Football Club de Metz

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FC Metz

Logo du FC Metz
Généralités
Nom complet Football Club de Metz
Surnoms Les Grenats, les Messins, les Graoullys
Noms précédents CA Messin 1919-1932
CS Metz 1934-1936
FV Metz 1941-1944
Fondation 1919
Statut professionnel Depuis juillet 1932
Couleurs Grenat et blanc
Stade Stade Saint-Symphorien
(26 661 places)
Siège 3, allée Saint Symphorien
BP 40292
57000 Metz Cedex 01
Championnat actuel Ligue 1
Président Drapeau : France Bernard Serin
Entraîneur Drapeau : France Albert Cartier
Joueur le plus capé Drapeau : France Sylvain Kastendeuch (515 capes)
Meilleur buteur Drapeau : Luxembourg Nico Braun (96 buts)
Site web www.fcmetz.com
Palmarès principal
National[1] Coupe de France (2)
Coupe de la Ligue (1)
Championnat de France L2 (3)
Coupe Gambardella (3)

Maillots

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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du FC Metz
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Le Football Club de Metz est un club français fondé en 1919, basé à Metz (Moselle).

Professionnel depuis 1932 et membre fondateur du championnat de France, le FC Metz va disputer en 2014-2015 sa 58e saison dans l'élite, ce qui en fait un des clubs les plus réguliers dans l'élite. Il n'en a pourtant jamais remporté le titre. Il compte par contre à son palmarès deux Coupes de France, remportées en 1984 et 1988, une Coupe de la Ligue en 1996, et trois championnats de France de 2e division remportés en 1935, 2007 et 2014. Le FC Metz a aussi remporté à trois reprises la coupe Gambardella (1981, 2001 et 2010).

Le club mosellan est présidé par Bernard Serin et l'équipe professionnelle est entraînée par Albert Cartier depuis juin 2012. Elle fait son retour en Ligue 1 lors de la saison 2014-2015.

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Dates repères[modifier | modifier le code]

  • 1919 : Fondation du Cercle Athlétique Messin.
  • 1923 : Inauguration du Stade Saint-Symphorien.
  • 1932 : Section professionnelle ; le club est rebaptisé FC Metz.
  • 1934 : Fusion avec l'AS Messine ; le club est rebaptisé Club des Sports de Metz.
  • 1936 : Divorce avec l'AS Messine ; le club retrouve son nom de FC Metz.
  • 1938 : Défaite litigieuse[2] en finale de la Coupe de France face à l'Olympique de Marseille
  • 1962 : Relégation du club en deuxième division.
  • 1965 : Raymond Herlory se retire de la présidence du club, après 33 ans passés à sa tête.
  • 1967 : Le FC Metz réintègre la première division, Carlo Molinari en prend la présidence.
  • 1967 : Première participation à une coupe d'Europe.
  • 1978 : Carlo Molinari mis en minorité se retire, il est remplacé par Aimé Dumartin
  • 1983 : La mairie de Metz sauve le club de la faillite en versant une aide financière conséquente et rappelle Carlo Molinari à la présidence.
  • 1984 : Première victoire en Coupe de France face à l'AS Monaco.
  • 1984 : Exploit face à Barcelone. Opposé au FC Barcelone en Coupe des Coupes, le FC Metz s'impose 4-1 au Camp Nou après avoir perdu 4-2 à l'aller à St Symphorien.
  • 1986 : Victoire en Coupe d'été face à l'AS Cannes 2-1
  • 1988 : Deuxième victoire en Coupe de France face au FC Sochaux (1-1, 5-4 aux tirs aux but).
  • 1996 : Victoire en Coupe de la Ligue face à l'Olympique lyonnais aux tirs au but. (0-0)
  • 1998 : Vice-champion de France derrière le RC Lens, départagé à la seule différence de buts.
  • 1999 : Finaliste de la Coupe de la Ligue, défaite 0-1 face au RC Lens.
  • 2002 : Après 35 saisons consécutives passées dans l'élite, le FC Metz est rétrogradé en Ligue 2.
  • 2003 : Remontée en Ligue 1 (en finissant 3e du championnat).
  • 2006 : Rétrogradation en Ligue 2.
  • 2007 : Champion de Ligue 2, remontée en Ligue 1.
  • 2008 : Rétrogradation en Ligue 2.
  • 2009 : Carlo Molinari cède la présidence à Bernard Serin, et reste vice-président du club.
  • 2012 : Le club finit 18e de Ligue 2 et descend donc pour la première fois de son histoire en National.
  • 2013 : Vice-champion de National, remonté en Ligue 2.
  • 2014 : Champion de Ligue 2, remontée du club en Ligue 1.

Les débuts du FCM (1919-1945)[modifier | modifier le code]

Équipe du FC Metz en mars 1933 avec Mirka, Boè, Hauswirth, Thomas, Schmitt, Traver, Steyskal, Ekerlen (debout de g. à d.), Fosset, Rohrbacher, Buhrer, André et Freiberger (en bas de g. à d.).

Le Cercle Athlétique Messin voit le jour en 1919. Nombre de joueurs du Metz Sport Verein (fondé en 1912) en forment l'ossature. Dès ses premières rencontres, le CAM s'affirme comme une redoutable formation. Après s'être imposé 2-1 face à une entente des meilleurs joueurs de Nancy, Lunéville, Remiremont et Épinal (19 avril 1919), le CAM enchaîne par des victoires face au Club français de Paris, l'AS Strasbourg et le CA Paris. Ces résultats sont confirmés en 1919-1920 lors de la première édition du championnat de Lorraine que les Camistes remportent. Le club évolue au stade de la rue de Verdun jusqu'en 1923. Cette enceinte rassembla jusqu'à 4 000 spectateurs. Sous l'impulsion du président Maurice Michaux, le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Île Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage.

Le CAM accède au statut professionnel dès 1932. Le club, grâce aux solides recettes enregistrées à Saint-Symphorien, se permettait, depuis longtemps déjà, de rémunérer (illégalement) joueurs et encadrement… La section professionnelle du CAM est baptisée Football Club de Metz. Des travaux d'envergure sont engagés au stade Saint-Symphorien qui est bientôt doté de 10 000 places, dont 2 000 couvertes.

En 1940, la Moselle étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le FC Metz doit prendre le nom de Fussball Verein Metz et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. De 1941 à 1944, le FC Metz participe durant trois saisons à la Gauliga Westmark (Palatinat-Sarre-Lorraine mosellane), qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne. Il y termine trois fois deuxième, derrière le FC Kaiserslautern en 1942 et le FC Sarrebruck en 1943 et 1944 et manque de peu l'accession à la phase finale nationale.

Après la Seconde Guerre mondiale, le club mosellan retrouve la France et la première division.

L'après-guerre (1945-1967)[modifier | modifier le code]

La reconstruction s'annonce quasi impossible. Toutes les infrastructures du club ont été détruites, le stade est inondé, les joueurs dispersés… Consciente de la situation catastrophique du club, la Fédération française de football lui accorde trois mesures exceptionnelles :

  • tout joueur sous contrat avec le FC Metz en 1940 est obligé d'y revenir ;
  • le FC Metz est admis d'office en Division 1 ;
  • le FC Metz ne peut être relégué lors de cette saison (ces deux dernières mesures concernent également le RC Strasbourg).

