Pierre Vidal-Naquet

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Pierre Vidal-Naquet

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Biographie
Naissance
Paris
Décès
Nice
Nationalité Drapeau : France Français
Vie universitaire
Formation École normale supérieure
Titres Directeur d'études à l'EHESS
Approche disciplinaire histoire de la Grèce antique

Principaux travaux

  • Économies et Sociétés en Grèce ancienne. Périodes archaïque et classique en collaboration avec Michel Austin (1972)
  • Le Chasseur noir. Formes de pensées et formes de société dans le monde grec (1981)
  • La Torture dans la République : essai d'histoire et de politique contemporaine (1954-1962) (1972)
  • Les Assassins de la mémoire (1995)
Hommage de la ville de Paris à Pierre Vidal-Naquet, « militant contre la torture » dans la dénomination d'une esplanade du 13e arrondissement.

Pierre Emmanuel Vidal-Naquet, né le 23 juillet 1930 à Paris et mort le 29 juillet 2006 à Nice, est un historien et helléniste français. Préfacier de centaines de livres les plus divers[1], il a milité contre la torture pendant la guerre d'Algérie, contre la dictature des colonels grecs et contre le négationnisme, et a soutenu les efforts de paix dans le conflit israélo-arabe au Moyen-Orient.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Pierre Vidal-Naquet était parent avec José de Bérys, Francine Bloch, Marcel Dassault et Darius Milhaud. Il se maria en 1952 et fut père de trois enfants.

Sa famille appartenait à la communauté juive comtadine de Carpentras, près d'Avignon. Il est éduqué dans un milieu laïc et républicain. Son père Lucien Vidal-Naquet, né en 1899, était un avocat « dreyfusard » qui rejoignit très tôt la Résistance.

Une jeunesse marquée par la Shoah[modifier | modifier le code]

La famille, pendant la drôle de guerre, se réfugia dans la villa de Kermenez à Beg Meil (commune de Fouesnant dans le Finistère), puis lors de la débâcle de juin 1940, la famille s'enfuit à Marseille où Pierre Vidal-Naquet étudia au Lycée Périer. Le 15 mai 1944, ses parents, Lucien Vidal-Naquet et Marguerite Valabrègues, furent arrêtés à Marseille par la Gestapo, déportés et « engloutis l'un et l'autre à Auschwitz en 1944 »[2].

Formation d'un historien de la Grèce ancienne[modifier | modifier le code]

Découvertes littéraires[modifier | modifier le code]

Après la déportation de ses parents, Pierre Vidal-Naquet se cacha dans la maison de sa grand-mère dans la Drôme. Il en profita pour se livrer à des lectures intensives, dont l'Iliade, et y rencontre son cousin, le philosophe Jacques Brunschwig.

Il découvrit le surréalisme (André Breton, René Char et Antonin Artaud) et, à l'âge de 18 ans, fonda la revue Imprudence avec Pierre Nora. Lecteur de Marc Bloch, sa vocation d'historien naquît ainsi.

Lecteur de Dumézil et de Lévi-Strauss, il devint membre de l'École de Paris, composée de son ami Jean-Pierre Vernant (avec qui il a écrit quelques livres), de Nicole Loraux et de Marcel Detienne.

Vidal-Naquet a écrit plusieurs textes à visée autobiographique, dont « Pourquoi et comment je suis devenu historien » (rencontre de Blois 2002) et « Esquisse d'un parcours anticolonialiste » (2001)[3]. Il a également rédigé des mémoires, publiées en 1998.

En 1949, le procès de Rajk en Hongrie lui ôte définitivement tout désir de rejoindre le Parti communiste français.

Études supérieures[modifier | modifier le code]

Élève en classe d'hypokhâgne et de khâgne à Marseille[4] et au lycée Henri-IV de Paris où il fut condisciple et ancien camarade de Robert Faurisson[5]. En 1952, il commença à s'intéresser à Platon, étudia l'histoire, devint docteur ès-lettres (1955) et agrégé d'histoire.

