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Maison de Clermont-Tonnerre

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Maison de Clermont-Tonnerre
Image illustrative de l’article Maison de Clermont-Tonnerre
Armes de la famille.

Blasonnement De gueules à deux clefs d'argent passées en sautoir.[1]
Devise « Si omnes, ego non »
(« Si tous, moi pas »)[2]
Cri de guerre « Clermont ! »
Branches de Clermont-Cruzy
de Clermont-Thoury
de Clermont-Mont-Saint-Jean
de Clermont-Montoison
de Clermont-Chaste
Période depuis le XIe siècle
Origine Drapeau du Dauphiné Dauphiné
Allégeance Drapeau du Dauphiné Dauphiné
Drapeau de la Savoie (Région historique) Savoie
Drapeau du royaume de France : entièrement blanc Royaume de France
Pays Dauphiné, comté de Savoie, royaume de France, Première République française, Premier Empire français, Deuxième République, Second Empire et France
Fiefs tenus Tallard, Aiguebelette
Demeures château d'Aiguebelette-le-Lac
château d'Ancy-le-Franc
château de Bertangles
château de Dampierre-sur-Boutonne
château d'Épinac
château de Maulnes
château du Passage
château de Tallard
château de Villers-Bocage
Charges premier baron, connétable et grand-maître héréditaire du Dauphiné
maires
conseiller général
Fonctions militaires 1 maréchal de France
Fonctions ecclésiastiques 1 cardinal
2 archevêque
évêques
Récompenses civiles pair de France
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour oui

La maison de Clermont, puis Clermont-Tonnerre, est une famille subsistante de la noblesse française, d'extraction chevaleresque, originaire du Dauphiné. Sa filiation est prouvée depuis le XIe siècle.

Tour subsistant du château de Clermont, commune de Chirens.

La famille de Clermont est originaire du Dauphiné, très probablement de Clermont-en-Viennois (faisant aujourd'hui partie de la commune de Chirens), situé en haut d'une colline près du lac de Paladru[3],[4].

La première mention du château féodal de Clermont remonte à 1107, lors du partage du pagus de Sermorens entre les diocèses de Vienne et de Grenoble[4]. L'analyse archéologique du terrain laisse à penser une installation plus ancienne[5]. La possession de la seigneurie de Clermont n'est attestée qu'avec Guillaume [I] († v. , fils de Sibaud II, toutefois, l'implantation de cette famille pourrait elle aussi être antérieure[4]

D'après la légende, le nom de Clermont viendrait de la situation géographique du château, sur un mont, éclairé par le soleil, Clair-mont. Les premières armes familiales étaient parlantes : un mont surmonté d'un soleil[6],[3].

Premiers degrés

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La plus ancienne généalogie concernant la famille date du XVIIe siècle, par Gaignière (1661), ces travaux ont généralement été repris[4]. Ainsi, la filiation est considérée comme « régulièrement établie depuis Sibeud, sire de Clermont et de Saint-Jeoire » indiquait Chaix d'Est-Ange (1912)[3].

Le premier membre connu du lignage est Siboud ou Soffred ou encore Sibaud Ier (vers 1060-1090/94) un chevalier (miles) d'Hauterives (nord de la Drôme) et probablement seigneur d'Estrablin, près de Vienne[4],[5]. Il serait vraissemblablement seigneur de Clermont et de Saint-Geoire, en Dauphiné, sans que cela ne soit toutefois attesté[4]. L'historien Félix Bernard (1949), d'après l'analyse du cartulaire de Domène, avançait comme hypothèse qu'il pourrait être le fils cadet d'Aynard de Domène et d'Alix de Savoie[7],[8]. L’onomastique semblerait valider cette hypothèse[4],[5].

