John Gurdon

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John Gurdon

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John Gurdon en 2012

Naissance 2 octobre 1933
Dippenhall (en), Surrey (Grande-Bretagne)
Nationalité Drapeau : Royaume-Uni britannique
Champs Biologie moléculaire
Institutions Université de Cambridge
Diplôme Université d'Oxford
Renommé pour Travaux sur les cellules pluripotentes
Distinctions Prix Lasker (2009)
Prix Nobel de physiologie ou médecine (2012)

John Gurdon, né le 2 octobre 1933 à Dippenhall (en) dans le Surrey en Angleterre, est un biologiste moléculaire britannique. Il est corécipiendaire du Prix Nobel de physiologie ou médecine 2012 avec Shinya Yamanaka.

Biographie[modifier | modifier le code]

John Gurdon étudie la littérature au collège d'Eton puis au collège Christ Church de l'université d'Oxford. Après avoir obtenu un transfert dans un cursus de zoologie, il est diplômé avec mention très bien (first class Honours) en 1956. En 1960, sous la direction de Michael Fischberg, il complète son doctorat consacré à la transplantation nucléaire sur des Xénopes. Durant deux ans, John Gurdon est postdoctorant au California Institute of Technology où il effectue des recherches dans le domaine de la génétique. Il retourne à Oxford en tant que research fellow (en), puis est nommé chargé d'enseignement (lecturer) en 1965[1].

En 1971, il est élu membre de la Royal Society et rejoint le Laboratory of Molecular Biology (en) du Medical Research Council (MRC), situé à Cambridge. À partir de 1983, il enseigne la biologie cellulaire à l'Université de Cambridge[1] où depuis le milieu des années 2000, il est professeur émérite.

Le 8 octobre 2012, il est récompensé du prix Nobel de physiologie ou médecine avec Shinya Yamanaka[2],[3].

Apports scientifiques[modifier | modifier le code]

Les premières recherches de John Gurdon ont eu trait à la fin des années 1950 au clonage chez les amphibiens par transfert nucléaire chez le Xénope.

Les travaux de John Gurdon dans les années 1990 ont porté sur la compréhension des mécanismes de différenciation cellulaire et la capacité de toutes les cellules à pouvoir être reprogrammées génétiquement (par deméthylation des histones) pour redevenir des cellules pluripotentes[4].

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Elizabeth H. Oakes, Encyclopedia of World Scientists : Facts on File science library, Infobase Publishing,‎ 2007, 852 p. (ISBN 9781438118826, lire en ligne), p. 293-294
  2. (en) Lauréats 2012 du prix Nobel de physiologie ou médecine sur le site officiel.
  3. (en) Nick Collins, « Sir John Gurdon, Nobel Prize winner, was 'too stupid' for science at school », The Daily Telegraph,‎ 8 octobre 2012
  4. (en) John Gurdon sur le site du Gurdon Institute.
  5. John Gurdon sur le site de l'Académie des sciences.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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