Cahagnes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cahagnes
Cahagnes
L'entrée du bourg.
Blason de Cahagnes
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Calvados
Arrondissement Vire
Intercommunalité Communauté de communes Pré-Bocage Intercom
Maire
Mandat
Guillaume Dujardin
2020-2026
Code postal 14240
Code commune 14120
Démographie
Gentilé Cahagnais
Population
municipale
1 396 hab. (2019 en augmentation de 0,29 % par rapport à 2013)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 59″ nord, 0° 46′ 07″ ouest
Altitude Min. 97 m
Max. 268 m
Superficie 24,35 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Caen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aunay-sur-Odon
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Cahagnes
Géolocalisation sur la carte : Calvados
Voir sur la carte topographique du Calvados
City locator 14.svg
Cahagnes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cahagnes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cahagnes
Liens
Site web cahagnes.fr

Cahagnes est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie, peuplée de 1 396 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cahagnes se trouve au nord de la région naturelle du Bocage virois, plus précisément dans une région aujourd'hui appelée Pré-Bocage, désignation récente, sorte de seuil du Massif armoricain. L'atlas des paysages de la Basse-Normandie la place au sud-est de l'unité du Bocage en tableaux située à l'est de Saint-Lô et caractérisée par « une série de vallées parallèles sud-ouest/nord-est » aux « amples tableaux paysagers »[1]. Son bourg est à 4 km au sud-est de Caumont-l'Éventé, à 9 km à l'ouest de Villers-Bocage, à 9,5 km au nord-est de Saint-Martin-des-Besaces et à 13 km au nord-ouest d'Aunay-sur-Odon[2]. Avec un territoire de 2 435 hectares, elle était la commune la plus étendue du canton d'Aunay-sur-Odon avant la création de Seulline le .

L'autoroute A84, dont l'échangeur no 42 est accessible sur la commune de Coulvain voisine à l'est, emprunte le sud du territoire. Cette autoroute gratuite y longe l'ancienne route nationale 175, aujourd'hui déclassée en départementale 675, à laquelle le bourg est relié par la D 54. Cette dernière continue au sud vers Aunay-sur-Odon et permet au nord de rejoindre Caumont-l'Éventé. La D 71 qui joint Caumont à Villers-Bocage traverse le nord de la commune et est reliée au bourg par la D 292. La D 193 rejoint Sept-Vents à l'ouest et Tracy-Bocage à l'ouest, la D 292 Les Loges au sud-ouest et la D 291 Saint-Pierre-du-Fresne et Jurques au sud.

La plus grande partie du territoire de Cahagnes est dans le bassin de la Seulles qui le parcourt du sud-est au nord-est. Ses affluents le Calichon et la Seullette collectent respectivement les eaux du nord et du sud-ouest de la commune. Seule la partie à l'ouest des hameaux de la Londe et de l'Angotière est dans le bassin de la Vire, par son sous-affluent le ruisseau de la Rosière, affluent de la Drôme.

Le point culminant (268 m) se situe à l'extrême sud, dans l'enclave limitrophe de Saint-Pierre-du-Fresne. Le point le plus bas (97 m) correspond aux sorties de la Seulles (au nord-est) et du Calichon (au nord) du territoire.

La pluviométrie annuelle entre 1970 et 2000 a avoisiné les 1 000 mm[3].

Les principaux lieux-dits sont, du nord-ouest à l'ouest, dans le sens horaire : le Grand Boussigny, Lutaine, Mondant, Lotérot, les Prés, Calichon, Canflais, les Bruyères (deux lieux-dits portent ce nom), la Bergerie, le Bourg, la Croix, le Temple, la Caillerie, Gournay, le Quesnay, la Tringale, la Raterie, la Sébillière, le Mesnil, Orval, Greland, Beaumont, Craham, le Pont de Craham, Beaubrière, Hamars, la Rivière, la Campagne, Locqueville, les Bosquets, le Mesnil de Benneville, Benneville, le Haut Pavé, le Saussay, le Grand Parc, le Homme, Canteloup, le Pont Prieur, la Foulerie, la Maison Neuve, Vauvrecy, la Maison Brûlée, la Récussonnière, le Hautes Pâtures, Boussigny, l'Angotière, Aubigny, le Moulin d'Aubigny, Écorigny et la Londe[4].

