Maison de Clermont-Tonnerre
| Maison de Clermont-Tonnerre | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | De gueules à deux clefs d'argent passées en sautoir.[1] | |
|---|---|---|
| Devise | « Si omnes, ego non » (« Si tous, moi pas »)[2] |
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| Cri de guerre | « Clermont ! » | |
| Branches | de Clermont-Cruzy de Clermont-Thoury de Clermont-Mont-Saint-Jean de Clermont-Montoison de Clermont-Chaste |
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| Période | depuis le XIe siècle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Pays | Dauphiné, comté de Savoie, royaume de France, Première République française, Premier Empire français, Deuxième République, Second Empire et France | |
| Fiefs tenus | Tallard, Aiguebelette | |
| Demeures | château d'Aiguebelette-le-Lac château d'Ancy-le-Franc château de Bertangles château de Dampierre-sur-Boutonne château d'Épinac château de Maulnes château du Passage château de Tallard château de Villers-Bocage |
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| Charges | premier baron, connétable et grand-maître héréditaire du Dauphiné maires conseiller général |
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| Fonctions militaires | 1 maréchal de France | |
| Fonctions ecclésiastiques | 1 cardinal 2 archevêque évêques |
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| Récompenses civiles | pair de France | |
| Preuves de noblesse | ||
| Admis aux honneurs de la Cour | oui | |
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La maison de Clermont, puis Clermont-Tonnerre, est une famille subsistante de la noblesse française, d'extraction chevaleresque, originaire du Dauphiné. Sa filiation est prouvée depuis le XIe siècle.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines
[modifier | modifier le code]La famille de Clermont est originaire du Dauphiné, très probablement de Clermont-en-Viennois (faisant aujourd'hui partie de la commune de Chirens), situé en haut d'une colline près du lac de Paladru[3],[4].
La première mention du château féodal de Clermont remonte à 1107, lors du partage du pagus de Sermorens entre les diocèses de Vienne et de Grenoble[4]. L'analyse archéologique du terrain laisse à penser une installation plus ancienne[5]. La possession de la seigneurie de Clermont n'est attestée qu'avec Guillaume [I] († v. , fils de Sibaud II, toutefois, l'implantation de cette famille pourrait elle aussi être antérieure[4]
D'après la légende, le nom de Clermont viendrait de la situation géographique du château, sur un mont, éclairé par le soleil, Clair-mont. Les premières armes familiales étaient parlantes : un mont surmonté d'un soleil[6],[3].
Premiers degrés
[modifier | modifier le code]La plus ancienne généalogie concernant la famille date du XVIIe siècle, par Gaignière (1661), ces travaux ont généralement été repris[4]. Ainsi, la filiation est considérée comme « régulièrement établie depuis Sibeud, sire de Clermont et de Saint-Jeoire » indiquait Chaix d'Est-Ange (1912)[3].
Le premier membre connu du lignage est Siboud ou Soffred ou encore Sibaud Ier (vers 1060-1090/94) un chevalier (miles) d'Hauterives (nord de la Drôme) et probablement seigneur d'Estrablin, près de Vienne[4],[5]. Il serait vraissemblablement seigneur de Clermont et de Saint-Geoire, en Dauphiné, sans que cela ne soit toutefois attesté[4]. L'historien Félix Bernard (1949), d'après l'analyse du cartulaire de Domène, avançait comme hypothèse qu'il pourrait être le fils cadet d'Aynard de Domène et d'Alix de Savoie[7],[8]. L’onomastique semblerait valider cette hypothèse[4],[5].
Sibaud Ier a plusieurs fils, dont l'aîné Soffred Siboud dit Sibaud II, Guillaume Soffred, en possessions de biens dans le comté de Sermorens, doyen du chapitre de Vienne, avant de devenir archevêque de Vienne (1164), et Amédée († v. ), dit l'Ancien ou le Vieux, possédant plusieurs châtellenies du nord de la Drôme, ainsi que de Clermont et de Saint-Geoire, avant de devenir moine à Bonnevaux, père de l'évêque Amédée de Lausanne († )[4],[5].
Selon la tradition[3], en , Sibaud II aurait aider le pape Calixte II à chasser l'usurpateur Grégoire VIII et qu'il aurait reçu en remerciement le droit d'arborer les clefs de Saint-Pierre et la tiare papale en armoiries[9],[10]. Rivoire de La Bâtie (1867) a rappelé qu'il était « prouvé que la bulle de concession des deux clefs par le pape Calixte II, n'a aucune authenticité, et que de plus, elle pèche par des erreurs historiques & chronologiques évidentes »[6],[3].
