Angers Sporting Club de l'Ouest
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| Généralités | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nom complet | Angers Sporting Club de l'Ouest | |||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Surnom(s) | le SCO, les scoïstes | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Date de fondation | 19 octobre 1919 | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Statut professionnel | 1946-1998 2000-2006 et depuis juillet 2007 |
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| Couleurs | Blanc et noir | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Stade | Stade Jean Bouin[1] (16 300 places) |
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| Siège | 73, boulevard Jacques-Portet 49000 Angers |
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| Championnat actuel | Ligue 2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Président | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Entraîneur | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Site web | http://www.angers-sco.fr/ | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Palmarès | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
| National[2] | Championnat de France D2 (2) | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maillots | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Actualités | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Pour la saison en cours, voir : Saison 2009-2010 du SCO Angers |
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L'Angers Sporting Club de l'Ouest (ou Angers SCO) est un club de football français fondé en 1919 et situé à Angers (Pays de la Loire). Il est présidé par Willy Bernard et l'équipe première est entrainée par Jean-Louis Garcia depuis 2006. Le club évolue en Ligue 2 depuis 2007 après être remonté de National.
Le SCO d'Angers a remporté à deux reprises le championnat de Division 2 en 1969 et 1976, il a disputé par ailleurs 23 saisons en Division 1. Il a atteint une seule fois la finale de la coupe de France en 1957 (défaite 3-6 contre le Toulouse FC). Le club dispute ses matchs à domicile au Stade Jean-Bouin.
Sommaire |
[modifier] Palmarès et Records
- Champion de France de D2 : 1969, 1976
- Coupe UEFA 1er tour 32ème de finale saison 1972/1973 : Angers SCO - Dynamo Berlin (1-1;1-2)
- Vice-Champion de France de D2 : 1956, 1978, 1993
- Vice-Champion de France de National : 2003
- Champion de France Amateur : 1943
- Champion de France de DH Ouest : 1934
- Finaliste de la Coupe de France : 1957
- Record de but en D2 (128 buts marqués en 40 matches lors de la saison 1968-1969)
- Joueur le plus capé :
Pierre Bourdel : 477 matchs, 12 buts - Meilleur buteur :
Christophe Lagrange : 125 Buts - Plus large victoire : Angers 11 - 0 Besancon (1968/1969)
- Plus large défaite : Mulhouse 9 - 0 Angers (1984/1985)
[modifier] Histoire
[modifier] Les débuts du SCO (1919-1924)
Avant la Première Guerre mondiale, les clubs phares de la cité angevine sont les rouges et blanc de l'A.U.C. (Angers Université Club rallié à l'USFSA) et la Vaillante Sports, un club "patro" (à la FGSPF). En 1912 est créé le C.S.J.B., le Club Sportif Julien Bessonneau attaché aux usines Bessonneau, la plus importante industrie de la ville (fabriquant des cordages et fermée en 1966), le C.S.J.B. devient à la fin de la Grande guerre le club angevin le plus important avec la disparition de l'A.U.C. en 1919. Se retrouvant sans rival sur Angers, le C.S.J. Bessonneau incite à la création d'un nouveau club. Les frères Fortin, directeurs de la Banque de Crédit de l'Ouest, répondent à l'appel en formant le Sporting Club du Crédit de l'Ouest. Le S.C.C.O. (ou S.C.O.) est créé le vendredi 10 octobre 1919. Le mercredi 15 a lieu la formation des équipes après que les 1ers adhérents aient répondu à la convocation du matin pour jouer quatre jours plus tard le 1er match du championnat de la Ligue de l'Ouest (district Anjou/Basse-Loire). Le S.C.O. choisit comme terrain, un champ aménagé légèrement incliné route de Nantes. Le premier match du SCO y a lieu le 19 octobre 1919 face au Stade Nantais U.C. devant lequel il s'incline après avoir ouvert le score (1-2), la 1ère équipe du SCO est la suivante : Legendre (gardien) - Guyot, Viel-Lamarre (arrières) - Bigarré, Perreault, Bruder (demis) - Hardy, Forget, Roger, Durbécé, Guimon (avants). Cette équipe à laquelle il faut rajouter le demi Patrie et l'avant Courtin traînera sa peine toute la saison à cause du manque d'automatismes et de tactique si bien qu'elle terminera 6e et dernière du classement 1919/20, au contraire du C.S. Bessonneau qui remporte ce championnat.
