Stade du Moustoir

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Stade du Moustoir
Stade du Moustoir 1.jpg
Généralités
Surnom(s) Le Moustoir
Adresse Rue Jean Le Coutaller
56104 Lorient Cedex
Coordonnées 47° 44′ 56″ N 3° 22′ 09″ O / 47.748848, -3.369043 ()47° 44′ 56″ Nord 3° 22′ 09″ Ouest / 47.748848, -3.369043 ()  
Construction et ouverture
Ouverture juillet 1959
Rénovation 1998
Extension 2010
Utilisation
Clubs résidents Football Club Lorient
Propriétaire Ville de Lorient
Équipement
Surface Pelouse synthétique[1]
Capacité 18 500 (18 110 assis)
Affluence
record
17 203 (2 février 2013, FC Lorient-Stade rennais)
Dimensions 105 m × 70 m

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Stade du Moustoir

Le stade du Moustoir, aussi appelé stade Yves-Allainmat, est un stade de football situé à Lorient dans le Morbihan, à proximité du centre-ville, au nord de l’hôtel de ville.

D’une capacité d'environ 18 500 places, dont 18 110 assises, il a pour club résident le Football Club Lorient, club de première division du championnat de France de football depuis 2006. Il est également régulièrement utilisé pour d'autres événements, comme le Festival interceltique de Lorient.

Histoire[modifier | modifier le code]

Parc des sports[modifier | modifier le code]

Un projet de construction d'équipement sportif de grande ampleur est envisagé à Lorient au début des années 1920 par la municipalité d'Édouard Labes. Un stade municipale est construit en 1920, mais il s'avère trop limité pour accueillir des évènements d'importances, et un projet de parc des sports est lancé. Un emprunt est souscrit par la mairie en 1921, et les travaux commencent à l'emplacement de l'actuel lycée Dupuy-de-Lôme[2]. Le parc des sports est inaugurés au mois de par le député-maire de la ville Édouard Labes, et il est équipé d'un anneau en ciment afin de remplacer par la même occasion le premier stade vélodrome municipal dont la ville était équipée, place de Rohan[3].

Le parc accueille diverses évènements sportifs jusqu'à la Seconde Guerre mondiale comme des matches de boxe, mais aussi des lâchers de pigeons[4]. Il sert notamment de lieu d'arrivé pour la quatrième étape du Tour de France 1939[5]. Les abords du vélodrome voient par ailleurs l'ajout d'un gymnase en 1934[2].

Durant la Seconde Guerre mondiale, il est réquisitionné par l'occupant et sert d'entrepôt de matériel et de munitions à l'armée allemande, mais est endommagé par les bombardements dont est victime la ville pendant l'occupation. Il est remis en état après le conflit, et retrouve son utilisation d'avant guerre. Il est aussi utilisé à d'autres occasions, par exemple comme site d'arrivée de la 6e étape du Tour de France 1956 entre Saint-Malo et Lorient. Il est cependant rendu obsolète par la montée du FC Lorient en Championnat de France de football amateur en 1957[6], et un projet de nouveau stade est lancé[3].

Stade du Moustoir[modifier | modifier le code]

Création du stade[modifier | modifier le code]

Un stade plus grand, toujours équipé d'une piste en ciment est projeté. Cependant, le lycée de Lorient est reconstruit à partir de 1951, et est déménagé de son emplacement initial pour le voisinage de l'ancien parc. L'établissement occupe une place importante, et le stade doit être construit de l'autre coté de l'actuelle rue Jean Le Coutaller[2]. Le nouveau stade est inauguré en dans le quartier du Moustoir, auquel il doit son nom d'usage[3].

Il ne compte à l'origine que 6 000 places, mais connait plusieurs vagues d'agrandissements[3], et dispose, en plus de l'espace de jeu consacré au football, d'une piste de cyclisme. Il devient le stade d'accueil du FC Lorient qui y joue ses matches de championnats et de coupes[6]. Le festival interceltique de Lorient et avec lui le Championnat national des bagadoù commencent à l'utiliser tous les étés à partir de 1971[7]. Il est baptisé au nom d’Yves Allainmat en 1993, ancien député-maire de Lorient mort la même année[8].

