La Berrichonne de Châteauroux

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La Berrichonne de Châteauroux

Logo du La Berrichonne de Châteauroux
Généralités
Surnoms La Berri, LBC
Fondation 1883 (section omnisports)
1916 (section football)
Statut professionnel depuis juillet 1990
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade Gaston Petit
(17 072 places)
Siège 10 allée Beaumarchais,
36000 Châteauroux
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France Thierry Schoen
Entraîneur Drapeau : France Pascal Gastien
Joueur le plus capé Drapeau : France Raymond Olejnik (351)
Meilleur buteur Drapeau : France Yvon Delestre (63)
Site web www.berrichonne.net
Palmarès principal
National[1] Division 2 (1997)
National 1 (1994)

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 de la Berrichonne de Châteauroux
0

La Berrichonne de Châteauroux est un club omnisports français, fondé en 1883 et basé à Châteauroux. La section football ne débute cependant ses activités qu'en 1916.

Les couleurs du club sont le rouge et bleu depuis 1935, date à laquelle la Berrichonne fusionne avec l'Association Sportive de Châteauroux, l'autre club de la ville. L'équipe première évolue depuis 1962 au stade Gaston-Petit, ancien stade municipale, qui contient 17 000 places. La Berrichonne de Châteauroux prend son statut de club professionnel en 1990 suite à une accession en Division 2. Elle remporte le titre de Division 2 en 1997 et auparavant celui de National 1 en 1994. Le club atteint la finale de la Coupe de France 2004 mais s'incline 1-0 face au Paris Saint-Germain[2].

La Berrichonne est le troisième club omnisport le plus ancien de France, après Le Havre AC et les Girondins de Bordeaux[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts de la Berrichonne (1883-1914)[modifier | modifier le code]

« Notre but est de former une société destinée à aider au développement des forces matérielles et morales du pays, car pour avoir une âme robuste, il faut former un corps vigoureux. »

discours à la première assemblée générale de La Berrichonne en 1883[4]

Fondé en aout 1883 par M. Mazé, la Berrichonne de Châteauroux est l'un des plus vieux club français. À sa création, la Berrichonne est une société omnisport comprenant des sections de gymnastique, de tir et de préparation militaire. La section football apparait en 1903. Le 3 décembre 1883, la société prend officiellement le nom de « La Berrichonne ». Sa devise est « Pour la patrie »[5].

Premier stade de Châteauroux, route de la Châtre, le « Parc des Sports », est construit sur un terrain de 1,50 ha acquis par La Berrichonne et inauguré le 10 janvier 1906[4],[5].

Création de la section football (1916-1945)[modifier | modifier le code]

En février 1916, M. Pautrot crée la première équipe de football dont la tenue est culotte blanche et maillot à bandes rouge verticales[5]. Les premières équipes apparaissent essentiellement composées de militaires basés à Châteauroux[6]. C'est un autre club de la ville fondé en 1919, l'AS Châteauroux, qui est alors le club de football phare de la ville[7].

Le 8 mars 1920, la Berrichonne et l'Avenir Club de Châteauroux fusionne pour devenir la Berrichonne Avenir Club (BAC)[5].

En 1935, la Berrichonne fusionne avec l'AS Châteauroux. Les joueurs revêtent les couleurs bleu et rouge. Deux ans plus tard, le club remporte la Coupe de l'Indre[6]. Victor Helin assure la présidence de ce nouveau club[5]. Désormais doté d'un entraîneur avec M. Roder, certains Rouge et Bleu se distinguent tels qu'Orfeo Podeschi ou Roger Mindonnet, sélectionné en équipe de France. En 1943, l'ex-gardien du RC Paris, Roger Cabanis, rejoint la Berrichonne. Trois ans plus tard, Cabanis s'efface, laissant ses gants à Gérard Wozniack.

Son stade principal est le stade de la rue Henri Dunant, où l'équipe de football en particulier évolue entre 1936 et 1964, début de la première saison de l'équipe au stade municipal qui deviendra le stade Gaston Petit. Son stade d'entraînement est le Parc des Sports, utilisé également par les scolaires[4].

Après-guerre entre National et régional (1945-1970)[modifier | modifier le code]

Gérard Wozniok, joueur-entraîneur de l'après-guerre.

Au lendemain de la guerre, en 1946, Gérard Wozniok rejoint le club en tant qu'entraîneur-joueur[6]. François Lipka et Stanislas Durczynski rejoignent aussi le club une fois la guerre achevée. Remportant la Coupe du Centre en 1949 et 1950, Châteauroux, sous la houlette de Gérard Woczniack, parvient à rejoindre l'élite amateur de CFA en 1950[8]. En 1952, La Berrichonne termine 3e en CFA. À Châteauroux, Wozniok gagne le surnom du Sorcier Berrichon. Le 15 mai 1952, les présidents de la commission football ainsi que plusieurs membres du club donnent leur démission. Le contrat de Gérard Wozniok n'est pas renouvelé.

Claude Jamet devient alors président du club. En 1961-1962, la Berrichonne retrouve le niveau national sous la direction de Maurice Lafont où son statut d’ex-international lui permet d’occuper le poste d’entraineur-joueur. Il reste 2 saisons dans l’Indre, sans réussir à faire monter le club[9]. Lors de la saison 1963-1964, remontée entre temps, Henri Burda mène l'équipe au titre de champion du groupe Ouest de CFA[10].

En 1965, un nouveau stade municipal est construit. Il prend quelques années plus tard le nom de Gaston Petit, ancien maire de Châteauroux et fidèle supporter du club. Lors de l'exercice 1965-1966, les rouge et bleu sont champion du groupe Centre de CFA sous la direction de Léon Deladerrière[10]. Avec l'entraîneur-joueur Robert Vicot, entre 1967 et 1970, le club monte en National depuis le championnat de France amateur. Durant son passage dans le Berri, Vicot est l'un des premier entraîneur à mettre en place l'échauffement collectif[11].

Premier passage en Division 2 et chute (1970-1991)[modifier | modifier le code]

En 1970, le club obtient son accession en 2e division. André Strappe vient terminer sa carrière d'entraîneur à Châteauroux où il rechausse les crampons de temps à autre pour dépanner (10 matchs, 2 buts)[12]. Le club connaît des premières saisons en milieu de tableau.

Pour la première saison en D2, le président Claude Jamet rappelle Gérard Wozniok à La Berrichonne. Formé par Wozniok et joueur en équipe première dès l'âge de 18 ans, Jamet le réintègre dans le staff. L'entraîneur d'origine polonaise fait appel au jeune Denis Mérigot, 17 ans, qui pour ses débuts réussit l'exploit de marquer les deux buts de la victoire contre La Rochelle. Il sera retenu en équipe de France junior. Il lance également le jeune Christian Verrier en équipe première. Parmi les victoires, les plus remarquables sont contre Valenciennes et Limoges. En 1972-1973, son contrat est renouvelé. Wozniok recrute en Pologne : son premier choix se porte sur Antoni Nieroba, 20 fois international A, suivi d'Antoni Piechniczek (10 sélections). Malgré quelques jolis succès, l'équipe fanion connaît une crise morale et Wozniok passe le relais à Lucien Troupel après une 16e place en 1972-1973, avant de s'occuper de l'école de football.

Gérard Wozniok reste ensuite très actif auprès de La Berrichonne, l'aidant à recruter des joueurs polonais, tous internationaux. En plus d'Antoni Nieroba et de Piechniczek, Edward Biernacki, Roman Jakóbczak (en) et Kwasniewski rejoignent l'équipe. Wozniok fait son jubilé au stade Gaston-Petit le 17 février 1976 par un match amical international entre Odra Opole et la Berrichonne.

Lors de l'été 1980, Gérard Wozniok assure l'intérim des entraînements avant la venue d'Hervé Revelli. Sous la direction de ce dernier, la Berrichonne de Châteauroux termine à la 5e place du groupe B[13]. En Coupe de France, les rouge et bleus réalisent aussi un beau parcours. Pierre Sither et ses qualités de buteur fait gagner des matchs mais le rêve s'arrête en huitième de finale et la défaite contre Lille[14]. Malgré la victoire 1-0 à l'aller à domicile contre les pensionnaires de D1, la Berrichonne s'incline 2-0 au retour.

En 1985 et 1986, la Berrichonne subit 2 relégations de suite et voit les entraîneurs se succéder avec Jacky Lemée et les anciens joueurs du club, Philippe Besset et Antoni Nieroba[13]. Lemée est recruté par Châteauroux à l'été 1988, mais ne parvenant pas à faire remonter les castelroussins en D2, il est limogé en fin de saison[15].

Remontée jusqu'en Ligue 1 (1991-1998)[modifier | modifier le code]

Au terme de la saison 1990-1991 et la remontée en Division 2, la « Berri » devient professionnel. Le club se réorganise en 2 structures distinctes : l'association « La Berrichonne » présidée par Thierry Sanselme et la Société anonyme à objet sportif (SAOS) présidée par Daniel Baujean. Ces deux structures sont dirigées par un conseil d'administration dont Michel Denisot devient le Président d'Honneur, Claude Jamet restant celui des sections omnisports[13],[16].

Florent Malouda, joueur de 1997 à 2000.