Sibaud Ier a plusieurs fils, dont l'aîné Soffred Siboud dit Sibaud II, Guillaume Soffred, en possessions de biens dans le comté de Sermorens, doyen du chapitre de Vienne, avant de devenir archevêque de Vienne (1164), et Amédée († v. ), dit l'Ancien ou le Vieux, possédant plusieurs châtellenies du nord de la Drôme, ainsi que de Clermont et de Saint-Geoire, avant de devenir moine à Bonnevaux, père de l'évêque Amédée de Lausanne ( )[4],[5].

Selon la tradition[3], en , Sibaud II aurait aider le pape Calixte II à chasser l'usurpateur Grégoire VIII et qu'il aurait reçu en remerciement le droit d'arborer les clefs de Saint-Pierre et la tiare papale en armoiries[9],[10]. Rivoire de La Bâtie (1867) a rappelé qu'il était « prouvé que la bulle de concession des deux clefs par le pape Calixte II, n'a aucune authenticité, et que de plus, elle pèche par des erreurs historiques & chronologiques évidentes »[6],[3].

La filiation devient plus clair avec Guillaume [I] († apr.  [1209]), fils de Sibaud II, qui est le « premier à être incontestablement seigneur de Clermont »[4]. En 1203, il rend hommage pour ses terres de Clermont, Saint-Geoire et Crépol à l'évêque de Vienne[4].

Bienfaiteurs d'Hautecombe

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La famille compte parmi les bienfaiteurs de l'abbaye d'Hautecombe. Amédée de Lausanne, fils d'Amédée de Clermont le Vieux, en devient abbé en 1139. Il est certain qu'entre 1139 et 1144, ses oncles, Guillaume Soffred (Geoffroy) et Siboud Soffred (Sibaud II) font des dons au couvent[4],[11].

Plusieurs membres sont inhumés dans l'abbaye, notamment Guillaume et de Sibaud de Clermont, frères muets, ainsi que leur nièce Marguerite de Clermont (Domina Margarita de Claromont), veuve d'Humbert de Montbel, décédée en 1327 ou peu après[11].

Seigneurs dauphinois

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En 1220, Siboud [IV/V], seigneur de Clermont et de Saint-Jeoire, fils de Guillaume [II], épouse Béatrix, fille et unique héritière du seigneur Martin de Virieu, avec qui s'éteint la branche aînée des Virieu[12],[13],[14]. La famille conservera la seigneurie de Virieu jusqu'en 1573[15].

Amédée/Amé, seigneur de Hauterives, un autre fils supposé de Guillaume [II], est à l'origine de la branche savoyarde des Clermont-Mont-Saint-Jean[16].

Au cours du XIIIe siècle, le seigneur de Clermont se rapporche des dauphins de La Tour[4]. Le , Aynard II de Clermont rend hommage du dauphin Humbert II[3]. Il reçoit la vicomté de Clermont en Trièves, que la famille conservera jusqu'en 1566, distincte de la baronnie de Clermont, en Viennois[3]. Le dauphin le nomme le connétable et grand-maître héréditaire du Dauphiné, tout en lui reconnaissant le titre de premier baron-pair de la province[3].

Héritage de Tonnerre

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Le titre de Tonnerre passe à la famille à la suite du mariage de Bernardin de Clermont, vicomte de Tallard, avec Anne de Husson ( ), dame de Husson et héritière du comté[17],[18]. Leur fille, Louise  , hérite des biens de sa mère, tandis que son frère, Antoine III ( ) en est écarté[18]. Sans descendance, Louise fait de son neveu, Henri Antoine de Clermont, son successeur[17],[18]. Autorisé par le roi Charles IX d'associer à son patronyme celui de « Tonnerre », il meurt lors du siège de La Rochelle (1573), Charles-Henri, petit-neveu de Louise, « [hérite] des titres et prérogatives du comte de Tonnerre »[19].

Subsistance

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Subsistante[20],[21], la famille est adhérente, tant pour la branche ducale que la branche cadette, de l'Association d'entraide de la noblesse française, depuis 1935[22].