Pour la 2e saison (1920/21), le S.C.O. change de terrain, il aménage le stade Fortin, rue Saint-Lazare qui deviendra plus tard le Stade André Bertin - Les Gouronnières dont l'équipe résidente est NDC Angers. Cette 2e saison est encourageante pour les "Banquiers" car ils font la course en tête jusqu'à la fin du mois de novembre 1920 avant de céder leur place par la suite. Présents aux 32e de finale de la coupe de France (battu par l'ogre breton de l'US Servannaise), ils rééditent cet exploit la saison suivante en ayant l'honneur de défier chez eux les stars de l'Olympique de Paris (1er vainqueur de la coupe de France 1918 sous l'appellation "Olympique de Pantin"), s'ils sont sèchement battus au stade Bessonneau (0-8), le public angevin a pu apprécier la technique des Verts et blancs parisiens parmi lesquels on trouvait les internationaux Jules Dewaquez, Louis Darques et autre Maurice Cottenet. Les saisons suivantes (de 1922 à 1924) furent décevantes et, incapables de rivaliser avec l'équipe du C.S.J.B., la section football du SCO d'Angers disparut au printemps 1924 (mais pour quelques années...).
[modifier] De la renaissance au 1er titre national du SCO (1929-1945)
A partir de 1924, l'histoire du SCO d'Angers se poursuit avec d'autres sections sportives que le football. Si le rugby est le porte-étendard du club, le football va renaître au SCO pour lui disputer cette suprématie. Cette réapparition du football est dûe, en 1929 et une fois de plus, à d'autres clubs angevins. En effet, le président du Doyenné Sports, M. Epinat sollicita M. André Bertin (l'un des plus grands présidents de l'histoire du SCO) afin de fusionner les deux clubs. Ce dernier, pourtant ancien joueur et amateur de rugby, fut touché par cette demande et accepta de devenir le président d'un grand club omnisports. Mais c'est surtout la dissolution du grand C.S.J.B., deux ans plus tard, qui allait lancer pour de bon l'histoire du football au SCO. C'est par la démarche des dirigeants du C.S.J.B. (M. Pichon, Filiatre, Durand) auprès d'André Bertin que se réalisa cette "nouvelle fusion" qui allait se révéler décisive dans l'ascension du club.
M. Bertin s'entoura de M. Bleunven et Girard-de-Bray pour mener la nouvelle équipe de football du SCO dans le difficile championnat de la DH de l'Ouest. Mais avec l'expérience des anciens joueurs du C.S.J.B. (comme Lévêque, Le Vergoz, Brandweiner, Martineau, Jeudy, Gervos, Guillet, Poremba, Le Der, Godard ou Pichon), les blancs et noirs allaient remporter le championnat 1931/32 puis 1934/35. En coupe de France, le SCO n'est pas en reste et se montre digne de son grand prédécesseur en participant quatre fois aux 32e de finale dans les années 1930 et une fois aux 16e en 1933 (battu par l'AS Cannes 3-1, demi-finaliste de l'épreuve cette saison-là et 2e du 1er championnat professionnel de D1).
C'est sous la présidence d'Eugène Blot (1939-46) que les footballeurs du SCO vont gravir les échelons jusqu'au professionnalisme. Avec M. Blot, les sections sportives vont gagner en autonomie : le SCO football se dote d'un président (Yves Huon) dont l'ambition va permettre au club de connaître ses 1ers moments de gloire. Il fait passer le SCO dans le groupement des clubs autorisés à utiliser des joueurs professionnels. C'est ainsi qu'il engage en 1942 l'international et chevronné capitaine du Red Star, Georges Meuris, qui vient de remporter la coupe de France. Au poste d'entraineur-joueur celui-ci mène son équipe à la victoire en finale du championnat du comité de l'Anjou (1-0 contre le SC St-Nazaire). Ce succès qualifie le SCO pour le championnat de France amateurs en 1943. Après avoir disposé de l'AS Deauville-Trouville, le SCO bat Bordeaux Étudiants Club 4 à 1 en demi-finale (buts J. Combot (2), Meuris et Perrin) pour rencontrer sur la marche suprême, le Racing Club Franc-Comtois de Besançon à Saint-Ouen. Alors que le Racing est le favori de cette finale, c'est le SCO qui prend le meilleur dès la fin de la 1ère mi-temps sur un tir de Perrin. En 2e période, le SCO enfonce le clou sur une reprise de Combot et s'adjuge par cette victoire de 2-0, le titre envié de Champion de France Amateurs de la zone nord (c'est l'AS Montferrand qui remporte celui de la zone Sud). Les 1ers héros du SCO d'Angers sont les suivants : Radigois (gardien) - Sanfeliu et Lebouc (arrières) - Godard, G. Meuris et Bergeon (demis) - J. Combot, R. Samzun, Perrin, Connotte et Penvern (avants). Georges Meuris a été le grand bonhomme de cette aventure en inculquant à l'équipe angevine sa science du jeu et son sens du collectif.
