19e arrondissement de Paris

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19e arrondissement de Paris
« arrondissement des Buttes-Chaumont »
Administration
Pays Drapeau de la France France
Ville Paris
Quartiers
administratifs
Villette (73)
Pont-de-Flandres (74)
Amérique (75)
Combat (76)
Maire
Mandat
François Dagnaud
2014 - 2020
Code postal 75019
Code Insee 75119
Démographie
Population 186 090 hab. (2011[1])
Densité 27 406 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 58″ N 2° 22′ 55″ E / 48.882769, 2.3820348° 52′ 58″ Nord 2° 22′ 55″ Est / 48.882769, 2.38203  
Altitude Min. 41 m – Max. 122 m
Superficie 6,79 km2
Localisation

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19e arrondissement de Paris

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19e arrondissement de Paris

Le 19e arrondissement de Paris se situe à l'extrémité nord-est de la ville. Il est bordé au nord par la commune d'Aubervilliers, à l'est par les communes de Pantin, des Lilas et du Pré-Saint-Gervais, au sud par le 20e arrondissement et à l'ouest par les 10e et 18e arrondissements.

Aux termes de l'article R2512-1 du Code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), il porte également le nom d'« arrondissement des Buttes-Chaumont »[2], mais cette appellation est rarement employée dans la vie courante.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un acte écrit prouve l'existence de la Villette en 1198 sous le nom de Villa Nova Sancti Lazari (la ville neuve Saint-Lazare), devenue au Moyen Âge la Villette Saint-Lazare ou Saint-Ladre. Le village au sud était appelé Poitroville (l'actuel quartier de Belleville).

L'intégration des villages dans Paris[modifier | modifier le code]

Le 19e fait partie des huit arrondissements constitués lors de l'annexion des communes périphériques à la ville en 1860 (Belleville, La Villette, ainsi que des portions des communes d’Aubervilliers et de Pantin).

Administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'arrondissement[modifier | modifier le code]

Mairie du 19e, conçue par les architectes Gabriel Davioud et Jules Bourdais, située face au parc des Buttes-Chaumont.
François Dagnaud, maire depuis 2013.
Liste des maires successifs depuis 1879
Élection Identité Parti Notes
1879 Mathurin Moreau
1912 Vivent
1923 Roger
1932 Chatel
1933 Masmonteil Relevé de ses fonctions en 1941
1944 Pioro
1950 De Villers
1960 A. Hugot
1964 Chuillat
1970 R. Petit Fin de mandat en 1977
1983 Jacques Féron CNI Élu en 1983 et en 1989.
1994 Michel Bulté RPR Elu en 1994 (l'ancien maire lui cède sa place et devient premier adjoint).
1995 Roger Madec PS Élu en 1995, 2001 et 2008. Démissionne en 2013.
2013 François Dagnaud PS Devient maire à la suite de la démission de Roger Madec[3]. Réélu en 2014.

Conseillers de Paris du 19e arrondissement[modifier | modifier le code]

Les conseillers de Paris élus dans le 19e arrondissement sont au nombre de 12 :

Députés[modifier | modifier le code]

Les seizième et dix-septième circonscriptions législatives de Paris comprennent chacune une partie du 19e arrondissement. Les deux députés élus dans ces circonscriptions sont issus du Parti socialiste : Daniel Vaillant et Jean-Christophe Cambadélis.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2009, l'arrondissement était peuplé de 184 787 habitants[4] sur 679 hectares, soit 27 214 habitants au kilomètre carré, en faisant le quatrième arrondissement parisien en population, derrière les 15e, 20e et 18e arrondissements. Cependant le 19e arrondissement croît plus vite que les autres. Il a ainsi gagné 1,1 % par an entre 1999 et 2007, soit en 7 ans un gain de 8 % ou près de 14 000 habitants (un quart de la hausse de population de tout Paris) et enregistré la plus forte progression de population de la capitale. De 2007 à 2009, cette progression a toutefois accusé une légère baisse[4].

