Association sportive de Monaco football club

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AS Monaco FC

Logo du AS Monaco FC
Généralités
Nom complet Association sportive Monaco Football Club
Surnoms Les rouges et blancs
Fondation 1924
Statut professionnel depuis 1948
Couleurs rouge et blanc
Stade Stade Louis-II
(18 523 places)
Siège 3, avenue des Castelans
98000 Monaco
Championnat actuel Ligue 1
Propriétaire Drapeau : Russie Dmitri Rybolovlev (66,67%)
Drapeau : Monaco Principauté de Monaco (33,33%)
Président Drapeau : Russie Dmitri Rybolovlev
Entraîneur Drapeau : Italie Claudio Ranieri
Joueur le plus capé Drapeau : France Jean-Luc Ettori (755)
Meilleur buteur Drapeau : Argentine Drapeau : Italie Delio Onnis (223)[1]
Site web www.asm-fc.com
Palmarès principal
National[2] Championnat de France (7)
Championnat de France D2 (1)
Coupe de France (5)
Coupe de la Ligue (1)
Trophée des champions (4)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2013-2014 de l'AS Monaco FC
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Localisation de Monaco

L'Association Sportive Monaco Football Club, abrégé en ASM, est un club de football monégasque fondé le 23 août 1924. Bien qu'elle ne soit pas située sur le territoire français, l'AS Monaco est affiliée à la Fédération française de football et participe au championnat de France, dont elle est la seule équipe non française professionnelle.

Sept titres de champion de France, cinq Coupes de France, une Coupe de la Ligue et, au niveau européen, une finale de Coupe des vainqueurs de coupe ainsi qu'une finale de Ligue des champions de l'UEFA composent le palmarès d'un des clubs les plus prestigieux du football français.

Le club évolue au Stade des Moneghetti de 1924 à 1939 puis au Stade Louis-II à partir de 1939, et s'entraîne au centre de La Turbie. Le centre de formation du club, où sont notamment formés Lilian Thuram, Emmanuel Petit ou Thierry Henry, est réputé comme l’un des meilleurs du championnat de France.

Le 29 mai 2011, le club est relégué en Ligue 2, alors qu'il est présent dans l'élite du football français de manière ininterrompue depuis 1977. Le club est présidé par le milliardaire russe Dmitry Rybolovlev, qui a acquis 66,67 % des parts du club le 23 décembre 2011. Son entraîneur est Claudio Ranieri depuis mai 2012.

Le 11 mai 2013, après deux saisons en Ligue 2, le club retrouve la Ligue 1. Le 17 mai 2013 et après sa victoire deux buts à un contre Le Mans, l'AS Monaco FC remporte pour la première fois de son histoire le titre de champion de Ligue 2, le dernier qu'il manquait au club au niveau national.

Histoire[modifier | modifier le code]

Repères historiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de l'AS Monaco FC.

Genèse[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Monaco voit le jour le . Ce club omnisports est le fruit d'une fusion de plusieurs sociétés sportives de la Principauté : le Swimming Club, Monaco Sport (anciennement Herculis, club de football emblématique de la Principauté fondé en 1903, rebaptisé en 1923 Monaco Sport), l'AS Beausoleil, l'Étoile de Monaco et l'AC Riviera[3]. La section football du club de l'AS Monaco revendique une fondation au 1er août 1919[3] qui n'est pas confirmée par l'ouvrage de référence concernant le club[4].

Après cette unification, l'AS Monaco fait ses débuts footballistique en promotion lors de la saison 1924-1925. Martin Robin est le premier président du club, élu en 1925, il conservera son poste durant cinq années[5]. Arthur Linetti est l'entraineur-joueur du club. Les toutes première couleurs arborées sont le noir et le blanc[6]. L'association évolue alors sur le terrain de Fontvieille, avant que celui-ci soit supprimé pour la construction d’un nouveau terrain dans le quartier des Moneghetti. Après de bons résultats en Promotion, le club accède au groupe B de la Division d'Honneur du Sud-Est et, alors qu'elle est seule en tête du classement, elle est reléguée à la dernière place à la suite d'une réclamation. Sans se décourager, le club se remit au travail et gagna le championnat du Sud-Est[7].

Champion de la Ligue du Sud-Est en 1933, l'AS Monaco devient un club professionnel. Pierre Cazal et les Hongrois Szanilo et Szentimiklosy sont alors recrutés. À l'issue de sa première saison, l'AS Monaco rate l'ascension en Division 1, mais plus grave encore, Monaco doit renoncer à ce statut professionnel en raison de la non-conformité du Stade des Moneghetti et d'un déficit et est condamné à rejoindre le championnat Amateur. Disposant d'un stade aux normes depuis 1939 (Stade Louis II, inauguré le 23 avril 1939) et d'une équipe compétitive qui enlève le titre de champion de la Ligue du Sud-Est en 1948 après de longues années de disette (le championnat fut momentanément interrompu à la suite de la Seconde Guerre mondiale). L'AS Monaco redevient un club au statut professionnel lors de cette même année[3].

De retour en Division 2, les monégasques vont terminer sur une honorable 8e place. Dès lors que le Prince Rainier III succède à son grand-père le Prince Louis II en fin de saison, le club va bénéficier d'un soutien fidèle de la famille princière[8]. La saison qui suit voit l'équipe finir à une terne 16e place. Après deux saisons où les asémistes terminent à de belle mais inutile 5e place, l'équipe va réussir l'exploit d'accrocher une deuxième place lors de la saison 1952-1953, synonyme d'accession en Ligue 1. C'est la première fois que le club de la principauté accède au plus haut niveau de la hiérarchie du football français.

Années 1960 et 1970 : les premiers titres[modifier | modifier le code]

Delio Onnis, Meilleur buteur de l'histoire de l'AS Monaco (223 buts)

L'AS Monaco fait ses débuts en première division lors de la saison 1953-1954. Pendant ses premières années dans l'élite, le club n'est pas vraiment inquiété par la relégation et va décoller avec l'arrivée en 1958 de l'entraîneur Lucien Leduc[3]. En 1960, l'AS Monaco remporte son premier titre, la Coupe de France, en battant l'AS Saint-Étienne sur le score de 4-2[9]. Michel Hidalgo est alors le capitaine de l'équipe.

L'année suivante, Monaco arbore un nouveau maillot qui devient bientôt emblématique. L'équipe quitte son habit blanc rayé de rouge pour le célèbre maillot à la diagonale encore utilisé aujourd'hui. Ce maillot, dessiné par la Princesse Grace Kelly elle-même, porte chance aux Monégasques puisqu'ils remportent pour la première fois le championnat de France cette même année[3]. En 1961, Monaco fait ses premiers pas en Coupe d'Europe, mais ne réussit pas à passer le premier tour, éliminé par les Glasgow Rangers. La saison 1961-1962 est un peu plus laborieuse, mais celle qui suit n'en sera que plus belle. Henri Biancheri et ses partenaires réalisent le premier doublé Coupe-championnat de l'histoire du club : Monaco bat l'Olympique lyonnais par deux buts à zéro en finale de Coupe de France[10].

Les années qui suivent ne sont pas aussi brillantes. Même si le club parvient à aller en huitième de finale de la Ligue des champions en 1964, l'équipe rentre dans le rang progressivement sur la scène nationale. En 1969, l'ASM est relégué en deuxième division[3].

Après avoir réussi à remonter en première division lors de l'année 1970, Monaco vacille entre Division 1 et Division 2. Cette période est pourtant marquée par l'arrivée d'un des plus grands joueurs de l'histoire du club monégasque, Delio Onnis : l'attaquant argentin, un joueur de surface habile et précis devant le but recruté en 1973, est meilleur buteur du championnat de France de football en 1975. En coulisse, le club voit l'arrivée du président Jean-Louis Campora cette même année, qui va contribuer rapidement à la structuration du club. Gérard Banide est recruté pour devenir responsable du centre de formation du club, et Lucien Leduc fait son retour sur le banc après la relégation du club en 1976[3].

Avec Onnis, qui a accepté de rester au club en D2, l'AS Monaco réalise l'exploit de remporter coup sur coup le championnat de D2 et d'être sacré champion de France en 1978, grâce à ses joueurs majeurs Christian Dalger, Rolland Courbis, Jean-Luc Ettori ou encore Jean Petit. Ce titre marque le début des années fastes du club régulièrement qualifié pour les Coupes européennes. Monaco remporte la Coupe de France en 1980 sous la direction de Gérard Banide[11].

1980-1987 : l'infranchissable Europe[modifier | modifier le code]

Le Stade Louis-II inauguré en 1985

Au début des années 1980, le club met en place une équipe de très bon niveau national (3 places de 4e sous la direction de Banide, ainsi qu'un nouveau titre de champion en 1982)[12], fournissant et attirant de nombreux joueurs de l'équipe de France (Manuel Amoros et Daniel Bravo entre autres), mais qui reste cependant inexistante sur la scène européenne.

La saison 1983-1984 voit l'arrivée de Lucien Muller aux commandes de l'équipe première, dont la saison aura un goût d'inachevé. En effet, l'AS Monaco FC, qui ne dispute pas de Coupe d'Europe, échoue à la différence de buts face aux Girondins de Bordeaux pour le titre de champion et cède durant les prolongations (0-2) face à Metz lors de la finale de la Coupe de France[13].

Malgré cette lancée, la saison démarrera difficilement (10e à la moitié du championnat). Monaco n'existe toujours pas sur la scène continentale à cause d'une défaite contre le CSKA Sofia au 1er tour[14]. Avec le retour de blessure de Jean-Luc Ettori, l'AS Monaco effectuera une remarquable seconde partie de saison en ne concédant qu'une seule défaite pour finir le championnat à la 3e place et gagner la Coupe de France contre le Paris Saint-Germain par un but à zéro[15].

