Fanlac

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne une commune. Pour la maison d'édition, voir Éditions Fanlac.
Fanlac
Le bourg de Fanlac.
Le bourg de Fanlac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Vallée de l'Homme
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Homme
Maire
Mandat
Anne Roger
2014-2020
Code postal 24290
Code commune 24174
Démographie
Gentilé Fanlacois
Population
municipale
128 hab. (2014)
Densité 8,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 03′ 57″ nord, 1° 05′ 46″ est
Altitude Min. 97 (ou 99) m – Max. 267 (ou 269) m
Superficie 14,37 km2
Localisation

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Liens
Site web fanlac.jimdo.com

Fanlac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Thonac au pont de Fanlac.

Située en Périgord noir, à proximité de la forêt Barade, à l'est du département de la Dordogne, la commune de Fanlac est traversée du nord au sud par le Thonac, un petit affluent de la Vézère. Elle s'étend sur 14,37 km2 et compte 128 habitants en 2014, répartis entre le bourg et différentes fermes alentour.

L'altitude minimale, 97 ou 99 mètres[Note 1], se trouve au sud-est en aval du lieu-dit le Moulin d'Auberoche, là où le Thonac reçoit son affluent le ruisseau d'Auberoche et quitte la commune pour entrer sur celle de Thonac. L'altitude maximale avec 267 ou 269 mètres[Note 2], est localisée au nord-est au lieu-dit les Quatre Bornes, en limite de trois autres communes, Bars, Auriac-du-Périgord et Montignac.

Le bourg, à l'écart des routes principales, se situe, en distances orthodromiques, cinq kilomètres à l'ouest de Montignac et neuf kilomètres au sud de Thenon. Il a su conserver ses maisons typiques construites en pierres blondes. Les toits sont couverts de tuiles plates ou, sur certaines maisons, de lauzes. Bon nombre de maisons du bourg sont des résidences secondaires dont les volets commencent à s'ouvrir dès le printemps.

À quelques kilomètres, l'accès à la commune peut s'effectuer depuis les routes départementales 31 (au nord-ouest), 45 (au sud), 67 (au nord) ou 706 (au sud-est).

Le territoire communal est traversé par le GR 36.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Fanlac est limitrophe de six communes dont celle d'Auriac-du-Périgord au nord-est sur une trentaine de mètres, au lieu-dit les Quatre Bornes.

Communes limitrophes de Fanlac
Bars Auriac-du-Périgord
Plazac Fanlac Montignac
Saint-Léon-sur-Vézère Thonac

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le bourg de Fanlac vu depuis le sud-sud-ouest.

(Liste non exhaustive)

Outre le bourg de Fanlac proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[1] :

Auberoche · la Blanchonerie · la Blaugie · le Bois d'Amour · les Bories · le Bos-Gaillard · la Brousse · la Cadinerie · le Caillou · les Chanlettes · le Chazal · le Clauzet · le Clos Verdeyron · la Coudonnie · la Croix du Couderc · l'Espicerie · la Férelie · la Flore · Fond Cinglar · les Fontenilles · la Galube · les Garennes · le Glaudou · Hautes Vignes · la Jaille · Labat · la Maison des Vignes · le Moulin d'Auberoche · la Négourdoucie · l'Orsinie · la Perrière · la Petite Minotte · le Peuch · le Pigeonnier · la Plante · Puy-Durand · les Quatre Bornes · les Quatre Cendriers · la Queyrie · la Rolphie · le Sablou · le Trou de la Vieille · Valmassingeas · le Verdier · la Veyssière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tirerait son nom soit de Famulus, nom de personnage gallo-roman, ou gaulois Fanula, suivi du suffixe -acum[2], indiquant le domaine de Famulus, ou celui de Fanula[3].

En français comme en occitan limousin[4], le nom de la commune s'écrit de la même manière[3].

Les habitants de la commune se nomment les Fanlacois et les Fanlacoises[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue du lieu date du XIIIe siècle sous la forme Fallacum[2].

L'église du village est construite au XIIe siècle[6] et un couvent de sœurs bénédictines y est fondé en 1625[7].

Au Moyen Âge, Fanlac est une paroisse dépendant de la châtellenie de Montignac[8].

De la fin du XVIIe au XIXe siècle, Fanlac se trouve sur la route des canons. Cette route part de la Forge d'Ans où se fabriquaient des canons pour aboutir à l’embarcadère du Moustier[9].