[modifier] Le SCO d'Angers en Division II professionnelle (1945-1956)
A la Libération, le club se voit reclasser à l'intersaison à cause du retour au découpage des ligues d'avant 1940. Il se retrouve ainsi menacé de relégation dans la ligue du Centre où il doit évoluer en promotion d'honneur (comme en 1939)... Suite à cette injustice, puisqu'il s'est affiché durant les années de guerre comme l'un des tout meilleurs clubs de division d'honneur de l'Ouest, le comité directeur du SCO décida de poser sa candidature au groupement des clubs professionnels puisque la division II se portait de 16 clubs en 1939 à 28 en 1945. Cette candidature, qui eut en Anjou ses partisans et ses détracteurs, fut acceptée et imitée par le tout jeune FC Nantes, admis lui aussi en D II.
Pour sa 1ère saison professionnelle, en Division II (1945-46), le SCO repartit avec ses amateurs (les héros de 1943) renforcés par quelques recrues dont Campiglia, Toscanelli et Vasquez (ancien pro d'Amiens). Or, toujours entraînée par Georges Meuris, l'équipe angevine va réaliser un véritable exploit en se classant 3e derrière les deux promus de D I, le Stade Français du grand Ben Barek et le FC Nancy. La venue de la star Larbi Ben Barek en Anjou fut un véritable évènement puisque 14.000 spectateurs (record d'époque) assistèrent au stade Bessonneau à la rencontre SCO - Stade Français (défaite 0-3) qui sonna d'ailleurs le glas des espoirs de montée... Stimulés par cette réussite inattendue, le directeur sportif, M. Cottenceau, décide de recruter quelques gloires de l'Équipe de France pour la 2e saison (1946-47) afin de faire monter le SCO en Division I. En faisant venir, Kadmiri, Firoud et surtout Fred Aston le "feu-follet" et capitaine des Bleus ainsi qu'André Simonyi, autre international, le club angevin, surnommé le "Club des millionnaires" avait les moyens de ses ambitions. Malheureusement, les "Millionnaires" allaient manquer d'un cheveu la montée puisque André Simonyi rata un pénalty à 5 minutes de la fin du match face à l'Olympique Alès, autre prétendant à l'élite qui pu ainsi y accéder. Cet échec de 1947 se répéta la saison suivante puisque cette fois le SCO termina à une décevante 7e place, bien loin des objectifs de début de saison... C'en était fini des "Millionnaires" qui allaient quitter le club afin d'assainir ses finances...
L'année suivante, le SCO changea radicalement de politique grâce à son nouvel entraîneur, Camille Cottin (transfuge de Cholet), qui se tourna vers les jeunes en recrutant notamment, les lauréats du "Concours du jeune footballeur". C'est ainsi que Saupin et surtout, Kopaszewski, mineur du Pas-de-Calais âgé de 18 ans et plus connu sous le nom de Raymond Kopa posèrent leurs valises dans la cité du Roi René en 1949 afin de signer leur 1er contrat professionnel. Avec une équipe de près de 20 ans d'âge en moyenne (dans laquelle on retrouvait également Fournet-Fayard, futur président de la Fédération Française de Football), le SCO reçut un nouveau surnom, celle "d'Équipe Biberon". Cette dernière réalisa des exploits en début de saison au point que l'on cru à Angers qu'ils allaient réussir là où les vedettes avaient échoué. Mais leur résistance plia face à l'exigence du professionnalisme si bien qu'elle termina à une triste 15e place en 1950. Et avec le départ du petit prodige, Kopa pour le Stade de Reims en 1951, la morosité gagna les rangs du club... Devant les désillusions sportives et la mauvaise passe financière, le SCO ne dut sa survie dans les rangs professionnels qu'à la municipalité qui accorda une importante subvention en mai 1951.