Titres et honneurs

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Les membres de cette famille ont porté les titres suivants :

Honneurs de la Cour

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La maison de Clermont-Tonnerre a obtenu douze fois les Honneurs de la Cour, au cours du XVIIIe siècle[23], sur preuves d'une filiation suivie depuis 1080. Le généalogiste des Ordres du Roi Bernard Chérin, réputé pour son intégrité, a pu écrire à son sujet : « La haute ancienneté de la Maison de Clermont-Tonnerre, la nature, le nombre et l'étendue de ses possessions, ses services, ses dignités et ses alliances marquent son rang entre celles du premier ordre[26] ».

Autres titres

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Certains titres, venus d'autres familles, sont apparus grâce aux femmes, comme ceux de duc de Retz (et barons de Surgères, Dampierre, Vivonne ; cf. Catherine de Clermont) ou duc d'Uzès.

Connétable et grand maître héréditaire du Dauphiné

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C'est en 1340 que ce titre est accordé aux Clermont et plus particulièrement à Aynard de Clermont, vicomte de Clermont en Trièves, seigneur de Clermont en Viennois, de Paladru, etc. par le dernier dauphin du Viennois, Humbert. Aynard de Clermont se trouvait lié à la maison de Savoie par sa mère, Béatrix de Savoie, et au dauphin par une de ses aïeules, sœur du dauphin. Humbert, pour s'attacher la maison de Clermont, proposa à Aynard de devenir son vassal en échange de tenir la première place dans ses conseils. Par le même accord il créa deux titres, celui de Premier capitaine des armées du Dauphin, et celui de Grand Maître de la Maison du Dauphin et de la Dauphine. Il fut ajouté que si le seigneur de Clermont devait entrer en guerre contre les comtes de Savoie, le Dauphin et ses successeurs se devaient de rembourser les Clermont pour les dépenses qu'ils auraient engagées. Lorsque le Dauphiné fut attaché à la France, en 1349, le nouveau dauphin, Charles, fils aîné de Jean II le Bon, reçut l'hommage de Geoffroy de Clermont, fils d'Aynard, et confirma ce qui avait été accordé en 1340[38].

Ces titres ont, par le temps, pris l'appellation de connétable et grand maître héréditaire du Dauphiné et de 1340 à 1789, il fut l’apanage des aînés de la maison de Clermont.

L'actuelle branche ducale de la famille, subsistante, a sa filiation suivie depuis la fin du XIe siècle. L'actuelle branche des marquis de Clermont-Tonnerre, anciennement Clermont-Thoury, s'y rattache au XVe siècle. La branche de Montoison s'y rattache au début du XVe siècle, celles de Chaste, Gessans et Mont Saint Jean au XIIIe siècle[39].

La plupart de ces branches sont éteintes, seules subsistent au XXIe siècle la branche ducale et celle dite des marquis. Toutes descendent de Siboud I, baron de Clermont, et d’Adélaïs d’Albon qui vivaient en 1080.

En 1816 et 1817, Louis François Marie de Clermont Tonnerre, sans descendance, adopta ses deux neveux Prosper Tillette de Mautort et Eugène Tillette de Mautort, enfants de sa sœur Louise Élisabeth de Clermont-Tonnerre et de l'époux de celle-ci, Jean Baptiste Adrien Tillette de Mautort, issu d'une famille d'Abbeville anoblie en 1577[42]. Leurs descendants portent le nom "Tillette de Clermont Tonnerre"[39].