Dans le cimetière de la commune se trouve le tombeau de la famille de Lostanges, famille qui a ses origines dans la commune de Lostanges en Corrèze.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La stèle du Sablou.

Fanlac fut chargée d’histoire durant la Seconde Guerre mondiale.

Le château du Sablou fut un camp d'internement pour les « indésirables français communistes », autonomistes alsaciens et tziganes durant l'année 1940. Une stèle commémore cet événement au bord de la route reliant Fanlac à Montignac.

De plus, une ferme isolée devint un haut lieu de la Résistance. Ses propriétaires, qui avaient quitté les lieux auparavant, payèrent de leur vie l’aide apportée aux maquisards. Gabriel et Jeanne Aubarbier habitaient à Lespicerie, vieille ferme dans la forêt, à l'ouest du bourg, en allant vers le Bos de Plazac. Aucun de leurs enfants ne souhaitant reprendre l'exploitation et se sentant trop isolés, ils décidèrent en 1941 de quitter leur ferme pour venir s’installer dans le bourg de Fanlac. La ferme se trouva donc inoccupée.

Fin 1942, début 1943, la Résistance commençait à se former en Dordogne comme partout ailleurs en France. Lespicerie, de par sa situation géographique, apparut très vite comme un endroit stratégique pour s’y cacher. Les résistants informèrent Gabriel Aubarbier de leur intention, celui-ci ne pouvant refuser. Les maquisards s’emparèrent du lieu qui devint l’école des cadres des Francs-tireurs et partisans français (FTPF). Il est évident que ce lieu eut une importance capitale, de nombreux résistants y trouvant une formation avant de rejoindre d’autres points de résistance.

L’hiver 1943-1944 fut fatal. La cheminée qui réchauffait les maquisards laissait aussi s’échapper la fumée qui était alors visible sur les coteaux alentour et certains voisins de ces coteaux dénoncèrent les maquisards. C’est alors que le , un convoi de soldats allemands arriva à Fanlac. La ferme de Lespicerie fut découverte et aussitôt bombardée mais les résistants eurent le temps de s’en échapper.

Les soldats allemands vinrent alors au bourg, cernant tout le village. Les Fanlacois étaient apeurés, cloîtrés dans leur maison. Les Allemands perquisitionnèrent et pillèrent toutes les maisons à la recherche des soi-disant « terroristes ». Ne trouvant rien, les soldats allemands repartirent dans la matinée mais revinrent l’après-midi et se dirigèrent chez les époux Aubarbier qui furent tués. Ensuite, les soldats allemands mirent le feu à la maison, brûlèrent les corps et réquisitionnèrent quelques hommes pour que le feu ne se propageât pas plus loin, avant de repartir.

Deux plaques honorent la mémoire des époux Aubarbier : une sur la façade occidentale de l’église, l’autre sur le mur de leur maison brûlée, dans le village de Fanlac.

Tournage de Jacquou le Croquant[modifier | modifier le code]

La « maison du curé Bonnal ».

Le village de Fanlac fut révélé au grand public à la suite de la diffusion du feuilleton télévisé Jacquou le Croquant en 1969, adaptation cinématographique par Stellio Lorenzi de l'œuvre d'Eugène Le Roy. Tourner un film à Fanlac à l'époque se révéla être un divertissement pour ses habitants, et les Fanlacois furent nombreux parmi les figurants. À la suite de la diffusion du feuilleton, nombre de touristes visitèrent le village en cherchant « où est la maison de Jacquou ? », question maintes fois posée. De cette fameuse maison, il ne reste rien aujourd'hui.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, la commune de Fanlac a été rattachée au canton de Montignac qui dépendait du district de Montignac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, le canton dépend de l'arrondissement de Sarlat (devenu l'arrondissement de Sarlat-la-Canéda en 1965)[10].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[11]. La commune est alors rattachée au canton de la Vallée de l'Homme dont le bureau centralisateur reste à Montignac.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 2001, Fanlac intègre dès sa création la communauté de communes de la Vallée de la Vézère. Celle-ci est dissoute au 31 décembre 2013 et remplacée au 1er janvier 2014 par la communauté de communes de la Vallée de l'Homme.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2011, onze conseillers municipaux ont été élus en 2014[12],[13].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1799 Jacques Dujarit    
1799 1810 Jean Requier-Labrousse    
1810 1819 Christophe Laroche    
1819 1821 Pierre Laroche-Laroudonie    
1821 1848 Pierre Joseph de Floirac    
1848 1866 Edmond de Floirac    
1866 1867 Jean Audy    
1867 1870 Jean Paul Bouyssou    
1870 1887 Edmond de Floirac    
1887 1888 Jean Baney    
1888 1890 Henri-Charles de Lostanges    
1891 1904 Jean Baney    
mai 1904 mars 1906 Henri-Gaston de Lostanges[Note 3]    
juin 1906 décembre 1919 Georges Védrenne-Lacombe    
décembre 1919 mai 1935 Calixte Audy    
mai 1935 1944 Maxime Audy    
1944 octobre 1951 Sylvain Blondy[Note 3]    
décembre 1951 mai 1953 Gérard Blondy    
mai 1953 novembre 1983 Georges Berbesson[Note 3]    
décembre 1983 janvier 2007 Guy Berbesson[Note 4]    
janvier 2007 mars 2008 Daniel Sautier    
mars 2008[15] (réélue en mars 2014[16]) en cours Anne Roger SE[17] puis DVD[18] Restauratrice

