Mordelles

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Mordelles
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Mordelles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Mordelles (chef-lieu)
Intercommunalité Rennes Métropole
Maire
Mandat
Thierry Le Bihan
2014-2020
Code postal 35310
Code commune 35196
Démographie
Gentilé Mordelais
Population
municipale
7 230 hab. (2011)
Densité 242 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 29″ N 1° 50′ 45″ O / 48.07474106, -1.8459400248° 04′ 29″ Nord 1° 50′ 45″ Ouest / 48.07474106, -1.84594002  
Altitude Min. 19 m – Max. 51 m
Superficie 29,84 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la ville de Mordelles

Mordelles est une commune française de 7 000 habitants, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Chef-lieu du Canton de Mordelles, c’est une des 43 communes de la communauté d'agglomération Rennes Métropole.

Elle possède un patrimoine culturel et naturel intéressant et s'inscrit dans une politique à la fois écologique et de développement urbanistique et économique.

Les habitants sont les Mordelais et Mordelaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Mordelles est située sur l'axe Rennes-Lorient, à 14 km au sud-ouest de Rennes, la préfecture départementale et régionale.

Sa limite sud est la rivière du Meu.

Communes limitrophes de Mordelles
Cintré La Chapelle-Thouarault / L'Hermitage Le Rheu
Talensac Mordelles Chavagne
Bréal-sous-Montfort Goven

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le site appartient au domaine cadomien, partie nord du massif armoricain, constitué de plutons granitiques accompagnés de sédiments (schistes).

Le relief de la commune, de 19 à 51 mètres, n'est pas très marqué. Certains quartiers sont en pentes douces, d'autres sont relativement plat. Les parties basses sont en partie occupées par des zones humides. Le point le plus bas se trouve à la sortie du Meu de la commune, à la frontière avec les communes de Chavagne et Goven.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

zone humide à Mordelles, 2008.

La commune est traversée par deux principaux cours d'eau : le Meu (au sud-ouest) et la Vaunoise. Le Meu constitue la frontière sud-ouest de la commune. La Vaunoise traverse la commune du nord au sud et se jette dans le Meu à l’ouest du bourg. Le ruisseau de Beaumont sépare Mordelles de Chavagne au sud-est.

Le territoire présente également des zones humides, ainsi qu'un étang au sud. Mordelles est intégrée dans le bassin de la Vilaine, et est concernée par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) du bassin de la Vilaine en région rennaise, Ille et Illet approuvé par arrêté préfectoral du 10 décembre 2007.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la voie express RN 24 (Rennes - Lorient).

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Desservie par les bus du réseau service des transports en commun de l'agglomération rennaise (STAR) de Rennes Métropole :

  • Ligne 55 Le Verger <> Mordelles <> Rennes (Charles de Gaulles), du lundi au samedi.
  • Ligne 54 Rennes (République) > Le Rheu > Mordelles > Chavagne, les vendredis et samedis soirs.
  • Ligne 54 Chavagne ou Le Verger <> Mordelles <> Le Rheu <> Rennes (Charles de Gaulles), les dimanches et jours fériés.
  • Ligne 155 express Mordelles - Rennes (République), du lundi au vendredi en période scolaire.

Accès 4 voie rapide Rennes - Lorient.

Desservie par le TER Bretagne Rennes - La Brohinière - Saint Brieuc. Gare de L'Hermitage - Mordelles sur la commune de L'Hermitage.

Chemins et venelles[modifier | modifier le code]

La commune est maillée par de multiples liaisons douces (cheminements piétonniers, cyclables, etc.).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

En accord avec la politique du SCOT de Rennes métropole, le projet d'aménagement s'inscrit dans une politique de développement durable, avec une densification urbaine importante qui préserve les espaces naturels et agricoles. La densité de la commune, de 227 hab./km², est donc inférieure à la densité réelle dans les quartiers, quand on soustrait tous les espaces naturels ou semi-naturels. L'accent est mis sur une urbanisation écologique, au niveau des déplacements, de la préservation des éléments naturels, des constructions.

Logements[modifier | modifier le code]

En 1999, on recensait sur la commune 2350 logements, dont 19,1 % de logements en immeubles collectifs. Par ailleurs, 3,2 % des logements étaient vacants et 1,1 % des logements étaient des résidences secondaires[1].

Projets opérationnels[modifier | modifier le code]

Avec un taux de croissance souhaité de 100 habitants par an, la ville réalise régulièrement des opérations d'urbanisme[2].