La filiation devient plus clair avec Guillaume [I] († apr. [1209]), fils de Sibaud II, qui est le « premier à être incontestablement seigneur de Clermont »[4]. En 1203, il rend hommage pour ses terres de Clermont, Saint-Geoire et Crépol à l'évêque de Vienne[4].
Bienfaiteurs d'Hautecombe
[modifier | modifier le code]La famille compte parmi les bienfaiteurs de l'abbaye d'Hautecombe. Amédée de Lausanne, fils d'Amédée de Clermont le Vieux, en devient abbé en 1139. Il est certain qu'entre 1139 et 1144, ses oncles, Guillaume Soffred (Geoffroy) et Siboud Soffred (Sibaud II) font des dons au couvent[4],[11].
Plusieurs membres sont inhumés dans l'abbaye, notamment Guillaume et de Sibaud de Clermont, frères muets, ainsi que leur nièce Marguerite de Clermont (Domina Margarita de Claromont), veuve d'Humbert de Montbel, décédée en 1327 ou peu après[11].
Seigneurs dauphinois
[modifier | modifier le code]En 1220, Siboud [IV/V], seigneur de Clermont et de Saint-Jeoire, fils de Guillaume [II], épouse Béatrix, fille et unique héritière du seigneur Martin de Virieu, avec qui s'éteint la branche aînée des Virieu[12],[13],[14]. La famille conservera la seigneurie de Virieu jusqu'en 1573[15].
Amédée/Amé, seigneur de Hauterives, un autre fils supposé de Guillaume [II], est à l'origine de la branche savoyarde des Clermont-Mont-Saint-Jean[16].
Au cours du XIIIe siècle, le seigneur de Clermont se rapporche des dauphins de La Tour[4]. Le , Aynard II de Clermont rend hommage du dauphin Humbert II[3]. Il reçoit la vicomté de Clermont en Trièves, que la famille conservera jusqu'en 1566, distincte de la baronnie de Clermont, en Viennois[3]. Le dauphin le nomme le connétable et grand-maître héréditaire du Dauphiné, tout en lui reconnaissant le titre de premier baron-pair de la province[3].
Héritage de Tonnerre
[modifier | modifier le code]Le titre de Tonnerre passe à la famille à la suite du mariage de Bernardin de Clermont, vicomte de Tallard, avec Anne de Husson († ), dame de Husson et héritière du comté[17],[18]. Leur fille, Louise † , hérite des biens de sa mère, tandis que son frère, Antoine III († ) en est écarté[18]. Sans descendance, Louise fait de son neveu, Henri Antoine de Clermont, son successeur[17],[18]. Autorisé par le roi Charles IX d'associer à son patronyme celui de « Tonnerre », il meurt lors du siège de La Rochelle (1573), Charles-Henri, petit-neveu de Louise, « [hérite] des titres et prérogatives du comte de Tonnerre »[19].
Subsistance
[modifier | modifier le code]Subsistante[20],[21], la famille est adhérente, tant pour la branche ducale que la branche cadette, de l'Association d'entraide de la noblesse française, depuis 1935[22].
Titres et honneurs
[modifier | modifier le code]Titres
[modifier | modifier le code]Les membres de cette famille ont porté les titres suivants :
- Seigneurs, barons, puis comtes de Clermont en Viennois, créé le , par lettre du roi Henri II[13],[23].
- Duc de Clermont et Pair de France, par brevet du , par le roi Charles IX, confirmation le en faveur de Henri Antoine de Clermont [23].
- Marquis de Cruzy et de Vauvillers, en 1620[23].
- Duc de Clermont et pair de France , par lettres patentes de , données à Versailles, titre subsistant[23].
- Baron de l'Empire, par lettres patentes du , au profit de Alexandre Louis de Clermont-Tonnerre[23],[24].
- Comte de l'Empire, pour Louis, baron de Clermont-Thoury[23].
- Vicomtes de Tallard (1439-1600)[25],
- Pair héréditaire, par lettre patentes du [23].
- Duc-Pair-héréditaire, par lettres patentes du [23].
- Duc de Clermont-Tonnerre, à titre personnel par le cardinal Jules de Clermont-Tonnerre, par ordonnance du [23].
- Prince romain, par bref pontifical de 1825, pour le duc Gaspard-Paulin, confirmation du titre le [23].
- Marquis héréditaire, par lettres patentes du roi Charles X, le , sur institution du majorat des terres de Bertangles[23].
- Marquis de Mont-Saint-Jean (St-Pierre-de-Soucy), par lettres patentes du duc de Savoie, le [23].
