La Berrichonne de Châteauroux

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La Berrichonne de Châteauroux

Logo du La Berrichonne de Châteauroux
Généralités
Surnoms La Berri, LBC
Fondation 1883 (section omnisports)
1903 (section football)
Statut professionnel depuis juillet 1990
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade Gaston Petit
(17 072 places)
Siège 10 allée Beaumarchais,
36000 Châteauroux
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France Thierry Schoen
Entraîneur Drapeau : France Pascal Gastien
Site web www.berrichonne.net
Palmarès principal
National[1] Division 2 (1997)
National 1 (1994)

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 de la Berrichonne de Châteauroux
0

La Berrichonne de Châteauroux est un club omnisports français, fondé en 1883 et basé à Châteauroux. La section football ne débute cependant ses activités qu'en 1916.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la Berrichonne (1883-1914)[modifier | modifier le code]

« Notre but est de former une société destinée à aider au développement des forces matérielles et morales du pays, car pour avoir une âme robuste, il faut former un corps vigoureux. »

discours à la première assemblée générale de La Berrichonne en 1883[2]

Fondé en aout 1883 par M. Mazé, la Berrichonne de Châteauroux est l'un des plus vieux club français. À sa création, la Berrichonne est une société omnisport comprenant des sections de gymnastique, de tir et de préparation militaire. La section football apparait en 1903. Le 3 décembre 1883, la société prend officiellement le nom de « La Berrichonne ». Sa devise est « Pour la patrie »[3].

Premier stade de Châteauroux, route de la Châtre, « Le Parc des Sports », construit sur un terrain de 1,50 ha acquis par La Berrichonne et inauguré le 10 janvier 1906[2],[3].

Création de la section football (1916-1945)[modifier | modifier le code]

En février 1916, M. Pautrot crée la première équipe de football dont la tenue est culotte blanche et maillot à bandes rouge verticales[3]. Les premières équipes apparaissent essentiellement composées de militaires basés à Châteauroux[4]. C'est un autre club de la ville fondé en 1919, l'AS Châteauroux, qui est alors le club de football phare de la ville[5].

Le 8 mars 1920, la Berrichonne et l'Avenir Club de Châteauroux fusionne pour devenir la Berrichonne Avenir Club (BAC)[3].

En 1935, la Berrichonne fusionne avec l'AS Châteauroux. Les joueurs revêtent les couleurs bleu et rouge. Deux ans plus tard, le club remporte la Coupe de l'Indre[4]. Victor Helin assure la présidence de ce nouveau club[3], désormais doté d'un entraîneur avec M. Roder.

Son stade principal est le stade de la rue Henri Dunant, où l'équipe de football en particulier évolue entre 1936 et 1964, début de la première saison de l'équipe au stade municipal qui deviendra le stade Gaston Petit. Son stade d'entraînement est le Parc des Sports, utilisé également par les scolaires[2].

Après-guerre entre National et régional (1945-1970)[modifier | modifier le code]

Gérard Wozniok, joueur-entraîneur de l'après-guerre.

Au lendemain de la guerre, en 1946, Gérard Wozniok rejoint le club en tant qu'entraîneur-joueur[4]. Entraîneur de 1946 à 1952, le meilleur résultat acquis est le maintient dés la première saison de La Berrichonne, qui totalise seulement 3 points seulement à la fin des matches aller. Lors de la saison 1949-1950, les 8 équipes du club terminent premières de leur groupe respectif, l'équipe première remportant quant à elle son championnat de Division d'Honneur, la Coupe du Centre et la Coupe de l'Indre. En 1952, La Berrichonne termine 3e en CFA. À Châteauroux, Wozniok gagne le surnom du Sorcier Berrichon. Le 15 mai 1952, les présidents de la commission football ainsi que plusieurs membres du club donnent leur démission. Le contrat de Gérard Wozniok n'est pas renouvelé.

Claude Jamet devient alors président du club. En 1961-1962, la Berrichonne retrouve le niveau national sous la direction de Maurice Lafont où son statut d’ex-international lui permet d’occuper le poste d’entraineur-joueur. Il reste 2 saisons dans l’Indre, sans réussir à faire monter le club[6]. Lors de la saison 1963-1964, remontée entre temps, Henri Burda mène l'équipe au titre de champion du groupe Ouest de CFA[7].

En 1965, un nouveau stade municipal est construit. Il prend quelques années plus tard le nom de Gaston Petit, ancien maire de Châteauroux et fidèle supporter du club. Lors de l'exercice 1965-1966, les rouge et bleu sont champion du groupe Centre de CFA sous la direction de Léon Deladerrière[7]. Avec l'entraîneur-joueur Robert Vicot, entre 1967 et 1970, le club monte en National depuis le championnat de France amateur. Durant son passage dans le Berri, Vicot est l'un des premier entraîneur à mettre en place l'échauffement collectif[8].

Premier passage en Division 2 et chute (1970-1991)[modifier | modifier le code]

En 1970, le club obtient son accession en 2e division. André Strappe vient terminer sa carrière d'entraîneur à Châteauroux où il rechausse les crampons de temps à autre pour dépanner (10 matchs, 2 buts)[9]. Le club connaît des premières saisons en milieu de tableau.