Pour son retour au second échelon du football français, l’équipe dirigée par Joachim Marx termine à la 8e place. À la suite de la saison 1992-1993 et la réforme du championnat de Division 2, les 8 derniers de chaque poule sont relégués en National 1. La 14e décrochée avec Victor Zvunka comme entraîneur ne suffi donc pas[16].

Il retrouve la D2 l'année suivante en décrochant le premier titre de Champion de France de son histoire, en National 1. Les rouge et bleu s'imposent 1-0 en finale de championnat contre l'EA Guingamp grâce à un but de Patrick Mboma. Après deux saisons à jouer les premiers rôles, la Berrichonne décroche le titre de Champion de France de D2 à la fin de la saison 1996-1997, ce qui lui permet pour la première fois de son histoire de monter en Division 1 toujours avec comme entraîneur Victor Zvunka. A la fin de l'année 1996, un changement de présidence à lieu. Thierry Sanselme, jusque là président de l'association, prend les rênes de la SAOS en remplacement de Daniel Baujean, il est remplacé par Guy Perrot à la tête de la section amateur[16].

Équipe lors de la finale de la Coupe de France 2004

Toujours sous la direction de Victor Zvunka pour sa première saison dans l'élite du football français, le club évolue dans un stade Gaston Petit rénové dont les 4 tribunes sont couvertes et avec une capacité d'accueil augmentée à 17 000 places. Le 24 janvier 1998, 15 896 spectateurs assistent à la réception de l'Olympique de Marseille, ce qui constitue le record d'affluence du stade. Le club finit 17e du championnat, entraînant sa relégation en D2. En 34 matchs, le club connaît 8 victoires, 7 nuls et 19 défaites avec 31 buts marqués pour 59 buts contre (-28). Au niveau des statistiques individuelles, Frédéric Guéguen joue le plus grand nombre de matchs dans l’élite (33) et c’est Laurent Dufresne qui marque le plus grand nombre de buts avec 6 réalisations[17]. Joël Bats est nommé entraîneur et mène l'équipe à une 8e de D2 avant d'être limogé en septembre 1999 au profit de Thierry Froger[16].

Stabilisation en Ligue 2 (depuis 1998)[modifier | modifier le code]

En octobre 2002, le club connait un nouveau changement de présidence avec le retour de Michel Denisot, Patrick Trotignon devient président délégué. Victor Zvunka, nommé entraîneur l'année suivante, apporte au club et aux supporters une finale de Coupe de France durant la saison 2003-2004. Porté par une génération de jeunes prometteurs (Sébastien Roudet, Rodolphe Roche) et quelques joueurs d'expérience (Teddy Bertin, Jimmy Algerino), le club atteint le Stade de France mais s'incline 1 à 0 face au Paris SG. Malgré cette défaite en finale, le club profite de la qualification du PSG en Ligue des champions pour accéder à la Coupe de l'UEFA l'année suivante pour la première fois de son histoire[18].

Lors du match aller, à dix pendant une mi-temps, les Castelroussins ne peuvent enrayer la machine belge. Sur leur première occasion, les leaders du championnat belge trouvent la faille par Philippe Clement (1-0, 19e). L'international tchèque David Rozehnal est ensuite retenu au bras dans la surface par Armindo Ferreira : penalty et carton rouge pour le défenseur de la « Berri ». Le capitaine Timmy Simons transforme le coup de pied de réparation (2-0, 43e). À la 79e minute, Gert Verheyen pousse le ballon dans le but vide (3-0) avant qu'Alin Stoica ne marque d'une frappe du gauche à mi-distance 10 minutes plus tard. Score final : 4-0[19]. Au match retour, la Berrichonne est de nouveau battue par le FC Bruges (2-1) sur sa pelouse de Gaston-Petit. Après que Lange ait ouvert le score en début de match (15e), Chafni égalise pour les Castelroussins (25e), avant que Gvozdenović (31e) ne donne définitivement l’avantage et le billet pour la qualification à son équipe[20].

FC Bruges - LB Châteauroux (4 – 0)
1er tour aller
16 septembre 2004
20h30
FC Bruges Drapeau : Belgique 4 – 0
(2 – 0)
Drapeau : France LB Châteauroux Stade Jan Breydel, Bruges
Arbitrage : Drapeau : Croatie Edo Trivkovic

Clement But inscrit après 18 minutes 18e
Simons But inscrit après 43 minutes 43e (pen.)
Lange But inscrit après 80 minutes 80e
Stoica But inscrit après 89 minutes 89e

rapport

Butina Gardien de but - Simons (RemplacéEntré après 74 minutes 74e  Gvozdenović), van der Heyden, Clement (RemplacéEntré après 54 minutes 54e  Stoica), Verheyen, Englebert, Čeh, Balaban, Špilár (RemplacéEntré après 38 minutes 38e Rozehnal), Lange, Cornelis. Entr. : Trond Sollied
Équipes
Fernandez Gardien de but - Bertin, Mansouri, Ba (RemplacéEntré après 79 minutes 79e  Kamata), Ferreira, Marchal (RemplacéEntré après 68 minutes 68e  El Bekri), Fradin, Mulenga, Chafni (RemplacéEntré après 46 minutes 46e  Frutos), Fanni, Moutaouakil. Entr. : Victor Zvunka
LB Châteauroux - FC Bruges (1 - 2)
1er tour retour
30 septembre 2004
20h30
LB Châteauroux Drapeau : France 1 - 2
(1 – 2)
Drapeau : Belgique FC Bruges Stade Gaston Petit, Châteauroux
Arbitrage : Drapeau : Pologne Jacek Granat

Chafni But inscrit après 24 minutes 24e

rapport

But inscrit après 15 minutes 15e Lange
But inscrit après 30 minutes 30e Gvozdenović

Roche Gardien de but - Faget, Bertin, Mansouri, D'Amico (RemplacéEntré après 79 minutes 79e  Ba), Lanteri (RemplacéEntré après 62 minutes 62e  Mulenga), Da Cunha, Carole (RemplacéEntré après 37 minutes 37e  Duhamel), Mazel, Chafni, Kamata. Entr. : Victor Zvunka
Équipes
Stijnen Gardien de but - Rozehnal, van der Heyden (RemplacéEntré après 51 minutes 51e  Blondel, RemplacéEntré après 61 minutes 61e  Čeh), Clement, Balaban, Gvozdenović, Lange, Stoica, Cornelis (RemplacéEntré après 66 minutes 66e  Serebrennikov), Maertens, Simões. Entr. : Trond Sollied

Sur leur lancée, les Castelroussins terminent la saison 2004-2005 de Ligue 2 à la 5e place. Victor Zvunka part en cette fin d'exercice, Didier Ollé-Nicolle arrive sur le banc mais laisse sa place à Cédric Daury durant la saison qui se termine à la 15e position. Daury reste en place jusqu'en mars 2007 où il cède sa place pour raison médicale à Frédéric Zago qui le remplace jusqu’en août de la même année après avoir mené l'équipe à la 7e place. Daury revient mais laisse à nouveau sa place en février 2008. Christian Sarramagna, ex-adjoint, reprend sa place. D'un point de vue juridique, le club devient une Société anonyme sportive professionnelle (SASP)[18].

Cédric Daury, joueur au club puis entraîneur de la réserve et de l'équipe première.

La saison 2008-2009 commence avec Christian Sarramagna sur le banc, Michel Denisot devient vice-président et laisse sa place de président au binôme Daniel Baujean et Patrick Le Seyec. En novembre 2008, Patrick Trotignon est remplacé par Vincent Cotier en tant que président délégué. Un mois plus tard, Sarramagna se retire, il est remplacé par Dominique Bijotat. En janvier 2009, Baujean démissionne et laisse Le Seyec seul au poste de président. L'équipe termine une nouvelle fois 15e. Jean Pierre Papin prend la tête de l'équipe le 1er janvier 2010 à la suite de la démission de Bijotat. Serge Marchetti devient directeur sportif en même temps. Papin démissionne en fin de saison 2009-2010, après avoir assuré le maintien du club en Ligue 2, au terme d'une victoire 2-1 obtenue lors du dernier match de la saison face au RC Strasbourg[18].

Il est remplacé dès la saison suivante par Didier Tholot. Sous les ordres de ce dernier, la Berrichonne termine la saison 2010-2011 au 14e rang. L'exercice 2011-2012 est du même acabit, puisque les Berrichons échouent à la même place, après une saison en dents-de-scie[18].

En octobre 2013, le président Patrick Le Seyec décide de se séparer de Didier Tholot. Après 12 journées et trois défaites d'affilée, la « Berri » pointe à la 18e place du classement, avec 9 points au compteur, et donc premier relégable. « On a eu une discussion franche et sincère avec le président, et j'ai pris acte de sa décision » confie alors Tholot[21]. Il est remplacé par Jean-Louis Garcia[22]. Quelques semaines plus tard, le président Le Seyec quitte son poste pour des raisons de fatigue. Michel Denisot, vice-président, n'est pas candidat et doit donc lui trouver un successeur[23]. Thierry Schoen prend la présidence.

