce même jour, il est promu à titre exceptionnel au grade de colonel[39] à titre posthume[40],[41] et cité à l'ordre de la Nation[42].

Le lendemain, mercredi 28 mars, le cercueil est convoyé devant le Panthéon, d'où part un cortège funèbre jusqu'aux Invalides en passant par les quais de Seine, le corbillard est précédé de motocyclistes de la gendarmerie et entouré de gardes républicains à cheval[43], première fois, à la connaissance de l'historien Christian Amalvi, qu'un hommage national est précédé d'un tel cortège[44].

La cérémonie de l'hommage national est présidée par le président de la République Emmanuel Macron, dans la cour de l'hôtel des Invalides[45], en présence de trois anciens présidents de la République (Valéry Giscard d'Estaing, Nicolas Sarkozy et François Hollande)[43]et de nombreuses personnalités politiques. Les drapeaux sont mis en berne sur l'ensemble du territoire. La cérémonie est ouverte exceptionnellement au public. Dans son éloge funèbre[46], le président de la République indique que « le nom d’Arnaud Beltrame devenait celui de l’héroïsme français, porteur de cet esprit de résistance qu'est l’affirmation suprême de ce que nous sommes »[47]. Il est fait, à titre posthume, commandeur de la Légion d'honneur.

Dans le monde, le sacrifice du lieutenant-colonel de gendarmerie suscite de nombreux hommages. Il est à la une de nombreux quotidiens étrangers et son histoire est largement commentée sur les chaînes de télévision étrangères[48],[49],[50].

Dans un tweet daté du 25 mars[Note 2], le président des États-Unis Donald Trump rend hommage à Arnaud Beltrame : « La France honore un grand héros[51] ». La veille, dans un autre tweet, le président américain avait dénoncé ces attentats[Note 3]. Le 26 mars, le pape François déclare : « Je salue particulièrement le geste généreux et héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a donné sa vie en voulant protéger des personnes[52]. »

Les obsèques religieuses se déroulent à la cathédrale Saint-Michel de Carcassonne le 29 mars et le colonel Beltrame est inhumé au cimetière de Ferrals-les-Corbières où il résidait[53].

Décorations[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

À titre posthume (2018)
Pendant l'active

Allemagne[modifier | modifier le code]

Lieux et institutions nommés en l'honneur d'Arnaud Beltrame[modifier | modifier le code]

Promotions et établissements[modifier | modifier le code]

Voies et squares[modifier | modifier le code]

  • À Alès Gard, le maire Max Roustan donne au square pour enfants de la place Gabriel-Péri le nom de square Lieutenant-colonel-Arnaud-Beltrame[69].
  • Le maire de Pau (Pyrénées-Atlantiques), François Bayrou, et le conseil municipal décident à l’unanimité de donner le nom de Lieutenant-colonel-Arnaud-Beltrame à une rue de la ville[70],[Note 4]. Les villes de Béziers (Hérault), Versailles (Yvelines), Compiègne (Oise) et Rennes (Ille-et-Vilaine) prennent une décision similaire[71],[72].
  • La municipalité d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) renomme chemin du Colonel-Arnaud-Beltrame l'actuel chemin des Courtines, un promenade piétonnière d’un kilomètre et demi faisant le tour du fort d'Issy et jouxtant la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN)[73].
  • L'impasse de Verdun à Orange (Vaucluse) devient la rue Arnaud-Beltrame.
  • Le maire d'Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) Steeve Briois décide nommer « rue du Colonel-Arnaud-Beltrame » une voie de sa commune. La mère de l'officier ne s'y oppose pas : « Qui sait si dans deux ans ces mairies seront toujours tenues par le Front national ? Arnaud Beltrame est français. Il appartient à tout le monde[74] ».
  • Le 3 mai 2018, le conseil de Paris vote à l'unanimité pour que l'avenue de la Porte-de-Sèvres soit renommée « avenue du Colonel-Arnaud-Beltrame », en raison de la proximité du ministère de la Défense[75]. Cette proposition devra être l'objet d'un vote définitif ultérieur.
  • Le 8 mai 2018, Évreux inaugure une rue du Colonel-Arnaud-Beltrame[76]
  • Le 23 mai, Montfermeil renomme le parvis de la mairie du nom d'Arnaud Beltrame[77].
  • le 9 juin, un square est inauguré à Trédion (Morbihan), la ville où la famille maternelle d'Arnaud Beltrame a ses racines.
  • Le 17 juin 2018, un square face à l'hôtel de ville de Marcq-en-Baroeul est baptisé « Square Arnaud Beltrame »[78].
  • Le 25 juin 2018, le conseil municipal de Vienne (Isère) vote le changement de nom de la « rue de l'Isle », où se trouve la compagnie de gendarmerie locale, en « rue Colonel Arnaud Beltrame »[79].
  • Le 14 juillet 2018, une place proche de la mairie de Carros sera rebaptisée « Place Colonel-Arnaud-Beltrame » [80].