Encore une fois, cette deuxième partie de saison restera sans suite au cours d'une saison 1985-1986 médiocre : 9e place du championnat avec une élimination au 1er tour de la Coupe des Coupes face à l'Université de Craiova ainsi qu'une autre élimination en 32e de finale de la Coupe de France contre Le Havre 1-2[16]. Lucien Muller quitte alors son poste d'entraîneur.

Le Roumain Stefan Kovacs débarque alors sur le Rocher avec l'idée de relancer l'équipe pour cette nouvelle saison sans Coupe d'Europe. La saison demeure moyenne avec une 5e place qui ne permet pas de se qualifier pour la Coupe de l'UEFA. Arrivé une année auparavant, Stefan Kovacs laisse alors sa place à Arsène Wenger[17].

1987-1995 : les années Wenger[modifier | modifier le code]

En 1987, Arsène Wenger arrive à la tête du club princier après avoir quitté l'AS Nancy-Lorraine. Dès sa première année, il remporte le titre de champion de France avec son équipe. Glenn Hoddle, Luc Sonor, Patrick Battiston, Manuel Amoros ou encore Marcel Dib composent entre autres cette équipe. La seule fausse note sera l'élimination en 16e de finale de la Coupe de France contre le voisin, l'OGC Nice. Cette année-là, Monaco ne joue pas de Coupe d'Europe.

Lors de la saison 1988-1989, l'équipe se voit décimée par les blessures et les suspensions mais accède à la 3e place du classement et à la finale de la Coupe de France où elle s'incline face à l'Olympique de Marseille. Cette saison permettra l'éclosion de joueurs comme Emmanuel Petit ou George Weah. Au-delà du résultat en lui-même, Monaco rompt avec ses mauvaises habitudes européennes et passe les deux premiers tours de la Coupe des Clubs champions grâce notamment à une probante victoire 6-1 contre le FC Bruges en 8e de finale lors du match retour. Monaco vient ainsi d'écrire le début de son histoire européenne et prend enfin une dimension internationale. Un match aller perdu au stade Louis II ne permet pas aux Monégasques de passer les quarts de finale contre Galatasaray.

Arsène Wenger, entraîneur de l'AS Monaco FC de 1987 à 1994.

Les saisons qui suivent seront dans la continuité des deux premières avec une 3e place en championnat puis une seconde place qualificative pour la Coupe de l'UEFA ainsi qu'une victoire en Coupe de France en 1991. Mais c'est avant tout sur la scène européenne que l'AS Monaco FC se fait remarquer obtenant sa première demi-finale de Coupe des Coupes en 1990 au terme d'un parcours serré (6 matches nuls en 8 rencontres) qui aura néanmoins montré la solidité de cette équipe. Cette expérience ne permettra pas de franchir l'obstacle suivant, le FK Torpedo Moscou en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA, l'année suivante.

La saison 1991-1992, sera une des plus complètes du club. En effet, celle-ci est engagée sur tous les tableaux possibles avant que tout ne se transforme en échec en mai. D'abord une défaite au Stade Louis II contre Marseille (0-3) qui maintient Monaco à la seconde place derrière les vainqueurs du soir, puis l'écroulement d'une tribune à Bastia lors de la demi-finale de Coupe de France qui met fin à la finale pour laquelle l'ASM s'était qualifiée au tirs aux buts à l'AS Cannes, 8 jours plus tôt. Et enfin, une défaite au Stade de la Luz à Lisbonne contre le Werder Brême (0-2) lors d'un match fermé en finale de Coupe des vainqueurs de coupes viendra clore la saison.

George Weah quitte alors Monaco pour le Paris Saint-Germain, et est remplacé par le champion du monde allemand, Jürgen Klinsmann. La saison 1992-1993 marque le début de la fin du cycle malgré une 3e place. À la faveur de la disqualification de l'Olympique de Marseille et du refus de Paris, l'ASM se retrouve qualifié pour la Ligue des champions de l'UEFA.

La saison 1993-1994 sera contrastée entre un Monaco qui termine 9e du championnat et d'autre part qui se qualifie brillamment pour les demi-finales de la Ligue des champions, cédant 0-3 contre le Milan AC à San Siro après avoir vaincu l'AEK Athènes, le Steaua Bucarest, le Spartak Moscou et le Galatasaray Istanbul et malgré deux défaites contre le FC Barcelone. Jean-Luc Ettori mettra un terme à sa carrière après avoir battu le record de matches de Division 1 disputés lors de cette saison.

Fabien Piveteau venu du Havre AC prend place dans les buts monégasques et Sonny Anderson sur le front de l'attaque. À la suite d'un mauvais départ lors de la saison 1994-1995 et d'une défaite 0-2 contre l'OGC Nice au Stade Louis-II (1er match de Thierry Henry en 1re Division), Arsène Wenger est remercié. Il rebondira au club japonais de Nagoya Grampus Eight. Wenger est alors remplacé par le duo Jean-Luc Ettori - Jean Petit. L'AS Monaco se qualifiera alors de justesse pour la Coupe de l'UEFA (6e) à la faveur de la double victoire du PSG dans les coupes nationales.

Cette année de transition pour le moins décevante (notamment éliminé par Thouars (National) en 16e de finale de la Coupe de France) marque la fin de l'ère Wenger dont on retiendra la régularité au plus haut niveau national et l'accès au haut niveau européen même si, finalement, un seul titre de champion et une seule coupe de France auront été gagnés.

1995-2005 : une puissance européenne[modifier | modifier le code]

David Trezeguet, joueur de l'ASM de 1995 à 2000.

Lors de l'intersaison 1995, Jean Tigana, fort d'une 2e place avec l'Olympique lyonnais, prend les commandes du club monégasque.

Après un départ poussif durant les matchs aller et une élimination prématurée en Coupe de l'UEFA contre Leeds, les rouges et blancs, quasiment invincibles lors des matchs retour, terminent à la 3e place du classement 1995-1996. Sonny Anderson termine meilleur buteur du championnat[18].

Lors de sa seconde année (1996-1997), Jean Tigana remporte le titre avec son équipe, avec des joueurs tels que Franck Dumas, Sylvain Legwinski, Fabien Barthez, Thierry Henry, Victor Ikpeba, Emmanuel Petit, ou encore Vicenzo Scifo et emmène l'ASM en demi-finales de la Coupe de l'UEFA défait par l'Inter de Milan et de la Coupe de la Ligue face à au RC Strasbourg[19].

En 1998, Monaco parvient jusqu'en demi-finale de la Ligue des champions battue par le club turinois de la Juventus de Zinédine Zidane après avoir terminé 1re de son groupe et éliminé le club anglais de Manchester United et termine une nouvelle fois sur le podium du championnat (3e) après avoir terminé en tête à mi-championnat. L'ASM compte de nombreux jeunes joueurs talentueux lors de cette année tels que Willy Sagnol ou son duo d'attaquant Thierry Henry - David Trezeguet[20].

La première moitié de la saison suivante est malgré tout décevante avec une élimination en Coupe de l'UEFA contre Marseille. Thierry Henry part alors à la Juventus. En difficulté avec une partie du groupe, Jean Tigana démissionne au début de l'année 1999. Il est alors remplacé par Claude Puel[21].

Didier Deschamps, entraîneur de l'ASM de 2001 à 2005.

Claude Puel permettra à sa formation d'enchaîner les bons résultats durant cette deuxième partie de championnat et d'accéder à une 4e place permettant de se qualifier pour la Coupe de l'UEFA, échouant de peu à la faveur lyonnaise dans la course à la Ligue des champions de l'UEFA. Fabien Barthez, Willy Sagnol, David Trezeguet, Dado Prso, Rafael Marquez, John Arne Riise, Pablo Contreras, Marco Simone, Philippe Christanval, Marcelo Gallardo, Sabri Lamouchi ou Ludovic Giuly font alors partis du groupe monégasque. Le club du Rocher remporte son septième titre de champion de France lors de l'année 2000 en ayant survolé le championnat. En Coupe de France, l'ASM est éliminée en demi-finale à domicile contre le FC Nantes, manquant de peu une finale contre Calais pour un nouveau doublé qui lui tendait les bras. Le seul point négatif de cette saison fut l'élimination en 1/8e de finale de Coupe de l'UEFA contre Majorque[22].

À la suite du départ de nombreux joueurs majeurs et de la déception provoquée par certains des joueurs venus les remplacer, la saison suivante sera sinistre avec une piètre 11e place (1re fois que l'ASM termine dans la seconde partie du tableau depuis sa remontée en Division 1 en 1977) et le club se trouve éliminé au 1er tour de la Ligue des champions dans un groupe pourtant à sa portée[23]. En 2001, Claude Puel qui n'aura eu que le temps d'une saison et demie pour convaincre, quitte l'ASM sur une finale perdue de Coupe de la Ligue face à l'Olympique lyonnais. Didier Deschamps le remplace dès lors. Le recrutement estival s'avère désastreux malgré la venue de joueurs de classe mondiale tels que Oliver Bierhoff, Florin Răducioiu ou Vladimir Jugovic. Monaco passe de peu à côté de la relégation avec une calamiteuse 15e place dans un championnat à 18 équipes[24].

Intersaison 2002, les stars quittent le Rocher et sont remplacés par de jeunes talents qui obtiendront une 2e place en championnat après une lutte acharnée avec Lyon et une victoire en Coupe de la Ligue en 2003. L'ASM glane au passage le titre honorifique de meilleure attaque[25].

L'équipe de Monaco (en rouge et blanc) lors de la finale de la ligue des champions en 2004

La saison 2003-2004 est une saison mémorable pour le club. C'est l'année du Périple Rouge et Blanc. Qualifié pour la Ligue des champions, l'AS Monaco FC s'illustre dès le premier tour en battant le Deportivo La Corogne, en s'imposant 8 buts à 3 et battant ainsi un nouveau record en nombre de buts marqués sur un match. Monaco compte alors des joueurs tels que le gardien Flavio Roma ou encore Jérôme Rothen, Patrice Évra, Hugo Ibarra, mais surtout sa paire offensive magique, l'ailier droit Ludovic Giuly et l'attaquant espagnol prêté par le Real Madrid, Fernando Morientes. En huitième de finale, Monaco élimine le Lokomotiv Moscou, puis hérite du Real Madrid en quart de finale.