Le territoire comprend une enclave au sud-ouest, entre les communes de Saint-Jean-des-Essartiers, Saint-Pierre-du-Fresne et Saint-Martin-des-Besaces (commune nouvelle de Souleuvre-en-Bocage). Une partie de l'aire d'autoroute « de Cahagnes » est située sur cette enclave traversée également par la D 107.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[6]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[6]

  • Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 950 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Livry », sur la commune de Caumont-sur-Aure, mise en service en 1995[12] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[13],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 11,1 °C et la hauteur de précipitations de 917,3 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, mise en service en 1945 et à 27 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[16] à 11,2 °C pour 1981-2010[17], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cahagnes est une commune rurale[Note 7],[19]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54 %), terres arables (43,5 %), zones urbanisées (1,4 %), forêts (0,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté en 1135 sous la forme Chaiines[26] et en 1203 Kahaignae[27]. Il figure sous la forme Chaaignes dans le Roman de Rou[28].

La première mention est en dialecte normand méridional, au sud de la ligne Joret avec [ʃ]. La commune se trouvant au nord, seule la forme normanno-picarde avec [k] initial a prévalu.

Cahagnes renvoie à un type toponymique attesté presque uniquement en Normandie. En effet, on y trouve aussi Chaignes (Eure, Cahaniis, non daté), Cahaignes (Eure, Cahainnes 1184), des formes masculines Chahains (Orne) et Grandchain (Eure, Grant Kahin vers 1000)[26].

Fernand Lechanteur, Jean Adigard des Gautries, Ernest Nègre et Albert Dauzat ont voulu voir, pour les uns le latin catena (> chaine), et pour les autres le latin catanus, « genévrier », dont une variante a donné l'occitan cade, à l'origine du français cade. François de Beaurepaire[26] doute de ces hypothèses.

En réalité, aucune forme ancienne n'évoque l'amuïssement d'un [t] intervocalique et un h semble, au contraire, bien établi dans la plupart des cas. En outre, la localisation uniquement dans la partie nord ouest de la France de ce type toponymique fait plutôt penser à une formation locale. Enfin, l'absence de combinaison avec un article défini, un suffixe ou un appellatif toponymique affaiblit encore davantage ces deux explications.

Le chevalier Guillaume de Cahagnes, compagnon de Guillaume le Conquérant à la bataille de Hastings en 1066, reçoit des terres en Grande-Bretagne. Le nom issu d'une forme de type Kahaines s'est anglicisé en Keynes. Cela explique le jumelage actuel avec la ville de Horsted Keynes (en) dans le Sussex.

Le gentilé est Cahagnais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Photographie montrant un char de combat dont sortent deux soldats au bord d'une rue en ruine et quatre autres soldats attendant au centre de la rue
Chasseur de chars M10 Achilles traversant Cahagnes au cours de la progression des Britanniques vers Aunay-sur-Odon, le .
L'avance de l'armée britannique vers Aunay-sur-Odon en août 1944 : à l'aide de leur camion Ward Lafrance (6 tonnes, 6x6, 'Heavy Wrecker' M1), les soldats travaillent sur une chenillette qui barre la route dans le centre de Cahagnes.

Le village est très touché par les combats pour libérer la région de l'occupation allemande, fin juillet 1944, au cours notamment de l'opération « trouée de Caumont » (opération Bluecoat). Les nombreux bombardements stratégiques alliés afin de faciliter les percées pour les divisions libératrices ont détruit une grande partie des constructions du village dont l'église Notre-Dame du XIVe siècle. Cahagnes est libérée le 31 juillet par la 43e division d'infanterie britannique[29]. Une nouvelle église dotée d'un clocher élancé en béton vibré est construite d'après les plans d'un architecte suisse, Herman Bauer[30].

Cahagnes est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 par décret du 11 novembre 1948[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Candidats ou listes ayant obtenu plus 5 % des suffrages exprimés lors des dernières élections politiquement significatives :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[37]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1959 Georges Lévêque    
1959 1969 Fernand Sénécal    
juin 1969 mai 1984 Charles Blin    
juin 1984[38] mai 2020 Marcel Bonnevalle DVD Retraité (comptable)
mai 2020[39] En cours Guillaume Dujardin SE Agriculteur
Pour les données antérieures, dérouler la boîte ci-dessous.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints[39].