  • La ZAC "Le Pâtis / Les rues" est un projet de 539 logements, livrés de 2001 à 2007. La densité est de 14 logements à l'hectare. Sur les 38 hectares ont été construits les premiers logements collectifs HQE de France, avec des panneaux solaires photovoltaïques, et des logements semi-collectifs. L'aménagement paysager est soigné avec un mail paysager (liaison douce), la préservation de tous les arbres, d'un verger[3]...
  • La ZAC "Plaisance" est un projet de renouvellement urbain de 76 logements[3].
  • La ZAC "du Val de Sermon" est un projet de 1200 logements, à l'est de la ville, en travaux en 2009. La densité prévue est supérieure à 30 logements à l'hectare. Sur les 45 ha du projet, 10 sont non constructibles (en zone humide). Les objectifs écologiques sont poussés, avec une gestion aérienne des eaux pluviales, la préservation de tous les arbres, la mise en place de vergers conservatoires, un maillage piéton et cycle très dense, la création de jardins familiaux, une place multi-modale avec arrêt de bus, garage vélos[4],...
  • La commune a également réalisé différents équipements publics, avec un souci écologique constant : réhabilitation / extension de la mairie avec panneaux solaires photovoltaïques et toiture végétalisée, requalification d'un corps de ferme en pôle petite enfance, salle de sport avec panneaux photovoltaïques[3],...

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Mordelles vient de Mauricella (cellule ou ermitage du Maure[réf. nécessaire]) qui a donné Mozella (en 1080), Morzellae (en 1158), puis Morzelles (en 1300)[5]. Au Moyen Âge, le breton prononçait le z et le d un peu comme un « th » doux anglais ce qui pouvait prêter à confusion.

Aujourd’hui, en breton, la commune se nomme Morzhell[5]. Le nom s’écrit Mordèll (écriture MOGA)[6],[7] en gallo.

Histoire[modifier | modifier le code]

Histoire de la commune[modifier | modifier le code]

Des traces d'occupation humaine remontent aux époques romaines et celtiques : deux temples ont existé sur le territoire. Une voie gallo-romaine reliant Rennes à Vannes passait sur la commune ; le bourg s'est implanté sur son tracé, à l'époque mérovingienne (750 – 850 après JC)[8].

La commune est historiquement agricole et commerciale (présence de moulins, de fermes, d'un pressoir à cidre). Son histoire est fortement marquée par ses nombreux châteaux et manoirs.

La mairie est construite en 1853 - 1854[8]. La population croît grâce au développement de l'agriculture. Un tramway existe de 1898 à 1948, pour le transport de marchandises (pierre, cidre)[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1865 1874 François Veillard - -
1874 1919 Paul de Farcy - -
décembre 1919[10] 1965 Robert de Toulouse-Lautrec CNIP Propriétaire-exploitant - conseiller général
1965 1977 Emile Jeantil - -
1977 1989 Guy David - -
1989 1995 Guy Aufrère - -
1995 2014 Bernard Poirier[11] PS Ingénieur agronome
2014 en cours Thierry Le Bihan[12] - Directeur de projet

Jumelages[modifier | modifier le code]

L'association « Mordelles Échanges Solidarité Roumanie » organise des échanges entre français et roumains, en collaboration avec la ville.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 354 2 292 2 419 2 670 2 687 2 605 2 613 2 630 2 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 636 2 560 2 507 2 406 2 485 2 486 2 520 2 537 2 350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 340 2 319 2 282 2 107 2 149 2 170 2 158 2 189 2 117
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 268 2 921 3 869 5 149 5 362 5 901 6 628 7 230 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramides des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Mordelles en 1990 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Av. 1895
0,0 
3,3 
1896-1915
5,8 
8,9 
1916–1930
9,2 
18,7 
1931-1945
17,1 
22,4 
1946-1960
24,9 
24,2 
1961-1975
23,5 
22,6 
1976-1990
19,4 
Pyramide des âges de la commune de Mordelles en 1999 en pourcentage[15].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
Av. 1904
0,2 
4,2 
1905-1924
7,2 
12,4 
1925–1939
12,1 
20,3 
1940-1954
21,8 
21,9 
1955-1969
22,0 
21,4 
1970-1984
18,6 
19,8 
1985-1999
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Le tertiaire est le secteur d'activité principal des habitants, avec 70,5 % des emplois au lieu de travail[16]. La commune possède de nombreux commerces de proximité, 2 supermarchés, une poste, et différentes entreprises artisanales (plomberie, chauffage, menuiserie, peinture,...). La zone d'activité ou zone artisanale des Fontenelles se situe au nord-est, et le parc d'activité des Perrières au sud-est. L'entreprise Brient (charcuterie industrielle) est implantée sur la commune. En 1999, la population active était de 2 867 personnes, dont 2 670 ayant un emploi (1 424 hommes et 1 246 femmes). Le nombre de chômeurs était de 6,6 % de la population active[17]. 23,7 % des mordellais travaillent sur la commune même[18].