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Il fut nommé pendant un an au lycée Pothier d'Orléans avant de rejoindre l'université de Caen (1956-1960), où Alain Corbin fut son élève. Il étudia alors essentiellement la Grèce antique.

Il collabora également à l'édition des œuvres de Léon Blum, avec notamment François Furet.

En 1960, il suivit l'enseignement de Jean-Pierre Vernant. Il intègra l'université de Lille entre 1961 et 1962[6].

Parmi ses élèves, on compte les historiens François Hartog, Maurice Sartre, Pauline Schmitt-Pantel et Alain Schnapp.

Un intellectuel engagé[modifier | modifier le code]

Outre la Grèce antique, son domaine de prédilection, il s'intéresse à des sujets contemporains comme la guerre d'Algérie et le drame de la Shoah.

Contre la torture en Algérie[modifier | modifier le code]

Intellectuel engagé dans la défense des droits de l'homme, il milita contre la torture en Algérie et contre le colonialisme. En 1956, il fit publier dans la revue Esprit un témoignage sur des exactions de l'armée française. À partir de 1957, il effectua un travail d'historien sur la disparition de Maurice Audin, jeune mathématicien français, arrêté en Algérie et disparu depuis : il défendit la thèse de sa mort sous la torture contre celle, officielle, de sa disparition par évasion. Il en fit un livre, L'Affaire Audin, paru en 1958 et réédité, largement complété, des années plus tard. Il participa ainsi au « Comité Audin ». Il publia en 1962 La Raison d'État, livre dénonçant l'emploi de la torture. Pour avoir signé en 1960 le « Manifeste des 121 », pétition d'intellectuels sur le droit à l'insoumission durant la guerre Algérie, le ministère de l'Éducation nationale lui retira pendant un an son poste (tout en lui laissant son salaire).

Homme de gauche non-violent[modifier | modifier le code]

Marxiste anti-stalinien, il a été brièvement membre du Parti socialiste unifié, ainsi que sympathisant de Socialisme ou barbarie, mais ne s'est jamais considéré comme militant d'un parti politique, le PSU n'étant pour lui qu'un « simple cercle de discussion ».

Avec Michel Foucault et Jean-Marie Domenach, il signe le 8 février 1971 le manifeste du Groupe d'information sur les prisons. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.

Polémique avec Bernard-Henri Lévy[modifier | modifier le code]

Au printemps 1979, Cornelius Castoriadis et lui critiquent fortement Bernard-Henri Lévy dans Le Nouvel Observateur pour avoir mal vérifié ses références dans son livre Le Testament de Dieu (cette première édition du livre citait le témoignage aux procès de Nuremberg de Heinrich Himmler alors que celui-ci s'était suicidé lors de sa capture), affirmé « contemporains » des événements éloignés de plusieurs siècles, et effectué des citations sans en mentionner les auteurs. Le conflit s'étale sur plusieurs numéros jusqu'à ce que Jean Daniel y mette fin sur une dernière réponse de Bernard-Henri Lévy. Ce dernier convient de son erreur de référence et du fait qu'il ne mentionne en effet pas toujours les auteurs de ce qu'il cite[7].

En 1980, il est cofondateur de l'association Afrane (amitié franco-afghane) et devient directeur de sa revue « Les Nouvelles d'Afghanistan ».

La défense de Luc Tangorre[modifier | modifier le code]

Croyant à son innocence, il s'implique dans la défense de Luc Tangorre en procès pour une série de viols à Marseille et dont l'avocat est le frère de Pierre Vidal-Naquel, François Vidal-Naquet. Il publie notamment dans Le Monde du 28 décembre 1983 un plaidoyer intitulé « Pour Luc Tangorre », puis organise un manifeste intitulé « Le viol est un crime, l'erreur judiciaire aussi » qui parait le 25 janvier 1985 également dans Le Monde. La culpabilité de ce dernier étant finalement avérée, il s'excusera publiquement dans les colonnes du même journal. Le magistrat Philippe Bilger saluera le courage de Pierre Vidal-Naquet capable de reconnaître son erreur[8].

