Meymac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Meymac
Meymac
Panorama vu du sud
Blason de Meymac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Canton Plateau de Millevaches
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Haute-Corrèze Communauté
Maire
Mandat
Philippe Brugère
2014-2020
Code postal 19250
Code commune 19136
Démographie
Gentilé Meymacois, Meymacoise
Population
municipale
2 455 hab. (2015 en diminution de 2,81 % par rapport à 2010)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 12″ nord, 2° 08′ 52″ est
Altitude Min. 593 m
Max. 976 m
Superficie 87,15 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Corrèze

Voir sur la carte administrative de la Corrèze
City locator 14.svg
Meymac

Géolocalisation sur la carte : Corrèze

Voir sur la carte topographique de la Corrèze
City locator 14.svg
Meymac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Meymac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Meymac

Meymac (Maismac en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est ville-porte du Parc naturel régional de Millevaches, c'est une cité touristique classée parmi les 100 Plus Beaux Détours de France.

Sur le territoire de la commune se trouve le point culminant du département, le mont Bessou (976 mètres).

Les habitants de Meymac sont appelés les « Meymacois[1] » et les « Meymacoises ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Merd-les-Oussines Saint-Sulpice-les-Bois Saint-Germain-Lavolps Rose des vents
Pérols-sur-Vézère N Alleyrat
O    Meymac    E
S
Ambrugeat et Davignac Combressol et Maussac Saint-Angel

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La commune de Meymac se trouve sur les contreforts sud du plateau de Millevaches, à une altitude de 656 m environ. Elle est d'une très grande superficie[2] : 8 715 ha (pour 10 500 ha à Paris).

Trois cours d'eau traversent la commune, la Vézère, la Luzège et la Triouzoune. Ils sont symbolisés sur le blason de la ville. Meymac compte également de nombreux ruisseaux : ruisseau des Maisons, le Cheny (ou ruisseau des Farges), le Chassagnoux, le ruisseau du Rebellier, la Come, le Cloup, le Merlançon, le Noir, le Riou Tras, la Jarrige, le ruisseau des Aiguettes, la Bessade, la Vialle, la Nauche, le ruisseau des Recours…

Climat[modifier | modifier le code]

L'importante superficie de la commune et son altitude qui varie de 600 à 1 000 m procurent à Meymac plusieurs microclimats : climat de montagne rigoureux à tendance océanique très humide vers le mont Bessou, climat beaucoup plus clément dans le bourg qui est orienté au sud, et dans d'autres vallées. Lorsque les températures baissent, les gelées sont nombreuses et les chutes de neige assez fréquentes. L'air très pur est caractérisé par la présence de populations d'une espèce déterminante de lichens, Lobaria scrobiculata[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

La mine des Chèzes[4] (un kilomètre au sud de Meymac) fut la première mine de bismuth découverte en France. Elle est aujourd'hui fermée.

Meymac a donné son nom à la meymacite[5],[6], un ferritungstite découvert près de l'étang du Merlançon.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

C'est en 1883 que la ligne Limoges-Meymac[7] arrive à Meymac. La gare de Meymac se trouve sur une des principales lignes transversales : la ligne Lyon-Bordeaux, qui comporte à Meymac un embranchement vers Limoges. Le train rapide entre Bordeaux et Clermont-Ferrand prend le nom de Ventadour.

Ce fut un nœud ferroviaire notable à l'époque du PO et du PLM. Elle reste toujours une gare importante du TER Limousin. Meymac comporte également une halte au nord-ouest du bourg, le Jassonneix, sur la ligne de Limoges.

Routes et autoroutes[modifier | modifier le code]

La RD 979 (anciennement RN 679) qui relie Limoges à Bort-les-Orgues traverse la commune.

Accès par l'autoroute A89 par la sortie Sortie 23 Ussel-Ouest située sur la commune de Saint-Angel à 8 km au sud.

