Stade brestois 29
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Stade brestois 29
| Nom complet | SASP Stade brestois 29 |
|---|---|
| Surnoms | Les Ty' Zefs |
| Noms précédents | Armoricaine de Brest (1903-50) Stade brestois (1950-82) Brest Armorique FC (1982-91) |
| Fondation | 1903, 1950 (fusion) |
| Statut professionnel | 1979 - 1991 puis depuis juillet 2004 |
| Couleurs | rouge et blanc |
| Stade | Stade Francis-Le Blé (15 097 places) |
| Siège | 470 bis rue Alain Colas - Port de plaisance BP 29229 Brest Cedex |
| Championnat actuel | Ligue 1 |
| Président | |
| Entraîneur | |
| Joueur le plus capé | |
| Meilleur buteur | |
| Site web | www.sb29.com |
| National[1] | Championnat de France D2 (1) |
|---|
Maillots
Actualités
Saison 2012-2013 du Stade brestois 29
Le Stade brestois 29 est un club de football français basé à Brest, fondé en 1950 à la suite de la fusion de cinq patronages locaux, dont notamment l'Armoricaine de Brest, fondé en 1903.
Dans ses premières années, le club réalise une montée rapide dans la hiérarchie du football régional, au point d'être promu en championnat de France amateur, troisième échelon du football français, en 1958. Le club intègre la deuxième division en 1970, puis découvre enfin la première division en 1979. Il connaît son apogée sportif entre 1981 et 1991, sous la présidence de François Yvinec, en disputant neuf saisons dans l'élite en dix ans. En 1991, le club est rétrogradé avant de déposer le bilan quelques mois plus tard. Le club ne retrouve la deuxième division qu'en 2004 et la Ligue 1 en 2010. À la fin de la saison 2011-2012, il compte respectivement douze et dix-sept exercices en première et deuxième division française[2].
Le club brestois est présidé depuis 2006 par l'entrepreneur brestois Michel Guyot[3]. L'équipe première, qui évolue en Ligue 1, est entraînée par Corentin Martins.
Sommaire |
Repères historiques [modifier]
Les sources ne concordent pas quant à la date de création du club. Officiellement, le club est né en 1950 de la fusion de cinq patronages locaux. Cependant, le Stade brestois reprend les structures et la place de championnat de l'Armoricaine, fondé en 1903, dont il serait donc en quelque sorte l'héritier direct.
L'Armoricaine de Brest [modifier]
La section sportive du patronage Saint Louis voit le jour en 1903 en prenant le nom de L’Armoricaine de Brest et en adoptant une devise : « Pen Huel » (« Tête Haute » en breton). Avant la Première Guerre mondiale, 500 jeunes et 400 enfants fréquentent les diverses activités du patronage : préparation militaire, tir, football, athlétisme, gymnastique masculine, théâtre, chorale, fanfare, cercles d’études. La guerre clairsème les rangs des armoricains mais les activités reprennent vite.
En 1922, l’abbé Cozanet fait construire un stade au Petit Paris, sur l'emplacement de l’actuel Stade Francis-Le Blé, dont une tribune porte toujours la devise du club (la tribune Pen Huel). Le stade est inauguré le 9 février 1923 lors d'une rencontre entre l'Armoricaine et le Stade français. Des rangs de l’Armoricaine sortent, entre les deux guerres, les internationaux Alexis Thépot, Robert Coat et Jean Guéguen.
Le patronage de l'Armoricaine dispute les 16e de finale de la Coupe de France en 1921 et 1927, les 32e de finale en 1923, 1926, 1928, 1930, 1931 et 1935. En 1926, l'Armoricaine enlève le titre de champion de France des patronages en s'imposant en finale face à Saint-Jean-de-Luz (3-0). Le gardien Alexis Thépot, qui compte une sélection sous les couleurs de l'Armoricaine en 1927 face à l'Angleterre, est l'un des plus brillants joueurs du club à cette période.