Le club se traine en bas du classement lors de la saison 1945-1946 mais on ne s'en inquiète guère, étant donné qu'il est assuré de ne pas descendre. Néanmoins, en fin de saison, le président Raymond Herlory fait une grosse frayeur aux supporters : il octroie son privilège de non-relégation au club du Havre, dont la ville a été énormément touchée par les bombardements. Heureusement, les Grenats terminent à la 17e et avant dernière place. Lors de la saison 1949-1950, le club est relégué. Il recrute alors un jeune gardien très talentueux, futur international français, François Remetter.

En 1950-1951, le club, qui remontera en fin de saison, réussit l'exploit de battre, en 32e de finale de la Coupe de France, le prestigieux Stade de Reims. Il termine 5e de Division 1 la saison suivante, mais est de nouveau relégué à l'issue de la saison 1957-1958. Les Grenats, de nouveau promus à la fin de la saison 1960-1961, enregistrent le triste record de la plus large défaite de leur histoire: ils sont battus par le RC Paris 11 buts à 2. Le club redescend à l'issue de la saison, terminant dernier.

Le 15 juillet 1965, après 33 ans de présidence, Raymond Herlory passe le relais à Paul Mayer. Deux ans plus tard, le club est un des prétendants à la montée, avec Ajaccio et Bastia. À trois journées de la fin, il perd un match crucial face à Chaumont, qui le prive de montée. Mais on s'aperçoit que le gardien de but chaumontais n'était pas qualifié pour jouer. Le FC Metz accède donc de nouveau à la première division. Le 21 juin 1967, Paul Mayer ayant rempli ses objectifs -ramener le FC Metz en Division 1- passe le relais à Charles Molinari, un jeune industriel.

Les années Molinari (1967-juin 2009)[modifier | modifier le code]

1967-1974 : Le club s'installe au haut niveau[modifier | modifier le code]

Pour son retour parmi l'élite, le FC Metz surprend : il termine 6e du championnat 1967-1968 et atteint les quarts de finale de la Coupe. Ce succès repose notamment sur Georges Zvunka, classé meilleur arrière latéral de l'année par France Football, Gilbert Le Chenadec international venu du FC Nantes, l'attaquant luxembourgeois Johny Léonard auteur de 16 buts, Szczepaniak, international lui aussi, miraculé après de graves blessures aux genoux.

Après s'être renforcé avec deux nouveaux internationaux Gérard Hausser venu de Karlsruhe et Richard Krawczyk arrivé de Lens, le FC Metz progresse encore et finit 3e du championnat 1968-1969. Grâce à ces deux bons résultats, le club participe pour la première fois à la Coupe d'Europe mais se fait sortir au 1er tour en 1968 par le Hambourg SV d'Uwe Seeler et en 1969 par le SSC Naples de Dino Zoff.

Les saisons suivantes, le FC Metz ne confirme pas son bon retour en 1re division malgré un effort de recrutement permanent. Nestor Combin notamment rejoint les bords de la Moselle pour deux saisons (1971-1972 et 1972-1973) après sept années en Italie. Mais les résultats ne suivent pas : 8e en 1969-1970 et 1970-1971, 14e en 1971-1972, 15e en 1972-1973 et 11e en 1973-1974.

Au milieu des années 1970, le FC Metz connaît une de ses meilleures périodes grâce à la combinaison d'un duo d'attaquants tonitruants Nico Braun, joueur luxembourgeois venu du Schalke 04 et Hugo Curioni, l'Argentin venu du FC Nantes, de jeunes joueurs formés au club comme Battiston, Muller et Zénier, de joueurs chevronnés comme André Rey, Hausknecht, Betta ou Coustillet, le tout sous la baguette de l'entraineur Georges Huart qui a pris l'équipe au début de la saison 1974-1975.

1974-1983 : des résultats irréguliers[modifier | modifier le code]

En 1974-1975, le FC Metz termine 8e, finissant l'année sur une série de 14 matchs sans défaite, et atteint les quarts de finale de la Coupe. La saison 1975-1976 est l'année marquante de cette période faste et voit les Messins terminer 6e et atteindre les demi-finales de la Coupe. Le FC Metz est meilleure attaque grâce à ses artilleurs : Curioni marque 25 buts et Braun 16 ! Georges Huart est désigné meilleur entraîneur de France. L'équipe pratique un jeu spectaculaire qui reste une référence pour les supporters les plus anciens.

Le tandem d'attaquants inscrit encore 45 buts lors de la saison 1976-1977 alors que le FC Metz termine 8e. Mais la roue tourne et après trois années mémorables, la saison 1977-1978 se clôt sur une médiocre 12e place pendant que le rival régional l'AS Nancy-Lorraine de Platini termine 6e et remporte la Coupe de France. Carlo Molinari mis en minorité au sein du club se retire et il est remplacé par Aimé Dumartin, un chef d'entreprise de la région messine.

La nouvelle direction ne lésine pas sur les moyens et recrute les internationaux Wim Suurbier, Henryk Kasperczak et Christian Synaeghel en provenance de l'équipe phare de l'époque Saint-Étienne, et aussi Philippe Mahut, futur international. L'entraîneur devient Marc Rastoll, ancien défenseur du FC Metz. La saison 1978-1979 commence en fanfare avec 4 victoires de suite et se termine honorablement sur une 5e place, une place européenne étant manquée à la différence de buts, seulement.

Les saisons suivantes sont irrégulières. Le maintien est préservé de peu en 1979-1980 : 17e. Puis 9e en 1980-1981, 17e de nouveau en 1981-1982 et 9e en 1982-1983 grâce notamment aux 23 buts marqués par le buteur Krimau venu jouer une saison au FC Metz. Kasperczak est devenu entraîneur.

Une génération talentueuse de jeunes joueurs formés au club apparaît à cette époque : Hinschberger, Sonor, Rohr, Bracigliano, Marco Morgante… Mais le club vit au jour le jour et connaît de graves problèmes financiers qui culminent pendant l'été 83. La faillite est évitée de peu. La mairie de Metz fournit une aide financière décisive et rappelle Carlo Molinari qui reprend les commandes 5 ans après son départ.

1983-1989 : des succès et des exploits[modifier | modifier le code]

La saison 1983-1984 qui aurait pu se dérouler sans le FC Metz se termine néanmoins en apothéose pour le club à la croix de Lorraine : le FC Metz remporte la Coupe de France le 11 mai 1984 en battant le favori, l'AS Monaco par 2 buts à 0 après prolongations. Cette victoire du club moribond en début de saison prend une valeur symbolique pour toute la région Lorraine durement marquée par les difficultés de la sidérurgie à cette époque. En championnat, le FC Metz termine 12e. La victoire en Coupe de France ouvre une nouvelle période faste pour l'équipe, désormais entraînée par Marcel Husson.

Les cinq années sous la houlette de Marcel Husson donnent lieu à quelques-unes des plus belles pages écrites par le FC Metz qui rentre dans la légende le 10 octobre 1984 en éliminant le FC Barcelone au 1er tour de la Coupe des Coupes. À l'aller, les Messins surclassés se sont inclinés à domicile 4 à 2 face au Barça de Bernd Schuster. Le match retour, qui n'intéresse personne, a lieu au Nou Camp devant un public peu nombreux. L'impensable se produit ce soir-là après que les Catalans eurent ouvert le score. Les Messins marquent par deux fois avant la mi-temps et deux fois encore après la pause. 4 à 1 au Nou Camp dont 3 buts de Toni Kurbos. Le FC Metz est qualifié. L'aventure européenne tourne hélas court dès le tour suivant contre le Dynamo Dresde.