Après un mauvais départ en L2, fin mars, tout le monde voit le club sauvé après une belle série. Mais alors que Florent Malouda est pressenti pour intégrer l'équipe dirigeante du club[24], des équipes comme Nîmes Olympique ou le Stade lavallois passent devant Châteauroux en raison d’un terrible final : 4 points pris sur les 8 derniers matchs. Une défaite à Brest scelle les derniers espoirs lors de l’ultime journée[25]. Mais, Luzenac est interdit d’accession ce qui permet à Châteauroux d'être réintégré en Ligue 2. Dans le but de profiter de cette chance, on note des changements à Châteauroux. Sur le banc, Pascal Gastien vient prendre la gestion d'un effectif renforcé, avec les arrivées d’éléments expérimentés comme Sébastien Roudet, qui revient dans son club formateur[26], Laurent Bonnart ou encore le prêt de Grégory Thil[27]. L'objectif du club avant d’entamer sa dix-septième saison consécutive en Ligue 2 est de s'y maintenir[28].

Résultats sportifs et palmarès[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Palmarès de la Berrichonne de Châteauroux[29],[30]
Compétitions nationales et européennes Compétitions régionales et départementales
  • DH Centre (7)[32]
    • Champion en 1920, 1921, 1950, 1959,
      1961, 1977R et 1992R
  • Coupe du Centre (7)[33]
    • Vainqueur en 1949, 1950, 1958, 1960,
      1961, 2007 et 2008
    • Finaliste en 1951
  • Coupe de l'Indre (15)[34]
    • Vainqueur en 1937[6], 1939, 1942, 1944,
      1950, 1951, 1963, 1971, 1974, 1977,
      1979, 1985, 1986, 1991 et 1992

La Berrichonne de Châteauroux est une des clubs les plus titrés de la Ligue du Centre de football avec le Tours FC et l'US Orléans. En effet, le club remporte à 7 reprises le championnat de Division d'Honneur (DH) bien que les deux premiers (1920 et 1921) soit à mettre au crédit de l'AS Châteauroux, avant sa fusion avec la Berrichonne Avenir Club en 1935. Le club est recordman de Coupe du Centre avec 7 trophées là-aussi en sa possession, le dernier en 2008. La Berrichonne réussit deux doublé Coupe-Championnat en 1950 et 1961 et remporte deux fois deux Coupes de suite en 1949-1950 et 1960-1961. Le club remporte aussi de multiple fois la Coupe de l'Indre, preuve de sa suprématie départemantale.

À l'échelle nationale, « La Berri » est le club de la région Centre avec le Tours FC à avoir accéder à la 1re division. En effet, suite à sa titre de champion de Division 2 en 1997, l'équipe gagne le droit de défendre ses couleurs dans l'élite du football français. Il est par contre le seul club centriste à avoir participer à la Coupe d'Europe. En effet, sa finale de Coupe de France en 2004, jouée contre le Paris SG déjà qualifié en Ligue des Champion, offre à l'équipe berrichonne l'opportunité de participé à la seule compétition européenne de son histoire.

Le premier fait d'arme de La Berrichonne de Châteauroux au niveau nationale a lieu en 1964 où le club se hisse jusqu'en finale du Championnat de France amateur (D3). L'équipe s'incline face à la réserve de l'AS Monaco après avoir remporté le groupe Ouest. Deux ans plus tard, « La Berri » remporte le groupe Centre sans parvenir à accéder à la finale cette fois-ci.

En 1994, Châteauroux remporte le championnat de National 1 ce qui lui permet de remonter en Division 2. L'année suivante, pour la première édition de la Coupe de la Ligue, le club atteint les quarts-de-finale. Son meilleur parcours dans cette compétition qu'il réitère en 2001 et 2008.

Saison après saison[modifier | modifier le code]

Ce tableau récapitule le nombre de matchs disputés par La Berrichonne de Châteauroux dans les différentes compétitions à l’issue de la 2013-2014.

Chiffres du club dans les compétitions gérées par la LFP[35]
Saisons Matchs Victoires Nuls Défaites Buts pour Buts contre
Division 1/Ligue 1 1 34 8 7 19 31 59
Division 2/Ligue 2 36 1302 420 402 480 1461 1617
Coupe de la Ligue 20 37 16 0 21 46 53

Records[modifier | modifier le code]

La Berrichonne de Châteauroux est le troisième club le plus ancien de France, après Le Havre AC et les Girondins de Bordeaux[3].

En championnat professionnel, la plus large victoire enregistrée par La Berrichonne de Châteauroux date du 7 octobre 2000 quand les Castelroussins gagnent 7-2 contre l'OGC Nice lors de la 13e journée de Ligue 2[35].

La Berrichonne de Châteauroux est en 2014, le plus ancien des clubs présents en Ligue 2. En effet, la Berri évolue en 2e division depuis 1998 soit 16 saisons.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents de LBC depuis 1991
Rang Nom Période
9 Drapeau : France Claude Jamet 1974-1989
10 Drapeau : France Michel Denisot 1989-1991
11 Drapeau : France Daniel Baujean 1991-1996
12 Drapeau : France Thierry Sanselme 1996-2002
13 Drapeau : France Michel Denisot 2002-2008
14 Drapeau : France Baujean et Le Seyec 2008
15 Drapeau : France Patrick Le Seyec 2009-2013
16 Drapeau : France Thierry Schoen depuis 2013
Présidents de LBC de 1883 à 1989
Rang Nom Période
1 Drapeau : France M. Hidien 1883
2 Drapeau : France Alfred Leune 1883-1886
3 Drapeau : France Théodore Vacher 1886-1895
4 Drapeau : France M. Guillaume 1895-1904
5 Drapeau : France Léon Talichet 1904-1925
6 Drapeau : France Henri Brossard 1925-1934
7 Drapeau : France Victor Hélin 1934-1945
8 Drapeau : France Jacques Lacour 1945-1974

Le 17 novembre 1883, M. Hidien, constructeur de machines agricoles, est nommé président de l'association mais se retire quelques jours plus tard pour laisser sa place à Alfred Leune. En 1886, M. Théodore Vacher devient président, il garde le poste 9 années et M. Guillaume lui succède. En 1904, Léon Talichet est nommé président et M. Guillaume devient président d'honneur. Pendant 30 ans, Talichet dirige le club. Sous sa direction on voit notamment l'inauguration du Parc des Sports en janvier 1906, la création de la première équipe de football dix plus tard et enfin la fusion entre la Berrichonne et l'Avenir Club de Chateauroux pour devenir la Berrichonne Avenir Club (BAC) en 1920. En 1925, Henri Brossard prend ensuite le fauteuil, il est le grand père d’Hervé, membre du conseil d’administration en 2013. En 1935, une nouvelle fusion se produit entre la BAC et l'Association Sportive de Châteauroux (ASC), le nouveau club se nomme La Berrichonne. Son président est Victor Helin et M. Talichet est nommé président d'honneur[5],[36].

Michel Denisot, ici en 2010, président du club à deux reprises et aujourd'hui vice-président.

Puis Jacques Lacour prend la présidence pendant 28 ans. C’est lui qui transmet le flambeau à Claude Jamet en 1974 pour la présidence de l’association omnisport. Il est un président très efficace après une carrière de joueur bien remplie puisque qu'il est appelé en équipe de France amateur à cette époque de l’après-guerre. C’est lui, en tant que président, qui fait venir au poste d’entraîneurs les plus grands joueurs de l’époque, tous internationaux : Dubreucq, Laffont, Deladerrière, Strappe et autres Hervé Revelli. Son souvenir le plus heureux est celui de ce jour de mai 1964 où la « Berri » dispute le titre de champion de France amateur à Monaco, hélas perdu, il est assis dans la tribune officielle entre le Prince Rainier et Grace Kelly[36].

Le 1er avril 1989, le FC Bourges reçoit la Berrichonne pour le compte du championnat de Division 3. Malgré une défaite 2 à 0, c'est le moment de la rencontre qui scelle le fameux tandem Denisot-Trotignon qui conduit le club vers les sommets à venir et l’aventure réussie du professionnalisme[36]. Cette même année, Michel Denisot devient donc président de l'association[37]. À sa demande, Patrick Trotignon accepte le poste de manager à Châteauroux, et de structurer le club du centre de formation, qui voit le jour en 1993, à l'équipe fanion. Trotignon vit la remontée en Ligue 2 jusqu'à son départ en 1997, l'année de l'accession de la « Berri » en Ligue 1[38],[39].

Entre temps la présidence passe à Daniel Beaujean en 1991, puis Thierry Sanselme en 1996. En 2002, c'est le retour de Michel Denisot et Patrick Trotignon. Trotignon revient à la demande du président Sanselme, toujours au poste de manager, lorsque la « Berri » connait quelques difficultés financières. Son second passage dure 6 ans[40],[39] et correspond aux dates du second mandat de Michel Denisot à la présidence du club mais désormais de la société anonyme[37]. Puis le duo Daniel Beaujean/Patrick Le Seyec est à la présidence en 2008 avant que Le Seyec ne continue seul à porter le flambeau l'année suivante[36].

En décembre 2013, Patrick Le Seyec laisse sa place de président à Thierry Schoen à l'issue du conseil d'administration du club. Le nouvel homme fort de la Berrichone est entouré par quatre vice-présidents, dont Michel Denisot, dirigeant historique d'un club et président de 1989 à 1991, puis entre 2002 et 2008[41].

