Vincent Auriol

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Vincent Auriol
Vincent Auriol, en 1951.
Vincent Auriol, en 1951.
Fonctions
Membre du Conseil constitutionnel

(6 ans 9 mois et 27 jours)
Président Léon Noël
Gaston Palewski
Président de la République française

(7 ans)
Élection
Président du Conseil Paul Ramadier
Robert Schuman
André Marie
Robert Schuman
Henri Queuille
Georges Bidault
Henri Queuille
René Pleven
Henri Queuille
René Pleven
Edgar Faure
Antoine Pinay
René Mayer
Joseph Laniel
Prédécesseur Léon Blum
(chef de l'État)[N 1]
Albert Lebrun
(indirectement)
Successeur René Coty
Président de l'Assemblée nationale

(1 mois et 17 jours)
Prédécesseur Lui-même
(président de l'Assemblée constituante)
Successeur Édouard Herriot
Président de l'Assemblée constituante

(9 mois et 27 jours)
Prédécesseur Félix Gouin
Successeur Lui-même
(Président de l'Assemblée nationale)
Ministre d'État

(2 mois et 2 jours)
Président du gouvernement Charles de Gaulle
Gouvernement Charles de Gaulle II
Ministre de la Coordination des services ministériels à la présidence du Conseil

(28 jours)
Président Albert Lebrun
Président du Conseil Léon Blum
Gouvernement Léon Blum II
Garde des Sceaux, ministre de la Justice

(6 mois et 16 jours)
Président Albert Lebrun
Président du Conseil Camille Chautemps
Gouvernement Camille Chautemps III
Prédécesseur Marc Rucart
Successeur César Campinchi
Ministre des Finances

(1 an et 17 jours)
Président Albert Lebrun
Président du Conseil Léon Blum
Gouvernement Léon Blum I
Prédécesseur Marcel Régnier
Successeur Georges Bonnet
Député de la Haute-Garonne

(28 ans et 21 jours)

(2 ans 2 mois et 10 jours)
Biographie
Nom de naissance Jules Vincent Auriol
Date de naissance
Lieu de naissance Revel, Haute-Garonne
Date de décès (à 81 ans)
Lieu de décès Paris (XVIe)
Parti politique SFIO
Conjoint Michelle Aucouturier
Enfants Paul Auriol
Diplômé de Université de Toulouse
Profession Avocat
Religion Athéisme

Vincent Auriol
Présidents de la République française

Vincent Auriol, né le à Revel (Haute-Garonne) et mort le à Paris, est un homme d'État français, président de la IVe République de 1947 à 1954.

Ministre socialiste des Finances, de 1936 à 1937, dans le cabinet du Front populaire dirigé par Léon Blum, puis garde des Sceaux de 1937 à 1938 dans les troisième et quatrième cabinets de Camille Chautemps, il occupe l'éphémère ministère chargé de la Coordination des services ministériels à la présidence du Conseil en 1938, dans le second cabinet de son ami Léon Blum.

Président de l'Assemblée constituante en 1946, puis de l'Assemblée nationale de décembre 1946 à janvier 1947, Auriol est élu président de la République française ; il est le premier à occuper ce poste sous la IVe République. Il ne sollicite pas le renouvellement de son mandat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Vincent Auriol est le fils unique de Jacques Antoine Auriol[1], boulanger, et d'Angélique Virginie Durand. À l'âge de dix ans, il perd l'usage de son œil gauche pour avoir mal ajusté la détente d'un pistolet à amorces pour enfant, il porte le restant de ses jours un œil de verre[2]. Licencié en droit en 1905 à Toulouse où il a suivi les cours de Jean Jaurès, puis docteur en droit, il exerce la profession d'avocat à Toulouse, et milite à la SFIO dès sa fondation. Ayant entendu Jean Jaurès à Toulouse, il devient socialiste et fonde avec Albert Bedouce (député de Haute-Garonne), le Midi socialiste. Créé en 1908, ce quotidien a eu une réelle influence dans la vie politique régionale du début du XXe siècle, du fait de la personnalité de certains de ses collaborateurs : Vincent Auriol lui-même, Albert Bedouce, Jean Jaurès, Alexandre Varenne, Paul Ramadier, etc. Outre l'édition toulousaine, il comprenait une vingtaine d’éditions locales couvrant les actuelles régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, et plus partiellement le Limousin, l'Aquitaine et l'Auvergne[3].

En 1912, Vincent Auriol épouse Michelle Aucouturier, fille de Michel Aucouturier, leader ouvrier verrier de Carmaux (syndicaliste, ami de Jaurès et qui contribue à sa carrière politique), avec laquelle il a un fils prénommé Paul. Ce dernier épouse en 1938 Jacqueline Douet, qui deviendra en 1948, l'aviatrice Jacqueline Auriol, première femme pilote d'essai en France.