Il est ponctuellement utilisé par d'autres équipes de football pour des compétitions nationales ou internationales. Le challenge des champions 1965 voit le FC Nantes et Stade rennais s'opposer[9] ; en 1967, le FC Lorient affronte en match amical l'équipe d'Union soviétique de football[10] ; les équipes de France de moins de 17 ans et espoirs y jouent aussi plusieurs matches internationaux[11],[12].

Travaux des premières accessions en Ligue 1[modifier | modifier le code]

À partir de 1998, le stade subit des travaux à la suite des premières accessions du FC Lorient en première division du championnat de France[3].

Afin de mettre le stade aux normes exigées par la Fédération française de football, des travaux importants sont réalisés, pour un montant compris entre 8[13] et 10 millions d'euros (70 millions de francs[14]). La tribune populaire Hummel est détruite, de même que la piste de cyclisme qui entoure le terrain[6]. Jean-Yves Le Drian, alors maire de Lorient, promet alors que cette dernière serait remplacée, mais le projet de reconstruction ne voit le jour qu'en 2010[15]. Deux nouvelles tribunes sont construites : la tribune présidentielle en 1998 en lieu et place de la tribune Hummel, et la tribune nord en 1999[16]. Les 5 000 sièges de la tribune nord font monter la capacité du stade à environ 17 000 places.

Le club redescend en division 2 après une seule saison parmi l'élite du football français, stoppant là les travaux de modernisation du stade. Le retour et le maintien du FC Lorient en Ligue 1 à partir de la deuxième moitié des années 2000 rend cependant ces premiers travaux insuffisants, et la Ligue de football professionnel impose au club le passage à une capacité de 20 000, voire 25 000 spectateurs[17]. Le président du club à l'époque, Alain Le Roch, et l'entraineur, Christian Gourcuff, se montrent aussi critiques des conditions de jeu et d'entrainement offerts alors par le stade et ses équipements[18],[19],[20].

Le quartier qui entoure le stade est au même moment réaménagé par la ville qui y installe plusieurs structures culturelles, et les extensions du stade sont intégrées à ce programme[21].

Travaux de maintien en Ligue 1[modifier | modifier le code]

La construction de la nouvelle tribune Sud, d'une capacité de 4 500 places, devient nécessaire. La décision est votée par le conseil municipal de Lorient en [22], et les travaux réalisés par Eiffage Construction après un appel d'offres remporté le [23]. La construction de la tribune débute en et se termine en [24]. La capacité du stade atteint ainsi jusqu'à 18 970 spectateurs avec le parterre nord (emplacements debout), pour 18 100 places assises[25]. Cette nouvelle tribune est inaugurée le lors du match FC Lorient-Lyon pour le compte de la 21e journée du championnat de Ligue 1, en présence de Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, et de Raymond Domenech, sélectionneur national[26]. Un concert de Soldat Louis est organisé pour l'occasion avant le match[27].

Le stade devient également la première enceinte de Ligue 1 à être équipée d'une pelouse synthétique, installé pour la saison 2010-2011 du FCL pour un montant estimé à 748 000 euros[28]. Ces travaux étaient rendus nécessaires par la qualité insuffisante de la pelouse, malgré des opérations réalisées pendant l'été 2009. D'autres opérations de réfection végétale ou de décaissage sont étudiées, mais écartées pour des questions de coûts et de disponibilité du terrain, au profit de l'option synthétique[29]. La décision finale est prise le et officialisée le lors du derby contre le Stade rennais[30]. Les travaux de terrassement commencent avec le retrait de 4 000 m3 de terre végétale le [31], puis avec la pose des 9 000 m² de pelouse synthétique à partir du [32].