L'agriculture, qui est une activité importante de la Bretagne, est aussi pratiquée sur la commune, mais elle est en recul. En 1999, 58 des habitants de Mordelles étaient exploitants agricoles, soit une diminution de 51,7 % par rapport à 1990[19].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements de formation à Mordelles
Établissements publics privés
groupe scolaire • La Chesnaye (maternelle : 4 classes, 124 élèves, élémentaire : 6 classes, 150 élèves)

• Le Gretay (maternelle : 4 classes et 110 élèves, élémentaire : 7 classes et 165 élèves)

• L'Immaculée (maternelle: 5 classes et élémentaire : 9 classes)
collèges • Collège Morvan Lebesque
• Collège Saint-Yves

La commune possède également un pôle petit enfance. La ferme du Pâtis, ancien bâti requalifié en HQE (haute qualité environnementale), accueille la crèche du CIAS, la halte garderie et deux salles de réunion communales.

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs médecins généralistes et spécialistes sont implantés sur la commune, qui comprend une résidence pour personnes âgées. Les hôpitaux se situent dans la première couronne de Rennes Métropole.

Sports[modifier | modifier le code]

3 complexes sportifs sont implantés sur le territoire communal, et on recense 22 associations sportives (football, handball, badminton, tennis de table, judo, gymnastique, …).

Écologie[modifier | modifier le code]

verger à Mordelles, 2008.

La commune possède un patrimoine écologique intéressant. Une partie du territoire est située en zone inondable, avec des peupleraies. De nombreux arbres de hauts-jets, en partie très anciens, ainsi qu'un maillage bocager important, sont préservés au sein des zones urbanisées. Enfin, la commune a réalisé ou réalise plusieurs vergers conservatoires. L'ensemble des espaces verts sont traités de façon écologique (gestion différenciée, plan de désherbage alternatif, pas de produits chimiques), et la récupération des eaux de pluies est généralisée sur toutes les opérations récentes.

La commune ne compte aucune ZNIEFF. Elle abrite un espace protégé par arrêté préfectoral de biotope : « Mares de la Tremblais » constitué de deux mares privées[20].

Gestion des déchets[modifier | modifier le code]

Une déchèterie est présente sur le territoire communal, ainsi que différents conteneurs à verre. La commune réalise une collecte des déchets ménagers et du tri sélectif. Une station d'épuration est implantée au sud-est du territoire, sur la zone d'activité des Perrières.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le culte catholique est pratiqué à l'église de Mordelles.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Mordelles présente un patrimoine bâti important. Elle possède deux monuments historiques protégés et 25 édifices inventoriés selon la Base Mérimée[21].


Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre.

L'église Saint-Pierre a été construite de 1856 à 1861, et le clocher de 1878 à 1881. Elle est de style néo-gothique, avec un plan en croix latine. Elle a remplacé une ancienne église possédant une abside romane et quelques fenêtres du XVe siècle. Le corps de l'édifice a été érigé suivant les plans de Jacques Mellet. Le clocher est l’œuvre de ses fils, Jules et Henri Mellet[22].

Il existe également un presbytère construit entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle.

Monuments publics et industriels[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville date de la fin du XIXe siècle[23]. Une extension Haute qualité environnementale (HQE) a été réalisée [Quand ?].

On trouve plusieurs moulins le long du Meu. D’amont en aval, ce sont le moulin de Tréjouan, le moulin du château d’Artois, le moulin de Mordelles, le moulin de Cramoux. Le moulin de Chouan se situe sur la Vaunoise et remonte au XVIIIe siècle[24].

Le moulin de Mordelles se situe au sud du bourg et date de 1656. Il est transformé en minoterie en 1818 et a arrêté ses activités en 1971[25].

La scierie Persais-Souillard date de 1947[26].