Histoire[modifier | modifier le code]

Quelques repères historiques[modifier | modifier le code]

  • Selon le cartulaire de l'abbaye Saint-Pierre d'Uzerche, un ermite nommé « Mammacus » s'y serait établi et l'évêque Rorice II de Limoges aurait consacré en 546 la chapelle que le premier avait fondée. Toutefois, l'origine du nom de Meymac vient plus vraisemblablement de Maximus, nom d'un personnage romain et du suffixe gallo-romain -acum.
  • En 1085, Archambaud III, vicomte de Comborn, fonde un monastère qui est érigé en abbaye en 1147. Au début du XIIe siècle des reliques de saint Léger y sont reçues comme don. L’abbaye voit alors affluer de nombreux pèlerins. En 1265, Eble VII de Ventadour octroie aux habitants une charte de franchises. Meymac devient une ville protégée par des remparts. En 1379, la cité est pillée par Geoffroy Tête noire et sa bande de routiers. En 1633, la peste décime la population, la ville ne retrouvera plus jamais son prestige passé.
  • En prévision des États généraux de 1789, Me Thomas — curé de Meymac — est élu député du clergé.
  • En 1846, les communes de Saint-Germain-le-Lièvre et de Meymac fusionnent.
  • Le , afin de couper la voie, les résistants francs tireurs et partisans français firent sauter au viaduc des Farges un train transportant des armes et du matériel de l'armée allemande en provenance de Limoges. Il n'y eut aucune victime.
    Le mercredi , plusieurs dizaines de personnes raflées la veille sont embarquées en gare de Meymac et envoyées, via Limoges et Drancy, vers les camps d'extermination. Ces personnes — adultes et enfants — étaient juives ou considérées comme juives selon les lois racistes du régime de Vichy. Elles habitaient depuis quelques années ou quelques mois à Meymac, à Maussac ou à Égletons[8]. Deux plaques commémoratives ont été apposées à la gare de Meymac en 2003 et 2015. La brigade Jesser fut déployée dans la région de juin à août 1944 pour répondre aux actions des maquis du Limousin en Haute-Corrèze.

Faits divers liés à Meymac[modifier | modifier le code]

  • L'affaire Jacques Fesch au cours de laquelle celui-ci a abattu, en février 1954, l'agent de police Jean-Baptiste Vergne. La victime est enterrée à Meymac.
  • Le , un accident de car sur le pont de Mayres en Ardèche fait 19 morts, tous membres de l'amicale laïque de Meymac. Les élèves du cours complémentaire de garçons de Meymac accompagnés du directeur et de plusieurs maîtres avaient préparé un voyage pour voir la mer. Dans la descente de la RN102 en Ardèche, au pied du col de la Chavade, le car perd ses freins en arrivant au pont de Mayres, enfonce le parapet et s'écrase en contrebas dans le lit de la rivière. Une plaque est placée à l'abord du pont en mémoire des victimes ainsi qu'à Meymac sur le mur d'angle de l'abbaye Saint-André, côté avenue Limousine.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Selon d'Hozier, la ville porte : d'azur, à trois pals ondés d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1995 Georges Pérol DVD fonctionnaire
mars 1995 mars 2014[9] Serge Vialle UMP vétérinaire
mars 2014[9] en cours Philippe Brugère PS éducateur spécialisé[10]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Meymac appartient à la communauté de communes Haute-Corrèze Communauté.

Canton[modifier | modifier le code]

Meymac fait partie du canton du Plateau de Millevaches créé en 2014.

Les conseillers départementaux sont :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[11].