En avril 2018, on compte plus de 40 villes qui ont fait des démarches pour avoir une rue Arnaud-Beltrame[81].

Polémique[modifier | modifier le code]

Le , Stéphane Poussier, ancien candidat de La France insoumise dans la quatrième circonscription du Calvados aux élections législatives de 2017, est placé en garde à vue pour apologie d'actes terroristes. Poussier s’était félicité, sur Twitter et Facebook, de la mort du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame en écrivant notamment : « À chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi Fraisse[Note 5], là c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, un électeur de Macron en moins ». Les responsables de La France insoumise condamnent immédiatement et fermement les propos « honteux et abjects » de Stéphane Poussier. Ce dernier est aussitôt exclu du Parti de gauche dont il était membre et son nom est retiré de la « plateforme » de La France insoumise, tandis que Jean-Luc Mélenchon annonce l'intention du parti de porter plainte contre son ancien candidat[82],[83],[84],[85]. Le 27 mars 2018, Stéphane Poussier est condamné par le tribunal correctionnel de Lisieux à un an de prison avec sursis ainsi qu'à l'interdiction de ses droits civiques et civils pendant sept ans[86].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Membre de la loge Jérôme Bonaparte à Rueil-Nanterre[11].
  2. En anglais : « France honors a great hero. Officer died after bravely swapping places with hostage in ISIS related terror attack. So much bravery around the world constantly fighting radical Islamic terrorism. Even stronger measures needed, especially at borders! »
  3. En anglais : « Our thoughts and prayers are with the victims of the horrible attack in France yesterday, and we grieve the nation’s loss. We also condemn the violent actions of the attacker and anyone who would provide him support. We are with you @EmmanuelMacron! »
  4. La rue se situe dans le quartier neuf des Rives du gave, au sud de la ville.
  5. Jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens en octobre 2014 dans des échauffourées avec la police.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Jean-François BELTRAME : Décès », Midi Libre, .
  3. « Attaques dans l'Aude. La famille du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est du Morbihan », sur ouest-france.fr, (consulté le 25 mars 2018).
  4. « Arnaud Beltrame. L'hommage de ses proches en Bretagne », Le Télégramme,‎ (lire en ligne).
  5. « Arnaud Beltrame, une belle figure militaire », L'Opinion,‎ (lire en ligne).
  6. a et b « Qui est Arnaud Beltrame ce héros ? », L'Essor,‎ (lire en ligne).
  7. Délégation au patrimoine Gendarmerie, « [Une date - Une histoire] 11 mai 1917 », sur facebook.com, .
  8. « Arnaud Beltrame, la vocation d'un héros », La dépêche,‎ (lire en ligne).
  9. « Quand Arnaud Beltrame sauvait une otage en Irak au péril de sa vie », L'Obs, .
  10. Bureau des communications de la Garde républicaine.
  11. a, b, c, d, e et f Jacques Duplessy et Benoît Leprince, « Arnaud Beltrame : le destin brisé d'un héros », parismatch.com, (consulté le 17 juin 2018)
  12. « Décision du 27 novembre 2015 portant inscription au tableau d'avancement pour l'année 2016 (armée active) », Journal officiel de la République française, no 286,‎ (ISSN 1270-5969, lire en ligne).
  13. a, b et c « Arnaud Beltrame, le gendarme qui s’est livré en échange des otages du supermarché, est mort », Le Monde, 24 mars 2018.
  14. a, b et c Yohan Blavignat , « Attentat de l’Aude : Arnaud Beltrame, le gendarme qui avait remplacé des otages, est mort», Le Figaro, 24 mars 2018.
  15. a et b « Arnaud Beltrame raconté par le prêtre qui le préparait au mariage », le Figaro, .
  16. « À Marcq-en-Baroeul, où vit la belle-famille du gendarme Arnaud Beltrame, l'émotion est toujours vive », france3-regions,‎ (lire en ligne).
  17. a et b « Arnaud Beltrame : Le témoignage bouleversant du prêtre qui l’a accompagné jusqu’au bout », Famille Chrétienne, 24 mars 2018.
  18. www.europe1.fr › Accueil › société
  19. a et b François Koch, « Beltrame, frère GLDF, tué par un terroriste », sur blogs.lexpress.fr, .
  20. « Arnaud Beltrame, le héros de Trèbes », sur La Croix, (consulté le 27 mars 2018)
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  22. François Koch, « Un temple Beltrame à la GLDF », sur blogs.lexpress.fr, .