Reparti en division II, le SCO connut les saisons suivantes des fortunes diverses : après la belle saison 1951-52 qui a vu Angers terminer à la 6e place, elle demeura dans le ventre mou du championnat en 1953 et en 1954 avant de finir 6e en 1955. Malgré un substantiel effort de la mairie et des joueurs de valeur comme Tessier (gardien), Sinibaldi, Léglise, Pacco, Veneziano, René Samzun (présent au SCO depuis 1940 !) et surtout Gosta Nilsson international suédois qui a joué la coupe du monde 1950, Roger Vandooren autre sélectionné français, ainsi que les trois piliers du SCO des années 1950 : les arrières Wladislaw Kowalski, Jules Sbroglia et Antoine Pasquini (tous les trois arrivés en 1952), le SCO n'a pu mieux faire. Entraîné d'abord par l'international Jean Grégoire (jusqu'en 1953), c'est Karel Michlowski, qui va donner petit à petit une cohésion et un style à ces équipes du SCO auxquelles il manquait des attaquants de valeur.
Parallèlement, l'équipe dirigeante, présidée par M. Samain (assisté du trésorier Doize), et en place depuis la crise du printemps 1951, travaillait dans l'ombre en privilégiant au milieu des années 1950 une politique de rigueur basée sur la formation des jeunes talents en porte-à-faux avec celle qui avait toujours consister à recruter des gloires sur le déclin si l'on met à part l'époque de l'"Equipe biberon". C'est cette orientation qui va finir par payer : le SCO allait s'ouvrir les portes de la division I au moment où les Angevins s'y attendaient le moins. La saison 1955-56 fut la bonne puisque les Blancs et Noirs allaient terminer à la 2e place de IIe division derrière le Stade Rennais. Après une bonne 1ère partie de saison où le SCO figurait souvent parmi les cinq premiers, c'est au cours des matchs retour qu'il allait faire la différence (grâce à Le Gall, buteur providentiel) en se payant le luxe de décrocher son billet à la dernière journée au stade Malakoff à... Nantes, le voisin et rival prêt à tout pour empêcher cette montée... Mais la victoire acquise de haute lutte par 2 à 0 consacrait l'ascension du SCO d'Angers au détriment de Valenciennes.
[modifier] Les dix premières années parmi l'élite (1956-1966)
Cette montée en division I attisa les convoitises sur le groupe angevin. L'entraîneur Michlowski partit ainsi pour le RC Lens à l'intersaison tandis que le club fit tout pour garder l'ossature de l'équipe de la montée. Au poste d'entraîneur fut déniché un Autrichien naturalisé français, Walter Presch. Avec son énergie, il avait pour mission de maintenir le SCO parmi la fine fleur du football français. Avec les arrivées de Casimir Hnatow et de Marcel Loncle, Presch réussit son pari : le SCO se classa 6e à l'issue des matchs allers pour terminer 11e en fin de saison. Une grande satisfaction pour la 1ère saison d'Angers qui est apparue comme une équipe au physique solide. Mais cette 1ère saison a surtout été marquée par le très bon parcours en coupe de France. Depuis ses débuts professionnels, le SCO n'avait eu guère l'occasion de se distinguer dans cette compétition. Or, il va se hisser jusqu'en finale après avoir éliminé les amateurs de Chateaudun (5-0) en 32e puis réalisé l'exploit de surclasser le grand RC Paris (1-0, but de Loncle), Denain (1-0, but d'Henri Biancheri), Nîmes en deux fois (0-0 puis 4-1 buts d'Henri Biancheri, Marcel Loncle, Tison et un but csc) avant de faire tomber en demi-finales, Bordeaux, club de D.II 1 à 0 (but de Le Gall). La finale se joue à Colombes le 26 mai 1957, elle est arbitrée par un Anglais (Mr Clough) et reste toujours, à ce titre, la seule finale de l'histoire de la coupe à avoir été dirigée par un étranger. Or, devant 43.000 spectateurs (dont quelques milliers d'Angevins) et après s'être faits présentés au président de la République, M. René Coty, les oranges et noirs du SCO sont crispés par l'enjeu puisqu'ils sont menés par le blancs et rouges du Toulouse FC 3-0 au bout d'une demie heure (2 buts de René Dereuddre et un but de Bouchouk) ! Malgré ce départ raté et la malchance du gardien Eugène Fragassi, dans un mauvais jour, les scoïstes ne perdent pas espoir en revenant dans la partie : but de Biancheri à la 35', 1-3 à la mi-temps puis 2-4 à la 83' but csc et 3-5 but de Bourrigault à la 88' qui ont répondu à Bocchi et Di Loreto avant que Brahimi ne clôt la marque à 6-3 en toute fin de match... Un déluge de buts pour une finale qui reste la plus prolifique à ce jour. Les Toulousains ont surclassé les Angevins par leur plus grande maturité et par l'efficacité de leurs attaquants.