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Entraîneurs de 1938 à 1986[36],[42],[43]
Période Nom
1938-1943 Roder
1943-1946 Drapeau : France Robert Cabanis
1946-1947 Le Guyader puis A.Torta
puis P.Roy puis G.Wozniak
1947-1952 Drapeau : France Gérard Wozniok
1952-1953 C.Carville puis A.Torta puis A.Tichy
1953-1954 Drapeau : France Joseph Rabstejnek
1954-1958 Drapeau : France François Maestroni
1958-1961 Drapeau : France Albert Dubreucq
1961-1963 Drapeau : France Maurice Lafont
1963-1965 Drapeau : France Henri Burda
1965-1967 Drapeau : France Léon Deladerrière
1967-1970 Drapeau : France Robert Vicot
1970-1971 Drapeau : France André Strappe
1971-1973 Drapeau : France Gérard Wozniok
1973-1980 Drapeau : France Lucien Troupel
1980-1981 Drapeau : France Gérard Wozniak
1981-1983 Drapeau : France Hervé Revelli
1983-1985 Drapeau : Pologne Antoni Nieroba
1985-1986 Drapeau : France Philippe Leroux
1986 Drapeau : Togo Kérim Ibrahim

Si le club omnisport nait en 1883, la section football date de 1906. C’est 32 ans plus tard, en 1938, qu’elle se dote d’un premier coach en la personne de M. Roder. On le retrouve après la guerre, mais il s’adjoint les services de Robert Cabanis. Le premier entraîneur mythique se nomme Gérard Wozniak, le « sorcier berrichon », qui après un bail de 1947 à 1952. Claude Jamet, futur président du club, est alors son capitaine[36].

François Maestroni, avec son béret et son vélo marqué la 2e moitié des années 1950. On l’appelle alors « patron », bon pédagogue pendant des années il s’occupe de toutes les équipes du club. Des grands noms du football français se succédèrent : Albert Dubreucq, plusieurs fois vainqueur de la Coupe de France, Maurice Lafont, 3e de la Coupe du Monde avec l’Équipe de France en 1958, Léon Deladerrière, ailier gauche virevoltant de la sélection, mais aussi Robert Vicot et Henri Burda, que la maladie emporte et le prive d’une belle carrière d’entraîneur. C’est lui qui, le premier amène la « Berri » en finale de CFA contre la réserve de l'AS Monaco. Gérard Wozniak revient près de 20 ans plus tard pour sauver le club en perdition après une pige ratée d'André Strappe, une des grandes vedettes du football français de l’après-guerre[36].

Entraîneurs depuis 1986[36],[42],[43]
Période Nom
1986-1987 Drapeau : France Philippe Besset
1987-1988 Drapeau : France Lionel Sachy
1988 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Alec Hrnic
1989 Drapeau : France Jacky Lemée
1989-1991 Drapeau : Pologne Andrzej Szarmach
1991-1992 Drapeau : Pologne Joachim Marx
1992-1998 Drapeau : France Victor Zvunka
1998-1999 Drapeau : France Joël Bats
1999-2003 Drapeau : France Thierry Froger
2003-2005 Drapeau : France Victor Zvunka
2005-2006 Drapeau : France Didier Ollé-Nicolle
2006-2007 Drapeau : France Cédric Daury
2007 Drapeau : France Frédéric Zago
2007-2008 Drapeau : France Cédric Daury
2008 Drapeau : France Christian Sarramagna
2008 Drapeau : France N.Weber et D.Mérigot
2008-2009 Drapeau : France Dominique Bijotat
2010 Drapeau : France Jean Pierre Papin
2010-2013 Drapeau : France Didier Tholot
2013-2014 Drapeau : France Jean-Louis Garcia
depuis 2014 Drapeau : France Pascal Gastien

Lucien Troupel apporte sa science du football et Hervé Revelli son expérience du plus haut niveau, lui qui fut un des plus grands buteurs français à l'AS Saint-Étienne aussi bien qu’en Équipe de France. Lui succèdent, entre autres, des noms prestigieux du football international : Antoni Nieroba, capitaine de l’équipe de Pologne ou encore Andrzej Szarmach, second meilleur buteur de la Coupe du Monde 1974 en Allemagne[36].

En 1992, Victor Zvunka arrive et illumine de son aura cinq saisons avec une montée en Division 1 en 1997. Joël Bats, l’un des plus glorieux gardiens français, demi-finaliste de la Coupe du monde 1986, ne réussit pas ce qu'il veut mettre en place lors de la saison 1998-1999. Thierry Froger lui succède avant le retour de Zvunka pour une finale de Coupe de France qui draine plus de 20 000 berrichons au Stade de France en mai 2004. L’autre fait sportif marquant du club avec la montée en D1[36].

Nommé en juin 2005, Didier Ollé-Nicolle est écarté de l'équipe professionnelle en mars 2006 suite à 4 défaites consécutives et une 15e place de Ligue 2. Il laisse sa place à Cédric Daury, entraîneur de l'équipe réserve[44]. Daury qui quitte provisoirement ses fonctions un an plus tard pour pour cause de maladie. « Subissant de plein fouet la réalité brutale de la maladie (cancer de la parotide), je vais concentrer mes efforts et toute mon énergie pour guérir au plus vite », explique-t-il dans un communiqué. Il sera remplacé jusqu'à la fin de la saison par Frédéric Zago et indique compter être guéri pour pouvoir préparer la saison 2007-2008[45].

Mais en février 2008, Cédric Daury laisse à nouveau sa place à Christian Sarramagna cette fois-ci. Un poste dont Sarramagna se retire en décembre 2008 à l'issue du nul contre Nîmes (0-0). Après 17 journées de L2, son club compte 17 points et occupe la 18e place. L'entraîneur espère alors que son retrait « provoquera une prise de conscience du groupe professionnel et placera chacun devant ses responsabilités ». L'intérim est assuré par ses adjoints Nicolas Weber et Denis Mérigot tandis que Sarramagna retrouve son poste de coordinateur technique de la Berrichonne qu'il occupe depuis l'été 2007[46]. Dominique Bijotat prend sa succession sur le banc pendant 12 mois. En effet, Bijotat donne sa démission du poste d'entraîneur en décembre 2009. Châteauroux termine alors l'année sur une défaite à domicile contre l'AC Ajaccio 2 à 1 et occupe la 16e place du classement de la L2 à deux points du premier relégable. Malgré trois victoires lors des trois premières journées, Dominique Bijotat et ses joueurs occupent la place de leader après les 3e et 4e journées. Mais après être restés invaincus pendant les six premiers matches de la saison, ils multiplient ensuite les mauvais résultats pour n'engranger que 11 points supplémentaires en 15 matches (2 victoires et 5 nuls contre 8 défaites). Fin novembre, Châteauroux connait également l'affront d'une élimination en Coupe de France face à Saumur (CFA), pour son entrée dans la compétition[47]. C'est l'ancien international français Jean-Pierre Papin qui prend place sur le banc berrichon[48]. « JPP » annonce son départ au terme de la saison après que la « Berri » ait sauvé sa place en Ligue 2 en s'imposant face au RC Strasbourg (2-1), lors de la dernière journée de championnat[49].

Didier Tholot devient alors entraîneur des rouge et bleu. En fin de contrat en juin 2012, le technicien de la Berrichone paraphe un nouveau bail de deux ans quelques mois avant, tandis que Châteauroux est toujours en course pour la montée, 7e de Ligue 2 à quatre points du podium[50]. Il est cependant licencié à quelques mois de la fin de son nouveau contrat, en octobre 2013. Battue à Nîmes et concédant son 30e match consécutif sans victoire à l’extérieur, la Berrichonne se classe alors 18e de Ligue 2[51]. Jean-Louis Garcia le remplace jusqu'à la fin de la saison[52]. C'est Pascal Gastien qui est choisi pour prendre la tête de l'équipe, maintenue administrativement en Ligue 2, pour la saison 2014-2015[53].

Joueurs[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Buteurs en championnat[54]
Rang Nom Buts
1 Drapeau : France Yvon Delestre 70
2 Drapeau : France Laurent Dufresne 53
3 Drapeau : France Christian Verrier 39
4 Drapeau : France Pierre Syther 37
- Drapeau : France Denis Mérigot 37
6 Drapeau : France Bruno Roux 34
7 Drapeau : France Bernard Ferrigno 33
8 Drapeau : République démocratique du Congo Jason Mayélé 32
- Drapeau : Togo Sadou Boukari 32
10 Drapeau : France Sébastien Roudet 27
Joueurs les plus capés[54]
Rang Nom Matchs
1 Drapeau : France Raymond Olejnik 351
2 Drapeau : France Philippe Besset 286
3 Drapeau : France Vincent Fernandez 286
4 Drapeau : France Christian Verrier 271
5 Drapeau : France Armindo Ferreira 267
6 Drapeau : France Denis Mérigot 219
7 Drapeau : France Patrick Vacher 202
8 Drapeau : France Jean-Christian Lang 198
9 Drapeau : France Laurent Dufresne 195
10 Drapeau : Pologne Edward Biernacki 194
11 Drapeau : France Yvon Delestre 190
12 Drapeau : France Sébastien Roudet 183

Ce n’est qu’à partir de 1916 que l’on entend parler de football à La Berrichonne, avec des gymnastes constituant une équipe. Les premiers entraînements ont lieu 20 ans après, durant les premiers congés payés, à l’ancien Parc des Sports, route la Châtre. Le premier joueur connu est Roger Mindonnet, formé à la « Berri », et qui part en 1946 chez les pros du Red Star, la grande équipe professionnelle du moment. Il devient ensuite le premier Castelroussin à devenir international. Longtemps plus tard, Florent Malouda en sera son héritier. À noter que Mindonnet est en famille avec Thierry Sanselme, le premier président de la Berrichonne sous l’ère professionnelle[36].