Pendant 4 saisons, les Messins tiennent le haut du pavé avec notamment deux qualifications pour les coupes européennes : 5e en 1984-1985, 6e en 1985-1986 et en 1986-1987, 8e en 1987-1988 et vainqueur de la Coupe de France en 1988 en battant Sochaux aux tirs au but.

L'équipe de 1984-1985 reste une des meilleures qu'ait connue le club mais elle est décimée par les départs en fin de saison (Jean-Philippe Rohr, Vincent Bracigliano, Philippe Thys, Claude Lowitz, Tony Kurbos, Jean-Paul Bernad, Robert Barraja). De 1984 à 1986, pendant deux saisons, la star du FC Metz est l'attaquant sénégalais à la coiffure rasta : Jules Bocandé, un des plus grands attaquants qu'ait connu Saint-Symphorien.

En 1985-1986, il termine meilleur buteur du championnat avec 23 buts. Le FC Metz développe un jeu spectaculaire dans un 3-5-2 en avance sur son temps et possède alors une attaque redoutable avec Bocandé, Didier Six venu faire une pige d'un an au club et Carmelo Micciche, bien alimentée par le meneur de jeu bulgare Plamen Markov. La saison suivante, l'équipe perd des éléments-clés, comme Bocandé, Six et Luc Sonor, voit le retour de Bernard Zénier et l'arrivée de l'attaquant écossais Eric Black et réussit à terminer 6e en assurant le spectacle. Zénier réussit l'exploit de terminer meilleur buteur sans jouer en pointe.

La victoire en Coupe contre Sochaux, alors en 2e division marque la fin d'une époque glorieuse. La saison 1988-1989 voit le FC Metz à l'effectif affaibli par de nouveaux départs et par les blessures de Zenier et Black, terminer 15e seulement, se faire éliminer sans gloire par Anderlecht en Coupe d'Europe et perdre Marcel Husson à la fin de l'année.

1989-1994 : une période de transition[modifier | modifier le code]

Le technicien belge Henri Depireux devient entraîneur au début de la saison 1989. Il est remplacé au bout de quelques mois par Joël Muller, alors responsable du centre de formation, qui entame en novembre 89 un des plus longs baux en 1re division pour un entraîneur.

C'est le début d'une période de transition pour le FC Metz : 14e en 1989-1990, puis 4 fois 12e en 1990-1991, 1991-1992, 1992-1993 et encore en 1993-1994. Cette période voit passer quelques grands noms qui enthousiasment le public : Bernard Lama, alors en début de carrière, en 1989-1990, le fantasque croate Aljoša Asanović en 1990-1991, l'international tchèque Luboš Kubík de 1991 à 1993, François Calderaro inconnu à son arrivée en 1990 et qui marque 19 buts en 1991-1992 ponctués à chaque fois d'une spectaculaire cabriole.

Malgré le record d'affluence fixé le 7 décembre 1991 à 32 960 spectateurs pour la réception de l'Olympique de Marseille, cette période voit la moyenne des spectateurs baisser jusqu'à moins de 7800 par match sur la saison 1993-1994, malgré l'apparition régulière dans l'équipe d'un jeune joueur venu du Stade de Reims et qui annonce des lendemains qui chantent pour le FC Metz : Robert Pirès.

1994-1998 : les meilleures années du FC Metz[modifier | modifier le code]

Avec Robert Pires, le FC Metz reprend un nouvel envol : demi-finale de Coupe de France et 8e en 1994-1995 puis 4e en 1995-1996 avec un succès en Coupe de la Ligue, 5e en 1996-1997 et enfin 2e en 1997-1998, saison qui reste dans toutes les mémoires.

Pendant cette période faste, l'équipe peut compter sur une défense de fer, sans doute la meilleure qu'ait jamais connue le club. Autour de Sylvain Kastendeuch revenu en 94 dans son club formateur après 4 saisons à Saint-Étienne et Toulouse, on trouve Pascal Pierre, Philippe Gaillot, Albert Cartier remplacé à partir de 1995 par le Camerounais Rigobert Song. Derrière cette ligne hermétique : le gardien camerounais Jacques Songo'o puis Lionel Letizi. L'étincelle qui permettra l'avènement de cette génération talentueuse est l'arrivée en septembre 1994 du joker de luxe Philippe Vercruysse en provenance des Girondins de Bordeaux, où il est peu utilisé. L'ancien international donne une nouvelle dimension à ses jeunes coéquipiers: Pires, Cyril Serredszum, Song, Pouget qui forme avec Pires le duo détonant des P.P. flingueurs (11 buts chacun lors de la saison 1995-1996).

La victoire en Coupe de la Ligue en 1996 contre Lyon après tirs au but ouvre les portes de la Coupe d'Europe aux Messins. Mais ils sont encore trop tendres et sont éliminés en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA 1997 par Newcastle après avoir battu aux tours précédents le FC Tirol et le Sporting Portugal. Ce parcours inachevé renforce l'expérience de l'équipe qui se renforce judicieusement avant la saison 1997-1998 avec l'arrivée de Frédéric Meyrieu, du belge Danny Boffin et du Serbe Vladan Lukić, tout en conservant Bruno Rodriguez arrivé comme joker pendant la saison 1996-1997. Malgré quelques couacs (élimination rapide en Coupe d'Europe contre Karlsruhe et en Coupe de France contre Bourg-Peronnas) le FC Metz réalise une superbe saison, décroche le titre de champion d'automne et finit 2e derrière Lens, départagé seulement par la différence de buts.

Le titre s'est joué lors d'une dernière journée palpitante mais s'est réellement perdu pour le FC Metz lorsque Lens est venu s'imposer 2-0 à Saint-Symphorien à 4 journées de la fin. Personne ne le sait alors, mais le club ne se remettra jamais de ce titre de champion perdu à la différence de buts seulement. Cette saison 1997-1998 fut le chant du cygne pour le FC Metz.

1998-2002 : la décadence puis la chute[modifier | modifier le code]

En effet, la dure loi du sport va entraîner des lendemains douloureux pour le FC Metz qui entame à partir de la saison 1998-1999 une lente descente aux enfers. Le club ne parvient pas à garder ses meilleurs éléments : Pires part pour Marseille, Song et Jocelyn Blanchard pour l'Italie, Serredszum pour Montpellier. Les recrutements ne compensent pas qualitativement les départs. Une partie du produit des transferts est investie dans les infrastructures : nouveaux terrains, vestiaires refaits à neuf, nouveau siège inauguré en janvier 2000.

À la surprise générale, le FC Metz ne parvient pas à franchir le tour préliminaire de la Ligue des champions contre les modestes finlandais du HJK Helsinki puis est battu en Coupe de l'UEFA par l'Étoile Rouge de Belgrade. Il termine 10e de la saison 1998-99 et sauve l'honneur par une finale de Coupe de la Ligue perdue contre Lens.