La saison suivante (1957-58) fut l'une des meilleures du club puisqu'il se hissa jusqu'à la 4e place (au goal-average), voire à la 2e si l'on ne tient compte que des points (41 pts à égalité avec Nîmes et Monaco derrière Reims, le champion) et ce, avec un nouvel entraîneur, Maurice Blondel qui remplaça Presch, parti à Lausanne. Il faut dire que le recrutement avait été judicieux avec les arrivées de deux attaquants de grande classe : Stéphane Bruey (Monaco), qui devint le 1er international du SCO en jouant deux matchs avec l'équipe de France, et l'Ivoirien Ignace Wognin (Sète). On renforçait un secteur qui en avait grand besoin. Le SCO s'est payé le luxe cette saison-là d'aller battre le Stade de Reims, futur champion, sur ses terres (3-2, buts de Legrand, Bourrigault et Hnatow). Cette 4e place était due à la solide défense, qui avait fait ses preuves depuis plusieurs saisons (Kowalski-Sbroglia-Pasquini) et à une ligne d'attaque retrouvée (Bruey-Wognin-Loncle-Rouiai). Quant aux milieux (Le Gall-Bourrigault-Hnatow), ils avaient bien tiré leur épingle du jeu malgré les départs d' Henri Biancheri et de Kurt Schindlauer. Finaliste de la coupe de France lors de sa 1ère saison en DI puis 2e à égalité lors de sa 2e saison, on peut dire que le SCO avait bien réussi ses débuts dans la cour des grands. Cerise sur le gâteau, l'équipe de France des "héros de Suède" comptait dans ses rangs deux angevins : Stéphane Bruey et Casimir Hnatow qui n'eurent toutefois pas la chance de montrer leur talent sur les terrains de la coupe du monde de football 1958 mais qui applaudirent aux exploits du trio Raymond Kopa-Just Fontaine-Roger Piantoni.
[modifier] Effectif du SCO 2009-2010
[modifier] Effectif professionnel
| N° | Nom | Poste | Naissance | Nationalité | Au club depuis |
| Gardiens | |||||
| 1 | Jean-Daniel Padovani | Gardien | 17/01/1980 | 2006 | |
| 16 | Kevin Olimpa | Gardien | 10/03/1988 | 2009 | |
| 30 | Pierre Caillaud | Gardien | 31/03/1987 | 2008 | |
| Défenseurs | |||||
| 5 | Bruno Ecuele Manga | Défenseur | 16/06/1988 | 2008 | |
| 12 | Thomas Mienniel | Défenseur | 24/11/1980 | 2009 | |
| 13 | Anthony Ouasfane | Défenseur | 29/05/1989 | 2009 | |
| 17 | Karim Djellabi | Défenseur | 31/05/1983 | Formé au club | |
| 19 | Martin Fall | Défenseur | 18/03/1982 | 2007 | |
| 21 | Malik Couturier | Défenseur | 25/10/1982 | 2008 | |
| 24 | Teddy Ongoly | Défenseur | 21/03/1981 | 2006 | |
| 26 | David Leray | Défenseur | 02/03/1984 | 2007 | |
| Milieux | |||||
| 6 | Mickaël Stéphan | Milieu | 17/12/1975 | 2006 | |
| 7 | Olivier Auriac | Milieu | 14/09/1983 | 2007 | |
| 8 | Julien Sola | Milieu | 13/06/1984 | 2006 | |
| 10 | Philippe Brunel | Milieu | 28/02/1973 | 2007 | |
| 11 | Norio Suzuki | Milieu | 14/02/1984 | 2009 | |
| 20 | Charles Diers | Milieu | 06/06/1981 | 2008 | |
| 25 | Emmanuel Bourgaud | Milieu | 25/10/1987 | Formé au club | |
| 27 | Yoann Tribeau | Milieu | 26/02/1988 | Formé au club | |
| 29 | Vincent Manceau | Milieu | 10/07/1989 | Formé au club | |
| Attaquants | |||||
| 9 | Youssef Adnane | Attaquant | 16/06/1985 | 2009 | |
| 14 | Gaëtan Charbonnier | Attaquant | 27/12/1988 | 2009 | |
| 15 | Anthony Modeste | Attaquant | 14/04/1988 | 2009 | |