Depuis 2017, le Pavillon bleu flotte sur la plage du Lac de Sèchemailles.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2015, la commune comptait 2 455 habitants[Note 1], en diminution de 2,81 % par rapport à 2010 (Corrèze : -0,69 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 6622 9782 5242 5283 1303 2373 3773 8303 908
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7223 5923 7163 2833 1843 9144 1814 1123 964
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 7653 9893 9283 6423 6113 2113 2583 0192 465
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 4112 4102 4342 5232 7962 6272 6612 6432 625
2013 2015 - - - - - - -
2 4342 455-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation et formation[modifier | modifier le code]

La commune possède :

  • une école maternelle
  • une école élémentaire
  • un collège[16]
  • une école forestière[17]
  • une antenne de l'université de Limoges
  • un établissement d'enseignement adapté (EREA)

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Bourg de Meymac[modifier | modifier le code]

Le chevet de l'église et l'aile de l'abbatiale qui abrite le musée Marius-Vazeilles.
Statue de la Vierge noire du XIIe siècle
Statue de la Vierge noire XIIe siècle
Statue de la Vierge noire du XIIe siècle
Le clocher-porche de l'église abbatiale Saint-André-Saint-Léger (à gauche de la photo, un angle de la halle du XVe siècle).
  • L'abbaye Saint-André-Saint-Léger de Meymac, classée monument historique en 1840 par Prosper Mérimée. Le , Archambaud III, vicomte de Comborn fonde une église et un prieuré, où l'on suit la règle de saint Benoît, et qui devient abbaye en 1146.
  • La statue de la Vierge Noire (XIIe siècle, classée Monument Historique) restaurée et visible depuis 2016 est la seule de ce type en Corrèze.
  • Le Centre d'art contemporain[18] dans l'aile de l'abbaye parallèle à l'église. Créé en 1979. Expositions temporaires. Calendrier monumental de l'Avent à travers les fenêtres de l'abbaye (une fenêtre s'allume chaque soir).
  • Le musée d'Archéologie et du Patrimoine Marius Vazeilles, place du Bûcher, installé dans l'aile de l'abbaye mitoyenne de l'église qui abrita la salle capitulaire et le dortoir des moines. Outils des époques paléolithique, néolithique (bifaces , haches polies) mobilier funéraire ( sarcophages médéivaux et coffres funéraires gallo-romains) et objets du site des Cars. Objets de la vie courante rurale du plateau de Millevaches. Expositions temporaires de mai à octobre.
  • L'Hôtel-Dieu (reconstruit en 1681). Fronton gravé : « Hospitum hic, alibi patria » qui signifie : « Un asile, la patrie est ailleurs ». Depuis 2015, il accueille un équipement culturel intercommunal, le pôle culturel Clau del país[19] : antenne de la Médiathèque Intercommunale de Haute-Corrèze, Pays d'art et d'histoire des hautes terres corréziennes et un musée relatant l'histoire des marchands de vins. Un chai reconstitué se trouve dans le bourg.
La halle.
  • La halle. Datant du XVe siècle, son emplacement se trouvait sur le côté droit de l'église. Reconstruite en 1826, elle est déplacée vers son emplacement actuel. La toiture en ardoise date de 1880, l'ancienne était réalisée en bardeaux. Très belle charpente.
  • Rue Neuve. Une des maisons des Ventadour, échauguette, portes, fenêtres autrefois à meneaux. Porte du XVIe siècle.
  • Rue Saint-Pierre. Vieille maison à pans de bois et « turgotière », nom donné aux lieux de la région auxquels s'intéressa Turgot, lorsqu'il fut intendant à la généralité de Limoges.
  • Rue de Lachenal. Ancien canal avec moulins, maison à tour du XVIIe siècle.
  • L'hôtel de ville. Situé sur l'emplacement de l'ancien château où, en l'an 1795, cinq personnes furent guillotinées, il a été reconstruit en 1932 après l'incendie du précédent bâtiment.
  • Le beffroi. Tour de guet de l'ancienne fortification du XVe siècle.
  • Le château des moines Larose. En 1878, Jean Gaye-Bordas, négociant en vin, acheta le terrain contigu à l'abbaye et y fit construire une maison à tourelles de style néo-médiéval.
  • Le prieuré du Jassonneix, en activité

Aux alentours[modifier | modifier le code]

La commune de Meymac comporte de vastes étendues plus ou moins sauvages. De nombreuses zones sont protégées. On y trouve de nombreuses tourbières, quelques landes (puy de la Feuillade notamment), des hêtraies à houx, des ripysylves, des chênaies, des plantations de résineux (douglas, épicéas, sapins).