Plusieurs équipements sont ajoutés au début de la saison 2010-2011. Des écrans publicitaires LED sont posés le long du terrain à la fin du mois d'août[33], et un premier écran de 12 m2 est installé entre les tribunes sud et honneur mi-septembre[34]. Depuis, un second écran de même taille a été installé entre la Tribune Nord et la Présidentielle.

De nouveaux projets d'agrandissements sont en projet : en 2010 Loïc Féry, président du FC Lorient, et Norbert Métairie, président de Cap l'Orient agglomération et maire de Lorient, indique vouloir fermer l'enceinte en reconstruisant la tribune d'honneur et porter ainsi la capacité de l'ensemble à 22 000 places, afin de pouvoir homologuer le stade pour les matches de l'UEFA[35],[36]. Le maire de Lorient annonce alors une reconstruction prévue pour fin 2012 ou début 2013[37], mais le projet est repoussé à l'après élection municipale de 2014[38].

Les tribunes[modifier | modifier le code]

Le stade est organisé en quatre tribunes : la tribune d'Honneur, la tribune Nord, la tribune Présidentielle et la tribune Sud.

Tribune d'Honneur[modifier | modifier le code]

La tribune d'Honneur, aussi appelée Tribune Dupuy-de-Lôme du nom du lycée qui lui fait face, est la tribune la plus ancienne du stade. Elle peut abriter un peu plus de 2 500 spectateurs. Des travaux de reconstruction sont prévus par la mairie pour 2012-2013[37].

Tribune Nord (Tribune Armor Lux)[modifier | modifier le code]

La tribune nord a été construite à la fin de la saison 1998-1999, première saison du FC Lorient en première division. Sa capacité est de 5 000 places. Sa construction a permis de faire monter la capacité du stade à environ 17 000 places[39]. Elle prend, lors de la saison 2010-2011, le nom de « Port de pêche Keroman », du nom du port de pêche de Lorient, à la suite d'un partenariat signé mi-2010[40]. À la fin de la saison, elle change de nom et devient la « Tribune Armor Lux », du nom de l'entreprise de textile.

À l'origine, les joueurs arrivaient sur le terrain par une entrée située au milieu de cette tribune[réf. nécessaire].

Lors des matchs du FC Lorient, le club de supporters des Breizh Tango est présent au centre de la tribune, et ce depuis sa création. Il est rejoint par les Lorient foot supporters dans le Kop Nord lors de la saison 2011-2012.

Tribune Présidentielle (Tribune La Trinitaine)[modifier | modifier le code]

La tribune présidentielle a été construite en 1998 lors de la première montée du club en 1re division, en lieu et place de la tribune Hummel (du nom de l'équipementier d'alors, Hummel International), détruite pour l'occasion.

Elle dispose d'une capacité de plus de 6 000 spectateurs. Au-dessous de celle-ci, plus de 1 000 m2 sont aménagés. Cet espace compte ainsi plusieurs salles, les vestiaires, les locaux pour arbitres, ainsi qu'une infirmerie. La tribune compte en hauteur d'autres équipements, dont une dizaine de loges pour les sponsors, la loge officielle, trois grands salons, une salle de presse et une salle de rédaction[6].

Tribune Sud (Tribune Super U)[modifier | modifier le code]

Avant se reconstruction lancée pendant la première moitié de la saison 2009-2010, cette tribune était le dernier virage subsistant de l'ancien vélodrome. Des sièges y avaient été installés pour augmenter la capacité du stade, avant la création d'une véritable tribune.

Inaugurée le face à l'Olympique lyonnais, la tribune a couté 9 500 000 €, subventionné par des financements de la Région Bretagne, du Conseil général du Morbihan, de la ville de Lorient et de Cap l'Orient agglomération[41].