La saison 1999-2000 est quelconque, sauvée par les vieux grognards de la défense (Letizi, Kastendeuch, Gaillot et Pierre). Le jeune Louis Saha, formé au club, inscrit 4 buts et part pour l'Angleterre au terme de la saison. Le FC Metz termine encore 11e en 2001 au terme d'une saison mouvementée : après plus de 11 ans à la tête de l'équipe, Joël Muller est remercié et remplacé par son adjoint Albert Cartier après un début de championnat poussif. L'équipe se maintient grâce notamment aux prouesses du gardien colombien Faryd Mondragón et de bons résultats lors des matchs retour.

Ce n'est que retarder l'échéance puisque la saison 2001-2002 voit le FC Metz quitter l'élite après 35 années consécutives en première division. Le recours à Gilbert Gress en remplacement de Cartier redonne en cours d'année un côté plus spectaculaire à l 'équipe mais affaiblit la défense. Le couperet tombe lors du dernier match après un match nul à domicile contre Lorient dernier au classement. Metz est 17e sur 18.

2002-2009 : l'ascenseur[modifier | modifier le code]

Relégué en Ligue 2, le FC Metz subit désormais des contraintes financières fortes et récurrentes. Après un début de championnat très difficile, le club emmené par le nouvel entraîneur Jean Fernandez réussit néanmoins à remonter directement en Ligue 1 en terminant 3e grâce notamment à son duo d'attaquant Niang, prêté par Troyes, et Adebayor. Le FC Metz se distingue également en Coupe de la Ligue, échouant en demi-finale au bout des prolongations face au FC Sochaux.

Mais c'est un FC Metz sans le sou qui retrouve la Ligue 1 pour la saison 2003-2004. Adebayor est transféré à Monaco et les arrivées sont limités aux joueurs en fin de contrat ou prêtés comme Toifilou Maoulida. Le maintien est assuré avec une 14e place grâce aux jeunes joueurs incorporés dans l'équipe (Renouard, Franck Béria, Obraniak). Même si l'effectif est renouvelé avec notamment l'arrivée de Franck Ribéry, malheureusement trop rapidement transféré à Galatasaray à mi-championnat, la saison suivante est tout aussi difficile. Metz termine 16e.

Le club est alors remis à flot et se lance dans un recrutement ambitieux pour viser une première partie de tableau. Mais à l'image du coréen Ahn Jung-hwan, héros de la Coupe du Monde 2002, qui n'arrive à marquer que 2 buts en 16 matchs, le recrutement s'avère être un fiasco et la saison 2005-2006 est catastrophique. Jean Fernandez parti pour Marseille en début de saison, c'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe sans âme qui termine dernière, très loin derrière le premier non relégué.

Du coup, personne ne croit en les chances de l'équipe pour la saison 2006-2007 en Ligue 2. Entrainé par Francis De Taddeo, ancien responsable du centre de formation, le club parvient à créer la surprise en prenant la tête du championnat dès le tout début de la saison et en parvenant à remonter en Ligue 1 dès la 33e journée de championnat soit à 5 journées de la fin de la saison. Les médias qualifieront même le FC Metz de « l'OL de Ligue 2 ». Mais avec 4 défaites consécutives en fin de saison, certains supporters ne sont cependant pas rassurés sur l'avenir du club. D'autant plus qu'une fois remonté dans l'élite, le FC Metz se retrouve avec le plus petit budget de L1, malgré une augmentation de capital de 1,2 M€. Dans cette opération, deux nouveaux actionnaires font leur entrée dans le capital du club : Jean-Luc Muller (PDG de la société de travail temporaire Inter-conseil) et Jean-Louis Petruzzi (PDG du groupe Hominis).

Ce budget complique le recrutement du FCM qui se voit obligé de faire confiance à l'effectif de la saison passée. Malheureusement, l'équipe championne de L2 déçoit et les blessures de certains joueurs cadres s'accumulent (comme Julien Cardy qui ne jouera même pas 2 heures de la saison), la saison 2007-2008 devient rapidement catastrophique. À mi-championnat, le club occupe la dernière place avec seulement 7 points, ce qui entraîne le départ de l'entraîneur, Francis De Taddeo, dont les choix sont vivement critiqués. Yvon Pouliquen reprend l'équipe en janvier et parvient à lui redonner du jeu en optant pour des tactiques plus offensives. Les résultats s'améliorent mais le club ne peut rattraper sa première partie de championnat et est condamné dès la 33e journée à redescendre en Ligue 2. Le FC Metz se voit de plus accablé par un scandale de racisme dans la très médiatisée « affaire Ouaddou ». Seule éclaircie dans cette saison noire, le beau parcours effectué en Coupe de France, qui verra les Grenats atteindre les quarts de finale et s'incliner d'un but contre l'Olympique lyonnais au terme d'un très bon match du FCM, et l'apparition en équipe première d'un jeune et talentueux joueur, Miralem Pjanić, qui sera d'ailleurs transféré à Lyon pour 7,5 millions d'euros à la fin de la saison.

En Ligue 2 la saison suivante, l'équipe semble partie pour remonter. Auteur d'un exploit à Lyon en début de saison en Coupe de la Ligue et performant en championnat, le FC Metz a 5 points d'avance sur le quatrième à la 30e journée de championnat, les choses sont bien engagées. Mais inexplicablement, une série de 7 matchs sans victoire, et une défaite à Ajaccio au soir de la 37e journée condamnent le FC Metz à passer une saison de plus en Ligue 2, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 45 ans. L'équipe est conspuée par le public de Saint-Symphorien lors du dernier match de la saison à domicile. Le président Carlo Molinari devient vice-Président et confie les rênes du club à Bernard Serin pour reconstruire le club.

Depuis 2009 : l'ère Serin[modifier | modifier le code]

2009-2012 : Du laborieux avant la première descente en National[modifier | modifier le code]

Le club repart à l'assaut des trois premières places, mais le début de saison 2009-2010 est mitigé. Sylvain Wiltord, ancien international français alors sans club fait une arrivée remarquée au mercato d'hiver en signant un contrat de six mois[3]. L'équipe parvient à se hisser à la 4e place du classement en deuxième partie de saison mais s'écroule comme l'année précédente en subissant une suite de neuf matchs sans victoires. La direction décide de démettre Yvon Pouliquen de ses fonctions, alors que la montée est encore jouable, pour le remplacer provisoirement par Joël Muller, directeur sportif, qui avait occupé la place d'entraîneur entre la fin des années 1980 et l'année 2000. Mais le changement n'est pas efficace et le FC Metz termine à nouveau au pied du podium.

L’inter-saison marque un renouvellement de l'effectif, les contrats de nombreux cadres de l'équipe comme Frédéric Biancalani, Matheus Vivian, Julien Cardy, Pascal Johansen, Victor Mendy et Sylvain Wiltord ne sont pas renouvelés. Le staff choisit de rebâtir une équipe autour des joueurs encore présents et de jeunes issus de la formation, champions dans leurs catégories (Metz est champion du groupe C de CFA2, ainsi que vainqueur de la Coupe Gambardella). De nombreux noms circulent pour le poste d’entraîneur vacant, notamment d'anciens du FC Metz, mais c'est finalement Dominique Bijotat, ex-entraîneur de Châteauroux, qui est nommé le 4 juin à la surprise générale.