Pour la première saison en D2, le président Claude Jamet rappelle Gérard Wozniok à La Berrichonne. Formé par Wozniok et joueur en équipe première dès l'âge de 18 ans, Jamet le réintègre dans le staff. L'entraîneur d'origine polonaise fait appel au jeune Denis Mérigot, 17 ans, qui pour ses débuts réussit l'exploit de marquer les deux buts de la victoire contre La Rochelle. Il sera retenu en équipe de France junior. Il lance également le jeune Christian Verrier en équipe première. Parmi les victoires, les plus remarquables sont contre Valenciennes et Limoges. En 1972-1973, son contrat est renouvelé. Wozniok recrute en Pologne : son premier choix se porte sur Antoni Nieroba (en), 20 fois international A, suivi d'Antoni Piechniczek (10 sélections). Malgré quelques jolis succès, l'équipe fanion connaît une crise morale et Wozniok passe le relais à Lucien Troupel après une 16e place en 1972-1973, avant de s'occuper de l'école de football.

Gérard Wozniok reste ensuite très actif auprès de La Berrichonne, l'aidant à recruter des joueurs polonais, tous internationaux. En plus d'Antoni Nieroba (en) et de Piechniczek, E. Biernacki, Roman Jakóbczak (en) et Kwasniewski rejoignent l'équipe. Wozniok fait son jubilé au stade Gaston-Petit le 17 février 1976 par un match amical international entre Odra Opole et la Berrichonne.

Lors de l'été 1980, Gérard Wozniok assure l'intérim des entraînements avant la venue d'Hervé Revelli. Sous la direction de ce dernier, la Berrichonne de Châteauroux termine à la 5e place du groupe B[10]. En Coupe de France, les rouge et bleus réalisent aussi un beau parcours. Pierre Sither et ses qualités de buteur fait gagner des matchs mais le rêve s'arrête en huitième de finale et la défaite contre Lille[11]. Malgré la victoire 1-0 à l'aller à domicile contre les pensionnaires de D1, la Berrichonne s'incline 2-0 au retour.

En 1985 et 1986, la Berrichonne subit 2 relégations de suite et voit les entraîneurs se succéder avec Jacky Lemée et les anciens joueurs du club, Philippe Besset et Antoni Nieroba (en)[10]. Lemée est recruté par Châteauroux à l'été 1988, mais ne parvenant pas à faire remonter les castelroussins en D2, il est limogé en fin de saison[12].

Remontée jusqu'en Ligue 1 (1988-1998)[modifier | modifier le code]

Avec la remontée en Division 2 au terme de la saison 1990-1991, le club met en place un statut professionnel et se réorganise en deux structures distinctes. La première nommée L'Association La Berrichonne présidée par Thierry Sanselme et la seconde nommée La Société Anonyme à Objet Sportif présidée par Daniel Baujean. Ces deux structures sont dirigées par un conseil d'administration dont Michel Denisot devient le Président d'Honneur, Claude Jamet restant celui des sections omnisports[10],[13].

Florent Malouda, joueur de 1997 à 2000.

Pour son retour au second échelon du football français, l’équipe dirigée par Joachim Marx termine à la 8e place. À la suite de la saison 1992-1993 et la réforme du championnat de Division 2, les 8 derniers de chaque poule sont relégués en National 1. La 14e décrochée avec Victor Zvunka comme entraîneur ne suffi donc pas[13].

Il retrouve la D2 l'année suivante en décrochant le premier titre de Champion de France de son histoire, en National 1. Les rouge et bleu s'imposent 1-0 en finale de championnat contre l'EA Guingamp grâce à un but de Patrick Mboma. Après deux saisons à jouer les premiers rôles, la Berrichonne décroche le titre de Champion de France de D2 à la fin de la saison 1996-1997, ce qui lui permet pour la première fois de son histoire de monter en Division 1 toujours avec comme entraîneur Victor Zvunka. A la fin de l'année 1996, un changement de présidence à lieu. Thierry Sanselme, jusque là président de l'association, prend les rênes de la SAOS en remplacement de Daniel Baujean, il est remplacé par Guy Perrot à la tête de la section amateur[13].

Équipe lors de la finale de la Coupe de France 2004

Toujours sous la direction de Victor Zvunka pour sa première saison dans l'élite du football français, le club évolue dans un stade Gaston Petit rénové dont les 4 tribunes sont couvertes et avec une capacité d'accueil augmentée à 17 000 places. Le 24 janvier 1998, 15 896 spectateurs assistent à la réception de l'Olympique de Marseille, ce qui constitue le record d'affluence du stade. Le club finit 17e du championnat, entraînant sa relégation en D2. En 34 matchs, le club connaît 8 victoires, 7 nuls et 19 défaites avec 31 buts marqués pour 59 buts contre (-28). Au niveau des statistiques individuelles, Frédéric Guéguen joue le plus grand nombre de matchs dans l’élite (33) et c’est Laurent Dufresne qui marque le plus grand nombre de buts avec 6 réalisations[14]. Joël Bats est nommé entraîneur et mène l'équipe à une 8e de D2 avant d'être limogé en septembre 1999 au profit de Thierry Froger[13].