Militant contre le négationnisme[modifier | modifier le code]

Pierre Vidal-Naquet s'est également engagé dans la lutte contre le négationnisme, comme en témoignent ses Mémoires, ou la publication du livre Les Assassins de la mémoire en 1995. Cependant, il sera condamné en janvier 2001 pour diffamation envers le négationniste Henri Roques. Celui-ci avait présenté une thèse en littérature comparée à l'Université de Nantes (thèse par la suite annulée pour irrégularités administratives), consacrée à Kurt Gerstein. Pierre Vidal-Naquet avait écrit à ce propos, dans ses Mémoires : « Si j’en crois un témoin bien placé pour le savoir, [la thèse présentée par Henri Roques] aurait été rédigée non par Henri Roques, qui ne sait pas un mot d’allemand, mais par mon ancien camarade [de khâgne], Robert Faurisson en personne » (P. Vidal-Naquet, Mémoires t.2 - Le trouble et la lumière, 1955-1998, Le Seuil, 1998, p.44). Pierre Vidal-Naquet fut condamné en première instance. En novembre 2002, la cour d'appel de Paris donnait raison à Pierre Vidal-Naquet, mais le jugement fut annulé par la Cour de cassation en janvier 2005[9]. Pierre Vidal-Naquet et son éditeur s'étant désistés devant la cour d'appel qui devait rejuger l'affaire, le jugement de 2001 fut considéré comme définitif. Une polémique l'a opposé au début des années 1980 à l'intellectuel américain Noam Chomsky concernant le soutien que ce dernier a accordé au négationniste Robert Faurisson menacé dans ses droits fondamentaux. Noam Chomsky considère qu'il n'a fait que soutenir la liberté d'expression de Robert Faurisson sans soutenir ses thèses historiques[10], tandis que Pierre Vidal-Naquet l'a accusé d'être allé au-delà de ce soutien de principe en qualifiant notamment Faurisson de « sorte de libéral relativement apolitique » et d'avoir maintenu sa position par orgueil et irritation d'avoir été contredit[11].

Solidaire du peuple palestinien[modifier | modifier le code]

En juillet 2003, il participe à l'appel « Une autre voix juive », qui regroupe des personnalités juives solidaires du peuple palestinien, pour une paix juste et durable au Proche Orient. Il adhère à l'Union juive française pour la paix.

Il est mort à l'hôpital de Nice le 29 juillet 2006.

Apport à l'histoire de la Grèce antique[modifier | modifier le code]

Il consacra ses recherches à la Grèce antique, l'histoire juive ainsi que l'histoire contemporaine.
Jean-Pierre Vernant se rappellait en août 2006 : « - Pensez-vous qu'il y a, dans la discipline historique, un « avant » et un « après » Pierre Vidal-Naquet ? [Réponse de Jean-Pierre Vernant] : - [...] Pour moi qui ne suis pas historien de métier, Pierre était des pieds à la tête un historien. Il ne pensait pas seulement en historien, il regardait le monde contemporain, le monde grec, le monde juif de la même façon : en historien. Classiciste qui maîtrisait les armes de l'épigraphie et de la papyrologie, il n'a jamais fait de la Grèce un modèle intemporel. Il n'oubliait pas qu'à côté il y avait la Chine, l'Inde, l'Amérique précolombienne, par exemple, et qu'on ne pouvait pas comprendre les Grecs si l'on ignorait ces civilisations. Pierre réunissait en lui des qualités très rares : lettré, prodigieux érudit, il était aussi un novateur, et pas seulement dans le domaine du monde grec. Je pense à ses travaux sur le monde juif : dans son livre admirable sur Flavius Josèphe, il brosse un tableau saisissant des problèmes qui se posaient à cette époque (le Ier siècle) à la Judée, pointant certaines questions latentes dans le monde moderne. Le Chasseur noir (éd. Maspéro, 1981) est une façon absolument neuve de voir le monde grec, dans ses complexités et ses ambiguïtés. Même chose dans ses études sur la tragédie qu'il a en partie menées avec moi : comprendre ce qu'il y avait de spécifique dans le théâtre grec tout en ayant le souci de ne pas le détacher du contexte social, politique et mental »[12].