Fin stratège, Auriol s'impose comme l'un des membres influents du parti dans le Sud Ouest après l'assassinat de Jean Jaurès.

Vincent Auriol député, en 1927.

Député de la Haute-Garonne[modifier | modifier le code]

Du 10 mai 1914 à juin 1940, il est élu député de Muret (Haute-Garonne) à l'Assemblée Nationale[4], puis maire de cette même ville en 1925, secrétaire du groupe socialiste à la Chambre des députés à partir de 1928, il devient progressivement l'expert financier du parti socialiste puis un de ses principaux leaders. Il fait adopter par la SFIO en 1921, puis par l'ensemble des partis socialistes européens en 1922, un plan de redressement prévoyant la création d'un Office central qui se chargerait de toutes les régions sinistrées et qui serait financé par des prêts à long terme consentis par le gouvernement. L'Allemagne paierait, via cet organisme, ses réparations, par des prélèvements sur les dividendes de ses banques et industries. Mais les socialistes ne sont alors pas assez puissants pour imposer un tel projet.

De 1924 à 1926, sous le Cartel des gauches, Vincent Auriol préside la commission des finances de la Chambre des députés. Il soutient Léon Blum dans tous les congrès. Lors de la victoire électorale du Front populaire (mai 1936 à avril 1938), on parle de Auriol pour prendre le poste de président du Conseil des ministres, mais il milite activement pour que Léon Blum soit nommé président du Conseil.

Ministre des Finances[modifier | modifier le code]

Du 4 juin 1936 au 21 juin 1937, Auriol est Ministre des Finances dans le premier gouvernement de Léon Blum qui forme le Front populaire.

Garde des Sceaux, ministre de la Justice[modifier | modifier le code]

Du 29 juin 1937 au 14 janvier 1938, Auriol est Ministre de la Justice dans le troisième gouvernement de Camille Chautemps.

Ministre de la Coordination des services ministériels à la présidence du Conseil[modifier | modifier le code]

Du 13 mars au 10 avril 1938, Auriol est Ministre de la Coordination des services ministériels à la présidence du Conseil dans le deuxième gouvernement de Léon Blum, dont la démission met fin au Front populaire (avril 1938).

Auriol est hostile aux accords de Munich (septembre 1938), mais il les a quand même ratifié[5]. Il est favorable à l'intervention en Espagne. Il est l'un des quatre-vingts parlementaires à refuser de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain, le . En contact permanent avec Blum entre mai et septembre 1940, c'est lui qui le fait cacher chez son ami Eugène Montel[6].

Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En septembre 1940, le gouvernement de Vichy le fait arrêter en même temps que Léon Blum à Colomiers (31) au château de l'Armurier. Vincent Auriol est d'abord incarcéré à Pellevoisin (Indre) puis à Vals-les-Bains (Ardèche) et entretient une correspondance avec Léon Blum, où il se montre tout à fait optimiste sur la victoire des démocraties face au nazisme et au fascisme. Vichy fait mener une enquête sur lui, mais le tribunal civil de Muret prononce un non-lieu. Il est libéré pour raisons de santé et placé en résidence surveillée en août 1941. De sa maison, il conseille les socialistes résistants. En 1942, il passe à la clandestinité et entre dans la Résistance. Il écrit Hier et demain, qui sera publié en 1944 à Alger, et dans lequel il entame une réflexion sur les institutions qui, selon lui, devraient remplacer celles de la IIIe République. En 1943, il parvient à rejoindre Londres en avion et se met au service du général de Gaulle. L'année suivante, il est président de la Commission des Finances de l'Assemblée consultative d'Alger[6].

Après la Libération[modifier | modifier le code]

Président du Conseil général de la Haute-Garonne[modifier | modifier le code]

Le 21 octobre 1945, il est élu député de la Haute-Garonne à la première Assemblée constituante. En octobre 1945, usant de son entregent parisien[7], il est élu président du Conseil général de la Haute-Garonne.

Ministre d'État[modifier | modifier le code]

Du 21 novembre 1945 au 23 janvier 1946, Auriol est Ministre d'État dans le deuxième gouvernement du général de Gaulle.

Président à l'Assemblée nationale constituante[modifier | modifier le code]

Le 31 janvier 1946, il devient président de la première Assemblée constituante en succédant à Félix Gouin qui est élu à la présidence du gouvernement provisoire.

Le 2 juin 1946, il est réélu député de la Haute-Garonne et continue de présider l'Assemblée constituante, chargée de mettre en œuvre la future Constitution.

Président à l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Le 10 novembre 1946, il est réélu député de la Haute-Garonne à l'Assemblée nationale qui élit Vincent Auriol à sa présidence le 3 décembre 1946.