Laurent Dufresne, 195 matchs et 53 buts pour Châteauroux

Stabilisation en Ligue 2 (depuis 1998)[modifier | modifier le code]

En octobre 2002, le club connait un nouveau changement de présidence avec le retour de Michel Denisot, Patrick Trotignon devient président délégué. Victor Zvunka, nommé entraîneur l'année suivante, apporte au club et aux supporters une finale de Coupe de France durant la saison 2003-2004. Porté par une génération de jeunes prometteurs (Sébastien Roudet, Rodolphe Roche) et quelques joueurs d'expérience (Teddy Bertin, Jimmy Algerino), le club atteint le Stade de France mais s'incline 1 à 0 face au Paris SG. Malgré cette défaite en finale, le club profite de la qualification du PSG en Ligue des champions pour accéder à la Coupe de l'UEFA l'année suivante pour la première fois de son histoire[15].

Cédric Daury, joueur au club puis entraîneur de la réserve et de l'équipe première.

Il se fait éliminer dès le 1er tour de la Coupe de l'UEFA 2004-2005 face au FC Bruges. Sur leur lancée, les Castelroussins terminent la saison 2004-2005 de Ligue 2 à la 5e place. Victor Zvunka parti, Didier Ollé-Nicolle arrive sur le banc mais laisse sa place à Cédric Daury durant la saison qui se termine à la 15e position. Daury reste en place jusqu'en mars 2007 où il cède sa place pour raison médicale à Frédéric Zago qui le remplace jusqu’en août 2007 après avoir mené l'équipe à la 7e place. Daury revient mais laisse à nouveau sa place en février 2008. Christian Sarramagna, ex-adjoint, reprend sa place. D'un point de vue juridique, le club devient une SASP[15].

La saison 2008-2009 commence avec Christian Sarramagna sur le banc, Michel Denisot devient vice-président et laisse sa place de président au binôme Daniel Baujean et Patrick Le Seyec. En novembre 2008, Patrick Trotignon est remplacé par Vincent Cotier en tant que président délégué. Un mois plus tard, Sarramagna se retire, il est remplacé par Dominique Bijotat. En janvier 2009, Baujean démissionne et laisse Le Seyec seul au poste de président. L'équipe termine une nouvelle fois 15e. Jean Pierre Papin prend la tête de l'équipe le 1er janvier 2010 à la suite de la démission de Bijotat. Serge Marchetti devient directeur sportif en même temps. Papin démissionne en fin de saison 2009-2010, après avoir assuré le maintien du club en Ligue 2, au terme d'une victoire 2-1 obtenue lors du dernier match de la saison face au RC Strasbourg[15].

Il est remplacé dès la saison suivante par Didier Tholot. Sous les ordres de ce dernier, la Berrichonne termine la saison 2010-2011 au 14e rang. L'exercice 2011-2012 est du même acabit, puisque les Berrichons échouent à la même place, après une saison en dents-de-scie[15].

En octobre 2013, le président Patrick Le Seyec décide de se séparer de Didier Tholot. Après 12 journées et trois défaites d'affilée, la « Berri » pointe à la 18e place du classement, avec 9 points au compteur, et donc premier relégable. « On a eu une discussion franche et sincère avec le président, et j'ai pris acte de sa décision » confie alors Tholot[16]. Il est remplacé par Jean-Louis Garcia[17]. Quelques semaines plus tard, le président Le Seyec quitte son poste pour des raisons de fatigue. Michel Denisot, vice-président, n'est pas candidat et doit donc lui trouver un successeur[18]. Thierry Schoen prend la présidence.

Après un mauvais départ en L2, fin mars, tout le monde voit le club sauvé après une belle série. Mais alors que Florent Malouda est pressenti pour intégrer l'équipe dirigeante du club[19], des équipes comme Nîmes Olympique ou le Stade lavallois passent devant Châteauroux en raison d’un terrible final : 4 points pris sur les 8 derniers matchs. Une défaite à Brest scelle les derniers espoirs lors de l’ultime journée[20]. Mais, Luzenac est interdit d’accession ce qui permet à Châteauroux d'être réintégré en Ligue 2. Dans le but de profiter de cette chance, on note des changements à Châteauroux. Sur le banc, Pascal Gastien vient prendre la gestion d'un effectif renforcé, avec les arrivées d’éléments expérimentés comme Sébastien Roudet, qui revient dans son club formateur[21], Laurent Bonnart ou encore le prêt de Grégory Thil[22]. L'objectif du club avant d’entamer sa dix-septième saison consécutive en Ligue 2 est de s'y maintenir[23].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Palmarès de la Berrichonne de Châteauroux[24],[25]
Compétitions nationales et européennes Compétitions régionales et départementales
  • DH Centre (7)[27]
    • Champion en 1920, 1921, 1950, 1959, 1961, 1977R, 1992R
  • Coupe du Centre (7)[28]
    • Vainqueur en 1949, 1950, 1958, 1960, 1961, 2007 et 2008
    • Finaliste en 1951
  • Coupe de l'Indre (14)[29]
    • Vainqueur en 1937[4], 1939, 1942, 1944, 1950, 1951,
      1971, 1974, 1977, 1979, 1985, 1986, 1991 et 1992

Parcours européen[modifier | modifier le code]

Finaliste de la Coupe de France en 2004 contre le PSG, Châteauroux se qualifie pour la Coupe UEFA 2004-2005 grâce à la 2e place des Parisiens en championnat qui disputent ainsi la Ligue des champions 2004-2005.