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Fanlac relève du tribunal d'instance et du tribunal de grande instance de Périgueux, de la cour d'appel de Bordeaux, de la cour d'assises de la Dordogne, du tribunal pour enfants de Périgueux, du conseil de prud'hommes de Périgueux, du tribunal de commerce de Périgueux, du tribunal administratif de Bordeaux et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[19].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, Fanlac comptait 128 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Fanlac[21]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
525 408 589 548 508 503 516 525 630
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
654 604 634 511 522 493 480 430 392
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
371 338 337 265 288 262 245 208 207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
205 170 144 147 158 142 142 130 128
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2014, Fanlac n'ayant plus d'école primaire, les élèves de la commune se rendent à Montignac.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[23], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent cinquante-deux personnes, soit 40,0 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (neuf) a augmenté par rapport à 2007 (cinq) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 17,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte vingt établissements[24], dont sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six au niveau des commerces, transports ou services, trois dans l'industrie, deux dans la construction, et deux relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale[25].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine urbain[modifier | modifier le code]

Sur quatorze hectares, le bourg de Fanlac est un site inscrit depuis 1971 pour son intérêt pittoresque[30].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 97 mètres sur la carte et 99 pour la boîte « Communes ».
  2. Deux données contradictoires selon le Géoportail : 269 mètres sur la carte et 267 pour la boîte « Communes ».
  3. a, b et c Décédé en fonctions.
  4. Démissionnaire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fanlac sur Géoportail (consulté le 18 novembre 2014).
  2. a et b Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 154-155.
  3. a et b Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 18 novembre 2014.
  4. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5), p. 15.
  5. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 130.
  6. a et b « Église », notice no PA00082557, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 novembre 2014.
  7. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 117.
  8. Xavier Pagazini et Florian Grollimund, L'histoire de Fanlac révélée, document affiché à l'office de tourisme de Fanlac.
  9. La route des canons sur le site de l'office de tourisme de Causses et Vézère, consulté le 6 juillet 2012.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 4 décembre 2014)
  12. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 novembre 2014.
  13. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 24 novembre 2014.
  14. Registres de délibérations communales (période 1904-2008) + document Fanlac honore ses maires, consultés le 11 décembre 2014 en mairie de Fanlac.
  15. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 18 août 2014.
  16. Pierre Fock, Anne Roger a été réélue maire, Sud Ouest édition Périgueux du 5 avril 2014, p. 24.
  17. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 15.
  18. [1]
  19. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 17 novembre 2014).
  20. Site des villes et villages fleuris, consulté le 21 décembre 2016.
  21. « Calendrier de recensement », sur Insee (archive) (consulté le 20 février 2015)
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 29 août 2015.
  24. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 30 octobre 2015).
  25. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 30 octobre 2015.
  26. « Château d'Auberoche », notice no PA00082555, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 juillet 2012.
  27. Journal Sud Ouest, édition Périgueux du 6 avril 2009
  28. Église de Fanlac, sur le site Tourisme Aquitaine, consulté le 9 décembre 20144.
  29. « Croix », notice no PA00082556, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 juillet 2012.
  30. [PDF] Le Bourg (Fanlac) sur le site de la DREAL Aquitaine, consulté le 18 novembre 2014.