C'est à ce titre que le 16 janvier 1947, il préside le Parlement réuni à Versailles pour l'élection présidentielle dont il sort vainqueur et qui met fin à son mandat de président de l'Assemblée nationale, repris par Édouard Herriot.

Président de la République[modifier | modifier le code]

Présidence de Vincent Auriol

1er Président de la IVe République

16e Président de la République francaise

Description de cette image, également commentée ci-après

Emblème officieux de la République française.

Type
Type Président de la République française
Résidence officielle Elysée, Paris
Élection
Système électoral Scrutin uninominal majoritaire à un tour
Mandant Élection par le Congrès
Nombre de tours 1
Élection Élection présidentielle française de 1947
Début
Fin
Durée 7 ans
Présidence
Nom Vincent Auriol (27 août 1884 – 1er janvier 1966)
Appartenance politique Section française de l'Internationale ouvrière
Gouvernements
Paul Ramadier I Paul Ramadier II
Robert Schuman I André Marie
Robert Schuman II Henri Queuille I
Georges Bidault II Georges Bidault III
Henri Queuille II René Pleven I
Henri Queuille III René Pleven II
Edgar Faure I Antoine Pinay
René Mayer Joseph Laniel I
Divers
Site web www.elysee.fr
Voir aussi Politique de la France

À l'occasion de sa brillante victoire dès le premier tour à l'élection présidentielle de janvier 1947, Auriol devient le premier président de la IVe République, élu par le Parlement réuni en congrès à Versailles par 452 voix sur 883, contre 242 à son adversaire Auguste Champetier de Ribes.

Après son investiture à l'Élysée, le nouveau président de la République affiche clairement son ambition de faire du chef de l'État un véritable arbitre entre les différentes institutions nationales, n'entendant guère être un « président soliveau ». Pour autant, les crises ministérielles successives auxquelles est confrontée la fragile IVe République ne cessent pas : en première ligne, car étant le mandant du président du Conseil des ministres, le président Auriol est ainsi caricaturé dans de nombreux dessins de presse. Le dessinateur Jean Sennep, par exemple, met en scène, dans un dessin publié dans le Figaro du , le président Auriol, vraisemblablement fatigué, rédigeant un emploi du temps quant aux personnalités nommées à la présidence du Conseil au jour le jour.

À l'occasion de son mandat, Vincent Auriol, soutenu par son épouse, fit remanier le palais de l'Élysée[6].

Auriol assuma la magistrature suprême jusqu'au 16 janvier 1954, date à laquelle son septennat, dont il ne souhaita guère le renouvellement, prit fin.

Après l'Élysée[modifier | modifier le code]

Il finit par souscrire à l'appel au général de Gaulle en 1958, mais, rapidement en désaccord avec Guy Mollet, il quitte la SFIO en 1958 et profite de son statut d'ancien président et de leader historique du socialisme français pour collecter des fonds auprès des partis membres de l'Internationale socialiste au profit du nouveau PSA.

En 1959, il devient membre de droit du Conseil constitutionnel, mais il cesse de se rendre aux réunions dès 1960, pour protester contre l'interprétation outrageusement restrictive des compétences du Conseil et du Parlement qu'a le général de Gaulle : plusieurs lois, dont la loi Debré sur l'enseignement scolaire, ont été votées sans que le Conseil constitutionnel soit consulté. « Cette désinvolture à l'égard de la souveraineté nationale et de notre charte fondamentale oriente le régime constitutionnel de 1958 vers un système de pouvoir personnel et arbitraire en opposition avec les principes et les règles essentiels de la démocratie. » Vincent Auriol revient le 6 novembre 1962 pour voter sur la constitutionnalité de la loi référendaire modifiant le mode d'élection du président de la République. Son soutien à la candidature de François Mitterrand, lors de l'élection présidentielle de décembre 1965, reste son ultime acte politique.

Décédé le à Paris, l'ancien président Auriol fut inhumé à Muret (Haute-Garonne).

Fonctions[modifier | modifier le code]

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

Fonctions représentatives[modifier | modifier le code]

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Généalogie[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

  • Un collège-lycée porte son nom dans sa ville natale de Revel.
  • Un boulevard du 13e arrondissement de Paris porte son nom.
  • Une avenue porte également son nom à Floirac, en Gironde, dont la principale résidence se nomme « Fraternité ».
  • Un pont sur le fleuve Niger à Bamako porta le nom de Vincent Auriol jusqu'à l'indépendance du Soudan français devenu Mali le 22 septembre 1960. Vincent Auriol en avait posé la première pierre en avril 1947, mais le pont ne fut inauguré qu'en janvier 1960. Il fut rebaptisé "Pont de Badalabougou" après l'indépendance, puis "Pont des Martyrs" après la chute du Président Moussa Traoré en 1991.