Ludovic Giuly, capitaine de l'ASM lors de la finale de Ligue des champions 2004 avec l'AS Monaco

Le club espagnol est battu à la suite de deux matchs spectaculaires de la part de Ludovic Giuly et de Fernando Morientes notamment. Lors de la demi-finale, l'AS Monaco FC élimine une nouvelle fois une grosse écurie, le Chelsea Football Club. Cependant, les joueurs monégasques ne rééditeront pas un nouvel exploit face au FC Porto en finale, s'inclinant trois buts à zéro. Fernando Morientes termine tout de même meilleur buteur de la Ligue des champions et Dado Prso égalera le record en Ligue des champions de buts marqués sur un match. Après avoir monopolisé la 1re place et compté douze points d'avance sur leur adversaire du soir après une victoire 3-0 contre l'Olympique lyonnais, les joueurs de Monaco ne finissent que 3e du championnat malgré le gain de 75 points, payant ainsi leurs efforts européens[26].

Le parcours européen de l'année précédente ne permettra pas au club de rebondir mais de s'enfoncer doucement dans l'anonymat.

En effet, profitant de leur succès, nombres des armes offensives de l'ASM quittent le club : Giuly est parti au FC Barcelone, Fernando Morientes est retourné au Real Madrid, et Jérôme Rothen est transféré à Paris. Arrivent alors pour les remplacer Javier Saviola, Ernesto Chevantón, Maicon ou Kallon. Basée sur une solidité défensive (seulement 5 défaites), Monaco parvient tout de même à la 3e place du championnat loin du vainqueur lyonnais et échoue en demi-finales des 2 coupes nationales. Après un premier tour solide et probant (1re place devant le futur vainqueur Liverpool), l'ASM ne dépasse pas les huitièmes de finales en C1 échouant face au rugueux PSV Eindhoven[27].

2005-2011 : la descente aux enfers[modifier | modifier le code]

L'année 2005-2006 sera des plus décevantes. Monaco, qui n'a décidément pas les moyens ou pas la volonté de rebâtir une grande équipe digne d'une finale européenne, recrute à l'économie bon nombre de joueurs pourtant prometteurs. Mais l'osmose ne prendra pas et Didier Deschamps est sommé de démissionner après une quatrième défaite en sept rencontres de championnat et une piteuse 15e place à trois longueurs de la zone de relégation ainsi qu'une élimination prématurée au tour qualificatif de la Ligue des champions face au Betis Séville. Jean Petit assure alors l'interim pour 4 rencontres. Sous les commandes de Francesco Guidolin, l'équipe parvient à enchainer de bons résultats qui les propulsent à la trêve à seulement deux longueurs de la deuxième place. Le mercato hivernal voit Evra et Adebayor quitter le club pour rejoindre respectivement Manchester United et Arsenal FC. Malgré l'embauche de recrues italiennes telles que Marco Di Vaio ou Christian Vieri, Monaco finit à une 10e place peu reluisante et sombre en 16e de finale de la Coupe de l'UEFA face au FC Bâle. La confiance à l'entraîneur italien ne sera pas reconduite.

Pour rebondir dans la saison 2006-2007 sans Coupe d'Europe, l'ASM confie cette fois les commandes à László Bölöni, qui a effectué de bons résultats au Stade rennais, et se lance dans un nouveau chamboule-tout de l'effectif : départs de Sébastien Squillaci à l'Olympique lyonnais, Andréas Zíkos à l'AEK Athènes, Olivier Kapo à Levante et arrivées de Yaya Touré, Sylvain Monsoreau, Jérémy Ménez, Jan Koller, Jerko Leko, Gonzalo Vargas et Fabian Bolivar. Mais le discours ne passe pas et l'entente est toujours inexistante. Monaco est alors 19e du championnat avec sept défaites sur les dix rencontres jouées. Le verdict tombe le 24 octobre 2006 : l'entraîneur est suspendu de ses fonctions pour être remplacé par son adjoint, Laurent Banide après une défaite en 8e de finale de la coupe de la ligue aux tirs aux buts. Celui-ci, après des débuts difficiles, réussit à enchaîner les bons résultats et éloigne le club de la zone de relégation. L'AS Monaco termine 9e, se classant honorifiquement parmi les meilleures équipes des matches retour.

Stéphane Ruffier (ici sous le maillot de Saint-Étienne), finaliste de la coupe de France 2010 avec l'AS Monaco

Pour la saison 2007-2008, Laurent Banide est non reconduit dans ses fonctions, et laisse sa place à Ricardo, venu des Girondins de Bordeaux. L'intersaison 2007 aura au moins évité un nouveau chamboulement de l'effectif, le choix étant de bâtir une équipe en exploitant au mieux les forces en présence et en s'appuyant sur les jeunes talents issus du centre de formation. Le club se placera à la 9e place avant la trêve hivernal et terminera la saison à la 12e place, n'assurant son maintien dans l'élite qu'à deux journées de la fin. Cette saison est marquée par une lourde défaite 0-6 contre Bordeaux, soit le plus lourd revers de l'histoire du club à Louis II.

La saison suivante, Monaco déçoit encore. Des difficultés financières obligent le club à vendre Jérémy Ménez, et son meilleur joueur Nenê sera prêté à l'Espanyol Barcelone, à la suite d'un conflit avec l'entraîneur : Monaco assure son maintien lors de la 33e journée et terminera à la 11e place. Par ailleurs, les résultats lors des deux coupes restent mitigés.

L'intersaison 2009 voit la nomination de Guy Lacombe au poste d'entraineur à la place de Ricardo. Celui-ci hérite d'une équipe jeune avec de nombreux joueurs avec un bon potentiel tel que Stéphane Ruffier, Nicolas N'Koulou, Park Chu-Young, Vincent Muratori ou encore Yohan Mollo. Lacombe emmène le club princier en finale de la coupe de France (défaite face au PSG) et à une 8e place, soit le meilleur classement du club depuis quatre ans. Malheureusement le technicien ne réédite pas sa performance lors de la deuxième saison du club sous ses ordres et est limogé en janvier 2011, laissant Monaco à une inquiétante 17e place. Laurent Banide fait alors son retour et Monaco recrute plusieurs joueurs comme Mahamadou Diarra, Pascal Feindouno et Dieumerci Mbokani, qui ne confirme pas les espoirs des recruteurs. Le 29 mai 2011, l'AS Monaco est reléguée en Ligue 2 après une défaite 0–2 face à l'Olympique lyonnais, le soir de son 2000ème match dans l'élite, mettant également fin à 34 années consécutives de présence en Ligue 1.

La saison 2011-2012 débute le 23 juillet par une élimination de la Coupe de la Ligue dès le premier tour contre le CS Sedan (1-4). Lors des deux premières journées de championnat, le club n'obtient que des matches nuls contre US Boulogne à domicile et l'ESTAC au stade de l'Aube. Alors qu'il était sans club et qu'il s'entraînait à la Turbie depuis quelques semaines, l'ancien joueur du club, passé par Barcelone et le PSG, Ludovic Giuly signe un contrat de deux ans avec le club. Quelques jours plus tard, c'est l'ancien nantais, Marama Vahirua qui est prêté par l'ASNL, alors que Benjamin Moukandjo arrivé six mois plus tôt fait le chemin inverse. Dieumerci Mbokani quitte également le club pour Anderlecht. Après six journées et une nouvelle défaite à domicile face à Angers, le club ne compte toujours aucune victoire de la saison. Laurent Banide est alors démis de ses fonctions au profit de Marco Simone. Le vendredi 2 décembre 2011, après 16 journées et une défaite 0-2 face au FC Metz, l'ASM est toujours lanterne rouge de la Ligue 2

Depuis 2011 : La reconstruction du club et le retour dans l'élite[modifier | modifier le code]

Dmitry Rybolovlev, président de l'AS Monaco FC depuis décembre 2011.

Après plusieurs années de chute et un gouffre financier que ne souhaitent plus combler les actionnaires, la Principauté décide d'accepter l'ouverture du club à un actionnaire étranger, après plusieurs refus. C'est ainsi que le 23 décembre 2011, l'arrivée de Dmitry Rybolovlev est officialisée après plusieurs semaines de négociations. Le milliardaire russe devient le nouvel actionnaire majoritaire de l'AS Monaco en récupérant 66,67 % des actions du club[28]. Pour la première fois dans son histoire, le club n'est plus sous le contrôle de la Principauté. Dans les semaines qui suivent, l'organigramme se met peu à peu en place avec la nomination du Russe Evgueny Smolentsev au poste de directeur exécutif le 6 janvier 2012 puis celle du Belge Filips Dhondt comme directeur général le 13 janvier.

Radamel Falcao, recrue phare du mercato de l'AS Monaco 2013-2014

Pendant le mercato hivernal, pas moins de 9 recrues sont arrivées sur la Principauté pour essayer de redresser la pente. Après un peu plus de deux mois, Evgeny Smolentsev quitte son poste de directeur exécutif au terme de sa mission de restructuration. Le Norvégien Tor-Kristian Karlsen est également nommé comme directeur sportif[29]. Entre février et la fin avril, l'équipe enchaîne une série de dix matchs sans défaite dont huit victoires et assure son maintien sans problème, avec un espoir vite éteint de lutter pour la remontée en Ligue 1. Le club termine finalement à la 8e place. Au lendemain de la 38e journée, le club annonce le départ de Marco Simone[30], remplacé dix jours plus tard par Claudio Ranieri qui s'est engagé pour deux saisons plus une en option[31].