Personnalités

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La famille de Clermont-Tonnerre a donné plusieurs saints et saintes, 26 abbés, 18 abbesses, 59 religieuses, 12 évêques et archevêques, un cardinal, de nombreux officiers généraux et pairs de France, un maréchal de France, un grand maître des eaux et forêts, Annet de Clermont-Gessan un grand maître de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, un grand maître de l’ordre de Saint-Lazare, lieutenant-général du Roi en Nouvelle-France et amiral des mers du Ponant (Aymar de Chaste), des lieutenants généraux et gouverneurs de provinces, de nombreux chevaliers des ordres du Saint-Esprit, de Saint-Michel, de Saint-Lazare, de Malte, de l’Annonciade, parmi lesquels on trouve de nombreux grands officiers et commandeurs ; de nombreux chanoines-comtes, nombre de chevaliers, des capitaines de cent ou cinquante hommes d’armes, des lieutenants-généraux, des capitaines-généraux, d’ordonnances, des généraux, des maréchaux de camp, des mestres de camp, des colonels, des brigadiers des armées du roi, des commissaires des armées du roi, plusieurs chambellans des rois de France, un académicien, etc.

Chevaliers et hommes d'armes

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Religieux et religieuses

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Dames et salonnières

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Contemporains

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
De gueules à deux clefs d'argent passées en sautoir.[1]
Commentaires : Les armes des Clermont auraient été concédées par une bulle pontificale de 1120[6],[3]. Les clefs passées en sautoir symboliseraint l'autorité papale. Chaix d'Est-Ange précise les pannetons en haut[46]


Couronne : de duc[3], surmontée de la tiare pontificale[1].
Supports : deux lions[1], tenant chacun une bannière, l'une aux armes de France, l'autre à celles de Dauphiné[3].
Cimier (par concession pontificale de 1120 et pour l'ainé seulement) une tiare pontificale surmontée d'un buste de saint Pierre[3].
Devise : Si omnes, ego non[3] (si tous, moi pas)[2].

Cri de guerre : Clermont[3].

La branche des Montoison a pu prendre parfois comme brisure un diamant d'argent en chef[3],[2]. Le cri de guerre de cette branche est A la rescousse, Montoison ![3].

Blason Blasonnement :
De gueules, à deux clés d'argent, posées en sautoir, accompagnées en chef d'un croissant du même.[réf. nécessaire]
Commentaires : Branche des Clermont-Chaste Cette branche porte comme brisure, par concession du roi Henri II, un écusson d'azur en chef chargé d'une fleur de lys d'or.[3],[2]
Blason Blasonnement :
De gueules, à deux clefs d'argent adossées et passées en sautoir : franc-quartier des barons propriétaires, brochant au neuvième de l'écu ; et pour livrées : rouge et blanc.
Commentaires : Alexandre Louis de Clermont-Tonnerre, ( - Bertangles ✝ 1847) comte de Thoury

La branche des Clermont-Mont-Saint-Jean porte les armes des Clermont-Tonnerre[41], cependant au château de Chilly (Savoie) on peut observer un blason brisé d'une fleur de lys en chef[2].

Possessions

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Château de Bertangles derrière sa grille.
Château de Hautefort (Isère), détenu par la famille de Clermont de 1080 à 1537.

Les membres de cette famille ont possédé plus de 250 seigneuries, dont un peu plus de quatre-vingt en Bourgogne (Aube, Côte-d'Or, Haute-Saône, Yonne) et une trentraine de châteaux[47].

Liste non exhaustive des possessions tenues en nom propre ou en fief de la famille de Clermont :