L’emblématique entraîneur Gérard Wozniak révèle bien des joueurs dans les années 1950 qui suivent, dont René Schoen, un gardien de grand talent venu d’Alsace. Il fait les premiers beaux jours de la Berri et son fils Thierry devient président du club en 2013. Claude Jamet est un stoppeur intransigeant avant de devenir un président débonnaire. Michel Jacquet est un « Attila » également dans son couloir droit. L’entraîneur-joueur Albert Dubreucq est lui le roi des coups francs. Mais ce sont les années 1960 qui marquent durablement le club. En 1964, la Berri entraînée par Henri Burda, parvient jusqu’en finale de CFA chez l'équipe réserve de l'AS Monaco. Malgré la défaite, c’est la saison globale qui est exceptionnelle avec Gérard Marcon arrière latéral, Jean-Claude Perreau et Jean-Pierre Chiarotto au jeu subtile. On retrouve Guy Perrot aussi, milieu de terrain élégant et infatigable. Jacques Hivert est alors un ailier percutant. Et Yvon Gob, un buteur hors-pair[36]. Daniel Ugolini marque aussi la fin des années 1960.

Les années 1970 révèlent quelques joueurs fameux. Raymond Olejnik est grand par la taille, immense par le talent. Et que dire de Denis Mérigot, international juniors, le Brennou devient le plus jeune buteur de l’histoire de la Berri. C’est contre La Rochelle pour son premier match, il marque les deux buts de la victoire, à à peine 17 ans. Après avec jouer la Coupe d’Europe avec le FC Nantes, il revient faire les beaux jours de la Berri et sert ensuite comme éducateur, entraîneur et intendant. Avec la Berri, en version Lucien Troupel, on note l’éclosion d’un autre jeune du cru, Christian Verrier, le feu-follet de l’attaque. Une attaque où s’installe Yvon Delestre, un avant-centre renard des surfaces doté d'une bonne frappe de balle. Il est le buteur patenté de l’équipe et joue en Équipe de France amateurs. France Football le désigne meilleur joueur de la L2, il demeure encore aujourd’hui le seul joueur de la Berri à avoir eu cette distinction[36].

Laurent Dufresne, 195 matchs et 53 buts pour Châteauroux
Stéphane Dalmat, ici en 2010.

Après l’éphémère ère Hervé Revelli et la venue de bons joueurs comme Syther, Aldaya et le polonais Kwasniewski, le club vit sa traversée du désert. Le gardien Christian Mattiello, plus tard membre du staff technique, en est le témoin. Il faut attendre le début des années 1990 pour que Châteauroux retrouve son rang. Avec la paire Denisot/Trotignon, le club adopte le statut professionnel. Le premier joueur « pro » se nomme Sadou Boukari. L'attaquant a connu la période des vaches maigres et fait du foot son métier[36]. Philippe Besset marque aussi les années 1980 au club.

En 1991, Dominique Bijotat revient au pays mais il est handicapé par des douleurs récurrentes au genou. Patrick Mboma, lui, explose lors de son passage à la Berri. Le Lion Indomptable naît au plus niveau à Châteauroux. Puissance, technique, réalisme, il fait un malheur. Il retourne ensuite au PSG et deviendra la star de la sélection camerounaise. D’autres compétiteurs vont marquer le club : Smahi Triki, défenseur fédérateur, Jimmy Algerino, latéral zélé, Kari Ukkonen, gentleman finlandais ou encore Jason Mayélé, un dragster d’enfer. Avec Victor Zvunka, les joueurs découvrent l’ambition et les sommets de Division 2. Bruno Roux, forte tête, est un buteur prolixe. Patrick Guillou apporte son tempérament[36].

D’autres éléments écrivent les jolies pages du club, jusqu’à l’épopée en Division 1, il y a notamment Frédéric Guéguen, le gardien de la montée en D1. Mais l’homme de la montée, pour tous, se nomme Yann Lachuer. Prêté en cours de saison par l'AJ Auxerre, il est le déclic pour Châteauroux. Ce meneur de jeu donne un esprit au ballon et une âme à l’équipe. On retient cette année de grâce et son exceptionnelle saison 1996-1997 qui amène l’équipe dans l’élite du football français. Laurent Dufresne, attaquant moderne et altruiste, Nicolas Weber, talentueux ténébreux derrière, Ferdinand Coly, imprenable sentinelle qui s’impose ensuite dans le Calcio, sont autant de joueur important à ce moment de l'histoire du club. Lachuer reparti à Auxerre, c’est Stéphane Dalmat qui est le joyau de la Berri en D1. Son ascension est aussi rapide qu’immense. Ce jeune joueur venu de Joué-lès-Tours a un culot monstre et un pouvoir d’accélération hors du commun. Lors de sa royale saison à la Berri, il éclipse totalement un autre jeune qui évolue avec la réserve, Florent Malouda. Mais bientôt, c'est lui la plus grande pépite du club. Une fois son heure arrivée, il fait des ravages sur le côté gauche avec son style félin et audacieux. Sa carrière le mène en finale de Coupe du monde avec l’Équipe de France (80 sélections) et gagner la Ligue des champions de l'UEFA avec le Chelsea FC. C’est la plus fantastique carrière d’un joueur formé à la « Berri » et le vestiaire professionnel au stade Gaston-Petit porte son nom[36].

Dans une période plus contemporaine et toutes ces saisons qui s’enchaînent en Ligue 2. Plusieurs joueurs méritent de figurer au Panthéon du club. On pense à Benjamin Nivet, sorte de clone de Lachuer, qui est l’inspirateur du jeu de Châteauroux. Alexandre Dujeux sait donner de la noblesse à son poste de latéral. Armindo Ferreira donne de l’éclat lui aussi à son équipe. Il y a Vincent Fernandez, gardien du temple des années durant. Il a tout connu au club, grimace et sourire, mais finit par être un capitaine emblématique. Teddy Bertin marque aussi son passage à la Berri. Il est déjà un personnage à son arrivée et fait honneur à sa réputation. C’est un défenseur central rayonnant, il amène la Berri au Stade de France pour la Finale de la Coupe de France 2004. Sébastien Roudet, le Creusois au pied gauche révolver a, lui aussi, une part prépondérante dans ce parcours en coupe. Un Roudet qui ressemble à son terroir : entre discrétion et qualité[36]. On ajoutera aussi Ludovic Clément, David Coulibaly, Marc Giraudon, Ludovic Jeannel, Laurent Morestin, Jacob Mulenga, Rodolphe Roche, Djibril Sidibé, David Vandenbossche, Eddy Viator, Nicolas Weber, Thiago Xavier, tous à plus de 100 matchs sous le maillot rouge et bleu depuis le milieu des années 1990.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de la saison 2014-2015 au 20 août 2014
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[55] Nom Date de naissance Sélection[56] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Bonnefoi, LandryLandry Bonnefoi 20/9/1983 (30 ans)
SC Bastia 2013-2015
30 G Drapeau de la France Millieras, JonathanJonathan Millieras 19/5/1993 (21 ans)
Olympique lyonnais 2011-
16 G Drapeau de la France Souchaud, LouisLouis Souchaud 10/9/1995 (18 ans)
0 Formé au club stagiaire
2 D Drapeau de la France Bain, DenysDenys Bain 2/7/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2010-2016
- D Drapeau de la France Bobek, ThéoThéo Bobek 3/11/1994 (19 ans)
0 Formé au club stagiaire
25 D Drapeau de la France Bonnart, LaurentLaurent Bonnart 25/12/1979 (34 ans)
AC Ajaccio 2014-2015
5 D Drapeau de la France flèche vers la droite Boyer, FabienFabien Boyer 12/4/1991 (23 ans)
SCO Angers 2014-2015
7 D Drapeau de la France Nestor, LoïcLoïc Nestor 20/5/1989 (25 ans)
Le Havre AC 2012-2015
23 D Drapeau de la France Obiang, JohannJohann Obiang 5/7/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2008-2016
- D Drapeau de la France Omam Biyik, EmilioEmilio Omam Biyik 12/3/1995 (19 ans)
0 Formé au club stagiaire
- D Drapeau : Sénégal Sambou, MassambaMassamba Sambou 17/9/1986 (27 ans) Drapeau : Sénégal Sénégal Atromitos FC 2012-2015
- M Drapeau de la France Baby, AmaraAmara Baby 23/2/1989 (25 ans)
Stade lavallois 2008-
22 M Drapeau de la France Bourgeois, MaximeMaxime Bourgeois 3/2/1991 (23 ans)
AJ Auxerre 2013-2015
17 M Drapeau des Comores Chamed, NasserNasser Chamed 4/10/1993 (20 ans) Drapeau : Comores Comores 0 Formé au club 2009-2017
24 M Drapeau de la France Darrieux, MaximeMaxime Darrieux 16/2/1993 (21 ans)
Formé eu club 2014-
- M Drapeau de la France Doucouré, LassanaLassana Doucouré 24/1/1991 (23 ans)
Carquefou 2012-
6 M Drapeau de la France Dudouit, EmericEmeric Dudouit 7/9/1991 (22 ans)
SM Caen 2012-2015
- M Drapeau de la France Ehua, ElieElie Ehua 16/1/1992 (22 ans)
0 Formé au club 2009-2015
13 M Drapeau de la France Kamara, HassanHassan Kamara 5/3/1994 (20 ans)
Formé eu club 2014-
10 M Drapeau de la France Plessis, DamienDamien Plessis 5/3/1988 (26 ans)
FC Lausanne-Sport 2014-2017
18 M Drapeau de la France Roudet, SébastienSébastien Roudet Capitaine 16/6/1981 (33 ans)
FC Sochaux 2014-2017
19 M Drapeau de la France Sakhi, HamzaHamza Sakhi 7/6/1996 (18 ans)
0 Formé au club 2011-
20 M Drapeau de la France Tait, FlavienFlavien Tait 2/2/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2011-2016
9 A Drapeau du Cameroun Garita, ArnoldArnold Garita 18/6/1995 (19 ans)
0 Formé au club 2010-2016
11 A Drapeau de la France Makengo, TerenceTerence Makengo 22/6/1992 (22 ans)
AS Monaco 2013-2016
28 A Drapeau de la France N'Nomo, UlrichUlrich N'Nomo 28/2/1996 (18 ans)
Formé eu club 2014-
29 A Drapeau de la France Rivas, JonathanJonathan Rivas 25/1/1992 (22 ans)
CA Bastia 2014-2016
8 A Drapeau de la France flèche vers la droite Thil, GrégoryGrégory Thil 15/3/1980 (34 ans)
Dijon FCO 2014-2015
Entraîneur(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Romaric Boch
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Eric Leroy
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Quentin Beauvallet
Médecin(s)
  • Drapeau : France Xavier Roy
  • Drapeau : France Ludovic Lemasson