Honneurs de la Cour
[modifier | modifier le code]La maison de Clermont-Tonnerre a obtenu douze fois les Honneurs de la Cour, au cours du XVIIIe siècle[23], sur preuves d'une filiation suivie depuis 1080. Le généalogiste des Ordres du Roi Bernard Chérin, réputé pour son intégrité, a pu écrire à son sujet : « La haute ancienneté de la Maison de Clermont-Tonnerre, la nature, le nombre et l'étendue de ses possessions, ses services, ses dignités et ses alliances marquent son rang entre celles du premier ordre[26] ».
Autres titres
[modifier | modifier le code]- Marquis de Mont-Saint-Jean (1681)
- selon le père Anselme et ses continuateurs[27], ou le chevalier de Courcelles[28])
- Vicomte de Clermont-en-Trièves (actuel Monestier-de-Clermont), premier baron, connétable et grand-maître héréditaire du Dauphiné (1340)
- Comte de Tonnerre (1496-1684), à la suite du mariage de Bernardin de Clermont et d'Anne de Husson.
- Comte de Thoury (1629)
- Marquis de Montoison (1630)
- Duc de Piney-Luxembourg et Pair de France (1631)
- Prince de Tingry (1631)
- Baron et comte de Dannemoine (1651)
- Comte de Roussillon (1670/1673?)[29],[30]
- Marquis de La Bâtie d'Albanais (1681)[31],[32]
- Comte de Saint-Cassin (1681)
- Marquis de Chaste (1688)
- Comte d'Épinac (1719), par héritage, à la mort de Anne-Georges de Pernes, en 1719
- Marquis de Clermont-Tonnerre (1750) (confirmé en 1830)
- Duc de Clermont-Tonnerre, pair de France (1775) (le duché s'assied sur le marquisat de Vauvillers)
- Baron de Courcelles[33]
- Baron de Maupertuis[33],[34]
- Comte de Mannevillette[35]
- Marquis de Crèvecœur[36]
- Comte de Morges[37]
- Seigneurs d'Aiguebelette-le-Lac (1305), de Clermont (1305).
Certains titres, venus d'autres familles, sont apparus grâce aux femmes, comme ceux de duc de Retz (et barons de Surgères, Dampierre, Vivonne ; cf. Catherine de Clermont) ou duc d'Uzès.
Connétable et grand maître héréditaire du Dauphiné
[modifier | modifier le code]C'est en 1340 que ce titre est accordé aux Clermont et plus particulièrement à Aynard de Clermont, vicomte de Clermont en Trièves, seigneur de Clermont en Viennois, de Paladru, etc. par le dernier dauphin du Viennois, Humbert. Aynard de Clermont se trouvait lié à la maison de Savoie par sa mère, Béatrix de Savoie, et au dauphin par une de ses aïeules, sœur du dauphin. Humbert, pour s'attacher la maison de Clermont, proposa à Aynard de devenir son vassal en échange de tenir la première place dans ses conseils. Par le même accord il créa deux titres, celui de Premier capitaine des armées du Dauphin, et celui de Grand Maître de la Maison du Dauphin et de la Dauphine. Il fut ajouté que si le seigneur de Clermont devait entrer en guerre contre les comtes de Savoie, le Dauphin et ses successeurs se devaient de rembourser les Clermont pour les dépenses qu'ils auraient engagées. Lorsque le Dauphiné fut attaché à la France, en 1349, le nouveau dauphin, Charles, fils aîné de Jean II le Bon, reçut l'hommage de Geoffroy de Clermont, fils d'Aynard, et confirma ce qui avait été accordé en 1340[38].
Ces titres ont, par le temps, pris l'appellation de connétable et grand maître héréditaire du Dauphiné et de 1340 à 1789, il fut l’apanage des aînés de la maison de Clermont.
Branches
[modifier | modifier le code]L'actuelle branche ducale de la famille, subsistante, a sa filiation suivie depuis la fin du XIe siècle. L'actuelle branche des marquis de Clermont-Tonnerre, anciennement Clermont-Thoury, s'y rattache au XVe siècle. La branche de Montoison s'y rattache au début du XVe siècle, celles de Chaste, Gessans et Mont Saint Jean au XIIIe siècle[39].
La plupart de ces branches sont éteintes, seules subsistent au XXIe siècle la branche ducale et celle dite des marquis. Toutes descendent de Siboud I, baron de Clermont, et d’Adélaïs d’Albon qui vivaient en 1080.