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

Le château de la Haichois.
  • Le Château de Beaumont, de la fin du XVIIe siècle, a été inscrit monument historique (MH) par arrêté du 20 mars 1995[27]. Le corps de logis moderne est disposé à l'emplacement d'un château plus ancien. La chapelle était déjà présente à la fin du XIVe siècle. Deux pavillons sont ajoutés au XVIIIe siècle. Le jardin correspond à l'ancienne basse-cour, il est accompagné d'une orangerie, et d'une motte avec son fossé.
  • Le Château de la Haichois est constitué des communs, d'un colombier, d'une chapelle et d'un parc. La chapelle date du XVIIe siècle, ainsi que le colombier. Le château a été reconstruit à la fin du XIXe siècle avec un parc à l'anglaise. Il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel, et pour partie (intérieur) monument historique par arrêté du 4 juin 2007[28].
  • Le Château de la Ville-du-bois du XIVe siècle est entouré de fossés. La chapelle attenante date du XVIIIe siècle, le pavillon actuel du XIXe siècle. Il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[29].
  • Le Château d'Artois, avec douves, date du XVIIe siècle. Une orangerie est ajoutée fin XVIIIe siècle / début XIXe siècle. À noter, ses boiseries, plafonds, cheminées. Il est inscrit à l'inventaire général du patrimoine culturel[30].
  • Le Château de la Haute-Forêt date de 1857 ; il est entouré d'un parc.

Les manoirs suivants sont également inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[21] :

  • Le Manoirs de la Chesnaye et du Pressoir date de la fin du XIXe siècle.
  • Le Manoir la Ville Chevron a été construit entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle.
  • Le Manoir la Peronnais date du XVIe siècle. Il a servi de ferme et a été profondément remanié ; une des deux tours qui le constituait a été détruite en 1936.
  • Le Manoir de la Saudrais daterait du XVIIIe siècle.
  • Le Manoir de la Haye a été construit au XVIIIe siècle et agrandi durant les siècles suivants.

Maisons et fermes[modifier | modifier le code]

Plusieurs maisons des XVIIIe siècle et XIXe siècle sont inventoriées[21]. En particulier, les bâtiments suivants sont inscrits à l'inventaire général :

  • La ferme le Pâtis Colas date de 1822. Elle était constituée d'une écurie, d'une remise, d'un four à pain, d'une étable à vaches et d'une grange.
  • La maison le Pâtis date du XVIIIe siècle.
  • La maison de l'Abbaye date du début du XVIIIe siècle.
  • La maison de la Perruche date de la fin du XIXe siècle. Elle est constituée de communs et d'un pigeonnier.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules au croissant d’or.

Ce blason était aussi celui de la famille de Mordelles[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le parc de logements à Mordelles en 1999, INSEE
  2. site officiel de la ville de Mordelles, section "La ville" / "Situation"
  3. a, b et c fiche sur la ZAC Le Pâtis / Les rues, Pays de Rennes
  4. fiche sur la ZAC du Val de Sermon, mise à jour en janvier 2009
  5. a et b « Résultats concernant « Mordelles » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  6. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 17.
  7. « Fiche descriptive de la ville de Mordelles », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  8. a et b Histoire de Mordelles sur le site officiel de la ville
  9. Mordelles sur le site topic-topos
  10. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  11. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ 16 mars 2008, p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  12. « Thierry Le Bihan installé dans ses fonctions de maire », Ouest-France, 30 mars 2014.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. a et b Pyramides des âges de Mordelles en 1990 et 1999 sur le site de l'INSEE
  16. Emplois au lieu de travail des habitants de Mordelles en 1999, INSEE
  17. Formes d'emploi des habitants de Mordelles en 1999, INSEE
  18. Actifs ayant un emploi à Mordelles en 1999, INSEE
  19. Catégories socio-professionnelles de Mordelles en 1999, INSEE
  20. FR3800726
  21. a, b et c « Liste des notices pour la commune de La Mordelles », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IA00007847 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no IA00007849 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IA00007868 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no IA35000530 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no IA35000506 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00135275 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA35000030 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Notice no IA00007852 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Notice no IA00007850 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, Rennes, 1890, entrée « Mordelles ou Morzelles (de) », t. II, p. 300.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Colbert de Beaulieu et Émile Guibourg, La trouvaille de monnaies gauloises de Mordelles (1893), Rennes, Impr. réunies,‎ 1952
    Extrait des Annales de Bretagne, 1952, volume 59, numéro 2, p. 221-233, lire en ligne.
  • Jacky Bertonneau, Mordelles et La Chapelle-Thouarault dans l'histoire : recueil de textes des érudits bretons, enrichis de statistiques et d'un plan, Laillé,‎ 1992, 96 p.
  • Caroline Pret, Des Français d'autrefois, culture, sensibilité et comportements dans les campagnes à travers les archives juridiciaires de Mordelles et Poligné (1681-1776), Rennes,‎ 2000

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]