L'ascension du Stade brestois [modifier]
En 1950, la fusion impulsée par le chanoine Balbous entre cinq patronages catholiques (l'Armoricaine de Saint-Louis, l'Avenir de Saint-Martin, la Flamme du Pilier Rouge, la Milice de Saint-Michel et les Jeunes de Saint-Marc) donne naissance au Stade brestois.
Reprenant la place de l'Armoricaine en première division de Bretagne, le Stade est promu en promotion d'honneur dès 1951, en division d'honneur régionale (tout juste créée) en 1952 avant de rejoindre la division d'honneur (1953). Le Stade brestois accède finalement au championnat de France amateur (CFA) en 1958, profitant du désistement des Voltigeurs de Châteaubriant. En 1963, le club retrouve la Division d'Honneur.
Les années suivantes voient le Stade brestois gravir un à un les échelons de la hiérarchie du football français : le club remonte en CFA en 1966 avant d'être intégré en deuxième division suite à son élargissement en 1970.
En 1979, le Stade brestois est promu en première division (D1) pour la première fois de son histoire. L'année d'apprentissage se solde par une dernière place au classement, mais le Stade remonte dès la saison suivante. Le club, dont le nouveau président s'appelle François Yvinec, se maintient cette fois assez confortablement en D1. Malgré une certaine instabilité au poste d'entraîneur, le club breton confirme sa place dans l'élite les saisons suivantes.
L'apogée avec le Brest Armorique, puis la chute brutale [modifier]
En 1983, le président François Yvinec décide de changer le nom du club pour celui de FC Brest Armorique afin de mieux préciser la localisation géographique du club. L'année 1986 est un tournant dans la vie du club. Les Bretons s'engagent à partir de cette saison dans la voie du « football-business » en recrutant des stars sud-américaines, qui après des débuts en fanfare lui permettent d'atteindre une historique (et toujours inégalée) 8e place de D1 en 1987. Pourtant, en coulisses, la rupture entre le président et l'entraîneur Raymond Keruzoré conduit à la démission de ce dernier, puis au retrait du principal sponsor, les magasins Leclerc.
Les jeunes Paul Le Guen, Vincent Guérin et autres Patrick Colleter ne suffisent pas à maintenir le club, qui redescend en D2 en 1988 avec sa jeune génération prometteuse. C'est contre le Racing Club de Strasbourg qu'ils regagnent un an plus tard leur place en élite au terme de barrages qui restent comme un grand moment de l'histoire du club.
De retour en première division, l'équipe brestoise est composée de jeunes joueurs talentueux comme Corentin Martins, David Ginola, le paraguayen Roberto Cabañas ou le futur champion du monde Stéphane Guivarc'h, qui permettent au club de bien figurer dans l'élite. Mais en 1991, malgré la 11e place obtenue par les Brestois en championnat, le déficit important du club entraîne sa relégation administrative en deuxième division[4].
Le club des bords de la Penfeld finit par imploser en décembre de cette même année. Lors de son dernier match chez le rival guingampais, dont le président d'alors est aussi président de la Ligue, l'envahissement de la pelouse par les supporters brestois excédés oblige David Ginola à appeler au calme pour que le match puisse reprendre. Les résultats des matches disputés par le club depuis le début de la compétition sont annulés. Le club, dont le passif est estimé à 150 millions de francs, dépose le bilan[5].
L'équipe professionnelle est dissoute, les joueurs brestois sont libérés. L'équipe réserve, qui évolue alors en troisième division, devient l'équipe fanion.
La renaissance du Stade brestois [modifier]
En 1993, le club est promu dans le tout nouveau championnat National 1. Suite à la fusion des deux groupes de National en 1997, le Stade brestois est relégué en Championnat de France amateur, où il reste trois saisons.