  23. « Gard : le corps repêché au Grau-du-Roi mi février était celui du père d'Arnaud Beltrame », MidiLibre.fr,‎ (lire en ligne).
  24. a, b et c « Le gendarme Arnaud Beltrame a été tué par arme blanche », sur lemonde.fr, 26 mars 2018.
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  27. « INFO M6 - "assaut ! assaut !", les derniers mots d’Arnaud Beltrame », m6info.yahoo.com, (consulté le 29 mars 2018)
  28. Le geste d'un gendarme et le geste d'un chrétien, RT France 27 mars 2018.
  29. Le terroriste a tué le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame à coups de couteau, La Dépêche, Publié le 26/03/2018 à 07:19.
  30. « La compagne de l’auteur de l’attentat de Trèbes était fichée S et suivie pour radicalisation », lemonde.fr, (consulté le 26 mars 2018)
  31. « Attaques dans l'Aude : la compagne de l'assaillant également fichée S », lepoint.fr, (consulté le 26 mars 2018)
  32. Pourquoi a-t-on appris si tard les circonstances de la mort d'Arnaud Beltrame ?, L'Obs, Par Timothée Vilars. Publié le 26 mars 2018 à 21h03.
  33. Jean-Baptiste Golfier, « Arnaud Beltrame : témoignage du prêtre qui l’a accompagné dans ses derniers instants », sur Boulevard Voltaire, (consulté le 25 mars 2018).
  34. http://www.lavie.fr/actualite/france/arnaud-beltrame-mon-mari-26-03-2018-88964_4.php
  35. Colonel Arnaud Beltrame, un officier qui a voué sa vie aux autres et à la Patrie - ouverture d'un recueil de condoléances
  36. Extrait de l'homélie de Mgr Planet lors de la messe des Rameaux pour les victimes de l'attentat de Trèbes.
  37. « Arnaud Beltrame, un militaire sur les pas de saint Maximilien Kolbe », lavie.fr, 23 mars 2018.
  38. "La dépouille du lieutenant-colonel Beltrame a quitté Carcassonne pour Paris", 27 mars 2018, ladepeche.fr
  39. Avec date d'effet au 24 mars 2018 « JORF n°0073 du 28 mars 2018 »
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  41. Décret du 27 mars 2018 portant promotion à titre exceptionnel dans l'armée active, publié au JORF du , texte no 75, sur legifrance.gouv.fr, consulté le .
  42. a et b Citation à l'ordre de la Nation, publié au JORF du , texte no 74, sur legifrance.gouv.fr, consulté le .
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  49. « Vu d’Autriche. Respect pour le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame », Courrier international,‎ (lire en ligne)
  50. « Attentat de l’Aude. L’héroïsme du gendarme Beltrame salué par la presse internationale », Courrier international,‎ (lire en ligne)
  51. Trèbes - Arnaud Beltrame : « un geste de dévouement extraordinaire », sur lepoint.fr, 25 mars 2018.
  52. « Le pape salue « le geste généreux et héroïque » du lieutenant-colonel Beltrame », Famille chrétienne, 25 mars 2018.
  53. « Hommage à Arnaud Beltrame », Le Figaro, 28 mars 2018.
  54. a, b, c et d « Aude : une veillée pour les "frères d'armes" d'Arnaud Beltrame avant l'hommage national », sur www.europe1.fr (consulté le 27 mars 2018)
  55. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame décoré à titre posthume par Gérard Collomb, BFMTV, 27 mars 2018
  56. Hommage à Arnaud Beltrame par Gérard Collomb, ministère de l'Intérieur, 27 mars 2018
  57. Journal officiel de la République française, 5 mai 2012
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  59. L'essor de la gendarmerie nationale : hommage militaire au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame
  60. Arnaud Beltrame, l'héroïque gendarme de l'attaque de Trèbes
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  62. La Deutsches Sportabzeichen sur DSA France
  63. En 5e position aux couleurs bleu, jaune, noir, vert, rouge sur barrette dixmude. Confère photo d'illustration Arnaud Beltrame sur Commons.
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  81. Cyril Simon, « Plus de 40 villes ont déjà fait des démarches pour une rue Arnaud-Beltrame », leparisien.fr, 12 avril 2018.
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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Duplessy et Benoît Leprince, Arnaud Beltrame : le héros dont la France a besoin, Paris, Éditions de l'Observatoire, , 192 p. (ISBN 979-10-329-0486-2)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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