Durant le mercato d'été 2012, l'AS Monaco met en place ses ambitions de retrouver au plus vite la Ligue 1. Pour ce faire, le club de la Principauté renforce tous les secteurs de son effectif. C'est alors que le club signe le défenseur Andrea Raggi qui arrive libre de Bologne, le milieu défensif Delvin Ndinga, recruté pour environ six millions d'euros bonus compris. Monaco signe également deux joueurs ayant participé à l'Euro 2012 avec Jakob Poulsen international danois recruté pour deux millions d'euros et Emir Bajrami, international suédois prêté par le FC Twente. Meilleur buteur de Ligue 2 en 2010/2011, Sebastian Ribas rejoint également la formation monégasque alors que Flavio Roma, trois saisons après son départ, et Giorgos Tzavellas, non conservé dans un premier temps, font leur retour sur le Rocher. Après un excellent bilan lors de la préparation, le club démarre par une victoire 4-0 contre le Tours FC. Le 10 août, après plusieurs jours de négociations, le club annonce la signature du jeune argentin Lucas Ocampos[32]. Ce dernier arrive en Principauté pour la somme de onze millions d'euros, soit le transfert le plus cher de l'histoire de la deuxième division[33]. Toujours placé dans les trois premiers du championnat, l'AS Monaco remporte en fin de saison le titre, et retrouve alors la Ligue 1.

Pour sa remontée dans l'élite, l'AS Monaco décide de frapper fort et affirme sa volonté de redevenir un grand du championnat de France et également en Europe. Dès le 24 mai, João Moutinho et James Rodríguez signent à Monaco, en provenance du FC Porto pour un montant total de 70 millions d'euros, 25 millions d'euros pour Moutinho et 45 millions pour Rodríguez, confirmant ainsi la nouvelle puissance financière du club. Ils sont rejoints plus tard par le défenseur portugais du Real Madrid, Ricardo Carvalho et puis par la star internationale colombienne Radamel Falcao pour environ 60 millionsd'euros[34]. Ce dernier devient ainsi le plus gros transfert de l'histoire du championnat de France. Le club achète dans le même temps un autre attaquant, le jeune espoir lyonnais Anthony Martial (alors âgé de 17 ans) pour 5 millions d'euros, fait rarissime pour un joueur de cet âge[35], et le défenseur valenciennois Nicolas Isimat-Mirin pour 4 millions d'euros[36]. D'autres joueurs comme Gaetano Monacchello, Jérémy Toulalan, Éric Abidal, ancien joueur de Monaco et Geoffrey Kondogbia sont également recrutés.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances de l'Association sportive Monaco football club dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Monégasques n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 sauf en Coupe des Alpes.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Monaco occupe avec sept titres la cinquième place, à égalité avec l'Olympique lyonnais, devant le Stade de Reims, qui a remporté six titres.

Le club remporte également un certain nombre de tournois saisonniers tel que le Tournoi Club Europe en 2000 et 2001, le Trophée Teresa Herrera en 1963, la Coupe Mohamed V en 1988, le Memorial Cecchi Gori en 1997, le Tournoi de Mönchengladbach en 2004, la Sud Tirol Cup en 2006, le Trophée de la Céramique en 2006, et le Trophée de la Cité de Messine en 2009.

Palmarès officiel de l'équipe première de l'AS Monaco[37]
Compétitions internationales Championnats nationaux Coupes nationales

Structures[modifier | modifier le code]

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Louis-II.

Le club, évolue au Stade des Moneghetti (qui tient son nom d'un des dix quartiers de la Principauté) de sa création, c'est-à-dire 1924, à 1939, date de l'inauguration de son nouveau stade, l'ancien Stade Louis-II. En effet, le stade actuel du club est quant à lui inauguré en 1985 mais rend également hommage au prince Louis II qui a permis de construire, l'ancien Stade Louis-II. Il est donc depuis 1985 le stade où évolue l'Association sportive de Monaco football club[39].

Le match d'inauguration est joué le . Le Stade Louis-II est la propriété de la Principauté de Monaco.

Centre d'entraînement La Turbie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centre d'entraînement La Turbie.

Le centre d'entraînement de La Turbie est inauguré en 1981 par les joueurs de l’AS Monaco. Il est situé à La Turbie, dans l’ancienne carrière Ortelli. D’abord rudimentaire, le complexe sportif a été très largement amélioré depuis. À la fin des années 1980, est notamment mis en place une salle de musculation. En 2003, le stade prend une dimension ultra-moderne, en se dotant de vastes vestiaires, d’une salle de soins, d’un espace détente, ainsi que des piscines et jacuzzi. Le complexe sportif, comprend aussi un stade où évolue l’équipe réserve de l'AS Monaco FC.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Centre de formation de l'AS Monaco.

Le centre de formation de l'AS Monaco se situe au centre d'entraînement la Turbie. Le centre de formation monégasque est réputé comme l'un des meilleurs de France, où on été formé des joueurs comme Thierry Henry, David Trezeguet, Lilian Thuram ou encore Emmanuel Petit.

Siège[modifier | modifier le code]

Le club monégasque siège, comme la majorité des clubs, dans son stade au 7, Avenue des Castelans à Monaco, où se trouve donc, le Stade Louis-II.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Monaco football club se compose d'une association, titulaire du numéro d'affiliation de la FFF, et d'une société. L'Association ASM gère le centre de formation, la section amateur.

Organigramme[modifier | modifier le code]

La SASP est présidée par Dmitry Rybolovlev, homme d'affaires russe et actionnaire majoritaire du club. Si le poste de vice-président est vacant, le Norvégien Tor-Kristian Karlsen et le Belge Filips Dhondt occupent respectivement les postes de directeur général exécutif et de directeur général opérationnel tandis que l'Italien Riccardo Peccini est directeur technique. Emmanuel Blanchi est responsable financier, tandis que l'organisation et la sécurité sont assurées par Pierre Uboldi. Olga Dementyeva est directrice administrative, Bruno Skropeta directeur de la communication et des relations publiques, Bruce Bundrant, en provenance de Liverpool, est directeur commercial et Bernard Veronico occupe les fonctions de team manager[40].

Alors que le journal L’Équipe annonce un départ de Tor-Kristian Karlsen, qui affirme lui-même avoir démissionné au 1er janvier 2013, le club annonce via un communiqué officiel le retour au poste de vice-président de l'emblématique ancien président du club Jean-Louis Campora. Il s'occupera notamment des relations extérieures du club, indique le communiqué[41]. On note aussi les arrivées de Konstantin Zyryanov à la direction générale (CEO) et de Vadim Vasilyev comme directeur sportif.

L'entraîneur est Claudio Ranieri, assisté de Paolo Benetti. Plusieurs anciens joueurs figurent dans l'organigramme du club, Jean Petit est entraîneur adjoint et André Amitrano entraîneur des gardiens avec Giorgio Pellizzaro. Bruno Irles s'occupe de la réserve avec Sylvain Legwinski et Manuel Dos Santos diriges les U17 Nationaux. Directeur du Centre de Formation, Frédéric Barilaro s'occupe aussi des U19 Nationaux. Le médecin en chef est Philippe Kuentz et le médecin de l'équipe professionnelle et Bernardino Petrucci. Les préparateurs physiques sont Andrea Azzalin, Filippo Sassi et Carlo Spignoli. Enfin, le responsable de la cellule de recrutement est Jean-Luc Buisine, ancien du LOSC.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Liste des présidents
no  Nom Période
1 Drapeau : Monaco Étienne Boéri 1948-1951
2 Drapeau : Monaco Roger-Félix Médecin 1952-1953, 1956-1957
3 Drapeau : Monaco Joseph Fissore 1954
4 Drapeau : Monaco Charles Campora 1955, 1958-1959
5 Drapeau : Monaco Antoine Romagnan 1960-1963
6 Drapeau : Monaco Max Principale 1964-1968
7 Drapeau : Monaco Edmond Aubert 1969
8 Drapeau : Monaco Henry Rey 1970-1972
9 Drapeau : Monaco Henri Orengo 1973-1974
10 Drapeau : Monaco Henri Corvetto 1975
11 Drapeau : Monaco Jean-Louis Campora 1976-2003
12 Drapeau : Monaco Pierre Svara 2003-2004
13 Drapeau : Monaco Michel Pastor 2004-2008
14 Drapeau : France Jérôme De Bontin 2008-2009
15 Drapeau : Monaco Étienne Franzi 2009-2011
16 Drapeau : Russie Dmitry Rybolovlev 2011-
Dmitry Rybolovlev, le président du club depuis 2011.

Charles Campora, Antoine Romagnan et Jean-Louis Campora sont des présidents emblématiques du club.

À des niveaux différents, Henri Biancheri, ancien joueur et directeur sportif, Pierre Tournier, ancien directeur du centre de formation, Jean Petit, ancien joueur et entraîneur et Gérard Banide, ancien entraîneur et directeur du centre de formation ont marqué le club de leur empreinte.

Enfin, Jean-Luc Ettori, tenant du record de matchs joués avec l'AS Monaco, devient entraîneur puis directeur sportif du club après sa retraite sportive. Il est démis de ses fonctions en 2008.