Année
(recensement national)
Population Densité
(hab. par km²)
1861 76 445
1866 88 930
1872 90 639
1962 159 568 23 514
1968 148 862 21 937
1975 144 357 21 273
1982 162 649 23 968
1990 165 062 24 324
1999 172 730 25 454
2006 186 180 27 420
2007 187 603 27 629
2009 184 787 27 214


Le taux de chômage dans l'arrondissement est de 15,3 % en 2009[4].

Le taux de logements sociaux est de 35,8 %[5].

Population par quartier[modifier | modifier le code]

Année
Population Densité
(hab. par km²)
Croissance
annuelle depuis
le dernier
recensement
1861 22 315 création
Année
Population Densité
(hab. par km²)
Croissance
annuelle depuis
le dernier
recensement
1861 5 622 création
Année
Population Densité
(hab. par km²)
Croissance
annuelle depuis
le dernier
recensement
1861 14 113 création
Année
Population Densité
(hab. par km²)
Croissance
annuelle depuis
le dernier
recensement
1861 12 375 création

Géographie[modifier | modifier le code]

Quartiers administratifs[modifier | modifier le code]

La fontaine sur la place devant la Grande halle date du Premier Empire.
  1. Quartier de la Villette (73e quartier de Paris)
  2. Quartier du Pont-de-Flandre (74e quartier de Paris)
  3. Quartier d'Amérique (75e quartier de Paris)
  4. Quartier du Combat (76e quartier de Paris)

Conseils de quartier[modifier | modifier le code]

Le 19e arrondissement est divisé en 10 conseils de quartiers :

  • Bas Belleville
  • Bassin de la Villette
  • Buttes Chaumont
  • Danube
  • Flandre Aubervilliers
  • Manin Jaurès
  • Place des Fêtes
  • Pont de Flandre
  • Porte des Lilas
  • Secrétan

Voies du 19e arrondissement[modifier | modifier le code]

Principales rues et voies[modifier | modifier le code]

Les deux principales avenues du 19e arrondissement sont l'avenue de Flandre et l'avenue Jean-Jaurès reliées par la place de la Bataille-de-Stalingrad. La première donne sur la porte de la Villette, la seconde sur la porte de Pantin. La rue de Crimée, qui s'étend de la rue d'Aubervilliers à la place des Fêtes est la plus longue rue du 19e arrondissement (2 540 m).

Transports[modifier | modifier le code]

Depuis le 15 décembre 2012, la ligne 3b du tramway d'Île-de-France traverse l'arrondissement, de la porte des Lilas à la porte d'Aubervilliers, en passant par les boulevards Sérurier, d'Algérie, d'Indochine, l'avenue de la Porte-de-Pantin, la route des Petits Ponts, le pont du canal de l'Ourcq, la rue de la Clôture, le boulevard Macdonald, l'avenue Corentin-Cariou, le quai de la Gironde, la gare Rosa Parks et la rue d'Aubervilliers.

Bâtiments et installations[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

L'hôpital Robert-Debré, la Grande halle de la Villette, et la Cité des sciences et de l'industrie sont les trois plus grands bâtiments de l'arrondissement. Les autres bâtiments les plus importants sont la Cité de la musique, le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, le centre des Archives de Paris, le lycée Henri-Bergson, le Conservatoire municipal et un établissement culturel le 104 de la rue d'Aubervilliers.

La Cité de la musique, le conservatoire national et le Zénith parisien sont installés au bord du parc de la Villette, à proximité de la Grande halle. La philharmonie de Paris, grande salle de concerts symphoniques de 2 400 places, devrait compléter la Cité de la musique en 2014.

Bâtiments officiels[modifier | modifier le code]

Hôpitaux[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Avec 36 écoles maternelles, 34 écoles élémentaires, et ses 3 écoles polyvalentes, le 19e arrondissement accueille plus de 15 000 élèves.