Pierre Vidal-Naquet se disait persuadé également que le continent nommé Atlantide par Platon constituait simplement une invention de celui-ci et « était tout simplement l'Athènes impérialiste du Ve siècle » [13]. Entré à l'EHESS en 1966, il y devint directeur d'études en 1969. Il est l'un des lecteurs attitrés de la bibliothèque de la Fondation Maison des sciences de l'homme.

Décorations[modifier | modifier le code]

Principaux ouvrages[modifier | modifier le code]

L'Histoire ancienne et ses traditions[modifier | modifier le code]

  • Clisthène l'Athénien, avec Pierre Lévêque, Les Belles Lettres, 1964
  • Le Bordereau d'ensemencement dans l'Égypte ptolémaïque, Bruxelles, Association égyptologique Reine Élisabeth, 1967
  • Économies et Sociétés en Grèce ancienne. Périodes archaïque et classique, avec Michel Austin, Armand Colin, 1972
  • Mythe et Tragédie en Grèce ancienne, avec Jean-Pierre Vernant, François Maspero, 1972, La Découverte, 2005
  • La Grèce ancienne. I: Du mythe à la raison, avec Jean-Pierre Vernant, Le Seuil, coll. Points Essais, 1990
  • La Grèce ancienne. II: L'Espace et le Temps, avec Jean-Pierre Vernant, Le Seuil, coll. Points Essais, 1991
  • La Grèce ancienne. III: Rites de passage et Transgressions, avec Jean-Pierre Vernant, Le Seuil, coll. Points Essais, 1992
  • Œdipe et ses mythes, avec Jean-Pierre Vernant, Complexe, 2001
  • Travail et esclavage en Grèce ancienne, avec Jean-Pierre Vernant, Complexe, 2002
  • Le Chasseur noir. Formes de pensées et formes de société dans le monde grec, François Maspero, 1981, La Découverte, 2005
  • La Démocratie grecque vue d'ailleurs, Flammarion, 1990
  • Les Grecs, les historiens et la démocratie, La Découverte, 2000
  • Le Miroir brisé : tragédie athénienne et politique, Les Belles Lettres, 2002 (nouvelle édition)
  • Le Monde d'Homère, Librairie académique Perrin, 2000
  • Fragments sur l'art antique, Agnès Viénot, 2002
  • L'Atlantide. Petite histoire d'un mythe platonicien, Les Belles Lettres, 2005 ; ISBN 2-251-38071-X
  • Flavius Arrien entre deux mondes, postface à la traduction par Pierre Savinel de la Vie d'Alexandre d'Arrien, Les Éditions de Minuit, coll. Arguments, 1984
  • Du bon usage de la trahison, introduction à la traduction par Pierre Savinel de La Guerre des Juifs de Flavius Josèphe, Éditions de Minuit, coll. Arguments, 1988

Histoire contemporaine et témoignages personnels[modifier | modifier le code]