Légende

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Couleurs et identité visuelle[modifier | modifier le code]

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Premier maillot (1916)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Division 2
(1984)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Division 1
(1997-1998)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Coupe de France (2003-2004)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Saison
2012-2013

Historique des couleurs[modifier | modifier le code]

La première tenue est composée d'une culotte blanche et d'un maillot à bandes rouge verticales[5]. En 1935, lors de la fusiàon avec l'AS Châteauroux, qui évolue en violet et blanc[57], un compromis est fait. Les bandes verticales rouge de la Berrichonne et la couleur violet de l'AS sont conservées. Au fil des années, le violet devient bleu.

Au gré des saisons, le club reste fidèle à ses couleurs, même si les motifs du maillot changent (rayures ou non, bleu avec les épaules ou les flans rouge, etc.). En 2013-2014, une rupture est faite avec la réapparition d'un bleu plus foncé, plus proche de celui du logo. La tunique berrichonne contient aussi deux bandes rouges, une verticale passant par le logo au niveau du cœur et une faisant le tour de la manche droite. Ce maillot surprend par la proportion des sponsors, pas moins de 6 sont présents sur le devant du maillot[58].

En 2014-2015, le tiers haut est rouge, le reste du bleu du logo avec un scapulaire des deux couleurs entre les deux[59].

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De la fondation du club (1883) à 1990, le logo est le même. On y voit un personnage en train de courir avec l'inscription « LBC » sur la poitrine, le tout entouré d'un cercle où est inscrit « La Berrichonne Châteauroux » en lettres majuscules.

En 1990, un nouveau logo est dessiné. L'inscription « L.B.C » est conservée sur un trait large bleu clair et courbée vers le bas au centre d'un rond qui peut vouloir représenter un ballon de football rouge-orange. Il est conservé 15 ans avant d'être retouché au point de vue des couleurs. En effet, le rouge est le bleu deviennent plus foncés aux couleurs du drapeau de la ville de Châteauroux est formé de deux bandes verticales bleue et rouge[60].

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Structures du club[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction actuelle[modifier | modifier le code]

Au 1er août 2014, la SASP est présidée par Thierry Schoen. Il est accompagné d'un président délégué, Bruno Allegré, et de quatre vice-présidents dont trois sont d'anciens présidents (Daniel Baujean, Michel Denisot et Thierry Sanselme). Dans les membres du conseil d’administration on retrouve d'anciens joueurs du club tel que Claude Jamet, Florent Malouda et Guy Perrot[61].

L'association « La Berrichonne » est présidée depuis 1980 par Claude Jamet. Raymond Olejnik, recordman de matchs avec le maillot castelroussin, et Guy Perrot, ancien joueur, font partie des administrateurs[61].

Statut[modifier | modifier le code]

La Berrichonne de Châteauroux club est longtemps basé sur une seule association loi de 1901. En 1990, la « Berri » devient professionnel. Le club se réorganise en 2 structures distinctes : l'association « La Berrichonne » présidée par Thierry Sanselme et la Société anonyme à objet sportif (SAOS) présidée par Daniel Baujean[16]. Durant la saison 2007-2008, le club devient une Société anonyme sportive professionnelle (SASP)[18].

Finances[modifier | modifier le code]

En avril 2003, la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) menace la Berrichonne de Châteauroux de rétrogradation en National si le club ne présente pas un budget équilibré pour la saison 2003-2004. Dans un premier temps, les dirigeants castelroussins doivent trouver des fonds pour éponger les déficits des saisons 2000-2001 et 2001-2002, soit une somme de 3,5 millions d'euros. Dans un second temps, le déficit de 1,5 millions d'euros est à combler. Le club, empêtré dans des problèmes financiers depuis trois saisons, demande alors de l'aide aux collectivités locales. Il espère notamment pouvoir vendre les infrastructures de son centre de formation à la Tremblère qui représente environ un quart du budget chaque année, soit 1,5 million d'euros par an[62].

Pour son parcours lors de la Coupe de France 2004 et sa défaite en finale contre le Paris SG, La Berrichonne remporte 1,2 millions d'euros[63].

Au terme de la saison 2011-2012, La Berrichonne de Châteauroux fait parti des trois clubs de Ligue 2 ayant clos l’exercice avec un résultat net positif. Avec + 55 000 €, le club se trouve à la seconde position du classement financier, loin derrière le SC Bastia (+ 424 000 €) mais devant l'AC Arles-Avignon (+ 45 000 €). En effet, le club bénéficie d’une balance des transferts positive leur permettant d’avoir un bilan légèrement en excédant[64].

Durant l'été 2014, suite à la relégation sportive de l'équipe, Thierry Schoen (président), Bruno Allègre (président délégué) et Morald Chibout (vice-président) présentent deux budgets à la DNCG : un budget National de 4,5 millions d'euros et un budget Ligue 2 de 9 millions d'euros. Ceci à cause de l'avenir alors inconnu à propos de la division où évolue le club durant la saison 2014-2015, profitant ou non des sanctions administratives d'autres équipes. Sans savoir la décision finale, des mesures drastiques sont décidées pour serrer le budget dans l'optique du National. Le centre de formation quitte l'onéreux domaine de la Tremblère pour s'installer à l'IFR (Institut du Football Régional), en périphérie de Châteauroux. Suite à cette relégation sportive, même si peut-être annulée, La Berrichonne déplore le départ de quelques sponsors, dont le partenaire maillot « Le Seyec », sponsor de la Berrichonne depuis 1987[65]. Beaucoup de partenaires économiques restent néanmoins fidèles et d'autres sont approchés[66].

Suite au maintient de « La Berri » en Ligue 2, Michel Denisot déclare en juillet 2014 : « nous avions présenté un budget de Ligue 2 qui était inattaquable. Tout le monde a fait des efforts pour permettre au club de repartir en L2. On a un projet ambitieux, on vise la Ligue 1 en 2018. On conserve une certaine rigueur, on doit combler un déficit d'1 million d'euros. L'objectif est d'associer une bonne gestion et des ambitions sportives. La Ligue 2 nous offre une visibilité qu'on n'aurait pas eue en National, cela facilite le travail auprès des sponsors, surtout extérieurs à Châteauroux »[67]. Au finel, le budget sur la saison est de 7.5 millions d'euros[68].

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Gaston-Petit.

Le Parc des Sports, premier stade utilisé, est situé route de la Châtre. Il est construit sur un terrain de 1,50 ha acquis par La Berrichonne et inauguré le 10 janvier 1906[4],[5]

En 1935, suite à la fusion avec l'AS Châteauroux, l'équipe prend pour stade principal l'enceinte de la rue Henri Dunant, et y évolue jusqu'en 1964, début de la première saison de l'équipe au stade municipal qui deviendra le stade Gaston Petit[4].

Situé au Sud-est de Châteauroux, le stade Gaston-Petit se fond dans le paysage castelroussin. Cette structure, propriété de la Ville, est créé en 1962 sous le nom de stade municipal, il prend le nom de « Stade Gaston-Petit » en hommage à l’ancien Maire de Châteauroux entre 1967 et 1971, fidèle supporter du club. Né en 1908, Gaston Petit était un instituteur syndicaliste, membre du SFIO et résistant dans l'Armée Secrète durant la Seconde Guerre mondiale. Petit devint maire de Châteauroux en 1967. Il ne reste que quatre ans en fonction, démissionnant en 1971 pour des raisons de santé. Le Stade de la Berri est renommé à son nom la même année[69]. La Berrichonne Football évolue dans cette enceinte depuis sa création et y écrit les plus belles pages de son histoire avec notamment l’accession en 1re Division en 1997. A cette occasion, le stade est rénové. La capacité est portée à 17 000 places (dont 14 500 assises) et l'édifice est homologué pour accueillir des compétitions nationales et européennes (normes LFP et UEFA)[70].