Sa capacité est de 4 500 places[26], dont 2 700 en tribune basse et 1 800 en tribune haute. Elle est reliée à la tribune présidentielle par des couloirs vitrés permettant une circulation directe entre les deux espaces. L'extérieure est couvert d'un bardage bois en arrondi et comporte une avancée en métal, la «Metal box», qui héberge 500 m2 de locaux. Le toit ainsi qu'une partie de la façade sont recouverts de 140 m2 de panneaux photovoltaïques. La tribune comporte aussi l'entrée d'honneur du stade, ainsi que la billetterie et la boutique du club[25].

Le club de supporters des Merlus Ultras, créé en 1995 dans le virage nord, s'est installé dans le kop situé au milieu de la tribune lors de l'ouverture de celle-ci[42]

Affluences[modifier | modifier le code]

Records d'affluence[modifier | modifier le code]

Meilleures affluences en compétition sportive[43]
Rang Spectateurs Compétition (Tour) Rencontre Date
1 17 203 Ligue 1 FC Lorient - Rennes 2 février 2013
2 17 122 Ligue 1 FC Lorient - Bordeaux 13 août 2011
3 16 956 Ligue 1 FC Lorient - Marseille 15 mai 2011
4 16 758 Coupe de la Ligue 1/4 de finale FC Lorient - Lyon 27 janvier 2010
5 16 337 Ligue 1 FC Lorient - Lille OSC 15 mai 2010
6 16 335 Ligue 1 FC Lorient - Lille OSC 24 avril 2011
7 16 126 Ligue 1 FC Lorient - Montpellier HSC 21 décembre 2010
8 16 100 Coupe de France 1/16 de finale FC Lorient - SCO Angers 1er mars 1975
9 16 064 Ligue 1 FC Lorient - AS Nancy-Lorraine 5 mars 2011
10 16 045 Ligue 1 FC Lorient - AS Saint-Étienne 19 mars 2011
11 16 021 Ligue 1 FC Lorient - AS Monaco FC 25 septembre 2010

Affluence moyenne par saison[modifier | modifier le code]

Le stade est utilisé dans le cadre de championnats de football, avec les fréquentations suivantes[44]. Les meilleures affluences moyennes correspondent logiquement aux saisons passées par le FC Lorient dans l'élite : 1998-1999, 2001-2002, 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010, 2010-2011, 2011-2012.

Évolution de la moyenne de spectateurs à domicile du FC Lorient depuis 1968[45]
Légende : point noir = saison en première division, point rouge = saison en deuxième division, point vert = saison en division inférieure

Utilisation du stade[modifier | modifier le code]

Administration du stade[modifier | modifier le code]

La ville de Lorient est propriétaire du stade du Moustoir et le loue au FC Lorient. Le loyer annuel payé par ce dernier est passé de 70 000 € à 300 000 € à compter du [46].

Le club met en place plusieurs mesures à l'intention des supporters pendant la saison, et cherche aussi à augmenter le nombre d'abonnements en mettant en place certaines mesures. Le nombre d'abonnés est passé ainsi de 4 700 à 6 500 lors de la saison 2009-2010[47], le club visant 9 000 abonnés pour la saison 2010-2011. Pour cela une baisse du tarif des abonnements est mise en place[48], alors que le prix d'autres places du stade est augmenté[49]. Finalement, le club compte 8 500 abonnés en fin de saison 2010-2011, et passe la barre des 9 000 la saison suivante[50].

Compétitions de football[modifier | modifier le code]

Le stade peut aussi être utilisé ponctuellement par d'autres équipes de football de la région lorsque leurs équipements sportifs s'avèrent insuffisants. C'est notamment le cas pour des matches de coupe de France[51]. Des clubs tels que l'US Montagnarde (à trois reprises, dont une face à l'AS Monaco), Pluvigner (face au Mans UC 72) et la Saint-Colomban Locminé (face au Paris SG) ont ainsi disputé des matchs dans cette enceinte contre des grands clubs français[52].