- Branche des seigneurs de Clermont, puis comtes de Clermont et de Tonnerre ;
- Branche des marquis de Cruzy, puis ducs de Clermont-Tonnerre ;
- Branche des comtes de Thoury, puis marquis de Clermont-Tonnerre (seigneur de Bertangles) ;
- Branche des marquis de Montoison ;
- Branches des seigneurs d'Hauterives et de Surgères ;
- Branche des seigneurs de Chaste, puis marquis de Charpey et de Chaste ;
- Branche des seigneurs de Chaste-Gessans ;
- Branche des marquis de Clermont-Mont-Saint-Jean (à Saint-Pierre de Soucy ?), implantée en Savoie[40], et des seigneurs de Rubaud[41].
En 1816 et 1817, Louis François Marie de Clermont Tonnerre, sans descendance, adopta ses deux neveux Prosper Tillette de Mautort et Eugène Tillette de Mautort, enfants de sa sœur Louise Élisabeth de Clermont-Tonnerre et de l'époux de celle-ci, Jean Baptiste Adrien Tillette de Mautort, issu d'une famille d'Abbeville anoblie en 1577[42]. Leurs descendants portent le nom "Tillette de Clermont Tonnerre"[39].
Personnalités
[modifier | modifier le code]La famille de Clermont-Tonnerre a donné plusieurs saints et saintes, 26 abbés, 18 abbesses, 59 religieuses, 12 évêques et archevêques, un cardinal, de nombreux officiers généraux et pairs de France, un maréchal de France, un grand maître des eaux et forêts, Annet de Clermont-Gessan un grand maître de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, un grand maître de l’ordre de Saint-Lazare, lieutenant-général du Roi en Nouvelle-France et amiral des mers du Ponant (Aymar de Chaste), des lieutenants généraux et gouverneurs de provinces, de nombreux chevaliers des ordres du Saint-Esprit, de Saint-Michel, de Saint-Lazare, de Malte, de l’Annonciade, parmi lesquels on trouve de nombreux grands officiers et commandeurs ; de nombreux chanoines-comtes, nombre de chevaliers, des capitaines de cent ou cinquante hommes d’armes, des lieutenants-généraux, des capitaines-généraux, d’ordonnances, des généraux, des maréchaux de camp, des mestres de camp, des colonels, des brigadiers des armées du roi, des commissaires des armées du roi, plusieurs chambellans des rois de France, un académicien, etc.
Portraits
[modifier | modifier le code]- Claude Catherine de Clermont.
- Louise de Clermont.
- Comtesse de Thoury.
- François Louis Clermont-Tonnerre.
- Gaspard de Clermont-Tonnerre.
- Annet de Clermont de Chattes Gessan.
- Gaspard de Clermont-Tonnerre.
- Jacques de Clermont Mont Saint-Jean.
Chevaliers et hommes d'armes
[modifier | modifier le code]- Sibaud Ier de Clermont (vivant entre 1060-1090), chevalier, seigneur ;
- Sibaud II de Clermont (vers 1140, † apr. ) , seigneur ;
- Geoffroy de Clermont (vivant en 1305), seigneur de Clermont, possession du fief et du château d'Aiguebelette-le-Lac (1305)[43] ;
- Aynard de Clermont, reconnaît en 1340 la suzeraineté du dauphin Humbert, lequel le fait connétable héréditaire et grand-maître du Dauphiné ;
- Jeoffrey de Clermont, fils du précédent, premier baron et lieutenant du Dauphiné en 1369 ;
- Antoine de Clermont († ), « personnage important dans l'entourage des comtes de Savoie […] receveur des travaux, membre du conseil comtal et […] chef des receveurs généraux »[44] ;
- Gabriel de Clermont (vivant en 1454), ayant pris parti pour la France, en 1454[43], il se voit dépossédé du fief et du château d'Aiguebelette-le-Lac ;
- Antoine Ier, baron de Clermont-en-Viennois, vicomte de Clermont en Trièves, chambellan du roi Louis XI ;
- Bernardin de Clermont (1440-1522), fils du précédent, vicomte de Tallard,, écuyer du roi François Ier ;
- Antoine III de Clermont-Tonnerre (1496/97-1579), fils du précédent, vicomte de Tallart et de Clermont en Trièves, grand maître et général réformateur des eaux et forêts de France ;
- Aymar de Chaste (?-1603), gouverneur de Dieppe, vice-roi de la Nouvelle-France, grand maître de l'ordre de Saint-Lazare de Jérusalem ;
- Henri Antoine de Clermont (1540-1573), duc de Clermont, duc de Tonnerre ;
- Charles-Henri de Clermont-Tonnerre (1571-1640), lieutenant-général du roi en Bourgogne ;
- Roger de Clermont (1600-1676), lieutenant-général des armées du roi en Bourgogne ;
- François de Clermont-Tonnerre (1601-1679), lieutenant-général du roi en Dauphiné ;
- Gaspard de Clermont-Tonnerre (1688-1781), maréchal de France ;
- Jules Charles Henri de Clermont-Tonnerre (1720-1794), lieutenant-général des armées du roi ;
- Gaspard II de Clermont-Tonnerre (1747-1794), lieutenant-général des armées du roi ;
- Gaspard Paulin de Clermont-Tonnerre (1750-1842), lieutenant général des armées du roi ;
- Jacques de Clermont-Mont-Saint-Jean (1752-1827), maréchal de camp, député ;
- Stanislas de Clermont-Tonnerre (1757-1792), député, président de l'Assemblée constituante ;
- Louis-François-Marie de Clermont-Tonnerre (1761-1827), lieutenant-général des armées du roi.