Après une dizaine d'années dans les championnats amateurs, le club breton, qui a retrouvé son nom d'origine (en 1993), remonte en 2000 en championnat National, où il reste quatre saisons. En 2004, le club au sein duquel joue le jeune Franck Ribéry retrouve la Ligue 2. Le club parvient les années suivantes à se maintenir à ce niveau, sans toutefois être un candidat sérieux à la remontée dans l'élite.
La saison 2009-2010 voit le club breton, entraîné par Alex Dupont, finir à la deuxième place ce qui lui permet de retrouver officiellement l'élite grâce à sa victoire 2-0 face au Tours Football Club le 30 avril 2010. De plus, l'équipe réalise un beau parcours en Coupe de France, n'étant éliminée qu'en huitièmes de finale à Lens en prolongation.
Lors de la saison 2010-2011, le 30 octobre 2010, à la suite de sa victoire 2-0 contre les Verts de Saint-Étienne, le Stade brestois 29 est seul leader de la Ligue 1, après onze matchs joués.
Le 29 mai 2011 malgré une défaite à domicile face au TéFéCé, le Stade brestois parvient à conserver sa place en Ligue 1[6]
Cette première saison en Ligue 1 suivant la montée est par ailleurs couronnée par une première place au classement du fair play[7] et par une deuxième place au championnat des tribunes[8].
À nouveau à la lutte pour le maintien tout au long de la saison 2011-2012, Brest assure sa place dans l'élite au cours de l'ultime journée du championnat en remportant son premier succès à l'extérieur de la saison face à Évian Thonon-Gaillard[9].
Tempête sur la rade [modifier]
Brest entame sa troisième saison consécutive en Ligue 1 en aout 2012. Pour cette nouvelle saison Landry Chauvin prend les commandes du groupe professionnel. Mais face au manque de résultats positifs avec l'équipe bretonne, il est limogé le 2 avril 2013. Corentin Martins prend donc l'intérim au poste d'entraîneur, mais des conflits internes, notamment entre Michel Guyot et Yvon Kermarec (actionnaire principal) prennent le pas sur l'actualité sportive du club alors que le Stade brestois se dirige droit vers la Ligue 2. Lors de la 36ème journée, Brest devient lanterne rouge du Championnat et officialise sa descente en Ligue 2.
Résultats [modifier]
Palmarès et distinctions [modifier]
Le palmarès du Stade brestois est constitué d'un titre de champion de France de Ligue 2 remporté en 1981 face à Montpellier lors du match des champions (aller-retour). Au niveau régional, dans les premières années du club, le Stade brestois réalise le doublé championnat de l'Ouest et coupe de Bretagne en 1966. Au niveau des jeunes, le club remporte la coupe Gambardella en 1990.
| Compétitions nationales | Compétitions régionales |
|---|---|
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Anciennes compétitions
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- Distinctions et trophées divers
- Trophées UNFP
- Meilleur joueur Ligue 2 (1) - 1988 (Roberto Cabañas)
- Meilleur entraîneur Ligue 2 (1) - 2010 (Alex Dupont)
- Meilleur gardien Ligue 2 (1) - 2010 (Steeve Elana)
- Distinctions France Football
- Politique de jeunes de l'année (1) - 1990.
- Divers
- Vainqueur du Tournoi du Loup (1) - 2005
- Vainqueur du Challenge Paul le Hesran (1) - 2010
- Vainqueur du tournoi amical de Futsal de Bercy (1) - 2011
Couleurs et logos [modifier]
Couleurs [modifier]
Les couleurs du club sont depuis sa fondation le blanc et le rouge. Elles sont tirées d'un ancien drapeau de la ville[10]. Le premier maillot des Brestois est d'ailleurs blanc à scapulaire rouge, avec des shorts et bas rouges[11].
Maillots [modifier]
Historique du logo [modifier]
- 1960 : le premier logo du club reprend les initiales SB du Stade brestois, en lettrage blanc sur fond rouge comme les couleurs du club. Il représente aussi le symbole de la ville de Brest : la fleur de lys et l'hermine.