Festival interceltique de Lorient[modifier | modifier le code]

Le stade est utilisé annuellement par le Festival interceltique de Lorient pour plusieurs de ses spectacles. Les « nuits interceltiques » l'utilisent depuis leur création en 1993[53]. Elles accueillent jusqu'à 8 000 spectateurs[54], puis jusqu'à 10 000 spectateurs à la suite de l'ouverture de la tribune sud en 2010[55] à partir de l'édition 2010 du festival. Le stade accueille ainsi via ce spectacle une moyenne de 40 000 spectateurs par édition du festival[56].

Le championnat national des bagadoù qui est à l'origine du festival utilise aussi le stade pour la seconde des deux manches du championnat des bagadoù de 1re catégorie[57],[58]. La première édition de 1971 a attiré près d'un millier de spectateurs dans cette enceinte[7], et dans sa forme actuelle il attire pour une après-midi environ 8 000 spectateurs[59].

La « Grande parade des nations celtes » réunit le premier dimanche du festival quelques 3 500 musiciens et danseurs se termine dans ce stade[60], et y enregistre quelques 10 000 entrées payantes tous les ans[61].

Autres utilisations[modifier | modifier le code]

Plusieurs évènements mis en place par la ville de Lorient ou par d'autres institutions utilisent le stade. Il est ainsi utilisé dans le cadre d'activités sportives, comme pour la « fête du sport » qui a été instauré par la ville en 1991[62], ou dans le cadre d'activités extra-scolaires mises en place par des établissements de l'agglomération[63].