- Aimé Marie Gaspard de Clermont-Tonnerre (1779-1865), ministre de la Marine et des Colonies, ministre de la Guerre ;
- Joseph de Clermont-Mont-Saint-Jean (1782-1846), militaire, président de la « bannière de Paris » des Chevaliers de la Foi ;
- Aimé de Clermont Tonnerre (1812-1889), ancien élève de l'École Polytechnique, officier d'artillerie, 6e duc de Clermont Tonnerre
Religieux et religieuses
[modifier | modifier le code]- Guillaume de Clermont († ), probable fils de Sibaud/Siboud/Soffred Ier, archevêque de Vienne (1163 — 1166 ?)[4] ;
- Amédée de Clermont, dit de Lausanne (v. 1110 † ), neveu du précédent, saint, abbé d'Hautecombe, prince-évêque de Lausanne (1145-1159)[2],[4] ;
- Arnaud de Clermont († ), évêque de Tulle[45] ;
- Antoine de Clermont († entre /1509), archevêque de Vienne (1496-1506)[13] ;
- Gabriel de Clermont (v. 1504 † ), évêque de Gap (1526-1571) ;
- Théodore-Jean de Clermont-Tallard († v. ), frère du précédent, évêque de Sénez (1551-1561) et vice-légat pontifical d'Avignon (1553 ) ;
- Catherine de Clermont (?-1589), abbesse de l'abbaye de Montmartre (1548 — ), date de sa mort. Elle fut nommée par le roi Henri II.
- Charles de Clermont-Thoury, abbé commendataire de Saint-Gildas de Rhuys (1616 — 1626) ;
- Annet de Clermont-Gessan (-1660), 59e grand maître de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ;
- François de Clermont-Tonnerre (1629-1701), évêque-comte de Noyon ;
- Antoine de Clermont (-1678), évêque de Fréjus ;
- François-Louis de Clermont-Tonnerre (1658-1724), évêque-duc de Langres ;
- Anne-Antoine-Jules de Clermont-Tonnerre, (1749-1830) archevêque de Toulouse, cardinal ;
- Isabelle de Clermont-Tonnerre (1849-1921), comtesse d'Ursel, fondatrice des orantes de l'Assomption, bienheureuse, procès en béatification[2].
Dames et salonnières
[modifier | modifier le code]- Anne de Husson (1475-1540), comtesse de Tonnerre ;
- Louise de Clermont (1508-1596), comtesse de Tonnerre, duchesse d'Uzès ;
- Claude Catherine de Clermont (1543-1603), duchesse de Retz, salonnière ;
- Claude de Rohan-Gié, comtesse de Thoury (v. 1545), maîtresse de François Ier.
Contemporains
[modifier | modifier le code]- Marie Louise de Clermont-Tonnerre (1894-1941), épouse de Luigi de Bourbon-Siciles (1898-1967), comte de Roccaguglielma
- François de Clermont-Tonnerre (1906-1979), député de la Somme (1936-1940), maire de Bertangles (1935-1940) ;
- Thierry de Clermont-Tonnerre (1913-1975), haut fonctionnaire ;
- Antoine de Clermont-Tonnerre (1941), producteur de cinéma
- Renaud de Clermont-Tonnerre (1950), maire de Plouégat-Guérand depuis 2020
- Claire de Clermont-Tonnerre (1956), femme politique, conseillère de Paris depuis 2001
- Hermine de Clermont-Tonnerre (1966-2020), personnalité mondaine
- Adélaïde de Clermont-Tonnerre (1976) (fille de Renaud), journaliste et romancière
- Laure de Clermont-Tonnerre (1983) (fille d'Antoine), comédienne et réalisatrice
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
De gueules à deux clefs d'argent passées en sautoir.[1]
Commentaires : Les armes des Clermont auraient été concédées par une bulle pontificale de 1120[6],[3]. Les clefs passées en sautoir symboliseraint l'autorité papale. Chaix d'Est-Ange précise les pannetons en haut[46]
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La branche des Montoison a pu prendre parfois comme brisure un diamant d'argent en chef[3],[2]. Le cri de guerre de cette branche est A la rescousse, Montoison ![3].
| Blasonnement :
De gueules, à deux clés d'argent, posées en sautoir, accompagnées en chef d'un croissant du même.[réf. nécessaire]
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| Blasonnement :
De gueules, à deux clefs d'argent adossées et passées en sautoir : franc-quartier des barons propriétaires, brochant au neuvième de l'écu ; et pour livrées : rouge et blanc.