Le championnat 2010-2011 est très difficile pour le club qui passe une grande partie de la saison dans la zone de relégation sans parvenir à en sortir. Le maintien se dessine en fin d'exercice, sous l'impulsion de l'attaquant Mathieu Duhamel, prêté par Troyes au mercato, et grâce à une série de bons résultats dans les dernières journées. Le FC Metz se sauve définitivement à l'issue de la 37e journée en battant Nimes (3-0) devant plus de 24 000 spectateurs venus soutenir les grenats, record d'affluence en Ligue 2 cette saison-là.

La saison 2011-2012 commence sur la continuité de la fin de saison passée. À la trêve, le FC Metz se positionne en milieu de tableau, à la neuvième place du classement, et entrevoit même une possibilité de monter en Ligue 1. Mais la deuxième partie de saison ne s'annonce pas comme prévu. Les départs de Romain Brégerie en début de saison et de Fallou Diagne lors du mercato en janvier fragilisent la défense messine. Dans le même temps, Duhamel puis Traoré se blessent, ce qui coïncide à la longue série négative du club à la Croix de Lorraine. Des résultats trop irréguliers, des choix tactiques de l'entraîneur très discutables, des joueurs s'irritant parfois avec le public, la situation devient très difficile à gérer. Incapable de se sortir de la spirale des mauvais résultats, le club scelle sa débâcle le 11 mai 2012 en s'inclinant à Arles-Avignon, ce qui le condamne à la descente en National pour la première fois de son histoire. La saison se termine dans la tension, avec un dernier match à domicile contre Tours où Dominique Bijotat, son staff et certains cadres de l'équipe furent mis à l'écart afin d'apaiser les supporters furieux de la descente.

2012-2014 : Un retour en Ligue 1 en deux saisons[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Saison 2012-2013 et Saison 2013-2014 du FC Metz.

Avec son statut professionnel en danger, le FC Metz doit se restructurer. Patrick Razurel et Joël Muller, figures dirigeantes du club, abandonnent leur poste. La survie économique du club est assurée par le soutien maintenu des sponsors et des collectivités locales, ainsi que par la vente de Sadio Mané au Red Bull Salzbourg pour 4 millions d'euros. Bernard Serin confirme Dominique D'Onofrio au poste de directeur sportif et le club fait appel à un nouveau staff technique. Le 4 juin 2012, Albert Cartier est rappelé par le FC Metz pour reprendre les rênes de l'équipe. Le FC Metz enregistre également le retour de Grégory Proment, ancien capitaine emblématique du club[4].

Porté par une nouvelle dynamique et un public resté fidèle (le club bat les records du National d'affluence et de moyenne de spectateurs), l'équipe s'installe solidement sur le podium dès le début de saison et, malgré quelques passes difficiles, assure sa remontée en Ligue 2 en terminant à la seconde place derrière l'US Créteil. L'équipe montre de belles choses en coupe, en éliminant deux clubs de Ligue 2, Sedan et Tours, en Coupe de la Ligue, et en poussant l'OGC Nice aux prolongations en Coupe de France.

Diafra Sakho, issu du centre de formation, termine deuxième du classement des buteurs avec 19 réalisations, faisant de lui le meilleur buteur grenat. Il forme les espoirs du FC Metz pour la saison suivante avec Yeni N'Gbakoto, Gaëtan Bussmann, Romain Métanire, Bouna Sarr,Thibaut Bourgeois formés au club ainsi que Ahmed Kashi, Kevin Lejeune, Guido Milan et le gardien Johann Carrasso. Grégory Proment prend quant à lui sa retraite sportive à 34 ans.

Au mercato estival 2013, le club se renforce avec Nicolas Fauvergue, Jérémy Choplin, Romain Rocchi, Sylvain Marchal notamment, mais n'a pour objectif qu'un maintien en Ligue 2. Après un bon début de championnat pour un promu, le FC Metz dispute son premier derby lorrain face à l'AS Nancy Lorraine, relégué de Ligue 1, depuis six ans. Dans un Stade Saint-Symphorien complet, Metz s'impose nettement (3-0). Après une défaite à Lens (3-2), les Grenats remportent sept victoires consécutives, une première dans l'histoire du club[réf. nécessaire], et prennent la tête du championnat après une victoire sur Angers, en position de leader (1-0). La blessure sérieuse de Thibaut Bourgeois, l'élimination en Coupe de France à Créteil (0-1) suivi d'une lourde défaite à Tours (2-4) inquiètent, mais les Messins réagissent en battant Troyes (1-0) à domicile juste avant la trêve hivernale. Il est sacré champion d'automne avec 40 points, soit sept de plus que ses deux poursuivants, Angers et Lens.

Au mercato hivernal, le club se renforce encore avec le brésilien Eduardo et le jeune Thibaut Vion, de retour du FC Porto. Le début d'année 2014 est difficile, avec une série de quatre matchs sans victoire, qui prend fin avec une victoire à domicile sur Caen (2-1). Metz retrouve son rythme de champion, battant notamment Nancy au stade Marcel-Picot grâce à Diafra Sakho (1-0), alors meilleur buteur du championnat. Le FC Metz perd cependant son invincibilité à domicile en s'inclinant face au RC Lens (0-1) la semaine suivante. Le 26 avril 2014, lors de la 34e journée, les Messins officialisent leur retour en Ligue 1, après six années d'absence dans l'élite, grâce à une belle victoire 3-0 à Auxerre et sont officiellement champions deux journées de championnat plus tard en s'imposant (0-1) à Troyes. Avec ses jeunes joueurs formés au club encadrés par des éléments d’expérience, le FC Metz a réussi une saison au-delà des espérances, qui lui permet de retrouver l'adhésion du public. La moyenne de spectateurs est de plus de 13 900 spectateurs, meilleur niveau depuis la saison 2005-2006.

2014-2015 : L'élite, un nouveau défi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saison 2014-2015 du FC Metz.

Au mercato estival 2014, des joueurs importants lors des deux dernières années quittent le club comme Fauvergue (option non levée), Inez et Bourgeois, tout deux en fin de contrat et qui ne sont pas renouvelés, Eduardo qui décide de raccrocher les crampons à bientôt 34 ans. Diafra Sakho, reste indécis quant à un départ, et ne cache pas son envie de changer d'air et après plusieurs semaines d'incertitude, il quitte le navire grenat pour la Premier League en rejoignant West Ham à deux jours de la reprise du championnat. Du côté des arrivées, le club officialise le transfert de l'attaquant Juan Falcón en provenance de Zamora FC (Venezuela) ainsi que du défenseur argentin José Luis Palomino en provenance des Argentinos Juniors, Jonathan Rivierez, défenseur du Havre AC, le jeune milieu défensif de Lorient, Cheick Doukouré ainsi que Guirane N'Daw qui a réalisé plusieurs années en Ligue 1. En plus de ces transferts, le FC Metz s'associe avec un club mythique en Argentine : River Plate[5] qui permettra de faire venir Federico Andrada sous forme de prêt pour la saison. Après le début du championnat, le club enregistre le prêt d'un an avec option d'achat de l’international malien Modibo Maïga en provenance de West Ham afin de renforcer son secteur offensif puis le transfert du milieu de terrain Sergueï Krivets en provenance du BATE Borissov et enfin le club à la croix de Lorraine réalise un gros coup en recrutant un ultime joueur de grande qualité en la personne de l'ancien international français Florent Malouda.

Revenu de très loin en étant en National deux ans plus tôt, les messins ont désormais pour défi de se maintenir dans l'élite du football français.