En tout 16 président ont dirigé l'AS Monaco et 2 d'entre eux ont dirigé le club deux fois, Roger-Félix Médecin et Charles Campora.Le président qui est resté le plus longtemps à l'ASM est sans conteste Jean-Louis Campora et ceux qui sont restés le moins longtemps sont Joseph Fissore, Edmond Aubert et Henri Corvetto.Le président qui a gagné le plus de trophée est Jean-Louis Campora avec cinq Ligue 1, trois Coupe de France, une Coupe de la Ligue et finaliste de la Coupe des coupes.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Liste des entraîneurs[42]
no  Nom Période
1 Drapeau : France Jean Batmale 1948-1950
2 Drapeau : Roumanie Alexander Schwartz 1950-1952
3 Drapeau : Italie Angelo Grizzetti 1952-1953
4 Drapeau : Tchécoslovaquie Louis Dupal 1953-1956
5 Drapeau : Autriche Anton Marek 1956-1957
6 Drapeau : France Louis Pirroni 1958-1958
7 Drapeau : France Lucien Leduc 1958-1963
8 Drapeau : Suisse Roger Courtois 1963-1965
9 Drapeau : France Pierre Sinibaldi 1965-1968
10 Drapeau : France Louis Pirroni 1968
11 Drapeau : France Robert Domergue 1968-1970
12 Drapeau : France Jean Luciano 1970-1972
13 Drapeau : Argentine Ruben Bravo 1972-1974
14 Drapeau : Argentine Alberto Muro 1974-1976
15 Drapeau : Monaco Armand Forchério 1976
16 Drapeau : France Lucien Leduc 1976-1979
17 Drapeau : France Gérard Banide 1979-1983
18 Drapeau : France Lucien Muller 1983-1986
19 Drapeau : Roumanie Stefan Kovacs 1986-1987
20 Drapeau : France Arsène Wenger 1987-1994
21 Drapeau : France Jean Petit 1994
22 Drapeau : France Jean-Luc Ettori 1994-1995
23 Drapeau : France Gérard Banide 1995
24 Drapeau : France Jean Tigana 1995-1999
25 Drapeau : France Claude Puel 1999-2001
26 Drapeau : France Didier Deschamps 2001-2005
27 Drapeau : France Jean Petit 2005
28 Drapeau : Italie Francesco Guidolin 2005-2006
29 Drapeau : Roumanie László Bölöni 2006
30 Drapeau : France Laurent Banide 2006-2007
31 Drapeau : Brésil Raymundo Ricardo 2007-2009
32 Drapeau : France Guy Lacombe 2009-2011
33 Drapeau : France Laurent Banide 2011
34 Drapeau : Italie Marco Simone 2011-2012
35 Drapeau : Italie Claudio Ranieri 2012-

Parmi les entraîneurs passés au club, Lucien Leduc, Gérard Banide, Arsène Wenger, Jean Tigana, Claude Puel et Didier Deschamps se distinguent particulièrement pour les résultats qu'ils ont obtenus et le jeu qu'ils ont proposé. Trente-deux entraîneurs ont managé l'AS Monaco et quatre d'entre eux ont dirigé l'ASM deux fois, Louis Pirroni, Gérard Banide, Jean Petit et Laurent Banide. C'est Lucien Leduc qui a eu le plus de succès avec l'AS Monaco en remportant deux fois le Championnat de France, deux fois la Coupe de France, la Coupe Charles Drago et le Trophée des champions. Ce sont Armand Forchério et László Bölöni qui sont restés le moins longtemps. C'est Arsène Wenger qui est resté pendant 7 ans au club qui est resté le plus longtemps.

Lucien Leduc est à la tête de l'équipe monagasque de 1958 à 1963. Il mène ses joueurs à deux titres de champion de France, deux Coupes de France, une Coupe Drago, ainsi qu'au Trophée Teresa-Herrera et au Trophée des champions. Pierre Sinibaldi apporte ensuite une victoire dans la Coupe[43] en 1967. Le club descend ensuite trois fois en Division 2 sous les ordres de Louis Pirroni, Jean Luciano et Armand Forchério. Ce dernier est remplacé en 1976 par Lucien Leduc, qui retrouve ce poste treize ans après. Sa deuxième période en tant qu'entraîneur est également couronnée de succès puisqu'il parvient à rapporter le titre de champion de France au club.

Le successeur de Lucien Leduc en 1979 est Gérard Banide, qui vient de s'occuper trois ans du centre de formation de l'AS Monaco. Après un championnat de France et une Coupe de France remportés en quatre saisons, c'est l'ancien international français Lucien Muller qui devient entraîneur de l'ASM en 1983. Après sa carrière de joueur, celui-ci débute comme technicien en Espagne en 1970, entraînant le FC Barcelone en 1978-1979. Sa première expérience dans le championnat de France est une réussite puisque son équipe est vice-champion de France en 1984 et finaliste puis vainqueur de la Coupe de France en 1984 et 1985. Les titres suivants sont acquis sous les ordres d'Arsène Wenger. Il obtient son premier poste d'entraîneur principal à l'Association sportive Nancy-Lorraine où il remplace Hervé Collot, démissionnaire, en 1984. En 1987 est recruté par l'AS Monaco, remportant le championnat de France dès la première saison. En 1991, il remporte la Coupe de France. Après une finale en Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe 1992, Wenger est cependant licencié en 1994 pour mauvais résultats.

Jusqu'en 1995, trois entraîneurs se succèdent alors : Jean Petit, Jean-Luc Ettori puis Gérard Banide. L'AS Monaco fait ensuite appel en 1995 à Jean Tigana, ancien milieu de terrain de l'équipe de France dans les années 1980 et jeune entraîneur qui vient de terminer vice-champion de France 1995 avec l'Olympique lyonnais derrière le FC Nantes. Bonne inspiration de ce club qui devient champion de France en 1997 et atteint les demi-finales de la Coupe UEFA en 1997 face à l'Inter Milan et de la Ligue des champions en 1998 face à la Juventus, Jean Tigana s'appuie sur des joueurs expérimentés comme Fabien Barthez, Emmanuel Petit, Enzo Scifo ou encore Sonny Anderson, et n'hésite pas à lancer de jeunes joueurs comme Philippe Christanval, Willy Sagnol, Thierry Henry ou David Trezeguet. Utilisant principalement le 4-4-2 losange, Jean Tigana insiste sur un important travail technique lors de ses entrainement et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu. Il reste quatre années sur le rocher monégasque avant de démissionner de ses fonctions en janvier 1999[44].

Le successeur de Tigana est Claude Puel, ancien footballeur qui passe toute sa carrière professionnelle à l'AS Monaco et y joue au total 601 matchs officiels de 1979 à 1996 avant de devenir préparateur physique et entraîneur de l'équipe réserve du club. À la tête de l'équipe de l'ASM, il remporte le titre de champion de France avec des joueurs tels que Ludovic Giuly, David Trezeguet, Marco Simone ou Marcelo Gallardo. La saison suivante étant moins glorieuse, son contrat n'est pas renouvelé. En juin 2001, il quitte alors Monaco, 24 ans après y avoir intégré le centre de formation. Didier Deschamps, un autre jeune entraîneur, prend alors en charge l'équipe professionnelle monégasque. La première année est catastrophique mais après avoir trouvé ses marques et grâce à une équipe talentueuse (Rothen, Nonda, Giuly puis Morientes un an plus tard), il mène Monaco à la victoire en Coupe de la Ligue 2003 face à Sochaux. Le club réalise ensuite sous ses ordres un parcours exceptionnel en Ligue des champions en 2003-2004 : victoire 8-3 face à La Corogne, élimination en quart de finale du Real Madrid, favori de l'épreuve, puis de Chelsea en demi-finale. Seul le FC Porto, avec des joueurs comme Ricardo Carvalho, Maniche et Deco entraînés par José Mourinho, bat cette équipe en finale (0-3). Le , il est poussé à prendre la décision de quitter son poste d'entraîneur de l'équipe.

Didier Deschamps est remplacé par Jean Petit en 2005. Se suivent ensuite l'Italien Francesco Guidolin, le Roumain László Bölöni puis Laurent Banide, fils de Gérard Banide, lui-même ancien entraîneur du club. Le , le Brésilien Raymundo Ricardo s'engage pour deux saisons avec l'AS Monaco en provenance des Girondins de Bordeaux, où il occupe le poste de manager général et parvient à hisser le club aquitain à une deuxième place du Championnat de France de football et à une victoire en Coupe de la Ligue. À Monaco, Ricardo termine douzième de Ligue 1 et se fait éliminer en 1/8e de finale de Coupe de la Ligue et 1/16e de finale de Coupe de France, soit le plus mauvais bilan de ses cinq dernières saisons. Après le départ de Jérôme de Bontin et l’arrivée d’Étienne Franzi au poste de président du club du Rocher, Ricardo quitte le club au terme de son contrat en juin 2009[45].

Guy Lacombe, laissé libre par le Stade rennais, s'engage pour deux ans avec l'AS Monaco le en remplacement de Ricardo. À Monaco, club qui vient de traverser des saisons moyennes, il ne parvient pas à inverser la tendance, notamment en raison d'un fond de jeu inexistant. Il amène néanmoins l'équipe en finale de la Coupe de France en 2010, match perdu 1-0 au terme des prolongations. Sa méthode d'entraînement lors de cette finale est par la suite contestée. La saison suivante est catastrophique : au terme de la 17e journée, l'AS Monaco n'a remporté que deux victoires, dont une seule sur son terrain, s'est fait éliminer de la Coupe de la Ligue et a vu son stade se déserter, l'équipe, enfermée dans un schéma ultra défensif, ne proposant aucun spectacle. Guy Lacombe est sur la sellette après une nouvelle défaite au Louis II face à l'ASSE. Finalement, il obtient un sursis grâce à un but inespéré de Park qui permet aux joueurs du rocher de s'imposer dans les arrêts de jeu face à Sochaux (2-1). À la suite des mauvais résultats depuis le début de saison et deux jours après l'élimination de son équipe en 32e de finale de la Coupe de France face à Chambéry, il est démis de ses fonctions le 10 janvier 2011. Laurent Banide fait alors son retour sur le banc de touche de l'AS Monaco avec comme objectif de réussir une nouvelle opération maintien[46]. Il n'arrive finalement pas à réaliser cet objectif, le club étant relégué lors de l'ultime journée à la suite d'une défaite contre l'Olympique lyonnais (0-2). Le 12 septembre 2011, après seulement six matchs de championnat et aucune victoire, il est démis de ses fonctions.