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La branche des Clermont-Mont-Saint-Jean porte les armes des Clermont-Tonnerre[41], cependant au château de Chilly (Savoie) on peut observer un blason brisé d'une fleur de lys en chef[2].
Possessions
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Les membres de cette famille ont possédé plus de 250 seigneuries, dont un peu plus de quatre-vingt en Bourgogne (Aube, Côte-d'Or, Haute-Saône, Yonne) et une trentraine de châteaux[47].
Liste non exhaustive des possessions tenues en nom propre ou en fief de la famille de Clermont :
- château d'Achy (Oise) ;
- château d'Aiguebelette-le-Lac, à Aiguebelette-le-Lac (1305-1454) ;
- château d'Ancy-le-Franc (Yonne) : château Renaissance construit entre 1544 et 1550 par Antoine III de Clermont-Tonnerre, comte de Clermont, vicomte de Tallart, seigneur d'Ancy-le-Franc, de Husson, de Laignes, grand-maître et général réformateur des eaux et forêts de France, beau-frère de Diane de Poitiers. Ce château est un des fleurons de l'architecture renaissance en France. Réalisé sur des plans de Sebastiano Serlio, il fut décoré notamment par le Primatice (Cf. liens externes) ;
- château de Bertangles (Somme) : château qui n'a jamais été vendu. Hérité de la famille de Glisy par les Clermont en 1611. Son aspect actuel est dû à Louis Joseph de Clermont-Tonnerre, comte de Thoury, baron de Pierrepont, seigneur de Bertangles (?-1760) (Cf. liens externes) ;
- château de Bressieux, à Bressieux (1403-1420) ;
- château de Brugny ;
- château de Château-Neuf, à Cessens ;
- château de Château-Vieux, à Cessens ;
- château de Clermont à Chirens (des origines-XIe siècle) ;
- château de Clermont, à Saint-Geoire-en-Valdaine ;
- Hôtel de Clermont-Tonnerre (rue du Bac) ;
- Hôtel de Clermont-Tonnerre (place des Vosges) ;
- Hôtel de Clermont-Tonnerre (27 quai de La Tournelle), inscrit aux monuments historiques depuis un arrêté du ;
- château de Crépol ;
- Château de Dampierre-sur-Boutonne ;
- Château d'Épinac ;
- château de Glisolles (Eure) ;
- Château de Hautefort (1080-1537) ;
- Château de La Grange-aux-Ormes ;
- Château de Maupertuis ;
- Château de Maulnes (Yonne) : château Renaissance construit par Louise de Clermont, comtesse de Tonnerre, et Antoine de Crussol, 1er duc d'Uzès (1566) ;
- Château de Messey-sur-Grosne ;
- Château de Muides-sur-Loire ;
- Château du Passage, au Passage (1342-av.1650) ;
- Château de Roussillon ;
- Château de Surgères ;
- château de Tallard ;
- Château de Vaulichères ;
- Château de Vauvillers ;
- Château de Virieu (1220-1573) ;
- Château de Villers-Bocage (1930-2014) ;
Postérité
[modifier | modifier le code]- Rue Clermont-Tonnerre, Vichy (Allier)
- Rue Duc de Clermont-Tonnerre (Aimé Marie Gaspard de Clermont-Tonnerre), Glisolles (Eure )
- Hôpital d'instruction des armées Clermont-Tonnerre, à Brest (Finistère )
- Rue Clermont-Tonnerre, à Hamonville (Meurthe-et-Moselle)
- Rue Clermont-Tonnerre, au Le Pont-de-Beauvoisin (Savoie)
- Avenue de Clermont Tonnerre, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
- Rue de Clermont-Tonnerre, à Tonnerre (Yonne)
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 Martin 1985, p. 14.
- 1 2 3 4 5 6 7 Martin 1985, p. 16.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 Chaix d'Est-Ange 1912, p. 84.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 Michel Colardelle, Eric Verdel et Olivier Andru, « Chapitre 5. Interprétation et directions de recherche », dans Michel Colardelle et Éric Verdel (sous la dir.), Les habitats du lac de Paladru (Isère) dans leur environnement : La formation d’un terroir au XIe siècle, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l'homme, , 416 p. (ISBN 978-2-7351-0499-4, lire en ligne), p. 360‑377.