Le championnat débute laborieusement avec deux points au bout de trois journées avec tout de même un point ramené de Lille (0-0). Lors de la quatrième journée, Metz s’impose à domicile face à l’Olympique lyonnais (2-1) après pourtant avoir été mené à vingt minute du terme de la rencontre pour signer le premier succès de la saison. S’en suit une défaite cruelle dans les ultimes instants à Nice (1-0) due à une grossière erreur défensive de Guido Milán. Les protégés de Cartier aligneront ensuite une série de trois victoire consécutives (3-1 face à Bastia, 0-1 à Guingamp et 3-0 face à Reims) et flirteront même avec les plus grosses écuries. Mais ils retomberont sur terre en ne prenant qu'un seul point sur neuf possible lors des trois matchs suivant.

Résultats sportifs[modifier | modifier le code]

Le FC Metz a effectué 57 saisons en première division, ce qui en fait la sixième meilleure équipe française dans ce domaine, et 15 saisons en deuxième division.

En ce qui concerne le record du plus grand nombre de saisons d'affilée en première division, le FC Metz y a évolué pendant 35 saisons consécutives, entre 1967 et 2002, ce qui en fait la troisième meilleure équipe française dans ce domaine, derrière le FC Nantes (44 saisons) et le Paris SG (38 saisons, série en cours), et juste devant l'AS Monaco (34 saisons).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès du FC Metz
Compétitions internationales Compétitions nationales
Compétitions de jeunes Compétitions nationales disparues

Les meilleures performances[modifier | modifier le code]

En première division, le meilleur classement de Metz date de la saison 1997-98, à l'issue de laquelle le club se classe deuxième à égalité de points (68) avec Lens, sacré champion grâce à une meilleure différence de buts. Metz a terminé dans les six premiers du championnat à dix autres reprises: 3e en 68-69, 4e en 95-96, 5e en 51-52, 78-79, 84-85 ainsi qu'en 96-97 et 6e en 67-68, 75-76, 85-86 et 86-87.

En deuxième division, Metz remporte par trois fois le championnat :1934-1935, 2006-2007 et 2013-2014. Il est à noter que le club qui était en National en 2012-2013, terminant deuxième, remporte la Ligue 2 la saison d'après en tant que promu avant de retrouver l'élite après six saisons d'absences.

En Coupe de France, Metz sort vainqueur des éditions de 1984 et 1988. Plusieurs décennies auparavant, en 1938 le club dispute déjà une finale au Parc des Princes, contre l'Olympique de Marseille. L'arbitrage est cependant défavorable au club lorrain qui s'incline sur le score de 2-1.

En 1999, Metz est finaliste de la Coupe de la Ligue au Stade de France. Lens, qui avait déjà remporté le championnat précédent au nez et à la barbe des messins, s'impose 1-0. On peut également mettre en évidence la campagne en Coupe de la Ligue 2003, qui se termine pour Metz en demi-finale face à Sochaux (3-2 a.p). Lors de cette édition, Metz, alors en Ligue 2, avait cependant éliminé Bordeaux et Nantes.

Au niveau européen, le fait le plus marquant est sans doute la victoire de Metz 4-1 contre le FC Barcelone au Camp Nou, après une défaite 2-4 à Metz, au premier tour de la Coupe des coupes 1984-1985. Le match fut diffusé le lendemain à la télévision française.

Coupes d'Europe[modifier | modifier le code]

Depuis ses débuts en Coupe des villes de foires en 1968-1969, le FC Metz a disputé 8 campagnes européennes : 1 tour préliminaire de la ligue des champions (1999), 2 campagnes en coupe des vainqueurs de coupe (1985 et 1989), 3 campagnes en Coupe UEFA (1986, 1997, 1998 plus un tour suite à un reversement en 1999 après son élimination au tour préliminaire de la ligue des champions) et 2 campagnes en coupe des villes de foire (1969 et 1970).

Son meilleur résultat fut un huitième de finale de l'UEFA en 1997. Le club a disputé 26 matchs (15e club français) pour 6 victoires, 7 matchs nuls et 13 défaites.

À cela s'ajoute 2 campagnes en Coupe Intertoto

Les résultats des campagnes européennes

Saison Compétition Tour Adversaire Résultat
1968-1969 Coupe des villes de foires 1er tour Drapeau : Allemagne Hambourg SV 1-4, 2-3
1969-1970 Coupe des villes de foires 1er tour Drapeau : Italie SSC Naples 1-1, 1-2
1984-1985 Coupe des vainqueurs de coupe 1er tour Drapeau : Espagne FC Barcelone 2-4, 4-1
2nd tour Drapeau : Allemagne de l'Est Dynamo Dresde 1-3, 0-0
1985-1986 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Hajduk Split 1-5, 2-2
1988-1989 Coupe des vainqueurs de coupe 1er tour Drapeau : Belgique RSC Anderlecht 1-3, 0-2
1996-1997 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : Autriche FC Tirol Innsbruck 0-0, 1-0
2nd tour Drapeau : Portugal Sporting Lisbonne 2-0, 1-2
3e tour Drapeau : Angleterre Newcastle United 1-1, 0-2
1997-1998 Coupe UEFA 1er tour Drapeau : Belgique Royal Excelsior Mouscron 2-0, 4-1
2nd tour Drapeau : Allemagne Karlsruher SC 0-2, 1-1
1998-1999 Ligue des champions Préliminaire Drapeau : Finlande HJK Helsinki 0-1 1-1
Coupe UEFA 1er tour Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Étoile rouge de Belgrade 1-2, 2-1

Les résultats en Coupe Intertoto

Saison Compétition Tour Adversaire Résultat
1995 Coupe Intertoto Poule Drapeau : Islande ÍBK Keflavík 2-1
Poule Drapeau : Écosse Partick Thistle 1-0
Poule Drapeau : Croatie NK Zagreb 1-0
Poule Drapeau : Autriche LASK Linz 1-0
1/8 finale Drapeau : Roumanie Ceahlăul Piatra Neamţ 2-0
1/4 finale Drapeau : France RC Strasbourg 0-2
1999 Coupe Intertoto 2nd tour Drapeau : Slovaquie MŠK Žilina 1-2, 3-1
3e tour Drapeau : Belgique KSC Lokeren 2-1, 0-1
4e tour Drapeau : Pologne Polonia Varsovie 5-1, 1-1
Finale Drapeau : Angleterre West Ham 1-0, 1-3

Historique du blason[modifier | modifier le code]

Blasons du club


Le blason définitif du FC Metz fut créé en 1967 (lors de la remontée des Grenats en Division 1), à l'initiative du Président Molinari et d'un journaliste sportif de la presse régionale. Le blason aux couleurs grenat et blanc reprend le nom de la ville. On peut aussi voir le Graoully et la croix de Lorraine.

Couleurs[modifier | modifier le code]

À l'origine les couleurs du maillot sont le blanc et le noir, couleurs du blason de la ville de Metz. L'idée de passer au grenat, couleur du Cercle Athletique Messin, germe lors d'un déplacement à Marseille en 1936 lorsque Charles Fosset et Raymond Herlory, assis en tribune, entendent les supporters de l'OM conspuer les messins et proférer des insultes à caractère anti-allemandes (le noir et blanc étant les couleurs de l'équipe nationale d'Allemagne). Il est alors décidé, pour améliorer l'image du club et de la ville, meurtrie par l'Annexion, de changer les couleurs des maillots.