Écoles primaires et maternelles[modifier | modifier le code]

  • École des Alouettes
  • École 26 Archereau
  • École Armand-Carrel
  • École Barbanègre
  • École 345 Belleville
  • École Bolivar (parties A et B)
  • École Brunet
  • École Cheminets
  • École Compans
  • École Curial (parties A et B)
  • École Darius-Milhaud
  • École Émile-Bollaert
  • École Eugénie-Cotton
  • École Fessart
  • École Général-Lasalle
  • École Goubet
  • École 10 Henri-Noguères
  • École 160 Jean-Jaurès
  • École Jomard
  • École des Lilas
  • École 30 Manin
  • École 40 Manin
  • École 5 Noyer-Durand
  • École Ourcq B
  • École Ourcq A
  • École Palestine
  • École Pierre-Girard
  • École Rampal
  • École Saint-Georges
  • École Sainte-Thérèse
  • École Tandou
  • École 17 Tanger
  • École 41 Tanger
  • École 6 Thionville
  • École Villette

Collèges[modifier | modifier le code]

Lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée professionnel Armand-Carrel
  • Lycée Diderot
  • Lycée Georges-Brassens
  • Lycée professionnel du bâtiment Hector-Guimard
  • Lycée Henri-Bergson
  • Lycée polyvalent des Arts Appliqués et du Tertiaire
  • Lycée Jacquard
  • Lycée polyvalent d'Alembert
  • Lycée privé L'Initiative

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Chrétiens[modifier | modifier le code]

Musulmans[modifier | modifier le code]

Juifs[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Espaces verts[modifier | modifier le code]

L'arrondissement abrite deux des plus grands parcs de Paris, le parc de la Villette (le premier) et le parc des Buttes-Chaumont (le troisième, le deuxième étant le jardin des Tuileries).

Voies d'eau[modifier | modifier le code]

Le 19e arrondissement est traversé par le canal Saint-Denis et le canal de l'Ourcq, qui se croisent au niveau du parc de la Villette.

Au niveau de la rue de Crimée, sous l'unique pont-levant de Paris, le canal de l'Ourcq se jette dans le bassin de la Villette, qui communique avec le canal Saint-Martin (10e arrondissement). Il y a encore la Darse du fond de Rouvray, le plus petit canal de Paris (250 m), situé en bordure du parc de la Villette et barrée par la rue Adolphe-Mille.

Parcs et bois[modifier | modifier le code]

Jardins[modifier | modifier le code]

Squares[modifier | modifier le code]

Marchés[modifier | modifier le code]

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture et carrières[modifier | modifier le code]

Les traces les plus anciennes d’activité économique sont agricoles. Sur le territoire de Belleville, une donation de Charles le Chauve à l’abbaye de Saint Denis atteste, en 862, de l’existence d’un « mesnil » (une propriété), en un lieu nommé Savies. Au XIIe siècle, apparaît le hameau de Poitronville, entre la ferme des Savies et la butte de Beauregard [6]. Dans un espace alors entièrement rural, Belleville devait être une réunion de hameaux ou de fermes plus ou moins espacées. Du côté de La Villette, un habitat est attesté dans le troisième quart du XIIe siècle, mais ce n’était sans doute qu’une ferme isolée, en bordure de la route qui menait vers la Flandre [7]. L'agriculture domine jusqu'à la révolution industrielle. Les agriculteurs produisent des céréales (du blé, mais aussi de l’orge et de l’avoine), des légumes (pois, fèves, haricots…), des fruits (toutes sortes d’arbres fruitiers, des fraises, des groseilles...). Depuis le XIIIe siècle (peut-être depuis l’époque gallo-romaine), et jusqu’au XIXe siècle, ils cultivent la vigne[8].

Sans doute dès le début du XVIIIe siècle, de nombreuses maisons d’agriculteurs ou de vignerons s'ouvrent aux Parisiens, qui viennent consommer le vin sur place[9]. Sur le premier tiers du XIXe siècle, Belleville est un haut-lieu des guinguettes, qui accueillent le dimanche les familles des faubourgs Saint-Martin et du Temple[10].