Postérité

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Notes et références

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  1. 1 2 3 4 Martin 1985, p. 14.
  2. 1 2 3 4 5 6 7 Martin 1985, p. 16.
  3. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Chaix d'Est-Ange 1912, p. 84.
  4. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Michel Colardelle, Eric Verdel et Olivier Andru, « Chapitre 5. Interprétation et directions de recherche », dans Michel Colardelle et Éric Verdel (sous la dir.), Les habitats du lac de Paladru (Isère) dans leur environnement : La formation d’un terroir au XIe siècle, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 416 p. (ISBN 978-2-7351-0499-4, lire en ligne), p. 360‑377.
  5. 1 2 3 4 Michel Colardelle et Eric Verdel, Chevaliers-paysans de l'an mil au lac de Paladru, Editions Errance, , 119 p. (ISBN 978-2-87772-076-2), p. 72.
  6. 1 2 3 Rivoire de La Bâtie 1867, p. 159.
  7. Félix Bernard, Les origines féodales en Savoie et en Dauphiné : L'origine et les destinées des grandes familles féodales en Savoie et en Dauphiné au Moyen Âge, Grenoble, , 596 p., p. 58.
  8. Félix Bernard, Paroisses du décanat de La Rochette, (lire en ligne), p. 23-25, 31.
  9. « Imprimé de la traduction de la bulle du pape Calixte II qui accorde à la famille de Clermont le droit de porter les clefs de Saint-Pierre dans ses armes (1120) », sur francearchives.gouv.fr (consulté en ).
  10. clermont-tonnerre.fr, (lire en ligne), p. Histoire.
  11. 1 2 Claudius Blanchard, Histoire de l'abbaye d'Hautecombe en Savoie : avec pièces justificatives inédites, Chambéry, Puthod, , 741 p. (lire sur Wikisource).
  12. Rivoire de La Bâtie 1867, (lire en ligne), p. 806.
  13. 1 2 3 Chaix d'Est-Ange 1912, p. 85.
  14. MedLands, p. Siboud [V] de Clermont.
  15. « Archives du château de Virieu » [PDF], 204J1 à 204J9.
  16. Chaix d'Est-Ange 1912, p. 85, 91.
  17. 1 2 Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne. t. V. S.-U., Société généalogique de l'Yonne, , p. 1779-1781, Comtes de Tonnerre.
  18. 1 2 3 Georges Renard, « Histoire et généalogie des Husson, comtes de Tonnerre », Bulletin archéologique et historique du Tonnerrois, no 51, , p. 33-48.
  19. Jean Fromageot, Tonnerre et son comté des origines à la Révolution de 1789, Le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 2000), 540 p. (ISBN 2-84435-156-5), p. 315.
  20. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Paris, Éditions Robert Laffont, , 414 p. (ISBN 978-2-221-10875-8), ???.
  21. Arnaud Clement, « La noblesse française », sur Académia.edu, , p. 337.
  22. Page « La table des familles - C », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (lire en ligne).
  23. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Martin 1985, p. 13.
  24. « BB/29/1004 pages 43-47. », Institution de majorat attaché au titre de baron au profit de Alexandre, Louis de Clermont-Tonnerre, accordée par lettres patentes du , à Saint-Cloud, sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le ).
  25. Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes : État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent, Paris, A. Picard, , 402 p. (lire en ligne), p. 161-162.
  26. François Bluche, Les Honneurs de la Cour, Paris, Les Cahiers nobles n°10, , p. 37
  27. « Maison de Clermont, p. 1000-1011 : Mont-St-Jean, p.1008 », sur Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, t. IX, par les Pères Anselme, Ange et Simplicien, et Pol Potier de Courcy, chez Firmin-Didot et Cie, à Paris, 1879
  28. « Mont-St-Jean, p. 79 (-98) », sur Généalogie de la Maison de Clermont-Mont-St-Jean en Savoie, branche de la Maison de Clermont en Dauphiné, par le chevalier Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, chez Plassan, à Paris, 1826
  29. Acquis par François de Clermont-Chaste des créanciers du duc de Ventadour : Charles de Baschi, Pièces fugitives, pour servir à l'histoire de France, tome I, 1759
  30. Érigée en comté en 1465 en faveur de Louis de Bourbon, amiral de France, État de la France, Henri de Boulainvilliers, Tome II, 1727
  31. Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 228..
  32. Seigneurie acquise par Antoine de Clermont-Mont-Saint-Jean en 1328 de Perceval de Barges avec approbation du comte de Savoie. Érigée en marquisat par Victor-Amédée II, en faveur de François de Clermont, elle fut vendue en 1789.
  33. 1 2 Nobiliaire de Normandie, É. de Magny, Tome I, 1863-1864
  34. Maintenu en 1669
  35. Hérité, en 1701, des Hannivel, comte de Mannevillette. Il s'assoit sur les terres de Lihus
  36. Hérité des mêmes Hannivel, et comme le précédent il passera dans la famille de La Rochefoucauld
  37. Titre porté par les Clermont-Chaste, venant de l'union de François-Alphonse et de Claire de Morges, dame de Noyers
  38. Claude-Rémi Buirette de Verrière, Annales historiques de la ville et comté-pairie de Chalons-sur-Marne, 1788, p.???.
  39. 1 2 Martin 1985, p. édition 2004.
  40. Présent dans le comté de Savoie, ils sont marquis de La Bâtie d'Albanais (1732), comtes de Saint Cassin, de Sacconay, de Villanova Mondovì, barons de Flaxieu et seigneurs d'Aiguebellette, Alby, Candie, Cessens, Challonges, Chanaz, Chaumont, La Colliette, Desingy, Le Fléchet, Gaillard, Grésy, Jarsagne, Martigniat, Mecoras, Montfalcon, Montferrand, Saint Pierre de Soucy, Rubaud, Sainte Hélène du Lac, Truaz, Verel. in Paul Guichonnet, Histoire d'Arthaz-Pont-Notre-Dame : Mémoires et document (t. 92-93), Académie salésienne, (lire en ligne), p. 90.
  41. 1 2 Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 5, Grenoble, Allier Frères, 1863-1966 (lire en ligne), p. 75-89.
  42. Généalogie de Tillette, Abbeville, Briez, , 121 p. (lire en ligne), p. 10-11
  43. 1 2 Michèle Brocard, Les châteaux de Savoie, Cabédita, 1995 (ISBN 9782882951427), p. 17.
  44. Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey : les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné, 1282-1355, vol. 14, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales », , 433 p. (ISBN 978-2-7297-0762-0, lire en ligne), p. 83.
  45. Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, t. 1, Limoges, Société archéologique et historique du Limousin, 1863-1882 (lire en ligne), p. 699.
  46. Chaix d'Est-Ange 1912, p. 83-84.
  47. Dugenne 1996, p. 277.