Laurent Banide est alors remplacé par Marco Simone. Pour son retour à l'AS Monaco et sa première expérience sur un banc, Marco Simone est épaulé par Jean Petit[47]. Les résultats du club continuent d'être mauvais et, alors que l'AS Monaco est classé à la 18e place (sur 20) au moment de l'arrivée de Simone[48], l'équipe s'enfonce au classement et pointe dernier du classement à la fin de l'année 2011. Après l'arrivée du milliardaire Dmitry Rybolovlev, les résultats s'améliorent et c'est une série de 10 matchs sans défaites (24 points sur 30 possibles) qui est réalisée, grâce notamment à un flamboyant Ibrahima Touré, auteur de 10 buts en 17 matchs et une défense menée par Gary Kagelmacher. L'ASM termine finalement à la 8e place de Ligue 2 mais les dirigeants du club monégasque décident de licencier Simone et son staff le 19 mai 2012[49],[50],[51]. Le , Claudio Ranieri succède à Marco Simone sur le banc de l'AS Monaco en signant un contrat de deux ans, plus une année supplémentaire en option[52], et ceci malgré l'intérêt du Beşiktaş JK et de quelques formations en Angleterre (Aston Villa FC, WBA), en Italie (Fiorentina) et au Qatar.

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des joueurs de l'AS Monaco.
Joueurs les plus capés
no  Nom Matchs
1 Drapeau de la France Jean-Luc Ettori 755
2 Drapeau de la France Claude Puel 602
3 Drapeau de la France Jean Petit 428
4 Drapeau de la France Manuel Amoros 349
5 Drapeau de la France Christian Dalger 334
6 Drapeau de la France Marcel Dib 326
7 Drapeau de la France François Ludo 319
8 Drapeau de la France Luc Sonor 315
9 Drapeau de la France Michel Hidalgo 304
10 Drapeau : Monaco Armand Forcherio 303
Meilleurs buteurs
no  Nom Buts
1 Drapeau de l’Argentine Delio Onnis 223
2 Drapeau de la France Lucien Cossou 115
3 Drapeau de la France Christian Dalger 89
4 Drapeau : Nigeria Victor Ikpeba 77
5 Drapeau de la France Jean Petit 76
6 Drapeau de la France Yvon Douis 74
7 Drapeau de la France Youri Djorkaeff 68
8 Drapeau de la République démocratique du Congo Shabani Nonda 67
9 Drapeau du Brésil Sonny Anderson 67
10 Drapeau du Libéria George Weah

Drapeau de la France Ludovic Giuly

66

Les premiers joueurs emblématiques du club sont, selon la FIFA, les joueurs des premiers titres de champions de France dans les années 1960 Henri Biancheri (1957-1964), Michel Hidalgo (1957-1966) et Marcel Artelesa (1961-1966). À la fin des années 1970, Jean Petit (1969-1982), Delio Onnis (1973-1980) et Jean-Luc Ettori (1975-1994) participent au renouveau du club avec une remontée en Première division et le titre de champion de France dès la saison suivante. Ensuite les joueurs suivants se font remarquer par leurs performances avec l'AS Monaco : Claude Puel (1979-1996), Manuel Amoros (1980-1989), Bruno Bellone (1980-1987), Umberto Barberis (1980-1982), Marcel Dib (1985-1993), Luc Sonor (1986-1995), Glenn Hoddle (1987-1991), George Weah (1988-1992), Emmanuel Petit (1989-1997), Youri Djorkaeff (1990-1995), Lilian Thuram (1991-1996), Jürgen Klinsmann (1992-1994), Victor Ikpeba (1993-1999), Thierry Henry (1994-1999), David Trezeguet (1995-2000), Fabien Barthez (1995-2000), Ludovic Giuly (1998-2004/2011-2012), Sébastien Squillaci (2002-2006)[53].

Au début des années 1960, l'équipe qui remporte les premiers titres du club est riche de personnalités comme Marcel Artelesa, Henri Biancheri, Lucien Cossou, Yvon Douis et Michel Hidalgo[3].

Dans les légendes de l'AS Monaco, Delio Onnis occupe une place de choix : en effet, il est le meilleur buteur du club avec 223 buts. Jean-Luc Ettori est lui connu pour être le joueur le plus capé de l'AS Monaco avec 755 matchs. Claude Puel est le 2e joueur le plus capé de l'AS Monaco. Thierry Henry, lui, est resté de 1993 à 1999 : il s'est surtout fait connaître pour la victoire de Monaco en Ligue 1 en 1997 et fut aussi récompensé comme meilleur jeune de Ligue 1 par l'UNFP la même année. Victor Ikpeba, champion de Ligue 1 en 1997, est le quatrième meilleur buteur de l'histoire de l'AS Monaco.

Principaux joueurs formés au club[modifier | modifier le code]

Le centre de formation de l'AS Monaco ou La Turbie a sorti de nombreux grands joueurs comme Armand Forchério, Alfred Vitalis, Jean-Luc Ettori, Didier Christophe, Alain Couriol, Thierry Ninot, Roger Ricort, Dominique Bijotat, Stéphane Ruffier, Nampalys Mendy, Claude Puel, Manuel Amoros, Bruno Bellone, Emmanuel Petit, Lilian Thuram, Sylvain Legwinski, Stéphane Porato, Manuel Dos Santos, Cedric Mongongu, Frédéric Bulot, Thierry Henry, David Trezeguet, Philippe Christanval, Julien Rodriguez, David Di Tommaso, Sébastien Squillaci, Gaël Givet, Serge Gakpé, Nicolas Nkoulou.

Internationaux français durant leur contrat à l'AS Monaco[modifier | modifier le code]

Joueurs monégasques les plus sélectionnés en équipe de France[54]
no  Nom Poste Tot
1 Manuel Amoros défenseur 61
2 Fabien Barthez gardien 37
3 Bruno Bellone attaquant 31
4 David Trezeguet attaquant 21
5 Lilian Thuram défenseur 16
6 Emmanuel Petit milieu 15
7 Marcel Artelesa défenseur 14
7 Éric Di Meco défenseur 14
7 Lazare Gianessi défenseur 14
10 Louis Floch attaquant 13

48 joueurs ont été sélectionnés en équipe de France de football au cours de leur passage à l'AS Monaco. Le premier d'entre eux est Lazare Gianessi, qui reçoit ses 14 sélections entre 1952 à 1954[55] alors qu'il joue à Monaco[56].

À l'occasion de la Coupe du monde de 1982, 4 joueurs de l'AS Monaco font partie de l'équipe de France dont l'entraîneur est Michel Hidalgo ancien joueur de l'AS Monaco. Il s'agit de Jean-Luc Ettori, Manuel Amoros, Bruno Bellone et Alain Couriol, chacun de ces 4 joueurs ayant joué un match de la coupe du monde 1982. Les français atteignent la quatrième place de la compétition[57].

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Le premier tableau liste l'effectif professionnel du AS Monaco pour la saison 2013-2014. Le second recense les prêts effectués par le club lors de cette même saison.