Comme tous les stades modernes, le stade Gaston-Petit dispose d’espaces aménagés pour les personnes handicapées (ascenseur), d’une tribune de presse et d’un PC sécurité (vidéosurveillance). Les espaces VIP, avec les loges « Prestige » et « Privilège » peuvent accueillir une centaine de personnes, avec un réseau vidéo interne. Le salon des partenaires nommé « Pavillon Renault Gibaud » permet d’accueillir plus de 700 personnes offrant ainsi aux spectateurs la possibilité de terminer la soirée dans des conditions conviviales en présence des joueurs professionnels et du staff technique. Le stade dispose d’une boutique officielle ouverte seulement les soirs de match à domicile[70].

Le record d’affluence remonte au 24 janvier 1998 et la réception de l’Olympique de Marseille : 15 896 spectateurs[70].

En mai 2011 commence les travaux pour la pose d'une pelouse synthétique[71].

Centre de formation[modifier | modifier le code]

En 1995, Roger Fleury devient le premier directeur et créateur du centre de formation de Châteauroux, c'est sous sa conduite que sont arrivés les premiers joueurs tels que Malouda, Roudet, Clément, Dalmat, Roche[72].

Le Centre de Formation et d’Entraînement de La Berrichonne Football est situé à la Tremblère sur la commune d’Arthon, à 15km de Châteauroux. Ce domaine permet aux joueurs de la Berrichonne, toutes catégories confondues, d’évoluer dans des structures fonctionnelles et modernes. Idéalement placé et agencé, ce site qui se veut tout omnisports permet la merveilleuse alliance du sport et des études[73].

Le centre de formation accueille chaque année à la Tremblère des jeunes joueurs âgés de 15 à 19 ans. Le recrutement s’effectue sur le plan local, régional et national à travers les rassemblements des districts et des ligues ainsi que les matches de championnat. Une première observation est effectuée par les éducateurs du Centre de Formation puis les joueurs sont conviés à des stages au centre d’entraînement de la Tremblère afin d’être évalués dans les meilleures conditions. Même si l’essentiel du recrutement est réalisé dans la région Centre, des joueurs de tout l’hexagone sont invités à tenter leur chance à Châteauroux. Un observateur officie également en région parisienne. Les performances sportives ne sont pas le seul critère de recrutement. Les résultats scolaires ainsi que les qualités humaines sont aussi évaluées[74].

Rodolphe Roche, un des nombreux joueurs professionels formés à La Berrichonne.

Organigramme[73] :

Pour concilier la scolarité et l’entraînement, la Berrichonne de Châteauroux et le lycée Jean Giraudoux concluent une convention permettant aux joueurs désireux de conserver une scolarité dans un cadre traditionnel de poursuivre les cours dans les filières de leur choix : scientifique, économique et social ou littéraire. L'établissement accueille chaque année une quinzaine d’élèves. Les jeunes joueurs disposent d’une chambre à l’internat où ils séjournent du lundi au vendredi. En parallèle, ils bénéficient également d’une autre chambre au Centre de Formation qui leur permet de retrouver leurs coéquipiers du vendredi soir au lundi matin. Grâce à des emplois du temps aménagés, la fin des cours se situe à 15h00. Les jeunes peuvent ensuite se rendre au Centre d’Entraînement de la Tremblère pour rejoindre leurs groupes d'entraînement. Une fois l’entrainement terminé, les jeunes reprennent la navette en direction de l’internat du lycée[75].

Certains jeunes joueurs peuvent aussi suivre leur scolarité à l’école technique privée de la Tremblère basée dans l’enceinte même du Centre de Formation. Celle-ci est assuré dans le cadre d’une école technique privée agréée par le Ministère de l'Éducation nationale. Cette école bénéficie en parallèle du statut d’unité de formation par apprentissage (UFA) qui est une antenne du CFA des Métiers du sport d’Orléans. Le CFA est géré par l’Association Régionale de Formation d’Animation Socio-Sportive-Éducative et Culturelle (ARFASSEC). Il s’agit d’un organisme de tutelle pédagogique et administrative qui a pour objectif de former de nouveaux éducateurs sportifs. Les classes sont à effectif réduit : 5-6 élèves par classe seulement et les semaines sont allégées ce qui permet de concilier football et études de manière optimale[75].

L’objectif des formations par apprentissage est de préparer les jeunes footballeurs à 2 formations qualifiantes : le CAP des métiers du football et le Brevet d'État d'éducateur sportif 1er degré. En parallèle de ces formations, l’école technique privée prépare les jeunes au Bac STG[75].

Quelques joueurs formés à Châteauroux :

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'équipe réserve de la Berrichonne de Châteauroux
  • Coupe du Centre (7)
    • Vainqueur en 1949, 1950, 1958, 1960, 1961, 2007 et 2008
    • Finaliste en 1951
  • Coupe de l'Indre (15)
    • Vainqueur en 1937, 1939, 1942, 1944, 1950, 1951, 1963,
      1971, 1974, 1977, 1979, 1985, 1986, 1991 et 1992

En 1963-1963, l'équipe réserve remporte la Coupe de l'Indre contre Gabatum Levroux (2-1)[76].

En 1977, pour la première fois l'équipe réserve remporte le championnat de DH Centre. Le groupe monte en Division 3 mais n'y reste qu'une saison (1977-1978) en terminant 14e et premier relégable[77]. L'équipe intègre la nouvelle Division 4, division qui s'interpose entre la D3 et les DH régionales, et termine la saison 1978-1979 à la 3e place[78]. L'équipe B termine ensuite toujours dans la première moitié du classement jusque lors de la saison 1982-1983 où elle décroche la seconde place derrière l'équipe C de l'AS Saint-Étienne qui ne peut monter[79].

La réserve de LBC connaît un nouvel aller-retour en Division 3 et un bilan comme 6 ans plus tôt : 14e et premier relégable[80]. S'en suit une seconde relégation de suite et le retour de la réserve en DH Centre[81]. Après une saison, l'équipe est à nouveau relégué et quitte l'élite régional[82].

En 1991, l'équipe B de La Berrichonne est de retour en DH Centre[83], remporte le titre l'année suivante[84] et est promue en Division 4. Pour son retour à ce niveau pour la saison 1992-1993, la dernière de ce championnat, elle termine 3e entre les réserves de Troyes et de Tours. C'est le FCLSC Châteauroux, autre équipe de la ville, qui remporte la première place du groupe[85]. Participant maintenant au championnat de Nationale 3 (ex-CFA 2), la première édition (1993-1994) se termine à la 9e place du groupe E pour la « Berri » [86]. Par la suite, l'équipe B berrichonne termine 5e en 1994-1995[87] avant de remporter le groupe E du championnat l'année suivante[88]. Mais l'équipe ne peut être promue du fait que l'équipe fanion évolue alors en Division 2.

La même chose se répète ensuite. L'équipe termine une nouvelle fois 5e en 1997[89], avant de remporter son groupe l'année suivante, première édition du nouveau championnat de CFA 2[90]. S'en suive des saisons en milieu de tableau et deux seconde place de groupe en 2006 et 2007 sans jamais frôler la relégation ni remporter la compétition. En 2014-2015, l'équipe réserve de La Berrichonne évolue dans le Championnat de France Amateur 2 (CFA 2) dans le groupe B.

Sections jeunes[modifier | modifier le code]

La première apparition d'une équipe jeune de La Berrichonne a lieu lors de la saison 1980-1981 où le club ne passe pas la phase de groupe de la Coupe Gambardella. Le club réapparait dans cette même compétition en 1993 dont l'équipe juniors échoue deux années de suite en 32e de finale (1993-1994 et 1994-1995). Son meilleur parcours est effectué lors de l'édition 2006-2007 avec un quart de finale[91] et une élimination aux tirs aux buts contre l'AS Saint-Priest (2-2, tab 4-3)[92].

Lors de la saison 2011-2012, les U19 Nationaux termine 5e du groupe C tandis que les U17 Nationaux remporte eux le groupe E avec 1 point d'avance sur le Toulouse FC[93]. Lors de l'exercice suivant, les deux équipes terminent bien placées. La 3e place pour les U19 Nationaux dans le groupe C et 6e place pour les U17 Nationaux placés dans le groupe F[94].

Section féminine[modifier | modifier le code]

La Berrichonne dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Supporters[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre d'abonnés[95]
Saison Nbr d'abonnés
1998/1999 3 500
1999/2000 2 618
2000/2001 2 601
2001/2002 2 164
2002/2003 1 864

La première apparition des socios remonte aux années 1960. Pour la Finale de la Coupe de France 2004, 40 cars, 2 trains et les voitures particulières sont utilisés pour amener les quelques 20 000 berrichons dans les tribunes du Stade de France ce jour-là. Certain accueillait même les jeunes africains venus tester leur talent à la Berrichonne. En 2013, on compte de 1 000 à 1 300 abonnés chaque année et, dans ces temps difficiles, c'est une base de départ bien utile pour le club et sa trésorerie[36].

Le premier groupe de supporters est l'Armada, créé en 1987. Il atteint 80 supporters en 1997. En 2007, le groupe est dissous et les Supras Berry prennent le relais jusqu'en 2012, toujours situé en tribune Crédit Agricole. Vos Amis est groupe d'amis qui supporte la Berrichonne en tribune Renault Gibault, ils sont une quinzaine pour la saison 2007-2008. Lors de la saison 2012-2013, les RED BLUE Angels sont créés.