Des moulins à vent sont installés à Belleville dès le XVIe siècle[11] et subsisteront jusqu’au XIXe siècle (leurs noms sont identifiés sur le plan de Roussel de 1730).

Dès le XIIIe siècle, des carrières temporaires de pierre à plâtre sont exploitées à ciel ouvert[12]. Ces carrières vont peu à peu devenir permanentes, souterraines et miner le sous-sol. L’exploitation en est interdite en 1778 à la suite d’effondrements. Elle peut reprendre à partir de 1810 et l’extraction de la pierre à plâtre devient alors une des principales activités industrielles de Belleville, autour de la Butte de Chaumont et de la Butte de Beauregard[13]. À peu près épuisée, la carrière d’Amérique est fermée en 1875[14].

L'industrie à La Villette[modifier | modifier le code]

La création du canal de l’Ourcq, du canal Saint-Denis (1802-1826), du bassin de La Villette (1806-1809) et d’un nouveau port sur le bassin, va transformer tout le secteur en une vaste zone d’ateliers, d’usines et d’entrepôts[15]. Prédominent au XIXe siècle les entreprises de la chimie, de l’alimentation, de la métallurgie et de la mécanique, du bois, du bâtiment, de la construction de véhicules. En 1836, la chaudronnerie Egrot (rue Mathis), et la raffinerie de sucre Lebaudy, avenue de Flandre, sont les deux plus grosses entreprises industrielles de La Villette. En 1843, on recense sept établissements d’allumettes, huit d’épuration d’huiles, six de distillation d’ammoniac, un d’acide nitrique et d’eau de Javel, quatre de vernis, cinq savonneries, deux fonderies, une briqueterie, une verrerie, une papeterie, plus diverses usines de produits alimentaires (moutarde, café-chicorée, brasserie, vermicellerie, vinaigre) [16]. Dans le voisinage immédiat du bassin, l’industrie lourde se développe : outre la chaudronnerie Egrot, les huit fours à puddler et les sept forges de Lagoutte (rue des Ardennes), le constructeur de wagons Trottemant (rue de la Marne), la fabrique de tuyaux de fonte Chameroy (rue d’Allemagne)[17].

Le facteur de piano Erard s’installe rue de Flandres en 1854.

La grande usine à gaz de La Villette est mise en service en 1856-1857[18].

Le rachat par la Ville de Paris, par un traité du 20 juin 1876, des canaux de Saint-Denis, de l’Ourcq, du bassin de La Villette, de l’ensemble des quais, écluses, immeubles et implantations prélude à un vaste programme de modernisation du port et à une augmentation sensible du trafic[19]. Les matériaux de construction représentent depuis l’origine la majorité du fret (entre 60% et 80%) suivis par les combustibles (bois et charbons), les denrées alimentaires et, après 1918, les engrais[20]. Le tonnage, qui avait atteint son sommet en 1906, chute fortement lors de la première guerre mondiale, et le port entame un déclin long et régulier jusqu’à sa disparition dans les années 70.

Les abattoirs de La Villette[modifier | modifier le code]

La décision de créer à La Villette un grand marché aux bestiaux, pour se substituer aux marchés de Sceaux et de Poissy, et de centraliser en un seul lieu les abattoirs de la capitale est prise juste avant l’extension de 1860[21]. Les abattoirs sont ouverts le 1er janvier 1867 et le marché aux bestiaux le 21 octobre. Leur activité durera jusqu’en 1974.

Article détaillé : Abattoirs de la Villette.