Sur la Guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

  • L'Affaire Audin, 1957-1978, Éditions de Minuit, 1989 [nouvelle édition augmentée]
  • La Torture dans la République : essai d'histoire et de politique contemporaine (1954-1962), Minuit, 1972
  • Face à la raison d’État. Un historien dans la guerre d’Algérie, La Découverte, collection « Cahiers libres », Paris, 1989, 259 pages
  • Les Crimes de l'armée française Algérie 1954-1962, La Découverte, 2001 [Préface inédite de l'auteur]
  • "L'affaire Audin par les tracts", Revue de la Bibliothèque nationale de France, n°10, 2002 ; p. 35-41.
  • La Raison d'État. Textes publiés par le Comité Audin, La Découverte, 2002 (nouvelle édition du livre publié en 1962 aux éditions de Minuit)

Sur les Juifs, la Shoah et le négationnisme[modifier | modifier le code]

Sur Jean Moulin[modifier | modifier le code]

Sur Mai 68[modifier | modifier le code]

  • Avec Alain Schnapp : Journal de la commune étudiante. Textes et documents. Novembre 1967 - juin 1968, (première édition en 1969[14]), réédition revue et augmentée, Le Seuil, collection « L'univers historique », 1988.

Sur Bernard-Henri Lévy[modifier | modifier le code]

Pierre Vidal-Naquet s'insurgea, avec vigueur, contre les erreurs et approximations de l'ouvrage Le Testament de Dieu de Bernard-Henri Lévy, avec lequel il entama une discussion ferme en 1979 par articles interposés de numéro en numéro du Nouvel Observateur, bientôt rejoint en cela par Cornelius Castoriadis. Ce débat public de forme quasi épistolaire a été conservé sur le site du premier[15].

Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Mémoires t.1 - La brisure et l'attente, 1930-1955, Le Seuil, 1998
  • Mémoires t.2 - Le trouble et la lumière, 1955-1998, Le Seuil, 1998

Autres textes[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Entretiens[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Marcel Bénabou, « PVN préfacier ou une forme latérale de l’histoire », in Pierre Vidal-Naquet, un historien dans la cité, La Découverte, 1998, pages 58-66.
  2. Mémoires t.2 - Le trouble et la lumière, page 9.
  3. Les deux textes ont été rassemblés dans Le Choix de l'Histoire, 2004, éditions Arléa.
  4. histoire est mon combat, p. 38.
  5. Mes affaires Dreyfus, Pierre Vidal-Naquet, 24 janvier 2006
  6. Christophe Hugot, « La parenthèse lilloise de Pierre Vidal-Naquet », Insula, mis en ligne le 27 mai 2013.
  7. La critique du Testament de Dieu de Bernard-Henri Lévy (1979) sur le site de P. Vidal-Naquet.
  8. Faites entrer les coupables !, philippebilger.com, 5 mars 2008
  9. Texte de l'arrêt de la Cour de cassation du 13 janvier 2005
  10. Voir notamment « Some Elementary Comments on The Rights of Freedom of Expression », 11 octobre 1980 et « His Right to Say It », 28 février 1981. En français, voir le livre Réponses inédites à mes détracteurs parisiens, Spartacus, 1984.
  11. Pierre Vidal-Naquet, « De Faurisson et de Chomsky », 21 novembre 1980.
  12. Entretien de Jean-Pierre Vernant avec Hélène Monsacré, Le Monde du 26 août 2006 reproduit sur le site des Éditions de Minuit
  13. Mémoires t.2 - Le trouble et la lumière, page 19. Voir également son livre L'Atlantide. Petite histoire d'un mythe platonicien
  14. Dans sa revue des livres écrits sur les événements de mai 1968, l'historien Michel de Certeau estimait, en mai 1969, que l'ouvrage de Schnapp et Vidal-Naquet était « désormais, le livre d'information » (La prise de parole et autres écrits politiques, Points Essais, 1994, p. 124, c'est De Certeau qui souligne).
  15. http://www.pierre-vidal-naquet.net/spip.php?article49

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Gèze, « Pierre Vidal-Naquet, l’homme révolté. Celui qui nous a aidés à tenir », Mouvements, n° 49 2007/1, p. 124 à 127. [lire en ligne]

Lien externe[modifier | modifier le code]