Lors du match aller, à dix pendant une mi-temps, les Castelroussins ne peuvent enrayer la machine belge. Les joueurs de Ligue 2 font un début de match irréprochable. Mais sur leur première occasion, les leaders du championnat belge trouvent la faille : à la suite d'un corner, Philippe Clement, seul dans la surface, ouvre le score (1-0, 19e). Loin de se décourager, les hommes de Victor Zvunka repartent à l'attaque, libérant des espaces pour la paire offensive flamande Rune Lange-Gert Verheyen. Mais c'est à partir d'une percée d'un autre international, David Rozehnal, que Bruges réalise le break. Le Tchèque est retenu au bras dans la surface par Armindo Ferreira : penalty et carton rouge pour le défenseur de la Berri. En bon capitaine, Timmy Simons transforme le coup de pied de réparation (2-0, 43e). De retour sur la pelouse à dix, les Français n'ont plus qu'une idée en tête, préserver ce qui reste de suspense pour le retour. Mais à la 79e minute, Verheyen pousse une tête de Lange dans le but vide (3-0). Dix minutes plus tard, c'est au tour d'Alin Stoica de marquer d'une frappe du gauche à mi-distance[30].

Comme au match aller, la Berrichonne de Châteauroux est de nouveau battue par le FC Bruges (2-1) sur sa pelouse de Gaston-Petit au match retour. Après que Lange ait ouvert le score en début de match (15e), Chafni égalise pour les Castelroussins (25e), avant que Gvozdenović (31e) ne donne définitivement l’avantage et le billet pour la qualification à Bruges[31].

Saison après saison[modifier | modifier le code]

Évolution du championnat disputé par La Berrichonne de Châteauroux depuis 1945[25]
Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI
Division 1 Division 2 DH Centre
1946-1948
Division 1 Division 2 CFA/Division 3 DH Centre
1948-1950
1950-1958
1958-1959
1959-1960
1960-1961
1962-1970
Division 1 Division 2 Division 3 Division 4 DH Centre
1970-1985
1985-1986
1986-1988
1988-1991
1991-1993
Division 1/Ligue 1 Division 2/Ligue 2 National 1/National National 2/CFA National 3/CFA 2 DH Centre
1993-1994
1994-1997
1997-1998
1998-...
  •      Championnat national professionnel
  •      Championnat national professionnel et amateur
  •      Championnat national amateur
  •      Championnat régional amateur
  •       Pas de promotion/relégation

Records[modifier | modifier le code]

mise à jour : 29 juillet 2014

Chiffres du club dans les compétitions gérées par la LFP[32]
Saisons Matchs Victoires Nuls Défaites Buts pour Buts contre
Division 1/Ligue 1 1 34 8 7 19 31 59
Division 2/Ligue 2 36 1302 420 402 480 1461 1617
Coupe de la Ligue 20 37 16 0 21 46 53
Scores remarquables du club en D2[32]
Plus large victoire Plus large défaite
À domicile Châteauroux 7 - 2 OGC Nice
(Ligue 2 2000-2001, 13e journée)
Châteauroux 0 - 5 US Orléans
(Division 2 1980-1981, 11e journée)
À l'extérieur Stade briochin 0 - 4 Châteauroux
(Division 2 1996-1997, 24e journée)
RC Paris 7 - 0 Châteauroux
(Division 2 1983-1984, 1re journée)

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Michel Denisot, ici en 2010, président du club à deux reprises et aujourd'hui vice-président.
Présidents de LBC depuis 1991
Rang Nom Période
9 Drapeau : France Michel Denisot[33] 1989-1991
10 Drapeau : France Daniel Baujean 1991-1996
11 Drapeau : France Thierry Sanselme 1996-2002
12 Drapeau : France Michel Denisot[33] 2002-2008
13 Drapeau : France Baujean et Le Seyec 2008
14 Drapeau : France Patrick Le Seyec 2009-2013
15 Drapeau : France Thierry Schoen depuis 2013
Présidents de LBC de 1883 à 1989
Rang Nom Période
1 Drapeau : France M. Mazé août-nov. 1883
2 Drapeau : France M. Hidien novembre 1883
3 Drapeau : France Alfred Leune 1883-1886
4 Drapeau : France Théodore Vacher 1886-1895
5 Drapeau : France M. Guillaume 1895-1904
6 Drapeau : France Léon Talichet 1904-1935
7 Drapeau : France Victor Helin 1935-1958
8 Drapeau : France Claude Jamet 1958-1989

Fondé en août 1883 par M. Mazé, la Berrichonne de Châteauroux est l'un des plus vieux club français. Le 17 novembre 1883, M. Hidien est nommé président de la société mais se retire quelques jours plus tard pour laisser sa place à Alfred Leune. En 1886, M. Théodore Vacher devient président, il garde le poste 9 années et M. Guillaume lui succède. En 1904, Léon Talichet est nommé président et M. Guillaume devient président d'honneur. Pendant 30 ans, Talichet dirige le club. Sous sa direction on voit notamment l'inauguration du Parc des Sports en janvier 1906, la création de la première équipe de football dix plus tard et enfin la fusion entre la Berrichonne et l'Avenir Club de Chateauroux pour devenir la Berrichonne Avenir Club (BAC) en 1920. En 1935, une nouvelle fusion se produit entre la BAC et l'Association Sportive de Châteauroux (ASC), le nouveau club se nomme La Berrichonne. Son président est Victor Helin et M. Talichet est nommé président d'honneur[3].