L'industrie à Belleville[modifier | modifier le code]

Du côté de Belleville, au tournant du XXe siècle, les entreprises dépassent rarement une trentaine d’employés, dans des ateliers de menuiserie, de conserveries alimentaires, de pelleteries, chapelleries, bonneteries, passementeries... Sur le terrain de l’usine à gaz désaffectée de la rue Rébeval, s’installe toutefois une fabrique de chaussures où sont employés près de sept cents ouvriers (Dressoir et Pémartin, qui figurent vers 1900 parmi les plus importants industriels de la chaussure en France) [22].

Toujours à Belleville, Léon Gaumont installe en 1895 des ateliers de fabrication de matériel optique et photographique (actuelle rue Carducci), qui sont à l’origine de la Cité Elgé (pour L.G.). Ces ateliers, qui occupent alors une douzaine de personnes sur 200 m2, vont se développer jusqu’à occuper 1 500 personnes en 1912. À la fabrication de matériels, s’est ajoutée la production de films, pour laquelle est construit, en 1905, un studio que la publicité présentera comme « le plus grand du monde » (rue de La Villette, n° 53). Louis Feuillade y réalisera de nombreux films, de 1907 jusqu’à la guerre, comme directeur artistique et metteur en scène. Les activités de la Cité Elgé vont évoluer durant la Première Guerre mondiale (fabrication de matériels de TSF, de projecteurs lumineux pour les tranchées, d’appareils photographiques pour les avions de reconnaissance…) et après, dans une tentative de rivaliser avec les fabrications américaines de matériel cinématographique. Après la Seconde Guerre mondiale, les ateliers et les studios perdent leur activité[23]. Rachetés en 1951 par la RTF, ils sont à l’origine des Studios des Buttes Chaumont[24].

La période contemporaine[modifier | modifier le code]

La disparition progressive des ateliers, usines et entrepôts entraîne une mutation des emplois de l'arrondissement vers les activités de services aux entreprises et le secteur public. En 2004, on recense 65 620 emplois salariés. 31 % de ces emplois sont des emplois publics ou non marchands à caractère public. En 2004, les six plus gros employeurs de l’arrondissement sont la Caisse régionale d’assurance maladie, l’hôpital Robert-Debré, le siège du Club Méditerranée, la Caisse nationale d’assurance vieillesse, la société d’études de marché Millward Brown, la Cité des sciences[25].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La Cité des sciences et de l'industrie a reçu 75 millions de visiteurs depuis son ouverture en mars 1986, dont 2 641 000 en 2012. Elle est le cinquième musée le plus fréquenté en France (après Le Louvre, Beaubourg, le château de Versailles et le musée d'Orsay)[26].

Culture[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Arts[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres nés dans l'arrondissement[modifier | modifier le code]

Personnages célèbres liés à l'arrondissement[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Métro, RER, tramway[modifier | modifier le code]

L'arrondissement comprend vingt-huit stations de métro réparties sur six lignes :

L'arrondissement comprend dix stations de tramway sur une ligne  :

  • (T)(3b) (Porte d'Aubervilliers, Rosa Parks, Canal Saint-Denis, Porte de la Villette, Ella Fitzegrald, Delphine Seyring, Porte de Pantin, Butte du Chapeau Rouge, Hôpital Robert Debré et Porte des Lilas).

Bus[modifier | modifier le code]

L'arrondissement est desservi par les lignes de bus :

Vélib'[modifier | modifier le code]

  • Le 19e arrondissement de Paris possède 62 stations de Vélib'.

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Jules Romains, poème Place de Bitche dans Le Voyage des amants, Paris, Gallimard,‎ 1920