- 1981 : ce logo ne dure que le temps de la saison 1981-82, il n'est utilisé que pour les maillots de l'équipe professionnelle, le logo d'origine continuant à être celui du club. Ce logo circulaire représente un ballon de football de couleur rouge.
- 1982 : ce logo se résume à une hermine stylisée, représentant la Bretagne. Ce n'est, lui aussi, qu'un logo présent sur les maillots lors de deux saisons, le logo d'origine continuant à être utilisé par le club.
- 1985 : avec le changement de nom du club en 1983, le Stade brestois devenant le Brest Armorique, le logo d'origine est définitivement abandonné en 1985. Le nouveau logo, plus moderne, reprend l'idée du ballon de football, éphémère logo-maillot en 1981, avec la prédominance des couleurs du club : rouge et blanc.
- 1992 : après la liquidation du Brest Armorique, le club reprend le nom de Stade brestois adjoint du chiffre 29, numéro du département Finistère. Le ballon rappelant le Brest Armorique reste présent dans la boucle du neuf. Ce logo est bientôt enrichi d'hermines pour figurer la Bretagne ainsi que de la représentation de la pointe Finistère. En 2004, les bandes noires qui accompagnaient le logo, rappelant le Gwenn ha du, sont colorées en rouge, pour rendre le logo plus marquant et pour rappeler la couleur du club.
- 2010 : le dernier logo en date a été choisi par les supporters parmi trois propositions. Il a été présenté le 7 mai 2010 lors de la dernière rencontre de championnat à domicile. Il revient à la forme de bouclier du logo d'origine, et comme lui remet en valeur les initiales du club, SB 29. La couleur dominante est le rouge, mais la deuxième couleur du club, le blanc, est utilisée pour les lettrages. Comme à l'origine ainsi que dans le précédent logo, une hermine est présente pour rappeler l'attachement à la Bretagne. Enfin la date de fondation, 1950, est mentionnée sur le logo[12].
-
Propositions pour le nouveau logo en 2010[13]
Structures du club [modifier]
Infrastructures [modifier]
Stade [modifier]
Le Stade brestois est résident du stade Francis-Le Blé depuis sa fondation. Cette enceinte est inaugurée en 1922 sous le nom de Stade de l'Armoricaine, du nom du patronage du même nom. En 1982, le stade est rebaptisé au nom de l'ancien maire de Brest, Francis Le Blé.
Le stade a été progressivement agrandi au cours des années 1980, à tel point que son affluence record se monte à 21 619 spectateurs, réunis pour la réception de l'Olympique de Marseille le 8 août 1986. Sa capacité a depuis été réduite à 10 189 places.
Un projet d'agrandissement est prévu pour la fin de la saison 2009-2010[14] pour porter la capacité du stade à 16 000 places. Comme prévu, les travaux de rénovation débutent dès le lendemain de la dernière rencontre disputée face à Dijon (7 mai 2010). Ils prévoient la démolition de la tribune Pen Huel, la construction de la nouvelle tribune et l'aménagement de la tribune Foucauld. Deux nouvelles tribunes voient le jour: la tribune Arkéa (naming, à l'emplacement de l'ancienne Pen Huel) et la tribune Plein Ciel, dans le virage jusqu'alors vierge, où a été déplacé le parcage visiteurs situé dans l'autre virage auparavant.
Centre d'entraînement [modifier]
Le centre d'entraînement de Pen Helen accueille les joueurs professionnels du Stade brestois[15].
Centre de formation [modifier]
En 2010, le club ne dispose pas de centre de formation. Un projet de construction d'un centre d'entraînement et de formation est imaginé en 2009, sans être pour le moment concrétisé. Il est tout d'abord envisagé sur la la commune de Guipavas[16],[17], à la limite de Brest, puis à Plougastel[18].
En 2013, un projet de construction du centre de formation sur le site d'entrainement de Pen Helen est prévu[19].
Actuellement, les jeunes stadistes s'entraînent sur le terrain synthétique de Pen Helen (collégiens) et au complexe sportif de la Cavale Blanche (lycéens).