- 1 2 3 4 Michel Colardelle et Eric Verdel, Chevaliers-paysans de l'an mil au lac de Paladru, Editions Errance, , 119 p. (ISBN 978-2-87772-076-2), p. 72.
- 1 2 3 Rivoire de La Bâtie 1867, p. 159.
- ↑ Félix Bernard, Les origines féodales en Savoie et en Dauphiné : L'origine et les destinées des grandes familles féodales en Savoie et en Dauphiné au Moyen Âge, Grenoble, , 596 p., p. 58.
- ↑ Félix Bernard, Paroisses du décanat de La Rochette, (lire en ligne), p. 23-25, 31.
- ↑ « Imprimé de la traduction de la bulle du pape Calixte II qui accorde à la famille de Clermont le droit de porter les clefs de Saint-Pierre dans ses armes (1120) », sur francearchives.gouv.fr (consulté en ).
- 1 2 Claudius Blanchard, Histoire de l'abbaye d'Hautecombe en Savoie : avec pièces justificatives inédites, Chambéry, Puthod, , 741 p. (lire sur Wikisource).
- ↑ Rivoire de La Bâtie 1867, (lire en ligne), p. 806.
- 1 2 3 Chaix d'Est-Ange 1912, p. 85.
- ↑ MedLands, p. Siboud [V] de Clermont.
- ↑ « Archives du château de Virieu » [PDF], 204J1 à 204J9.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1912, p. 85, 91.
- 1 2 Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne. t. V. S.-U., Société généalogique de l'Yonne, , p. 1779-1781, Comtes de Tonnerre.
- 1 2 3 Georges Renard, « Histoire et généalogie des Husson, comtes de Tonnerre », Bulletin archéologique et historique du Tonnerrois, no 51, , p. 33-48.
- ↑ Jean Fromageot, Tonnerre et son comté des origines à la Révolution de 1789, Le Livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 2000), 540 p. (ISBN 2-84435-156-5), p. 315.
- ↑ Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Paris, Éditions Robert Laffont, , 414 p. (ISBN 978-2-221-10875-8), ???.
- ↑ Arnaud Clement, « La noblesse française », sur Académia.edu, , p. 337.
- ↑ Page « La table des familles - C », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (lire en ligne).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 Martin 1985, p. 13.
- ↑ « BB/29/1004 pages 43-47. », Institution de majorat attaché au titre de baron au profit de Alexandre, Louis de Clermont-Tonnerre, accordée par lettres patentes du , à Saint-Cloud, sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le ).
- ↑ Joseph Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes : État ecclésiastique, administratif et féodal antérieur à 1789, histoire, biographie, bibliographie de chacune des communes qui le composent, Paris, A. Picard, , 402 p. (lire en ligne), p. 161-162.
- ↑ François Bluche, Les Honneurs de la Cour, Paris, Les Cahiers nobles n°10, , p. 37
- ↑ « Maison de Clermont, p. 1000-1011 : Mont-St-Jean, p.1008 », sur Histoire généalogique et chronologique de la Maison royale de France, t. IX, par les Pères Anselme, Ange et Simplicien, et Pol Potier de Courcy, chez Firmin-Didot et Cie, à Paris, 1879
- ↑ « Mont-St-Jean, p. 79 (-98) », sur Généalogie de la Maison de Clermont-Mont-St-Jean en Savoie, branche de la Maison de Clermont en Dauphiné, par le chevalier Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, chez Plassan, à Paris, 1826
- ↑ Acquis par François de Clermont-Chaste des créanciers du duc de Ventadour : Charles de Baschi, Pièces fugitives, pour servir à l'histoire de France, tome I, 1759
- ↑ Érigée en comté en 1465 en faveur de Louis de Bourbon, amiral de France, État de la France, Henri de Boulainvilliers, Tome II, 1727
- ↑ Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 228..
- ↑ Seigneurie acquise par Antoine de Clermont-Mont-Saint-Jean en 1328 de Perceval de Barges avec approbation du comte de Savoie. Érigée en marquisat par Victor-Amédée II, en faveur de François de Clermont, elle fut vendue en 1789.
- 1 2 Nobiliaire de Normandie, É. de Magny, Tome I, 1863-1864
- ↑ Maintenu en 1669
- ↑ Hérité, en 1701, des Hannivel, comte de Mannevillette. Il s'assoit sur les terres de Lihus
- ↑ Hérité des mêmes Hannivel, et comme le précédent il passera dans la famille de La Rochefoucauld
- ↑ Titre porté par les Clermont-Chaste, venant de l'union de François-Alphonse et de Claire de Morges, dame de Noyers
- ↑ Claude-Rémi Buirette de Verrière, Annales historiques de la ville et comté-pairie de Chalons-sur-Marne, 1788, p.???.