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Liste des différents entraîneurs de La Berrichonne de Châteauroux par ordre chronologique[34],[35] :

(voir aussi Catégorie:Entraîneur de LB Châteauroux)

Joueurs[modifier | modifier le code]

(voir aussi Catégorie:Joueur de LB Châteauroux)

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de la saison 2014-2015 au 7 juillet 2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[36] Nom Date de naissance Sélection[37] Club précédent Contrat
Gardiens de buts
1 G Drapeau de la France Bonnefoi, LandryLandry Bonnefoi 20/9/1983 (30 ans)
Drapeau : France SC Bastia 2013-2015
30 G Drapeau de la France Millieras, JonathanJonathan Millieras 19/5/1993 (21 ans)
Drapeau : France Olympique lyonnais 2011-
16 G Drapeau de la France Souchaud, LouisLouis Souchaud 10/9/1995 (18 ans)
0 Formé au club stagiaire
Défenseurs
2 D Drapeau de la France Bain, DenysDenys Bain 2/7/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2010-2016
- D Drapeau de la France Bobek, ThéoThéo Bobek 3/11/1994 (19 ans)
0 Formé au club stagiaire
25 D Drapeau de la France Bonnart, LaurentLaurent Bonnart 25/12/1979 (34 ans)
Drapeau : France AC Ajaccio 2014-2015
5 D Drapeau de la France flèche vers la droite Boyer, FabienFabien Boyer 12/4/1991 (23 ans)
Drapeau : France SCO Angers 2014-2015
7 D Drapeau de la France Nestor, LoïcLoïc Nestor 20/5/1989 (25 ans)
Drapeau : France Le Havre AC 2012-2015
23 D Drapeau de la France Obiang, JohannJohann Obiang 5/7/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2008-2016
- D Drapeau de la France Omam Biyik, EmilioEmilio Omam Biyik 12/3/1995 (19 ans)
0 Formé au club stagiaire
- D Drapeau : Sénégal Sambou, MassambaMassamba Sambou 17/9/1986 (27 ans) Drapeau : Sénégal Sénégal Drapeau : Grèce Atromitos FC 2012-2015
Milieux de terrain
- M Drapeau de la France Baby, AmaraAmara Baby 23/2/1989 (25 ans)
Drapeau : France Laval 2008-
22 M Drapeau de la France Bourgeois, MaximeMaxime Bourgeois 3/2/1991 (23 ans)
Drapeau : France AJ Auxerre 2013-2015
17 M Drapeau des Comores Chamed, NasserNasser Chamed 4/10/1993 (20 ans) Drapeau : Comores Comores 0 Formé au club 2009-2017
24 M Drapeau de la France Darrieux, MaximeMaxime Darrieux 16/2/1993 (21 ans)
Formé eu club 2014-
- M Drapeau de la France Doucouré, LassanaLassana Doucouré 24/1/1991 (23 ans)
Drapeau : France Carquefou 2012-
6 M Drapeau de la France Dudouit, EmericEmeric Dudouit 7/9/1991 (22 ans)
Drapeau : France SM Caen 2012-2015
- M Drapeau de la France Ehua, ElieElie Ehua 16/1/1992 (22 ans)
0 Formé au club 2009-2015
13 M Drapeau de la France Kamara, HassanHassan Kamara 5/3/1994 (20 ans)
Formé eu club 2014-
- M Drapeau de la République du Congo Kinkela, ChristianChristian Kinkela 25/5/1982 (32 ans) Drapeau : République démocratique du Congo RD Congo Drapeau : France CS Sedan 2013-
18 M Drapeau de la France Roudet, SébastienSébastien Roudet 16/6/1981 (33 ans)
Drapeau : France FC Sochaux 2014-2017
19 M Drapeau de la France Sakhi, HamzaHamza Sakhi 7/6/1996 (18 ans)
0 Formé au club 2011-
20 M Drapeau de la France Tait, FlavienFlavien Tait 2/2/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2011-2016
Attaquants
9 A Drapeau du Cameroun Garita, ArnoldArnold Garita 18/6/1995 (19 ans)
0 Formé au club 2010-2016
11 A Drapeau de la France Makengo, TerenceTerence Makengo 22/6/1992 (22 ans)
Drapeau : France AS Monaco 2013-2016
28 A Drapeau de la France N'Nomo, UlrichUlrich N'Nomo 28/2/1996 (18 ans)
Formé eu club 2014-
29 A Drapeau de la France Rivas, JonathanJonathan Rivas 25/1/1992 (22 ans)
Drapeau : France CA Bastia -
8 A Drapeau de la France flèche vers la droite Thil, GrégoryGrégory Thil 15/3/1980 (34 ans)
Drapeau : France Dijon FCO 2014-2015
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : France Franck Vallade
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Romaric Boch
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Eric Lerot
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Quentin Beauvallet
Médecin(s)
  • Drapeau : France Xavier Roy
  • Drapeau : France Ludovic Lemasson



Légende

Consultez la documentation du modèle

Couleurs et identité visuelle[modifier | modifier le code]

Historique des couleurs[modifier | modifier le code]

Différents maillots portés au cours de l'histoire de LBC[38]. La première tenue est composée d'une culotte blanche et d'un maillot à bandes rouge verticales[3].