Effectif de la saison 2013-2014 au 31 janvier 2014[58],[59]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[60] Nom Date de naissance Sélection[61] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la Croatie Subašić, DanijelDanijel Subašić &0000000000010771.00000010 771 27 octobre 1984 (29 ans) Croatie HNK Hajduk Split 2012-2016
16 G Drapeau de l’Argentine flèche vers la droite Romero, SergioSergio Romero &0000000000009923.0000009 923 22 février 1987 (27 ans) Argentine Sampdoria Gênes 2013-2014
30 G Drapeau de l'Italie Roma, FlavioFlavio Roma &0000000000014552.00000014 552 21 juin 1974 (39 ans) Italie AC Milan 2012-2014
40 G Drapeau de la France Caillard, Marc-AurèleMarc-Aurèle Caillard &0000000000007287.0000007 287 12 mai 1994 (19 ans) France U16 0 Formé au club 2013-2016
41 G Drapeau de la France Maraval, AxelAxel Maraval &0000000000007491.0000007 491 20 octobre 1993 (20 ans)
0 Formé au club 2013-2016
999 G Drapeau de la France Chabbert, SébastienSébastien Chabbert &0000000000013128.00000013 128 15 mai 1978 (35 ans) France U19 Royal Charleroi SC 2010-2014
2 D Drapeau du Brésil flèche vers la droite Fabinho, Fabinho &0000000000007488.0000007 488 23 octobre 1993 (20 ans) Brésil U20 Rio Ave 2013-2014
3 D Drapeau de la France Kurzawa, LayvinLayvin Kurzawa &0000000000007902.0000007 902 4 septembre 1992 (21 ans) France espoirs 0 Formé au club 2010-2018
5 D Drapeau : Tunisie flèche vers la droite Abdennour, AymenAymen Abdennour &0000000000009027.0000009 027 6 août 1989 (24 ans) Tunisie Toulouse FC 2014-2014
6 D Drapeau du Portugal Carvalho, RicardoRicardo Carvalho &0000000000013125.00000013 125 18 mai 1978 (35 ans) Portugal Real Madrid 2013-2014
20 D Drapeau de la France Isimat-Mirin, NicolasNicolas Isimat-Mirin &0000000000008196.0000008 196 15 novembre 1991 (22 ans) France espoirs Valenciennes FC 2013-2017
21 D Drapeau : Nigeria Echiejile, EldersonElderson Echiejile &0000000000009591.0000009 591 20 janvier 1988 (26 ans) Nigeria SC Braga 2014-2018
22 D Drapeau de la France Abidal, ÉricÉric Abidal Capitaine &0000000000012644.00000012 644 11 septembre 1979 (34 ans) France FC Barcelone 2013-2014
24 D Drapeau de l'Italie Raggi, AndreaAndrea Raggi &0000000000010896.00000010 896 24 juin 1984 (29 ans) Italie espoirs Bologne FC 2012-2016
31 D Drapeau de l'Allemagne Wolf, AndreasAndreas Wolf &0000000000011670.00000011 670 12 mai 1982 (31 ans)
Werder Brême 2012-2015
7 M Drapeau : Maroc Dirar, NabilNabil Dirar &0000000000010285.00000010 285 25 février 1986 (28 ans) Maroc Club Bruges KV 2012-2016
8 M Drapeau du Portugal Moutinho, JoãoJoão Moutinho &0000000000010090.00000010 090 8 septembre 1986 (27 ans) Portugal FC Porto 2013-2018
10 M Drapeau de la Colombie Rodríguez, JamesJames Rodríguez &0000000000008322.0000008 322 12 juillet 1991 (22 ans) Colombie FC Porto 2013-2018
11 M Drapeau de l’Argentine Ocampos, LucasLucas Ocampos &0000000000007227.0000007 227 11 juillet 1994 (19 ans) Argentine U17 River Plate 2012-2017
17 M Drapeau de la Belgique Ferreira Carrasco, YannickYannick Ferreira Carrasco &0000000000007537.0000007 537 4 septembre 1993 (20 ans) Belgique espoirs KRC Genk 2012-2015
19 M Drapeau : Maroc Obbadi, MounirMounir Obbadi &0000000000011343.00000011 343 4 avril 1983 (31 ans) Maroc ESTAC Troyes 2013-2016
25 M Drapeau de la France Pî, JessyJessy Pî &0000000000007517.0000007 517 24 septembre 1993 (20 ans)
0 Formé au club 2013-2016
27 M Drapeau de la France Kondogbia, GeoffreyGeoffrey Kondogbia &0000000000007738.0000007 738 15 février 1993 (21 ans) France FC Séville 2013-2018
28 M Drapeau de la France Toulalan, JérémyJérémy Toulalan &0000000000011184.00000011 184 10 septembre 1983 (30 ans) France Málaga CF 2013-2015
999 M Drapeau de la France Assana, AadilAadil Assana &0000000000007757.0000007 757 27 janvier 1993 (21 ans) France U19 CA Bastia (prêt) 2012-2015
9 A Drapeau de la Colombie Falcao, RadamelRadamel Falcao &0000000000010300.00000010 300 10 février 1986 (28 ans) Colombie Atlético Madrid 2013-2018
15 A Drapeau de la Bulgarie Berbatov, DimitarDimitar Berbatov &0000000000012137.00000012 137 30 janvier 1981 (33 ans) Bulgarie Fulham FC 2014-2014
18 A Drapeau de la France Germain, ValèreValère Germain &0000000000008773.0000008 773 17 avril 1990 (24 ans) France espoirs 0 Formé au club 2011-2017
23 A Drapeau de la France Martial, AnthonyAnthony Martial &0000000000006715.0000006 715 5 décembre 1995 (18 ans) France espoirs Olympique lyonnais 2013-2016
29 A Drapeau de la France Rivière, EmmanuelEmmanuel Rivière &0000000000008818.0000008 818 3 mars 1990 (24 ans) France espoirs Toulouse FC 2013-2017
999 A Drapeau des Pays-Bas Barazite, NacerNacer Barazite &0000000000008733.0000008 733 27 mai 1990 (23 ans) Pays-Bas espoirs Austria Vienne (prêt) 2012-2016
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Italie Andrea Azzalin
  • Drapeau : Italie Carlo Spignoli
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Hervé Grolleau
  • Drapeau : Danemark Per Bastholt
Médecin(s)
  • Drapeau : France Philippe Kuentz
  • Drapeau : Italie Bernardino Petrucci



Légende

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Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
G Drapeau : France Martin Sourzac (22 ans) - Drapeau : Belgique RWDM Brussels FC
D Drapeau : France Jérémy Labor (22 ans) France U19 Drapeau : Belgique RWDM Brussels FC
D Drapeau : Algérie Carl Medjani (28 ans) Algérie Drapeau : France Valenciennes FC
D Drapeau : Uruguay Gary Kagelmacher (26 ans) Uruguay U20 Drapeau : France Valenciennes FC
D Drapeau : France Jérôme Phojo (21 ans) France U19 Drapeau : France CA Bastia
D Drapeau : République démocratique du Congo Marcel Tisserand (21 ans) RD Congo U20 Drapeau : France RC Lens
D Drapeau : Espagne Borja López (20 ans) Espagne U20 Drapeau : Espagne Rayo Vallecano
M Drapeau : Congo-Brazzaville Delvin Ndinga (26 ans) Congo Drapeau : Grèce Olympiakos
M Drapeau : France Dominique Pandor (20 ans) France U18 Drapeau : France Stade brestois
M Drapeau : France Tristan Dingomé (23 ans) - Drapeau : France Le Havre AC
A Drapeau : Cameroun Edgar Salli (21 ans) Cameroun Drapeau : France RC Lens
A Drapeau : Côte d'Ivoire Lacina Traoré (23 ans) Côte d'Ivoire Drapeau : Angleterre Everton FC
A Drapeau : Italie Gaetano Monachello (20 ans) Italie U17 Drapeau : Grèce Ergotelis Héraklion

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Médias club[modifier | modifier le code]

Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram. Le site web officiel : www.asm-fc.com[62]. La web TV sur YouTube[63] et Dailymotion. À l'instar d'autres grands clubs français et européens, le club de Monaco possède sa propre chaîne de télévision sur son site Internet: AS Monaco TV, qui diffuse à ses abonnés une bonne partie des matchs de la saison et les matchs de préparation, ainsi que des reportages, des directs, des interviews.

Sponsors[modifier | modifier le code]

FedCom est le sponsor de l'AS Monaco pour les saisons 2004-2005 et 2005-2006.

La saison 2006-2007 : Bwin, arrêt au bout d'une saison à cause de l'interdit de publicité sur le territoire français.

Entreprise russe de soufre et d'engrais Fedcominvest est redevenu le sponsor principal du club depuis 2007.

Pour la saison 2013-2014, Fedcom et Macron sont les sponsors principaux. On notera la disparition de Fight Aids Monaco sur le maillot[64].

Rivalités[modifier | modifier le code]

Depuis le début des années 1990, l'AS Monaco et l'Olympique de Marseille se disputent la suprématie du plus grand club de la Méditerranée. Beaucoup d'affaires, de tensions et d'accusations ont alimenté les confrontations des deux géants de la côte. De 1988 à 1992, l'OM de Bernard Tapie enchaîne quatre titres de champion de France, alors que Monaco prend à deux reprises la place de dauphin à quelques points seulement. La révélation de faits de tricherie et de corruption entraîneront la relégation du club phocéen en 1994. De cette époque, une grande animosité envers l'OM animent beaucoup de supporters mongégasque de l'époque. À partir de 1995, c'est l'AS Monaco qui devient la place forte du football français, enchaînant les titres nationaux et devenant progressivement une équipe de premier plan au niveau européen.

La remontée de l'OGC Nice en première division dans les années 2000 entraîne une certaine rivalité régionale entre les deux clubs bien que les objectifs des deux entités restent très différents, l'OGCN étant habitué à jouer le maintien et l'ASM le haut de tableau (bien qu'elle fut malgré cela reléguée en Ligue 2). La prochaine grande rivalité pourrait opposer l'ASM au PSG. En effet, après deux ans de compétition en Ligue 2, Monaco est revenu en première division avec d'énormes moyens, devenant le second club le plus riche de France. La pléiade de stars monégasques paraît désormais la seule équipe à pouvoir rivaliser avec l'armada parisienne.

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

En 2013, on dénombre quatre groupes de supporteurs officiels revendiqués par le club : le Club des supporters de Monaco (CSM), Ultras Monaco 94, Heracles et les Bulls Monaco 2005 (qui a des sections dans le Vaucluse, dans le Var et en Italie). Il existe également de nombreuses autres antennes reconnues par le club un peu partout en France, notamment à Roquebrune-Cap-Martin (les Allobroges), à Fréjus, à Draguignan, à Arles, en Savoie, aux Antilles, en Alsace, dans le Nord-Pas-de-Calais, dans le Sud-ouest, les Muneg'Oc, dans les Ardennes, en Picardie, en Normandie (les Munegu 14), en Auvergne (les Fanatics), en Italie, en Bourgogne (Munegu Burgundy), dans l'Aisne, en Lorraine, en Espagne et aux Pays-Bas. Trois nouvelles antennes sont en cours de création en Guadeloupe, en Bretagne, et à Cannes[65]. Le Club des supporters de Monaco est le plus ancien des cinq groupes puisqu'il a été créé en 1952. Les Ultra Monaco 94 est le premier groupe de supporteurs Ultras, comme l'indique son nom. Un club de supporters existe également à Paris, l'Esprit Monégasque Paris.

Les Ultras Monaco 1994 ont un seul jumelage officiel : avec les Ultras 1898 de l'Ascoli Calcio 1898[réf. nécessaire].

Engagement en faveur du sport[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Monaco football club est ambassadeur de Peace and Sport, organisation internationale basée à Monaco et œuvrant pour la construction d'une paix durable grâce au sport[66].