Fin 2013, les Supporters de la Berrichonne sont la seule association encore existante en marge des socios. Ils ne sont qu'une poignée, dont la plupart vient de l'extérieur (Bourges, La Châtre), à offrir un soutien sans faille à leur club de cœur. « On fait ce qu'on peut, explique Sébastien Gorgeon, le président. Avec la sono, les tambours et les drapeaux, on les encourage du début à la fin de chaque match joué à Gaston-Petit. Si on ne fait pas un minimum de bruit, le stade est mort car ce ne sont pas les spectateurs qui nous aident. Il n'y a pas d'ambiance, c'est ennuyeux. » Si le président des Supporters de la Berrichonne avoue qu'il fait ça avant tout pour « l'amour du club », il regrette aussi que les joueurs ne soient pas suffisamment reconnaissants. « Il n'y a qu'à Châteauroux que je ne vois pas les joueurs venir saluer leurs supporters, poursuit Sébastien Gorgeon. On n'a pas souvent de reconnaissance de la part du groupe professionnel alors que nous essayons de nous déplacer quand nous le pouvons. On aimerait qu'ils arrêtent de nous snober et qu'ils viennent au moins nous saluer, quel que soit le résultat. J'ai déjà perdu deux gars à cause de cette attitude »[96].

Relations avec les médias[modifier | modifier le code]

Le magazine, PROlongations, couvre l'actualité du club. C'est un magazine mensuel gratuit, format A4, papier glacé diffusé à 25 000 exemplaires via le réseau de proximité AS36 et disponibles au stade Gaston-Petit lors des matchs à domicile[97]. Par ailleurs, La Berrichonne compte comme partenaires média la radios France Bleu Berry.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Croze, La berrichonne, Sutton,‎ 1998 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Maurice Aujeu, La Berrichonne, la Bouinotte,‎ 1997 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Fiche de La Berrichonne de Châteauroux sur footballogue.com
  3. a et b 130 ans et toutes ses dents dans La Nouvelle République, le 15/01/2014
  4. a, b, c, d et e Le Sport - Historique sur chateauroux45-2000.pagesperso-orange.fr
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Histoire du club sur cintana.free.fr
  6. a, b, c et d Historique : 1883-1946 sur le site officiel
  7. Fiche de la LB Châteauroux sur le-terrain.com
  8. L'histoire du club sur jokersdingo.com
  9. Biographie de Maurice Lafont sur afterfoot.fr
  10. a et b Historique : les années 1950 / 1960... sur le site officiel
  11. Interview de Robert Vicot, psg70.free.fr
  12. Biographie d'André Strappe sur afterfoot.fr
  13. a, b et c Historique : les années 1970 / 1980... sur le site officiel
  14. Interview de Jean-Luc Aubard sur le site officiel
  15. Biographie de Jacky Lemée sur afterfoot.fr
  16. a, b, c, d et e Historique : les années 1990 sur le site officiel
  17. Palmarès L.B. Chateauroux sur 1jour1pari.com
  18. a, b, c, d et e Historique : les années 2000... sur le site officiel
  19. Bienvenue au Club ! sur le site de l'UEFA, le 17 septembre 2004.
  20. C3 : Bruges bat Châteauroux (2-1) sur football365.fr, le 30 septembre 2004.
  21. Tholot limogé dans France Football, le 28 octobre 2013.
  22. Jean-Louis Garcia coach de Châteauroux dans France Football, le 28 octobre 2013.
  23. Le Seyec s'en va dans France Football, le 16 novembre 2013.
  24. Un dirigeant nommé Malouda dans France Football, le 12 avril 2014.
  25. Châteauroux plonge en National dans France Football, le 16 mai 2014.
  26. Roudet à Châteauroux dans France Football, le 4 juillet 2014.
  27. Thil prêté à Châteauroux dans France Football, le 4 juillet 2014.
  28. Présentation Ligue 2 2014/2015 : Châteauroux (3/20) sur foot-national.com, le 23 juillet 2014.
  29. Palmarès sur le site officiel
  30. Parcours sportif sur footballenfrance.fr
  31. Fiche du club sur le site de France Football
  32. Palmarès de la Division d'Honneur Centre sur footcentre.free.fr
  33. Palmarès de la Coupe du Centre sur footcentre.free.fr
  34. Palmarès de la Coupe de l'Indre sur footcentre.free.fr
  35. a et b Fiche du club sur le site de la LFP
  36. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r La Berri a 130 ans !!!, PROlongations n°21, septembre 2013
  37. a et b « Denisot revient à Châteauroux », sur sport.fr,‎ 30 septembre 2002
  38. Patrick Trotignon le Berrichon de la Yaute, Ludovic Mesnard, L'Écho du Berry, le 7 mars 2013.
  39. a et b Patrick Trotignon, un président toujours à 100 à l'heure, F-X R., Le Messager, le 29 septembre 2011.
  40. Interview de Patrick Trotignon sur 1berry2foot.com, le 29 décembre 2012.
  41. Châteauroux : Changement de président sur sport.fr, le 21 décembre 2013.
  42. a et b « France – Trainers of First and Second Division Clubs » (consulté le 1 août 2007)
  43. a et b Trainerhistorie sur mondedufoot.fr
  44. Didier Ollé-Nicolle écarté à Châteauroux sur sport.fr, le 13 mars 2006.
  45. Départ provisoire de l'entraîneur de Châteauroux sur sport.fr, le 21 mars 2007.
  46. Sarramagna prend du recul sur sport.fr, le 8 décembre 2008.
  47. Bijotat jette l'éponge sur sport.fr, le 23 décembre 2009.
  48. Papin retrouve un banc sur sport.fr, le 29 décembre 2009.
  49. Papin quitte Châteauroux sur sport.fr, le 18 mai 2010.
  50. Châtauroux : Tholot a prolongé sur sport.fr, le 5 avril 2012.
  51. Tholot licencié du poste d’entraîneur sur sport.fr, le 28 octobre 2013.
  52. Garcia remplace Tholot sur sport.fr, le 28 octobre 2013.
  53. Gastien : «On ne pavoise pas» dans France Football, le 27 juillet 2014.
  54. a et b Les records du club sur cintana.free.fr
  55. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  56. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  57. La Berrichonne de Châteauroux sur histoire.maillots.free.fr
  58. Maillot 2013-2014 sur starmaillot.com
  59. Maillot de la saison 2014/2015 sur berrichateauroux.canalblog.com, le 23 juillet 2014.
  60. Site des Emblèmes de France : Drapeaux de Châteauroux, consulté le 25 août 2012.
  61. a et b Organigramme sur le site officiel
  62. Châteauroux menacé de sanction dans La Dépêche, le 23 avril 2003.
  63. Coupe de France: 50.000 euros par joueur sur sport.fr, le 30 mai 2004.
  64. Classement des résultats nets de Ligue 2 sur ecofoot.fr, le 14 mars 2013.
  65. Patrick Le Seyec va quitter la présidence dans La Nouvelle République, le 16 novembre 2013.
  66. Le National ou la Ligue 2 pour Châteauroux dans Le Berry, le 22 juin 2014.
  67. Interview Michel Denisot sur berrichateauroux.canalblog.com, le 12 juillet 2014.
  68. Infos pratique sur le site officiel
  69. C'est quoi, la Berrichonne de Châteauroux ? sur chezlesgirondins.com, le 4 janvier 2013.
  70. a, b et c Le stade sur le site officiel
  71. Pelouse : Les travaux sur le site officiel
  72. Une rencontre avec Roger Fleury sur le site officiel
  73. a et b Présentation du Centre de Formation sur le site officiel
  74. Comment intégrer le Centre ? sur le site officiel
  75. a, b et c La scolarité à La Berrichonne sur le site officiel
  76. Autres matchs de l'équipe réserve sur cintana.free.fr
  77. Division 3 Gr. Centre 1978 sur footballenfrance.fr
  78. Division 4 Gr. E 1979 sur footballenfrance.fr
  79. Division 4 Gr. E 1983 sur footballenfrance.fr
  80. Division 3 Gr. Centre-Ouest 1984 sur footballenfrance.fr
  81. Division 4 Gr. E 1985 sur footballenfrance.fr
  82. DH Centre - 1987 sur footballenfrance.fr
  83. DH Centre - 1991 sur footballenfrance.fr
  84. DH Centre - 1992 sur footballenfrance.fr
  85. Division 4 Gr. E 1993 sur footballenfrance.fr
  86. National 3 Gr. E 1994 sur footballenfrance.fr
  87. National 3 Gr. E 1995 sur footballenfrance.fr
  88. National 3 Gr. E 1996 sur footballenfrance.fr
  89. National 3 Gr. E 1997 sur footballenfrance.fr
  90. CFA 2 Gr. E 1998 sur footballenfrance.fr
  91. Historique en coupe Gambardella sur cintana.free.fr
  92. Coupe Gambardella 2006-2007 sur footballenfrance.fr
  93. Saison 2011-2012 des U17 et U19 sur cintana.free.fr
  94. Saison 2012-2013 des U17 et U19 sur cintana.free.fr
  95. Socios sur lbchateauroux.free.fr
  96. Les supporters réclament un peu de respect dans La Nouvelle République, le 31 octobre 2013.
  97. Devenez partenaire sur le site officiel

Liens externes[modifier | modifier le code]

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