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle.
  • École élémentaire.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[41].

En 2019, la commune comptait 1 396 habitants[Note 9], en augmentation de 0,29 % par rapport à 2013 (Calvados : +0,72 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Cahagnes a compté jusqu'à 2 036 habitants en 1800.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8752 0362 0221 8351 9041 9381 8431 8041 764
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6831 6381 6421 5631 5121 5011 4541 4011 312
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2741 2411 1651 1081 1471 0961 0701 0161 092
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 0591 0059029459341 0651 2631 3191 392
2018 2019 - - - - - - -
1 3911 396-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune dispose de commerces et services à la mesure de l'importance de sa population. Une épicerie (Proxi) est installée dans le bourg ainsi qu'un salon de coiffure et un cabinet d'assurance. Cahagnes bénéficie d'une pharmacie, d'une maison médicale abritant un médecin généraliste, des infirmiers, un kinésithérapeute et des permanences de spécialistes. Un garage, des artisans et une cidrerie importante sont également présents sur la commune[44].

L'activité touristique et de loisir est également assurée par un camping jouxtant la base de loisirs du Pont de Craham, et par la présence d'un centre équestre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château d'Aubigny (XVIIe siècle), inscrit aux Monuments historiques[45].
  • Église de la Nativité-de-Notre-Dame, moderne (années 1960, reconstruction), très particulière avec son clocher-beffroi séparé très élancé, mais dont les cloches ont été disjointes et installées cinquante mètres plus loin, près du presbytère. L'édifice fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 8 juillet 2010[46].
  • Monument James Cornwall. Le lieutenant britannique James Gerald Marshall-Cornwall, sous-officier au 4th Tanks Battalion Grenadier Guards (6th Guards Tank Brigade), fut tué le 30 juin 1944. D'après ses dernières volontés, il est enterré à l'endroit où il tomba. Cette tombe isolée est située sur la route de Caumont-l'Éventé (D 54).
  • Parc de loisirs de la Vallée de Craham.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Amicale sportive de Cahagnes fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et une autre en division de district[47]. Le club a fêté son 60e anniversaire en 2009[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denise Legrix (1910 à Cahagnes - 2010), artiste peintre, écrivain, née sans bras ni jambes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Cahagnes

Les armes de la commune de Cahagnes se blasonnent ainsi :
de gueules au lion d'or supportant un glaive d'argent garni aussi d'or, au chef du même chargé de trois roses du champ[49].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[8].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[9].
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  7. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « www.basse-normandie.developpement-durable.gouv.fr (Dreal Basse-Normandie) - Les unités de paysage : Unité 4.3.3 : Le Bocage en tableaux » (consulté le )
  2. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  3. « Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000 » (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  4. « Cahagnes » sur Géoportail.
  5. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  8. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  9. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Livry - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Cahagnes et Caumont-sur-Aure », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Livry - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Cahagnes et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  26. a b et c François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, éditions Picard 1981. p. 80 et 119.
  27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud 1979. p. 129.
  28. Wace, Le Roman de Rou, t. 2, Rouen, Édouard Frères, (1re éd. ca 1170) (lire en ligne), p. 254
  29. « Normandie 44 La mémoire - Cahagnes en Normandie 1944 » (consulté le )
  30. « La Manche libre.fr - Promenades insolites : Le beffroi qui... cloche ! » (consulté le )
  31. [PDF] « Mémorial Dormans - Communes décorées de la croix de guerre 1939-1945 » (consulté le )
  32. « Résultats des élections régionales 2015 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le )
  33. « Résultats des élections européennes 2014 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le )
  34. « Résultats des élections législatives 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le )
  35. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le )
  36. « Résultats des élections européennes 2009 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le )
  37. « Site de la commune de Cahagnes - Maires successifs de la commune de Cahagnes » (consulté le )
  38. « Marcel Bonnevalle sera de nouveau candidat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  39. a et b « Municipales à Cahagnes. Guillaume Dujardin, élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  44. « Site de la commune - Artisans - Commerçants - Entreprises - Produits locaux » (consulté le )
  45. « Château d'Aubigny à Cahagnes », notice no PA00111197, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Église », notice no PA14000088, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Am. S. Cahagnes » (consulté le ).
  48. « Site officiel de l'Am. S. Cahagnes - Histoire du club » (consulté le ).
  49. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=7065

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]