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Premier maillot (1916)
Couleurs de l’équipe
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Division 2
(1984)
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Division 1
(1998)
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Coupe de France (2004)
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Saison 2012-2013

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Structures du club[modifier | modifier le code]

Finances[modifier | modifier le code]

En avril 2003, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) menace la Berrichonne de Châteauroux de rétrogradation en National si le club ne présente pas un budget équilibré pour la saison 2003-2004. Dans un premier temps, les dirigeants castelroussins doivent trouver des fonds pour éponger les déficits des saisons 2000-2001 et 2001-2002, soit une somme de 3,5 millions d'euros. Dans un second temps, le déficit de 1,5 millions d'euros est à combler. Le club, empêtré dans des problèmes financiers depuis trois saisons, demande alors de l'aide aux collectivités locales. Il espère notamment pouvoir vendre les infrastructures de son centre de formation à la Tremblère qui représente environ un quart du budget chaque année, soit 1,5 million d'euros par an[39].

Pour son parcours lors de la Coupe de France 2004 et sa défaite en finale contre le Paris SG, La Berrichonne remporte 1,2 millions d'euros[40].

Durant l'été 2014, suite à la relégation sportive de l'équipe, Thierry Schoen (président), Bruno Allègre (président délégué) et Morald Chibout (vice-président) présentent deux budgets à la DNCG : un budget National de 4,5 millions d'euros et un budget Ligue 2 de 9 millions d'euros. Ceci à cause de l'avenir alors inconnu à propos de la division où évolue le club durant la saison 2014-2015, profitant ou non des sanctions administratives d'autres équipes. Sans savoir la décision finale, des mesures drastiques sont décidées pour serrer le budget dans l'optique du National. Le centre de formation quitte l'onéreux domaine de la Tremblère pour s'installer à l'IFR (Institut du Football Régional), en périphérie de Châteauroux. Suite à cette relégation sportive, même si peut-être annulée, La Berrichonne déplore le départ de quelques sponsors, dont le partenaire maillot « Le Seyec », sponsor de la Berrichonne depuis 1987[41]. Beaucoup de partenaires économiques restent néanmoins fidèles et d'autres sont approchés[42].

Suite au maintient de « La Berri » en Ligue 2, Michel Denisot déclare en juillet 2014 : « nous avions présenté un budget de Ligue 2 qui était inattaquable. Tout le monde a fait des efforts pour permettre au club de repartir en L2. On a un projet ambitieux, on vise la Ligue 1 en 2018. On conserve une certaine rigueur, on doit combler un déficit d'1 million d'euros. L'objectif est d'associer une bonne gestion et des ambitions sportives. La Ligue 2 nous offre une visibilité qu'on n'aurait pas eue en National, cela facilite le travail auprès des sponsors, surtout extérieurs à Châteauroux »[43].

Stades[modifier | modifier le code]

Premières enceintes[modifier | modifier le code]

Le Parc des Sports, premier stade utilisé, est situé route de la Châtre. Il est construit sur un terrain de 1,50 ha acquis par La Berrichonne et inauguré le 10 janvier 1906[2],[3]

En 1935, suite à la fusion avec l'AS Châteauroux, l'équipe prend pour stade principal l'enceinte de la rue Henri Dunant, et y évolue jusqu'en 1964, début de la première saison de l'équipe au stade municipal qui deviendra le stade Gaston Petit[2].

Stade Gaston-Petit[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Gaston-Petit.

Situé au Sud-est de Châteauroux, le stade Gaston-Petit se fond dans le paysage castelroussin. Cette structure, propriété de la Ville, est créé en 1962 sous le nom de stade municipal, il prend le nom de « Stade Gaston-Petit » en hommage à l’ancien Maire de Châteauroux entre 1967 et 1971, fidèle supporter du club. Né en 1908, Gaston Petit était un instituteur syndicaliste, membre du SFIO et résistant dans l'Armée Secrète durant la Seconde Guerre mondiale. Petit devint maire de Châteauroux en 1967. Il ne reste que quatre ans en fonction, démissionnant en 1971 pour des raisons de santé. Le Stade de la Berri est renommé à son nom la même année[44]. La Berrichonne Football évolue dans cette enceinte depuis sa création et y écrit les plus belles pages de son histoire avec notamment l’accession en 1re Division en 1997. A cette occasion, le stade est rénové. La capacité est portée à 17 000 places (dont 14 500 assises) et l'édifice est homologué pour accueillir des compétitions nationales et européennes (normes LFP et UEFA)[45].

Comme tous les stades modernes, le stade Gaston-Petit dispose d’espaces aménagés pour les personnes handicapées (ascenseur), d’une tribune de presse et d’un PC sécurité (vidéosurveillance). Les espaces VIP, avec les loges « Prestige » et « Privilège » peuvent accueillir une centaine de personnes, avec un réseau vidéo interne. Le salon des partenaires nommé « Pavillon Renault Gibaud » permet d’accueillir plus de 700 personnes offrant ainsi aux spectateurs la possibilité de terminer la soirée dans des conditions conviviales en présence des joueurs professionnels et du staff technique. Le stade dispose d’une boutique officielle ouverte seulement les soirs de match à domicile[45].