Aspects juridiques et économiques [modifier]
Organigramme [modifier]
En 2010, le Stade brestois est composé d'une société anonyme sportive professionnelle présidée depuis décembre 2006 par Michel Guyot et dont le directeur général est Jean-François Dubois. Jacques Jolivet est le président du conseil de surveillance et Yvon Kermarec est membre du directoire.
Actionnariat [modifier]
En 2008, trois principaux actionnaires se partagent la grande majorité des parts du club : Yvon Kermarec, l'actuel président Michel Guyot et Jacques Jolivet[20].
Finances [modifier]
Le club avait pour la saison 2009-2010 un budget de 9,5 millions d'euros[21], ce qui en faisait le 8e club de Ligue 2 en la matière. Pour la saison 2010-2011, le budget du club s'élève à 23,5 millions d'euros.Pour la saison 2012-2013, le budget du club s'élève à 27 millions d'euros[22].
Sponsors et équipementiers [modifier]
Pour la saison 2010-2011, ce sera Nike qui prendra le relais. Deux nouveaux sponsors maillot principaux, pour le maillot extérieur, feront également leur apparition. Il s'agira de "La Potagère" et des "Yaourts Malo" deux marques déposées par le groupe "Sill". Le maillot à domicile sera toujours sponsorisé par "Quéguiner".
Personnalités du club [modifier]
Joueurs emblématiques [modifier]
| Meilleurs buteurs en première division (1979-1991) |
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|---|---|---|
| Joueur | Pays | Buts |
| Gérard Buscher | 58 | |
| Drago Vabec | 46 | |
| Pascal Mariini | 21 | |
| Bernard Ferrer | 17 | |
| Meilleurs buteurs en Ligue 1 (2010-...) |
||
| Joueur | Pays | Buts |
| Bruno Grougi | 19 | |
| Eden Ben Basat | 13 | |
| Nolan Roux | 10 | |
| Benoit Lesoimier | 7 | |
Entraîneurs et présidents [modifier]
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Les entraîneurs du Stade brestois
Les présidents du Stade brestois
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Effectif complet [modifier]
| Joueurs | Encadrement technique | ||
|---|---|---|---|
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| Joueurs prêtés | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
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Stagiaires : Endhoumou Chanfi, Andy Pinçon, Francis Longomba, Arthur Desmas
Aspirants : Gautier Larsonneur, Cheikh Diop, Corentin Jacob, Geoffrey Lidouren, Corentin Le Huerrou, Florent Crenn
Culture populaire [modifier]
Rivalités [modifier]
Les rivaux sportifs du Stade brestois sont avant tout locaux, la Bretagne comptant de nombreux clubs professionnels.
AS Brestoise : Dans ses premières années, le Stade brestois doit se mesurer au principal club de la ville : l'Association sportive brestoise, qu'il rencontre pour la première fois le 6 décembre 1958 en CFA[25]. Pendant quelques saisons, ces derbies voient s'affronter les « laïcs » de l'AS Brestoise et les « cathos » du Stade brestois (issu de la fusion de 5 patronages). C'est en octobre 1960, au cours d'un derby AS Brestoise-Stade brestois, au stade de Menez-Paul, que le record absolu d'affluence pour un match de championnat de France amateur a été battu avec 13 311 spectateurs payants (sans doute plus de 15 000 au total)[26]. Cette rivalité n'empêchera pas des joueurs comme Paul Le Guen ou Corentin Martins de passer de l'AS Brestoise au Stade brestois.
EA Guingamp : Avec l'ascension sportive du Stade brestois, les rivalités se font plus régionales. Parmi les clubs voisins, le principal rival va devenir l'En Avant Guingamp[27]. Cette rivalité a été exacerbée lors du dernier match disputé par le Brest Armorique avant le dépôt de bilan, le 30 novembre 1991 à Guingamp[28]. Des supporters brestois avaient alors envahi le terrain du Roudourou et interrompu le match pour protester contre la décision de la ligue (dont le président de l'époque, Noël Le Graët, était aussi le président de Guingamp) de rétrograder le club en troisième division.