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Population légale Insee au 1er janvier 2014 (population au 1er janvier 2011).
  2. Source : article R. 2512-1 du Code général des collectivités territoriales (partie réglementaire), sur Légifrance.
  3. Paris : le maire du XIXe démissionne, Le Figaro, 17 janvier 2013.
  4. a, b et c Insee - Chiffres clés : Arrondissement municipal de Paris 19e Arrondissement
  5. Les chiffres du logement social à Paris début 2010
  6. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, p. 6
  7. Jacques BOUSSARD, Nouvelle histoire de Paris : De la fin du siège de 885-886 à la mort de Philippe Auguste, Association pour une histoire de la ville de Paris, Hachette, 2e édition 1996, p. 271
  8. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, p. 12
  9. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, p. 14
  10. Francois GASNAULT, "La guinguette a fermé ses volets", in Le XIXe arrondissement, une cité nouvelle, Action artistique de la Ville de Paris, 1996, p. 50
  11. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, p. 8
  12. Emmanuel JACOMIN, Histoire de Belleville, éditions Henri Veyrier, 1988, p. 105
  13. Emmanuel JACOMIN, Histoire de Belleville, éditions Henri Veyrier, 1988, p. 168
  14. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, p. 87
  15. Bernard ROULEAU, Villages et faubourgs de l’ancien Paris, histoire d’un espace urbain, éditions du Seuil, 1985, p. 99
  16. Gilles-Antoine LANGLOIS, Le Bassin de La Villette, Somogy, Editions d’Arts, Paris, 2007, p. 47
  17. Gilles-Antoine LANGLOIS, Le Bassin de La Villette, Somogy, Editions d’Arts, Paris, 2007, p. 48
  18. Alain FAURE, "L’industrie à Paris : La Villette", in Le XIXe arrondissement, une cité nouvelle, Action Artistique de la Ville de Paris, 1996, p. 95
  19. Gilles-Antoine LANGLOIS, Le bassin de La Villette, Somogy, Editions d’Arts, Paris, 2007, pp. 54-57
  20. Gilles-Antoine LANGLOIS, Le bassin de La Villette, Somogy, Editions d’Arts, Paris, 2007, p. 64
  21. Pierre HADAD, "La cité du sang 1867-1874", in Le XIXe arrondissement, une cité nouvelle, Action artistique de la Ville de Paris, 1996, p. 114
  22. Albert FIERRO, Vie et histoire du XIXe arrondissement, éditions Hervas, 1999, pp. 59-62
  23. Rien ne subsiste aujourd’hui de la Cité Elgé, si ce n’est le bâtiment en brique de la rue du Plateau, n° 35, bâti en 1922 pour abriter les services de location de films.
  24. Jean-Jacques MEUSY, "Hollywood-sur-Buttes-Chaumont : la Cité Elgé", in Le XIXe arrondissement, une cité nouvelle, Action artistique de la Ville de Paris, 1996, pp. 222-227
  25. Paris XXIe siècle, Atelier parisien d’urbanisme 2008, CD-ROM, 19e arrondissement, "Emploi et économie"
  26. Source : http://www.universcience.fr/fr/nous-connaitre/contenu/c/1239028678579/visiteurs-de-la-cite-des-sciences/ Consulté le 01/09/13

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Gravereau, Chère Villette, Paris, André Gravereau
  • Joelle Gleize, Alfred Herve-Gruyer, Patrick Muller, La Villette au XIXe siècle, Paris, Cacq Villette,‎ 1984, 110 p.
  • Magalie Genuite, Le 19e arrondissement : Itinéraires d'histoire et d'architecture, Paris, ACTION ARTISTIQUE DE LA VILLE DE PARIS,‎ 2000, 142 p. (ISBN 978-2-913246-19-5, LCCN 2001383023)
  • Elisabeth Philipp, Guide du promeneur, 19e arrondissement, Paris, Parigramme,‎ 2000, 216 p. (ISBN 978-2-84096-040-9)
  • Alfred Fierro, Vie et Histoire du XIXe arrondissement, Paris, Editions Hervas,‎ 1999, 156 p. (ISBN 2-903118-29-9)
  • Le XIXe arrondissement, une cité nouvelle, Paris, Action artistique de la Ville de Paris,‎ 1996, 262 p.
  • Clément Lépidis, Emmanuel Jacomin, Belleville, Paris, Editions Henri Veyrier,‎ 1988, 350 p. (ISBN 2-85199-679-7)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]