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

Effectif de l'équipe réserve de l'AS Monaco de la saison 2013-2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[67] Nom Date de naissance Sélection[68] Club précédent
40 G Drapeau de la France Caillard, Marc-AurèleMarc-Aurèle Caillard &0000000000007287.0000007 287 12 mai 1994 (19 ans) France -16 ans 0 Formé au club
999 G Drapeau de la France Jost, GaëtanGaëtan Jost &0000000000006050.0000006 050 30 septembre 1997 (16 ans)
RC Strasbourg
999 G Drapeau de la Finlande Gotte, FrédéricFrédéric Gotte &0000000000006803.0000006 803 8 septembre 1995 (18 ans) Finlande -17 ans 0 Formé au club
41 G Drapeau de la France Maraval, AxelAxel Maraval &0000000000007491.0000007 491 20 octobre 1993 (20 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Cissako, YaroubaYarouba Cissako &0000000000007046.0000007 046 8 janvier 1995 (19 ans) France -19 ans 0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Da Veiga, StevenSteven Da Veiga &0000000000006848.0000006 848 25 juillet 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Diaby, AlassaneAlassane Diaby &0000000000007048.0000007 048 6 janvier 1995 (19 ans) France -19 ans 0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Diallo, AbdouAbdou Diallo &0000000000006564.0000006 564 4 mai 1996 (17 ans) France -18 ans 0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Diarra, RaphaëlRaphaël Diarra &0000000000006907.0000006 907 27 mai 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Genga, FabioFabio Genga &0000000000006801.0000006 801 10 septembre 1995 (18 ans) France -16 ans 0 Formé au club
999 D Drapeau de la France Merzouk, LounisseLounisse Merzouk &0000000000006798.0000006 798 13 septembre 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 D Drapeau : Mali Touré, AlmamyAlmamy Touré &0000000000006570.0000006 570 28 avril 1996 (17 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Amoros, SébastienSébastien Amoros &0000000000006871.0000006 871 2 juillet 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau du Ghana Appiah, DerrickDerrick Appiah &0000000000007039.0000007 039 15 janvier 1995 (19 ans)
Amidaus Professionals
999 M Drapeau de la France Bahamboula, DylanDylan Bahamboula &0000000000006912.0000006 912 22 mai 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France De Freitas, AnthonyAnthony De Freitas &0000000000007289.0000007 289 10 mai 1994 (19 ans) France -20 ans 0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Imira, KarimKarim Imira &0000000000007317.0000007 317 12 avril 1994 (20 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Kamin, MorganMorgan Kamin &0000000000007396.0000007 396 23 janvier 1994 (20 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Lina, ChristopherChristopher Lina &0000000000007413.0000007 413 6 janvier 1994 (20 ans)
0 Formé au club
999 M Drapeau de la France Mexique, JonathanJonathan Mexique &0000000000006985.0000006 985 10 mars 1995 (19 ans) France -19 ans Le Mans FC
999 M Drapeau : Maroc Ouaamar, FawziFawzi Ouaamar Capitaine &0000000000007713.0000007 713 12 mars 1993 (21 ans)
0 Formé au club
999 A Drapeau de l'Espagne Arcas, JuanJuan Arcas &0000000000007033.0000007 033 21 janvier 1995 (19 ans)
0 Formé au club
999 A Drapeau de la Guinée Chérif, TafsirTafsir Chérif &0000000000006884.0000006 884 19 juin 1995 (18 ans)
0 Formé au club
999 A Drapeau de la Belgique flèche vers la droite Henen, DavidDavid Henen &0000000000006579.0000006 579 19 avril 1996 (18 ans) Belgique -17 ans RSC Anderlecht
999 A Drapeau de la France Kamara, AboubakarAboubakar Kamara &0000000000006988.0000006 988 7 mars 1995 (19 ans)
0 Formé au club
999 A Drapeau de la France Ngakoutou, QuentinQuentin Ngakoutou &0000000000007289.0000007 289 10 mai 1994 (19 ans)
0 Formé au club
Entraîneur(s)
  • Drapeau : Monaco Frédéric Barilaro
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Sébastien Lopez-Guia
  • Drapeau : Italie Filippo Sassi
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Christophe Almeras
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jean-François Turpin
  • Drapeau : Croatie Jerko Mikulić
Médecin(s)
  • Drapeau : France Philippe Afriat
  • Drapeau : France Mickaël Benchortane



Légende

Consultez la documentation du modèle

L'équipe réserve de l'AS Monaco remporte son groupe du championnat de France de football de Division 3 en 1980, 1987 et 1988, se classant vice-champion de France de D3 en 1988. Elle remporte également le championnat de France des Réserves en 2008.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès des équipes réserves et de jeunes de l'AS Monaco[69]
Compétitions internationales Championnats nationaux

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Meilleurs buteurs de l'AS Monaco », sur asmfoot.fr (consulté le 29 août 2012)
  2. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  3. a, b, c, d, e, f, g et h « Monaco, sur un rocher en or », FIFA (consulté le 5 janvier 2012)
  4. N. Siri et J. Siri, Petite encyclopédie de l'AS Monaco, Monaco, EGC, 1999, p. 11 : « Le 23 août 1924, sous le règne de Louis II, un arrêté du gouvernement Princier portant le numéro 8833 signait l'acte de naissance de la société omnisports dénommée Association Sportive de Monaco et issue de la fusion de groupements de la Principauté et de Beausoleil. Parmi eux, l'Herculis, créé en 1903 pour la pratique du football et rebaptisé Monaco Sport en 1923. »
  5. http://www.asm.asso.mc/html/historique.html
  6. http://polar-bamserne.wifeo.com/documents/1924_5Club.pdf
  7. http://www.asm-fc.com/fr/le-club/histoire-de-l-asm-fc/1919-1929/
  8. http://www.asm-fc.com/fr/le-club/histoire-de-l-asm-fc/1940-1949/
  9. « Coupe de France 1960 », sur planete-asm.fr (consulté le 29 août 2012)
  10. « Coupe de France 1962-1963 », sur planete-asm.fr (consulté le 29 août 2012)
  11. « Coupe de France 1980 », sur sportloiretcentre.fr (consulté le 29 août 2012)
  12. « Saison 1982 » (consulté le 29 août 2012)
  13. « Coupe de france 1983-1984 » (consulté le 29 août 2012)
  14. « saison 1985 » (consulté le 29 août 2012)
  15. « Coupe de France 1984-1985 » (consulté le 29 août 2012)
  16. « Saison 1986 » (consulté le 29 août 2012)
  17. « Saison 1987 » (consulté le 29 août 2012)
  18. « Saison 1996 » (consulté le 29 août 2012)
  19. « Saison 1997 » (consulté le 29 août 2012)
  20. « Saison 1998 » (consulté le 29 août 2012)
  21. « Saison 1999 » (consulté le 29 août 2012)
  22. « Saison 2000 » (consulté le 29 août 2012)
  23. « Saison 2001 » (consulté le 29 août 2012)
  24. « Saison 12002 » (consulté le 29 août 2012)
  25. « Saison 2003 » (consulté le 29 août 2012)
  26. « Saison 2004 » (consulté le 29 août 2012)
  27. « Saison 2005 » (consulté le 29 août 2012)
  28. Communiqué officiel du 23 décembre 2011
  29. Communiqué officiel du 12 mars 2012
  30. AS Monaco, « Communiqué officiel », sur asm-fc.com,‎ 19 mai 2012
  31. AS Monaco, « Claudio Ranieri nouveau coach de l'ASM FC », sur asm-fc.com,‎ 30 mai 2012
  32. Lucas Ocampos nouveau joueur de l'AS Monaco FC Site officiel de l'AS Monaco
  33. L'argentin Lucas Ocampos officiellement à l'AS Monaco RTL
  34. « Monaco officialise Falcao », sur lequipe.fr,‎ 31 mai 2013 (consulté le 31 mai 2013)
  35. http://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2012-2013/anthony-martial-a-l-as-monaco-un-transfert-cinq-questions_sto3823349/story.shtml
  36. http://www.lequipe.fr/Football/EQ_TRANSFERT_D1.html
  37. « Palmarès » (consulté le 29 août 2012)
  38. L'édition de 1992 ne peut pas être comptée comme une finale puisqu'elle ne fut pas jouée à cause du drame de Furiani.
  39. « Stades de l'AS Monaco » (consulté le 29 août 2012)
  40. Organigramme du club Site officiel de l'AS Monaco
  41. Communiqué du club du 18 janvier 2013 concernant le retour de Jean-Louis Campora
  42. « Liste des entraîneurs » (consulté le 29 août 2012)
  43. « Saison 1996 » (consulté le 29 août 2012)
  44. « Tigana entraîneur, vous vous souvenez ? », sur http://www.francesoir.fr/,‎ 25 mai 2010 (consulté le 27 mai 2010)
  45. « Contrat non renouvlé à l'ASM » (consulté le 29 août 2012)
  46. Communiqué officiel de l’AS Monaco FC
  47. Communiqué de presse, site Internet officiel de l'AS Monaco.
  48. Classement de Ligue 2 après la 6e journée de championnat 2011-2012, lfp.fr.
  49. Foot : Marco Simone quitte l'AS Monaco, Le Figaro, 19 mai 2012.
  50. Au revoir, Simone !, francefootball.fr, 19 mai 2012.
  51. AS Monaco, « Communiqué officiel », sur asm-fc.com,‎ 19 mai 2012
  52. AS Monaco, « Claudio Ranieri nouveau coach de l'ASM FC », sur asm-fc.com,‎ 30 mai 2012
  53. « Monaco, sur un rocher en or - Portrait du club », Fédération internationale de football association (consulté le 5 janvier 2012)
  54. « Joueurs de l'équipe de France pendant leur contrat à l'AS Monaco » (consulté le 29 août 2012)
  55. « Lazare Gianessi » (consulté le 29 août 2012)
  56. « Joueurs de l'AS Monaco en équipe de france » (consulté le 29 août 2012)
  57. « Coupe du monde 1982 » (consulté le 29 août 2012)
  58. « Effectif professionnel actuel », sur asm-fc.com (consulté le 3 juin 2013)
  59. (en) « Squad of AS Monaco in detail », sur transfermarkt.co.uk (consulté le 18 juin 2013)
  60. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  61. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  62. « AS MONACO FOOTBALL CLUB - SITE OFFICIEL »
  63. « AS MONACO FC SA »
  64. Sponsors 2013-2014 - melty.fr/as-monaco-le-nouveau-maillot-devoile
  65. « Groupes de supporters » (consulté le 1re avril 2013)
  66. « L’AS Monaco FC ambassadeur de Peace and Sport », www.asm-fc.com, 4 décembre 2008.
  67. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  68. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  69. « Palmarès » (consulté le 10 juin 2013)

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