Bibliographie

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Ouvrages récents

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  • Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, t. 1 : A.-C., Société généalogique de l'Yonne, .
  • Élisabeth de Gramont, La famille des Clermont-Tonnerre depuis l'an 1070, Paris, Grasset, .
  • Georges Martin, Histoire et généalogie de la maison de Clermont-Tonnerre, La Ricamarie / Lyon, (réimpr. 2004 (268 pages)) (1re éd. 1985), 249 p..

Ouvrages anciens

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  • Le Père Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France…, t. VIII, Paris, la compagnie des libraires, 1726-1733 (lire en ligne), p. 907 et suiv..
  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XI : Cib-Cor., Évreux, impr. de C. Hérissey, (lire en ligne), p. 83-91.
  • J. M. de La Mure (1675 manuscript, 1860) Histoire des ducs de Bourbon et des comtes de Forez (Paris), tome III, Les Clermont dauphin d'Auvergne, Preuves, 114 b, p. 157.
  • Gustave de Rivoire de La Bâtie, Armorial de Dauphiné contenant les armoiries figurées de toutes les familles nobles et notables de cette province, accompagnées de notices généalogiques complétant les nobiliaires de Chorier et de Guy Allard, Lyon, Imprimerie Louis Perrin, (réimpr. 1969 (Allier - Grenoble)) (1re éd. 1867), 821 p. (lire en ligne), p. 159-160.

Fonds d'archives

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Les anciennes archives du château d'Ancy le Franc, concernant la branche ducale de la Maison de Clermont-Tonnerre, sont conservées aux Archives Nationales, dans la sous série 359 AP (lire en ligne).

Articles connexes

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Lieux
Autres

Liens externes

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