Le grenat quittera à deux reprises les maillots messins: pendant la Seconde Guerre mondiale, où l'équipe évoluera en bleu et noir dans le championnat allemand, et pendant la présidence d’Aimé Dumartin (1978-1983) qui verra un retour du blanc et noir.

Le blanc et noir persistera néanmoins en tant que maillot extérieur.

Il est à noter que le club utilise de façon occasionnelle la couleur jaune, que ce soit en l'associant au grenat, ou en troisième maillot. Le jaune est une autre couleur emblématique de la ville de Metz, celle de la pierre de Jaumont.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Le FC Metz joue ses matchs à domicile depuis 1923 au stade Saint-Symphorien qui est l'enceinte sportive principale de l'agglomération messine.

Le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Île Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage.

Personnages du club[modifier | modifier le code]

Le FC Metz est marqué par plusieurs grands noms du football mondial :

Internationaux français[modifier | modifier le code]

Nom Naissance Sélections Buts Sel. Tot. Buts Tot. 1re sélection avec Metz Adversaire Dernière sélection avec Metz Adversaire
Robert Pirès 29.10.73 17 2 79 14 31.8.96 Mexique (2-0) 28.6.98 Paraguay (1-0)
Patrick Battiston 12.3.57 14 1 56 3 23.2.77 R.F.A (1-0) 27.2.80 Grèce (5-1)
André Rey 22.1.48 10 0 10 0 23.2.77 R.F.A (1-0) 2.5.79 États-Unis (6-0)
Sylvain Kastendeuch 31.8.63 9 0 9 0 18.11.87 R.D.A (0-1) 7.2.89 Irlande (0-0)
François Remetter 8.8.28 6 0 26 0 11.6.53 Suède (0-1) 19.6.54 Mexique (3-2)
Robert Szczepaniak 4.4.42 5 0 5 0 23.12.67 Luxembourg (3-1) 06.11.68 Norvège (0-1)
Philippe Mahut 4.3.56 5 0 9 0 9.9.81 Belgique (0-2) 10.7.82 Pologne (2-3)
Cyrille Pouget 6.12.72 3 0 3 0 24.1.96 Portugal (3-2) 27.3.96 Belgique (2-0)
Bernard Zénier 21.8.57 2 0 5 1 23.2.77 R.F.A (1-0) 18.11.87 R.D.A (0-1)
Carmelo Micciche 16.8.63 2 1 2 1 29.4.87 Islande (2-0) 16.6.87 Norvège (0-2)
Lionel Letizi 28.5.73 2 0 2 0 11.10.97 Afrique du Sud (2-1) 25.3.98 Russie (0-1)
Thadée Cisowski 16.2.27 1 0 13 11 01.11.52 Autriche (2-2) 01.11.52 Autriche (2-2)


Depuis 1958, 12 joueurs ont joué en équipe de France en portant le maillot du FC Metz. Pour tous, il s'agissait de leur grand début (NB : Bernard Zénier fut re-sélectionné en 1987 sous le maillot grenat après avoir été sélectionné sous le maillot bleu avec Nancy en 1983).

Trois d'entre eux ont disputé une Coupe du Monde alors qu'ils portaient le maillot Grenat : Patrick Battiston, 1978, Philippe Mahut 1982 et Robert Pirès en 1998.

Le 23 février 1977, la France accueille la R.F.A au Parc des Princes avec 3 joueurs messins dans ses rangs qui font leurs grands débuts internationaux : André Rey est titulaire dans les buts, Patrick Battiston arrière droit et Bernard Zénier entre à la 64e de jeu à la place de Loïc Amisse.

Albert Cartier a également été retenu en équipe de France sans obtenir de sélections.

Plusieurs internationaux français ont également fait leur début professionnel au FC Metz  : Marcel Adamczyk (1 sélection), Victor Zvunka (1 sélection), Francis Piasecki (3 sélections), Jean-Philippe Rohr (1 sélection), Luc Sonor (9 sélections) et Louis Saha (20 sélections), Bernard Zénier (5 sélections - 1 but)

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Le FC Metz possède un centre de formation qui a déjà fais ses preuves, de nombreux joueur reconnu ont été formé en Moselle comme Franck Béria, Patrick Battiston, Philippe Hinschberger, Miralem Pjanic, Michel Ettorre, Louis Saha, Cyrille Pouget, Pappis Cissé, Emmanuel Adebayor, Kalidou Koulibaly ainsi que beaucoup d'autre .... Metz a également assuré la fin de formation de 2 légendes du football : Robert Pirès et Franck Ribery

Un Centre de formation reconnu, classé 5e de France en 2013/2014 alors que le club est en Ligue 2, 10e en 2012/2013 alors que le club est en national mais en moyenne, le centre de formation des Grenats fais partit des 10 meilleurs centre de formation français, très loin devant son voisins nancéiens

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Gardiens Défenseurs
Milieux de terrain Attaquants