- 1 2 Martin 1985, p. édition 2004.
- ↑ Présent dans le comté de Savoie, ils sont marquis de La Bâtie d'Albanais (1732), comtes de Saint Cassin, de Sacconay, de Villanova Mondovì, barons de Flaxieu et seigneurs d'Aiguebellette, Alby, Candie, Cessens, Challonges, Chanaz, Chaumont, La Colliette, Desingy, Le Fléchet, Gaillard, Grésy, Jarsagne, Martigniat, Mecoras, Montfalcon, Montferrand, Saint Pierre de Soucy, Rubaud, Sainte Hélène du Lac, Truaz, Verel. in Paul Guichonnet, Histoire d'Arthaz-Pont-Notre-Dame : Mémoires et document (t. 92-93), Académie salésienne, (lire en ligne), p. 90.
- 1 2 Amédée de Foras, Armorial et nobiliaire de l'ancien duché de Savoie, vol. 5, Grenoble, Allier Frères, 1863-1966 (lire en ligne), p. 75-89.
- ↑ Généalogie de Tillette, Abbeville, Briez, , 121 p. (lire en ligne), p. 10-11
- 1 2 Michèle Brocard, Les châteaux de Savoie, Cabédita, 1995 (ISBN 9782882951427), p. 17.
- ↑ Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey : les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné, 1282-1355, vol. 14, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales », , 433 p. (ISBN 978-2-7297-0762-0, lire en ligne), p. 83.
- ↑ Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, t. 1, Limoges, Société archéologique et historique du Limousin, 1863-1882 (lire en ligne), p. 699.
- ↑ Chaix d'Est-Ange 1912, p. 83-84.
- ↑ Dugenne 1996, p. 277.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrages récents
[modifier | modifier le code]- Paul-Camille Dugenne, Dictionnaire biographique, généalogique et historique de l'Yonne, t. 1 : A.-C., Société généalogique de l'Yonne, .
- Élisabeth de Gramont, La famille des Clermont-Tonnerre depuis l'an 1070, Paris, Grasset, .
- Georges Martin, Histoire et généalogie de la maison de Clermont-Tonnerre, La Ricamarie / Lyon, (réimpr. 2004 (268 pages)) (1re éd. 1985), 249 p..
Ouvrages anciens
[modifier | modifier le code]- Le Père Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France…, t. VIII, Paris, la compagnie des libraires, 1726-1733 (lire en ligne), p. 907 et suiv..
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. XI : Cib-Cor., Évreux, impr. de C. Hérissey, (lire en ligne), p. 83-91.
- J. M. de La Mure (1675 manuscript, 1860) Histoire des ducs de Bourbon et des comtes de Forez (Paris), tome III, Les Clermont dauphin d'Auvergne, Preuves, 114 b, p. 157.
- Gustave de Rivoire de La Bâtie, Armorial de Dauphiné contenant les armoiries figurées de toutes les familles nobles et notables de cette province, accompagnées de notices généalogiques complétant les nobiliaires de Chorier et de Guy Allard, Lyon, Imprimerie Louis Perrin, (réimpr. 1969 (Allier - Grenoble)) (1re éd. 1867), 821 p. (lire en ligne), p. 159-160.
Fonds d'archives
[modifier | modifier le code]Les anciennes archives du château d'Ancy le Franc, concernant la branche ducale de la Maison de Clermont-Tonnerre, sont conservées aux Archives Nationales, dans la sous série 359 AP (lire en ligne).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Lieux
- Ancy-le-Franc
- Duché de Clermont-Tonnerre
- Comté de Tonnerre
- Hôtel de Clermont-Tonnerre
- Hôtel de Clermont-Mont-Saint-Jean
- Atoll de Reao
- Anciens chalets de l'Empereur et de l'Impératrice, à Vichy
- Autres
- Comte de Thoury
- Comte de Tonnerre
- Régiment de Noé cavalerie
- Régiment de Clermont (1650)
- Dragons de Clermont-Tonnerre
- Anciennes baronnies du Dauphiné
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste des familles de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K)
- Liste de devises de familles françaises notoires
- Armorial des familles du Dauphiné
- Armorial des familles de Bourgogne
- Armorial des familles de France
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Charles Cawley, « Burgundy Kingdom. Viennois - Chapter 7. Seigneurs de Clermont [en Dauphiné] », sur Medieval Lands, Foundation for Medieval Genealogy, 2006-2025.
- Site personnel consacré à la famille de Clermont-Tonnerre.