Le record d’affluence remonte au 24 janvier 1998 et la réception de l’Olympique de Marseille : 15 896 spectateurs[45].

En mai 2011 commence les travaux pour la pose d'une pelouse synthétique[46].

Centre de formation[modifier | modifier le code]

En 1995, Roger Fleury devient le premier directeur et créateur du centre de formation de Châteauroux, c'est sous sa conduite que sont arrivés les premiers joueurs tels que Malouda, Roudet, Clément, Dalmat, Roche[47].

Le Centre de Formation et d’Entraînement de La Berrichonne Football est situé à la Tremblère sur la commune d’Arthon, à 15km de Châteauroux. Ce domaine permet aux joueurs de la Berrichonne, toutes catégories confondues, d’évoluer dans des structures fonctionnelles et modernes. Idéalement placé et agencé, ce site qui se veut tout omnisports permet la merveilleuse alliance du sport et des études[48].

Le centre de formation accueille chaque année à la Tremblère des jeunes joueurs âgés de 15 à 19 ans. Le recrutement s’effectue sur le plan local, régional et national à travers les rassemblements des districts et des ligues ainsi que les matches de championnat. Une première observation est effectuée par les éducateurs du Centre de Formation puis les joueurs sont conviés à des stages au centre d’entraînement de la Tremblère afin d’être évalués dans les meilleures conditions. Même si l’essentiel du recrutement est réalisé dans la région Centre, des joueurs de tout l’hexagone sont invités à tenter leur chance à Châteauroux. Un observateur officie également en région parisienne. Les performances sportives ne sont pas le seul critère de recrutement. Les résultats scolaires ainsi que les qualités humaines sont aussi évaluées[49].

Rodolphe Roche, un des nombreux joueurs professionels formés au club.

Organigramme[48] :

Pour concilier la scolarité et l’entraînement, la Berrichonne de Châteauroux et le lycée Jean Giraudoux concluent une convention permettant aux joueurs désireux de conserver une scolarité dans un cadre traditionnel de poursuivre les cours dans les filières de leur choix : scientifique, économique et social ou littéraire. L'établissement accueille chaque année une quinzaine d’élèves. Les jeunes joueurs disposent d’une chambre à l’internat où ils séjournent du lundi au vendredi. En parallèle, ils bénéficient également d’une autre chambre au Centre de Formation qui leur permet de retrouver leurs coéquipiers du vendredi soir au lundi matin. Grâce à des emplois du temps aménagés, la fin des cours se situe à 15h00. Les jeunes peuvent ensuite se rendre au Centre d’Entraînement de la Tremblère pour rejoindre leurs groupes d'entraînement. Une fois l’entrainement terminé, les jeunes reprennent la navette en direction de l’internat du lycée[50].

Certains jeunes joueurs peuvent aussi suivre leur scolarité à l’école technique privée de la Tremblère basée dans l’enceinte même du Centre de Formation. Celle-ci est assuré dans le cadre d’une école technique privée agréée par le Ministère de l'Éducation nationale. Cette école bénéficie en parallèle du statut d’unité de formation par apprentissage (UFA) qui est une antenne du CFA des Métiers du sport d’Orléans. Le CFA est géré par l’Association Régionale de Formation d’Animation Socio-Sportive-Éducative et Culturelle (ARFASSEC). Il s’agit d’un organisme de tutelle pédagogique et administrative qui a pour objectif de former de nouveaux éducateurs sportifs. Les classes sont à effectif réduit : 5-6 élèves par classe seulement et les semaines sont allégées ce qui permet de concilier football et études de manière optimale[50].

L’objectif des formations par apprentissage est de préparer les jeunes footballeurs à 2 formations qualifiantes : le CAP des métiers du football et le Brevet d'État d'éducateur sportif 1er degré. En parallèle de ces formations, l’école technique privée prépare les jeunes au Bac STG[50].

Quelques joueurs formés à Châteauroux :

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

En 2014-2015, l'équipe réserve de La Berrichonne évolue dans le Championnat de France Amateur 2 (CFA 2) dans le groupe B.

Sections jeunes[modifier | modifier le code]

Section féminine[modifier | modifier le code]

La Berrichonne dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d'abonnés[51]
Saison Nbr d'abonnés
1998/1999 3500
1999/2000 2618
2000/2001 2601
2001/2002 2164
2002/2003 1864

Le premier groupe de supporters est l'Armada, créé en 1987. Il atteint 80 supporters en 1997. En 2007, le groupe est dissous et les Supras Berry prennent le relais jusqu'en 2012, toujours situé en tribune Crédit Agricole. Vos Amis est groupe d'amis qui supporte la Berrichonne en tribune Renault Gibault, ils sont une quinzaine pour la saison 2007-2008. Lors de la saison 2012-2013, les RED BLUE Angels sont créés.