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Entraîneurs du FC Metz
Rang Nom Période
1 Drapeau : Autriche Willy Steyskal 1932-1933
2 Drapeau : Hongrie Peter Fabian 1933-1936
3 Drapeau : Autriche Ferd Friedthum 1936-1937
4 Drapeau : Angleterre Ted Maghner 1937-1938
5 Drapeau : France Paul Thomas 1938-1939
6 Drapeau : Hongrie Peter Fabian 1940-1941
7 Drapeau : France Charles Fosset 1944-1945
8 Drapeau : Pays-Bas Beb Bakhuys,
Drapeau : Angleterre Ted Maghner et
François Odry
1945-1946
9 Drapeau : France Nicolas Hibst et
Drapeau : Angleterre Ted Maghner
1946-1947
10 Drapeau : France Charles Fosset 1947-1949
11 Drapeau : France Ignace Kowalczyk,
Drapeau : France Oscar Saggiero et
Siener
1949-1950
12 Drapeau : France Émile Veinante 1950-1951
13 Drapeau : Angleterre Élie Rous 1951-1952
14 Drapeau : France Émile Rummelhardt 1952-1955
Rang Nom Période
15 Drapeau : France Jacques Favre 1955-1958
16 Drapeau : France Désiré Koranyi et
Drapeau : France Robert Lacoste
1958-1959
17 Drapeau : Hongrie Gyula Nagy 1959-1963
18 Drapeau : France Jacques Favre 1963-1966
19 Drapeau : Allemagne Max Schirschin 1966-1968
20 Drapeau : France Pierre Flamion 1968-1970
21 Drapeau : France René Fuchs 1970-1971
22 Drapeau : France Jacques Favre 1971
23 Drapeau : France Georges Zvunka 1971-1972
24 Drapeau : France René Vernier 1972-1974
25 Drapeau : France Georges Huart 1974
26 Drapeau : France René Vernier 1974-1975
27 Drapeau : France Georges Huart 1975-1978
28 Drapeau : France Marc Rastoll 1978-1979
Rang Nom Période
29 Drapeau : Pologne Henryk Kasperczak 1979-1984
30 Drapeau : France Marcel Husson 1984-1989
31 Drapeau : Belgique Henri Depireux 1989
32 Drapeau : France Joël Muller 1989-2000
33 Drapeau : France Albert Cartier 2000-2002
34 Drapeau : France Francis De Taddeo 2002
35 Drapeau : France Gilbert Gress 2002
36 Drapeau : France Jean Fernandez 2002-2005
37 Drapeau : France Joël Muller 2005-2006
38 Drapeau : France Francis De Taddeo 2006-2007
39 Drapeau : France Yvon Pouliquen 2008-2010
40 Drapeau : France Joël Muller 2010
41 Drapeau : France Dominique Bijotat 2010-2012
42 Drapeau : France Albert Cartier 2012-[4]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel de la saison 2014-2015
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[6] Nom Date de naissance Sélection[7] Club précédent
Gardiens
1 G Drapeau de la France Carrasso, JohannJohann Carrasso 7/5/1988 (26 ans) France Espoirs Stade rennais
16 G Drapeau du Gabon M'Fa Mezui, AnthonyAnthony M'Fa Mezui 7/3/1991 (23 ans) Gabon 0 Formé au club
30 G Drapeau de la France Oberhauser, DavidDavid Oberhauser 29/11/1991 (23 ans)
AC Ajaccio/Formé au club
Défenseurs
3 D Drapeau de la France Rivierez, JonathanJonathan Rivierez 15/5/1989 (25 ans)
Le Havre AC
4 D Drapeau de la France Marchal, SylvainSylvain Marchal 10/2/1980 (34 ans)
SC Bastia/Formé au club
5 D Drapeau de l’Argentine Milán, GuidoGuido Milán 3/7/1987 (27 ans)
Club Atlanta
13 D Drapeau : Côte d'Ivoire Bamba, AliAli Bamba 2/7/1991 (23 ans) Côte d'Ivoire U-23 Le Mans FC
15 D Drapeau de la France Métanire, RomainRomain Métanire 28/3/1990 (24 ans)
0 Formé au club
18 D Drapeau de la France Choplin, JérémyJérémy Choplin 9/2/1985 (29 ans)
SC Bastia
24 D Drapeau de la France Bussmann, GaëtanGaëtan Bussmann 2/2/1991 (23 ans) France U-20 0 Formé au club
26 D Drapeau du Luxembourg Philipps, ChrisChris Philipps 8/3/1994 (20 ans) Luxembourg 0 Formé au club
27 D Drapeau de l’Argentine Palomino, José LuisJosé Luis Palomino 5/4/1990 (24 ans)
Argentinos Juniors
Milieux de terrain
7 M Drapeau de la France Rocchi, RomainRomain Rocchi 2/10/1981 (33 ans)
AC Arles-Avignon
8 M Drapeau de la France Doukouré, CheickCheick Doukouré 11/9/1992 (22 ans) France U-19 FC Lorient
10 M Drapeau de la France Sarr, BounaBouna Sarr 31/1/1992 (22 ans)
0 Formé au club
13 M Drapeau de la France Malouda, FlorentFlorent Malouda Capitaine 13/6/1980 (34 ans) France Trabzonspor
14 M Drapeau du Burkina Faso Sido, FadilFadil Sido 13/4/1993 (21 ans)
Le Mans FC
21 M Drapeau de l'Algérie Kashi, AhmedAhmed Kashi 18/11/1988 (26 ans)
LB Châteauroux
22 M Drapeau de la France Lejeune, KevinKevin Lejeune 22/1/1985 (29 ans) France Espoirs Tours FC
23 M Drapeau de la France N'Gbakoto, YeniYeni N'Gbakoto 23/1/1992 (22 ans) France U-18 0 Formé au club
25 M Drapeau : Sénégal N'Daw, GuiraneGuirane N'Daw 24/4/1984 (30 ans) Sénégal Asteras Tripolis
29 M Drapeau de la Biélorussie Krivets, SergueïSergueï Krivets 8/6/1986 (28 ans) Biélorussie FC BATE Borissov
Attaquants
9 A Drapeau du Venezuela Falcón, JuanJuan Falcón 24/2/1989 (25 ans) Venezuela Zamora FC
11 A Drapeau de l’Argentine flèche vers la droite Andrada, FedericoFederico Andrada 3/3/1994 (20 ans) Argentine U-17 CA River Plate
12 A Drapeau du Ghana N'Sor, KwaméKwamé N'Sor 1/8/1992 (22 ans) Ghana U-20 Kaiserslautern/Formé au club
17 A Drapeau de la France Cornet, MaxwellMaxwell Cornet 27/9/1996 (18 ans) France U-19 0 Formé au club
19 A Drapeau de la France Vion, ThibautThibaut Vion 13/12/1993 (21 ans) France U-20 FC Porto/Formé au club
20 A Drapeau du Mali flèche vers la droite Maïga, ModiboModibo Maïga 3/9/1987 (27 ans) Mali West Ham United
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : Belgique José Jeunechamps
Préparateur(s) physique(s)
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jacques Muller
Médecin(s)
  • Drapeau : France André Marie



Légende

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Joueurs prêtés[modifier | modifier le code]

No. Nat. Position Nom du joueur
Drapeau de la France G Thomas Didilon (en prêt à Seraing United jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau de la France D Médéric Deher (en prêt au Vendée Luçon Football jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau : Sénégal D Abdallah N'Dour (en prêt au RC Strasbourg jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau : Sénégal M Mayoro N’Doye (en prêt au RC Strasbourg jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau de la France M Samy Kehli (en prêt à Seraing United jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau du Nigeria M Saliu Popoola (en prêt à Seraing United jusqu'au 30 juin 2015)
Drapeau : Sénégal A Moussa Gueye (en prêt à Seraing United jusqu'au 30 juin 2015)

Clubs partenaires[modifier | modifier le code]

  • AS Génération Foot : depuis 2000, le FC Metz est partenaire officiel de l'AS Génération Foot, club et académie de football au Sénégal. De nombreux joueurs en sont sortis sous le maillot du club grenat.
  • Seraing United : club belge "satellite" du FC Metz depuis 2013 dont le club grenat est l'actionnaire majoritaire après le rachat du matricule 167.
  • CA River Plate : le club commence un partenariat avec le prestigieux club argentin en 2014.

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

Le FC Metz est encadré par trois groupes d'ultras présents à chaque matchs à domicile et qui effectuent souvent les déplacements :

  • Tribune Est Basse (TEB) :
Horda Frénétik (depuis 1997)
  • Tribune Ouest Basse (TOB) :
Génération Grenat (depuis 1995)
Gruppa Metz (depuis 2012)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « Extrait de l'historique du site officiel du FC Metz sur la finale de la Coupe de France 1938 en bas de page. »
  3. www.lequipe.fr Wiltord à Metz, c'est fait
  4. a et b « Albert Cartier reprend les rênes du FC Metz », sur www.lessentiel.lu,‎ 4 juin 2012 (consulté le 4 juin 2012)
  5. http://www.fcmetz.com/article/Coup%20de%20projecteur/2014-06-11-20-01-16_le-fc-metz-et-river-plate-sassocient.html
  6. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  7. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Charles, FC Metz, un club…une histoire, Éditions Serpenoise,‎ 2001, 256 p. (ISBN 2-87692-497-8)
  • Didier Romand et Patrick Scharf, La chenille du bonheur, voyage au cœur d'une saison inoubliable, Éditions Serpenoise,‎ 1996 (ISBN 2-87692-321-1)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]