| 22 | Serge Deblé | Attaquant | 01/10/1989 | 2008 | |
| Entraineurs | |||||
| Jean-Louis Garcia | Entraîneur | ||||
[modifier] Équipe réserve CFA 2 (Groupe H)
Cette liste est composée à partir de joueurs ayant participé aux matchs de l'équipe réserve du club cette saison
L'équipe réserve évolue au Stade du Lac de Maine à Angers.
| Gardiens | ||
|---|---|---|
| Défenseurs | ||
|---|---|---|
| Milieux | ||
|---|---|---|
| Attaquants | ||
|---|---|---|
[modifier] Staff technique
| Entraineurs de l'équipe première | ||
|---|---|---|
| Entraineur général | Jean-Louis Garcia |
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| Entraineur adjoint | Manuel Nogueira |
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| Entraineur des gardiens | Arnaud Lucas |
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| Préparateur physique | Pascal Faure |
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| Préparateur physique | Benoît Pickeu |
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| Médecin | Dr Tondu |
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| Kinésithérapeute | Victor Krieff |
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| Superviseur | Jean-Louis Lima |
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| Association Sportive | ||
|---|---|---|
| Président | Daniel Chocteau |
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| Entraineur réserve | Stéphane Moulin |
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| Entraineur 18ans Nationaux | Philippe Mao |
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| Responsable recrutement | Jacques Petiteau |
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| Direction | ||
|---|---|---|
| Président | Willy Bernard |
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| Manager Général | Olivier Pickeu |
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[modifier] Personnalités historiques du club
[modifier] Joueurs emblématiques
[modifier] Dirigeants
Le président actuel est Willy Bernard, ancien président de la société AB Fenêtres.
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[modifier] Les entraîneurs
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[modifier] Couleurs et logos
[modifier] Historique des couleurs
| 1992 : Montée en D1 | ||
| 1957 : Finale de la Coupe de France | ||
Les premières couleurs du SCO furent le bleu (maillot et bas) et le blanc (flottant), puis le noir remplaça le bleu au cours des années 1930 car le président de l'époque trouvait cette couleur "plus seyante". Le blanc devenant dès lors la couleur dominante de la tenue jusqu'aux années 1950, le noir étant visible sur les bas et les parements (scapulaire, bande horizontale au milieu du maillot...). A partir du milieu des années 1950, le noir prit de l'importance (sur les bas et le flottant), le blanc demeurant sur le maillot avec, selon les saisons, les trois lettres "SCO" inscrites sur la poitrine gauche à l'horizontale ou en diagonale. Jusqu'en 2008, le SCO a arboré en alternance (pour plusieurs saisons consécutives) les tenues exclusivement blanches ou les tenues blanc (maillot) et noir (bas et short). Pour la saison 2008/09, le SCO a innové en adoptant un maillot blanc zébré de noir.