Le parvis est aussi ponctuellement utilisé pour d'autres opérations socio-économiques, comme la création en septembre 2010 d'une ferme miniature mise en place par la Chambre d'agriculture[64]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fin de la pelouse naturelle du Moustoir », Le Télégramme, pages Lorient, 21 mai 2010, consulté sur www.letelegramme.com le 13 juillet 2010.
  2. a, b et c Chronologie 1920-1929, Archives de la ville de Lorient, consulté sur archives.lorient.fr le 27 juillet 2012
  3. a, b, c, d et e « Historique du stade Yves-Allainmat », Football Club de Lorient, consulté sur www.fclweb.fr le 13 juillet 2010.
  4. Mickaël Demeaux 2011, p. 29
  5. « Tour de France. Le peloton défilera dans les rues », Le Télégramme, 1er juin 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 27 juillet 2012
  6. a, b, c et d « Le stade du Moustoir », Fédération française de football, consulté sur www.fff.fr le 19 juillet 2010
  7. a et b Cabon 2010, p. 12
  8. Mickaël Demeaux 2011, p. 68
  9. Erik Garin, Sébastien Duret, « Challenge des Champions 1955-1973 », Rec Sport Soccer Statistics Foundation, consulté sur www.rsssf.com le 27 juillet 2012
  10. Mickaël Demeaux 2011, p. 35
  11. Erik Garin, « France - U-16 - International Results », Rec Sport Soccer Statistics Foundation, consulté sur www.rsssf.com le 27 juillet 2012
  12. Erik Garin, « France - U-23/U-21/U-20 - International Results since 1970 », Rec Sport Soccer Statistics Foundation, consulté sur www.rsssf.com le 27 juillet 2012
  13. J.-L.B., « Faut-il encore agrandir le stade du Moustoir ? », Ouest-France, samedi 15 septembre 2007, consulté sur www.lorient.maville.com le 19 juillet 2010
  14. Eugène Santa, « Stade : La folie des grandeurs du foot français », Les cahiers du football, jeudi 10 janvier 2002, consulté sur www.cahiersdufootball.net le 19 juillet 2010
  15. Benoit Siohan, « Lanester. Virage décisif pour le stadium-vélodrome », Le Télégramme, 4 novembre 2009, consulté sur www.letelegramme.com le 19 juillet 2010
  16. David Revault D'Allones, « Lorient à la pêche au gros », Libération, 4 aout 2001, consulté sur www.liberation.fr le 22 juillet 2010
  17. Jean-Laurent Bras, « Au Stade du Moustoir : 25 000 places sinon rien », Ouest-France, pages Morbihan, mercredi 12 décembre 2007, consulté sur www.lorient.maville.com le 19 juillet 2010
  18. Alexis Billebault, « Le club qui stagne, qui stagne... », L'Équipe, 22 janvier 2009, consulté sur www.lequipe.fr le 19 juillet 2009
  19. V.J., « À Lorient, une nouvelle tribune et après... », Ouest-France, mercredi 10 décembre 2008, consulté sur www.vannes.maville.com le 19 juillet 2010
  20. Maxime Mianat, « Lorient joue le maintien », Le Figaro, 25 mai 2009, consulté sur www.lefigaro.f le 19 juillet 2010
  21. Stéphane Siret, « Le grand lifting », Le Point, spécial Lorient, 17 janvier 2007, consulté sur www.lepoint.fr le 19 juillet 2010
  22. « Moustoir. Les travaux de la tribune sud débutent », Le Télégramme, édition Lorient, 16 mai 2008, consulté sur www.letelegramme.com le 19 juillet 2010
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  28. Yvan Duvivier, « Sur la pelouse synthétique, une bâche à 60 000 €  », Ouest-France, édition Lorient, mardi 13 juillet 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 13 juillet 2010
  29. Laurent Aquilo, « Christian Gourcuff. «Je n'y étais pas favorable au départ » », Le Télégramme, 2 avril 2010, consulté sur www.letelegramme.com le 18 juillet 2010
  30. Laurent Aquilo, « Les travaux débuteront en mai pour être livrés avant la reprise le 7 août Lorient jouera sur synthétique », Le Télégramme, 2 avril 2010, consulté sur www.letelegramme.com le 18 juillet 2010
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  35. Vincent Jarnigon, « Pour l'avenir, il va falloir être créatifs et innovants », Ouest-France, édition Lorient, samedi 3 juillet 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 13 juillet 2010
  36. Vincent Jarnigon, « Le budget du FC Lorient va frôler les 35 millions », Ouest-France, édition Lorient, mardi 22 juin 2010, consulté sur www.ouest-france.fr le 13 juillet 2010
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  58. « Championnat des bagadoù. L'année de Cap Caval ? », Le Télégramme, 2 août 2008, consulté sur www.letelegramme.com le 22 juillet 2010
  59. « Festival interceltique. Championnat des bagadoù : revivez le direct », Le Télégramme, 5 août 2012, consulté sur lorient.letelegramme.com le 15 aout 2012
  60. David Cormier, « Festival interceltique. Les images de la Grande parade », Le Télégramme, 5 août 2012, consulté sur lorient.letelegramme.com le 15 aout 2012
  61. Gwen Rastoll, Patrick Hernot, « Lorient. L'armada des nations celtes », Le Télégramme, 8 août 2011, consulté sur www.letelegramme.com le 31 mars 2012
  62. « La fête du sport s'installe au Moustoir samedi », Ouest-France, mercredi 1er septembre 2010, consulté sur www.lorient.maville.com le 17 septembre 2010
  63. « Le Moustoir prend un coup de jeune », Ouest-France, pages Lorient, vendredi 4 avril 2008, consulté sur www.lorient.maville.com le 17 septembre 2010
  64. Agathe Lauriot dit Prevost, « Bientôt une ferme au stade du Moustoir », Ouest-France, jeudi 9 septembre 2010, consulté sur www.lorient.maville.com le 17 septembre 2010

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Football
    • Philippe Guéguen, Pierre Le Gal, Les Années Merlus : Histoire du football club de Lorient de 1925 à 1998, Spézet, Coop Breizh,‎ 1998, 140 p. (ISBN 2-84346-061-1)
    • Mickaël Demeaux, Les irréductibles merlus : 85 années d’histoire du FC Lorient, Quimperlé, La Ligne Pourpre,‎ mai 2011, 160 p. (ISBN 2918305251)
  • Festival interceltique
    • Alain Cabon, Festival interceltique de Lorient, Rennes, Éditions Ouest-France,‎ 2010, 144 p. (ISBN 978-2-7373-5223-2)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]