Affluence [modifier]
Lors des premières saisons du club en première division, au début des années 1980, la moyenne d'affluence du club a dépassé la barre des 10 000 spectateurs à deux reprises (1982 et 1983).
Le stade Francis-Le Blé a accueilli en moyenne 6 à 7 000 supporters par match en Ligue 2 depuis la remontée du club en 2004 (contre quelques centaines à l'époque du championnat de France amateur).
Depuis la reprise du championnat 2010-2011, Brest évolue en Ligue 1 et l'affluence moyenne du club est de 13 000 spectateurs par match avec des matchs à guichets fermés autour de 15 000 spectateurs (contre l'AS Saint-Étienne le 30/10/2010 ou l'Olympique de Marseille le 22/12/2010 notamment).
Groupes de supporters [modifier]
Il existe à l'heure actuelle quatre groupes de supporters du Stade brestois[29].
Les Ultras Brestois, groupe historique du club, furent créés en 1990.
En 2001, les Ultras Brestois et Celtic Angels, un ancien groupe de supporters, s'unissent pour donner naissance aux Celtic Ultras . Mais des différences de mentalité auront vite raison de cette union et les Ultras Brestois retourneront dans leur tribune d'origine, la tribune « Route de Quimper », plus souvent appelée tribune RDK. Les ex-Celtic Angels décident malgré cette scission de conserver le nom de Celtic Ultras et gardent leur emplacement dans la « fosse », au bas de la tribune Foucauld.
Lors de la saison 2005-2006, les Celtic Ultras décident de prendre place dans la tribune RDK aux côtés des Ultras Brestois 90.
L'Hermine 29, groupe de supporters officiel du club, existe depuis 2005 et se situe au bas de la tribune Foucauld. Depuis le début de la saison 2010, le groupe se situe dans la tribune Crédit Mutuel Arkea[30].
Depuis octobre 2010, s'est créé un nouveau groupe du supporters: le 12 Brestoa, installé en bas de la tribune Crédit Mutuel Arkea[31].
Les principaux chants à Françis Le Blé [modifier]
Comme dans tout stade, on retrouve à la fois des chants courts, des chants plus longs, avec ou sans paroles et qui peuvent être accompagnés ou non de roulements de tambours, inspiré de clubs « amis », de la mentalité anglaise ou de la ville maritime de Brest.
| Chants courts | Chants longs |
|---|---|
|
|
Relations avec les médias [modifier]
Deux quotidiens couvrent l'actualité de la région et, par là, du club : Le Télégramme et Ouest-France.
De plus, depuis la saison 2009-2010, la chaîne de télévision locale Tébéo (disponible sur la TNT) propose plusieurs émissions à propos du Stade brestois et la retransmission des matches du championnat en différé.
France Bleu Breizh Izel couvre les directs radio, à domicile comme à l'extérieur, en multiplexe avec les autres clubs bretons.
Radio U (101.1 FM) diffuse les matchs à domicile en direct et en intégralité sur son antenne.
Chanson [modifier]
Dans les années 1980, l'hymne du Brest Armorique est "La Marée Rouge" par les Canadiens
En 1998, le chanteur brestois Christophe Miossec enregistre pour la compilation Amour Foot un morceau intitulé Stade brestoa, narrant les pérégrinations du club dans les années 1980. Il avait déjà fait allusion au Stade brestois avec la chanson Évoluer en 3e division, dans son premier album Boire sorti en 1995.
Partenariat [modifier]
Afin de promouvoir l'image du club à l'international en général et à New York en particulier, le Stade brestois 29 a conclu un partenariat avec l'association culturelle BZH New York en septembre 2011. Les Bretons de New York évoluent dorénavant sous l'appellation Stade brestois New York (Articles : Le Télégramme et Ouest-France ).