Les tenues de remplacement ont souvent changé de couleur : dans les années 1950, le SCO arborait soit un maillot gris (comme le chante "P'tit Jules" dans "Allez SCO") avec son flottant et ses bas noirs, soit un maillot tango. C'est ce dernier que le onze angevin porte d'ailleurs à Colombes lors de la finale de la coupe de France 1957 contre Toulouse (contrairement au dessin ci-contre qui montre la tenue du SCO à la fin des années 60). Lors de la décennie suivante, le vert est de rigueur sur le maillot et les bas (short blanc le plus souvent). Puis le rouge dans les années 1970-80 (maillot et bas) avec parfois un short noir. Par la suite, il y eut une myriade de couleurs de remplacement (comme lors de la dernière saison passée en D1 en 1993-94 : par exemple le maillot rayé bleu clair et blanc n'ayant servi qu'une seule fois...) mais le maillot jaune accompagné du short et des bas noirs fut le plus souvent à l'honneur. Aujourd'hui, la tenue exclusivement noire accompagne le SCO dans la plupart de ses déplacements, cette tenue a supplanté le rose (maillot) et noir (short et bas) adopté récemment.
[modifier] Liens avec les autres clubs
[modifier] Rivalités
Le rival historique du SCO Angers a toujours été le FC Nantes, à cause de la proximité des deux villes dans la région Pays de la Loire. Comme de nombreux angevins apprécient (voir supportent) le FC Nantes (et vice versa), il s'agit d'un derby relativement amical.
Le deuxième principal rival du SCO est le Stade Lavallois. Cette rivalité a pris de l'importance lors des nombreuses cohabitations en Ligue 2 et National des deux clubs ces dix dernières années. Ce derby est plus animé que le précédent. Lors de la saison 2009-2010, la remontée du Stade Lavallois en Ligue 2 donne lieu à des affrontements de plus en plus sérieux, comme par exemple au match amical entre Angers et Laval disputé le 14 juillet à Mayenne, théâtre de nombreux chambrages, plusieurs supporters se sont même affrontés.[3]
[modifier] Partenariat
Le club est très proche du FC Girondins de Bordeaux, du fait que Jean-Louis Garcia ait entrainé l'équipe réserve des bordelais. Ce partenariat permet à Bordeaux de prêter de jeunes joueurs à Angers pour qu'ils s'aguérissent depuis la saison 2008-2009 (comme par exemple Floyd Ayité ou Ted Lavie, puis Kevin Olimpa).
Le club est également en partenariat avec le Charlton Athletic, qui a prêté le jeune Serge Deblé au SCO pour une durée de 3 ans.
[modifier] Supporters
[modifier] Club de supporters
Pas de liens externes, toutes références devant s'effectuer sur dmoz
- Allez SCO - crée en 1946, bénévoles dispersées dans le stade
- Kop De La Butte (KDLB) - crée en 1992, situés sur la tribune Casino Caféteria (Coubertin)
- Kop Magic SCOP - fusion en 2008 du SCOP et des Magic SCO, situés sur la tribune Pays de Loire (Colombier)
- Brigade Ouest 49 (BO 49) - crée en 2007, situés sur la tribune Pays de Loire (Colombier)
[modifier] Anciens kops
- Fanatic 49 (1990-1993)
- Supporters franciliens d'Angers SCO - créé en 1999 et dissous en juin 2008.
- Ultras SCO et Brigade 49, tout deux ayant fusionnés en Magic SCO
- Kop Magic SCO - (crée en 2005), fusion avec le SCOP
- SCOP - crée en 1999, fusion avec les Magic SCO
[modifier] Supporters célèbres
- Steve Savidan, Raymond Kopa, Marc Berdoll (footballeurs professionnels en activité ou à la retraite)
- Pascal Cagni (président de Apple Europe)
- Pascal Normand, Thierry Lardeux (journalistes)
[modifier] Chansons en rapport avec le club
- P'tit Jules - Allez SCO !
- Jean Goineau - Le chant du S.C.O.
- Auteur inconnu - T'as le beau jeu tu sais
- Hervé Paul - Allez le SCO
[modifier] Bibliographie
- Collectif : Sporting Club de l'Ouest - 1919-1969 - Livre d'Or du cinquantenaire
- Tony Effling : Livre d'Or du S.C.O. d'Angers (1974)
- Yves Chéné : L'Histoire du SCO en 3 tomes
[modifier] Notes et références
- ↑ Le stade Jean Bouin
- ↑ Seules les compétitions officielles sont indiquées ici
- ↑ Ouest-France - Première défaite très anecdotique des tangos
[modifier] Liens externes
- Site officiel du club
- (fr) Catégorie SCO Angers de l’annuaire dmoz