Sans eux, le stade Gaston-Petit résonnerait définitivement comme une coquille vide. Pourtant,

Fin 2013, les Supporters de la Berrichonne sont la seule association encore existante en marge des socios. Ils ne sont qu'une poignée, dont la plupart vient de l'extérieur (Bourges, Saint-Amand, La Châtre), à offrir un soutien sans faille à leur club de cœur. « On fait ce qu'on peut, explique Sébastien Gorgeon, le président. Avec la sono, les tambours et les drapeaux, on les encourage du début à la fin de chaque match joué à Gaston-Petit. Si on ne fait pas un minimum de bruit, le stade est mort car ce ne sont pas les spectateurs qui nous aident. Il n'y a pas d'ambiance, c'est ennuyeux. » Si le président des Supporters de la Berrichonne avoue qu'il fait ça avant tout pour « l'amour du club », il regrette aussi que les joueurs ne soient pas suffisamment reconnaissants. « Il n'y a qu'à Châteauroux que je ne vois pas les joueurs venir saluer leurs supporters, poursuit Sébastien Gorgeon. On n'a pas souvent de reconnaissance de la part du groupe professionnel alors que nous essayons de nous déplacer quand nous le pouvons. On aimerait qu'ils arrêtent de nous snober et qu'ils viennent au moins nous saluer, quel que soit le résultat. J'ai déjà perdu deux gars à cause de cette attitude »[52].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Croze, La berrichonne, Sutton,‎ 1998 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Maurice Aujeu, La Berrichonne, la Bouinotte,‎ 1997 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. a, b, c, d et e Le Sport - Historique sur chateauroux45-2000.pagesperso-orange.fr
  3. a, b, c, d, e, f, g et h Histoire du club sur cintana.free.fr
  4. a, b, c et d Historique : 1883-1946 sur le site officiel
  5. Fiche de la LB Châteauroux sur le-terrain.com
  6. Biographie de Maurice Lafont sur afterfoot.fr
  7. a et b Historique : les années 1950 / 1960... sur le site officiel
  8. Interview de Robert Vicot, psg70.free.fr
  9. Biographie d'André Strappe sur afterfoot.fr
  10. a, b et c Historique : les années 1970 / 1980... sur le site officiel
  11. Interview de Jean-Luc Aubard sur le site officiel
  12. Biographie de Jacky Lemée sur afterfoot.fr
  13. a, b, c et d Historique : les années 1990 sur le site officiel
  14. Palmarès L.B. Chateauroux sur 1jour1pari.com
  15. a, b, c et d Historique : les années 2000... sur le site officiel
  16. Tholot limogé dans France Football, le 28 octobre 2013.
  17. Jean-Louis Garcia coach de Châteauroux dans France Football, le 28 octobre 2013.
  18. Le Seyec s'en va dans France Football, le 16 novembre 2013.
  19. Un dirigeant nommé Malouda dans France Football, le 12 avril 2014.
  20. Châteauroux plonge en National dans France Football, le 16 mai 2014.
  21. Roudet à Châteauroux dans France Football, le 4 juillet 2014.
  22. Thil prêté à Châteauroux dans France Football, le 4 juillet 2014.
  23. Présentation Ligue 2 2014/2015 : Châteauroux (3/20) sur foot-national.com, le 23 juillet 2014.
  24. Palmarès sur le site officiel
  25. a et b Parcours sportif sur footballenfrance.fr
  26. Fiche du club sur le site de France Football
  27. Palmarès de la Division d'Honneur Centre sur footcentre.free.fr
  28. Palmarès de la Coupe du Centre sur footcentre.free.fr
  29. Palmarès de la Coupe de l'Indre sur footcentre.free.fr
  30. Bienvenue au Club ! sur le site de l'UEFA, le 17 septembre 2004.
  31. C3 : Bruges bat Châteauroux (2-1) sur football365.fr, le 30 septembre 2004.
  32. a et b Fiche du club sur le site de la LFP
  33. a et b (fr) « Denisot revient à Châteauroux », sur sport.fr,‎ 30 septembre 2002
  34. « France – Trainers of First and Second Division Clubs » (consulté en 1 août 2007)
  35. Trainerhistorie sur mondedufoot.fr
  36. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  37. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  38. La Berrichonne de Châteauroux sur histoire.maillots.free.fr
  39. Châteauroux menacé de sanction dans La Dépêche, le 23 avril 2003.
  40. Coupe de France: 50.000 euros par joueur sur sport.fr, le 30 mai 2004.
  41. Patrick Le Seyec va quitter la présidence dans La Nouvelle République, le 16 novembre 2013.
  42. Le National ou la Ligue 2 pour Châteauroux dans Le Berry, le 22 juin 2014.
  43. Interview Michel Denisot sur berrichateauroux.canalblog.com, le 12 juillet 2014.
  44. C'est quoi, la Berrichonne de Châteauroux ? sur chezlesgirondins.com, le 4 janvier 2013.
  45. a, b et c Le stade sur le site officiel
  46. Pelouse : Les travaux sur le site officiel
  47. Une rencontre avec Roger Fleury sur le site officiel
  48. a et b Présentation du Centre de Formation sur le site officiel
  49. Comment intégrer le Centre ? sur le site officiel
  50. a, b et c La scolarité à La Berrichonne sur le site officiel
  51. Socios sur lbchateauroux.free.fr
  52. Les supporters réclament un peu de respect dans La Nouvelle République, le 31 octobre 2013.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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