Citations[modifier | modifier le code]

« Comme la nation humaine s'élève au-dessus des provinces diverses et variées, la nation humaine doit s'élever et s'organiser au-dessus des nations indépendantes et associées. Les principes de l'organisation humaine doivent être les mêmes que ceux de l'organisation nationale. Ce sont les principes de la démocratie: liberté, égalité, fraternité. » (Discours à Alger, le 25 juillet 1944)

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Hier et demain, 1944 (écrit pendant la Seconde guerre mondiale)
  • Journal du septennat, éd. Tallandier, 2004 (version complète)
  • Dix années d'administration socialiste 1925-1935, éd. Commune de Muret, 1935
  • Mon septennat 1947-1954, éd. nrf Gallimard, 1970

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Édouard Barthe, Le Combat d'un parlementaire sous Vichy, éd. Singulières, 2007, (ISBN 978-2-35478-005-0)
  • Jean-Pierre Cuvillier, Vincent Auriol et les finances publiques du Front populaire ou L'alternative du contrôle et de la liberté : 1933-1939, Publications de l'université de Toulouse-Le Mirail, 1979.
  • Éric Ghebali, Vincent Auriol : le Président citoyen. 1884-1966, Paris, Grasset, 1998.
  • Louis Mexandeau, Histoire du parti socialiste, Paris, Tallandier, 2005.
  • Gilles Morin, « Les socialistes dans les geôles de Vichy : à la recherche d'une parole libre », dans Pierre Guidoni et Robert Verdier (dir.), Les Socialistes en Résistance, Paris Séli Arslan, 1999.
  • Pierre Miquel, Les Quatre-vingts, Paris, Fayard, 1995.
  • Jenny Raflik, « Vincent Auriol et la fonction présidentielle sous la IVe République : une discrète mais réelle quête de puissance », dans Jean-Michel Guieu et Claire Sanderson (dir.), L'Historien et les Relations internationales. Autour de Robert Frank, Paris, Publications de la Sorbonne, 2012, pp. 59-68.
  • Olivier Wieviorka, Les Orphelins de la République, Paris, Le Seuil, 2001, (ISBN 2-02-034036-4)

Les papiers personnels de Vincent Auriol sont conservés aux Archives nationales sous la cote 552AP [10]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le président Albert Lebrun ayant été destitué par Pétain, les postes de chef du gouvernement provisoire de la République française (GPRF) et de chef de l'État sont confondus, et ce jusqu'à l'adoption de la Constitution du 27 octobre 1946 et à la mise en place définitive, en janvier 1947, des institutions de la Quatrième République.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le patronyme Auriol désignerait à l'origine un loriot (qui lui-même vient de la forme l'oriot), de auriol, aurieul, du latin aureolus : « d'or », de aurum : « or ». Le nom évoque une comparaison à un loriot, soit en raison de la beauté de son chant, soit en raison de son infortune conjugale, sa couleur jaune or évoquant à l'époque un mari trompé. Il est cependant possible que la couleur dorée soit un symbole de majesté, indissociable de l'auréole. C'est d'autant plus plausible qu'au Moyen Âge il était fréquemment utilisé comme nom de baptême (prénom). Le nom est fréquent dans le Tarn et dans l'Aude, ainsi que dans les Pyrénées-Orientales. On trouve aussi des variantes du patronyme avec la même signification : Doriot, Lorieu, Lorieul, Lorieux, Loriol, Loriot, Orieul, Orieult, Orieulx, Orieux, Orio, Oriot, Orrieux, etc. (Sources : Généanet.org/onomastique).
  2. http://www.lauragais-patrimoine.fr/HISTOIRE/VINCENT_AURIOL/VOYAGE-AURIOL.html
  3. Notice biographique de Vincent Auriol
  4. Député à la deuxième tentative.
  5. http://www.elysee.fr/president/la-presidence/les-presidents-depuis-1848/histoire-des-presidents-de-la-republique/vincent-auriol-1884-1966.5369.html
  6. a, b et c Arnaud Folch, Guillaume Perrault, Les Présidents de la République pour les nuls, Editions Générales First, (ISBN 2754020667), p. 165-176
  7. Guillaume Perrault, « Vincent Auriol », émission Au cœur de l'histoire sur Europe 1, 5 mai 2012, 16 min 36 s
  8. Le président Albert Lebrun ayant été destitué par Pétain, les postes de chef du gouvernement provisoire de la République française (GPRF) et de chef de l'État sont confondus, et ce jusqu'à l'adoption de la constitution du 27 octobre 1946 et à la mise en place définitive, en janvier 1947, des institutions de la Quatrième République.
  9. Généastar : Ascendants de Jules Vincent AURIOL
  10. Voir la notice dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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