En mars 2013, le Stade brestois NY a remporté le championnat YMCA hiver 2013 organisé sur Long Island et réunissant au départ huit équipes de différentes nationalités. Les Bretons l'ont emporté 4-1 en finale de play-offs contre Colmar Alsace NY, sponsorisés par le Sports réunis Colmar[32]. C'est officiellement le premier championnat remporté par une équipe du SB 29 à l'international.
Vêtue des nouveaux maillots du SB29 livrés par le club breton, l'équipe new-yorkaise a ensuite étrenné son titre de champion par une victoire 5-1 face au PSG Fan Club NY lors du match aller du trophée 'Paris-Brest classic' 2013 le 23 mars au Queensbridge Park[33]. Le match retour est prévu dans le même stade le 18 mai en lever de rideau du match de Ligue 1 entre les deux équipes professionnelles.
Notes et références [modifier]
- Performances en Coupe de la Ligue comptabilisées ici uniquement sous sa forme moderne, après 1994.
- Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
- Stade brestois, lfp.fr
- L'historique du club, sur sb29.com (site officile)
- Saison 1990-1991, site officiel
- Le club de Brest est mis en liquidation judiciaire et exclu du championnat de deuxième division, Le Monde du 08.12.91
- http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Ligue-1-38e-journee-.-Le-Stade-brestois-se-maintient-malgre-une-defaite-face-a-Toulouse_44096-1814448-fils-tous_filDMA.Htm
- http://www.sb29.com/30-05-11-fair-play.php
- http://www.sb29.com/03-06-11-championnat-tribunes.php
- Patrick Daniel, « Brest arrache son maintien face à Evian TGFC », sur football365.fr
- Divi Kervella & Mikael Bodlore-Penlaez, Guides des drapeaux bretons et celtes, Yoran Embanner, Fouesnant, 2008, (ISBN 9782916579122)
- Saison 1950-1951, site officiel
- Le Stade brestois 29 change de blason !, site officiel, 7 mai 2010
- « Nouveau blason du Stade brestois : tous à vos clics ! » sur stade-brestois.com
- 31.01.10 | Dossier : les travaux de rénovation du stade Francis Le Blé, site officiel
- centre d'entraînement de Pen Helen, site officiel
- Centre de formation du Stade. Michel Guyot garde bon espoir, letelegramme.com, 27 octobre 2009
- Ligue 2. Stade brestois : un centre de formation en 2011 à Guipavas, letelegramme.com, 16 février 2010
- Stade brestois : le centre d’entraînement à Plougastel ?, ouest-france.fr, 14 décembre 2010
- http://www.butfootballclub.fr/252402-stade-brestois-du-nouveau-pour-les-infrastructures Stade Brestois : centre de formation.
- Football : Rachat du club : Bolloré non, Veolia peut-être, brest.maville.com, 21 février 2008
- L'Équipe, 31 juillet 2009
- http://www.sportune.fr/article/psg-asse-om-ol-les-budgets-de-ligue-1-saison-2012-2013-69599/2
- Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
- Seule la sélection la plus importante est indiquée.
- Saison 1958-59, site officiel
- Thierry Berthou, Dictionnaire historique des clubs de football français. Tome 1 : Abbeville - Montpellier, Créteil, Pages de Foot, 1999, page 87.
- Rennes-Guingamp: les Brestois s'en foutent, 20minutes.fr, 08.05.09
- Brest et Guingamp, histoire d'une éternelle rivalité , Ouest-France, 20.02.10
- Les supporters, site officiel
- Site officiel des Hermine 29
- Site officiel du 12 Brestoa
- http://www.finistere-foot.fr/le-chrono/actu/1702-le-stade-brestois-new-york-est-champion
- http://twicsy.com/i/yisetd
Liens externes [modifier]
- (fr) Site officiel du club
- (fr) Catégorie Stade brestois 29 de l’annuaire dmoz