Le GR 440 traverse Meymac, et de nombreux autres circuits de promenade ont été créés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Léger d'Autun, évêque martyr du VIIe siècle.
  • Emile Cardot, conservateur des Eaux et Forêts et auteur de nombreux ouvrages s'intéressa particulièrement au reboisement du Plateau de Millevaches.
  • Jacques Chirac a été conseiller général du canton de Meymac (1968 à 1979) et député de la Corrèze (circonscription d'Ussel).
  • Mathieu Léon Gasparoux, né à Meymac ; soldat fusillé pour l'exemple pendant la Première Guerre mondiale tout comme Léonard Leymarie, un autre Corrézien.
  • Jean Gaye-Bordas, né en 1826, mort en 1900, marchand de vin et créateur du négoce des vins de Bordeaux ; après lui, ce négoce s'est développé, devenant très florissant dans la région[25].
  • François Hédelin, dramaturge et théoricien français du théâtre (XVIIe siècle), ancien abbé de Meymac.
  • Justes parmi les nations[8] :
    • Marguerite Wajdenfeld, née Lemoine[26], pour s'être laissée arrêter avec son mari, lors la rafle du 19 avril 1944, afin de protéger deux enfants juifs cachés chez eux — médaille décernée le 19 septembre 1989.
    • Jean Melon et Suzanne Melon, née Hohenauer, pour avoir soustrait Ida Mussler à la rafle du 19 avril 1944 — médaille décernée le 7 novembre 2005.
  • Alméry Lobel-Riche, peintre et graveur français, né le 3 mai 1880 à Genève, mort en 1950 à Paris, et enterré à Meymac où il venait régulièrement. Un tableau représentant L'exode récemment restauré est visible à l'entrée du pôle culturel Clau del país.
  • Jean-Yves Riocreux, évêque de Pontoise puis de Basse-Terre, a fait des études à l'école forestière.
  • Georges Saupique, sculpteur français qui réalisa le monument aux morts.
  • Pierre Jean Treich des Farges (1754-1821), général des armées de la République y est né et décédé.
  • Marius Vazeilles, mort le 7 juin 1973 à Meymac, agronome, expert forestier, syndicaliste paysan, archéologue et ethnologue et député communiste du Front Populaire. Le musée d'Archéologie et du Patrimoine, installé dans une aile de l'abbaye Saint-André, porte son nom. Un buste réalisé par Sébastien Langloÿs se trouve à l'entrée du musée.
  • Rodrigue de Villandrando, chef de bande de mercenaires célèbre au Moyen Âge, qui rançonna Meymac.

Économie[modifier | modifier le code]

Bois[modifier | modifier le code]

L'économie meymacoise est fortement liée au secteur bois et bois-énergie. L'école forestière de Meymac, créée en 1957, est réputée dans toute la France[27]. La zone d'activités de Maubech promeut l'implantation d'entreprises liées à la transformation du bois (scierie, fabrique de poteaux téléphoniques).

Industrie pharmaceutique[modifier | modifier le code]

En 1990, le groupe américain Bristol-Myers Squibb (BMS), un des leaders de l'industrie pharmaceutique implante un site de production à Meymac. L'usine est spécialisée dans la fabrication et le conditionnement de médicaments destinés à la prévention et au traitement du VIH et du sida ; y sont aussi fabriqués des médicaments pour traiter les maladies cardio-vasculaires, la douleur ou la dépression.

Après plusieurs mois d'incertitude, le 25 septembre 2008, la fermeture du site, qui emploie 160 salariés[28], et le transfert d'une partie de ses activités sur le site UPSA d'Agen sont confirmés pour 2010[29].

Le 16 janvier 2010, la reprise du site par les laboratoires algériens Salem est officialisée[30] et, le 25 juin, l'usine ferme officiellement ses portes, sans que le projet de reprise par Salem soit finalisé, après avoir été modifié plusieurs fois[31]. Ce n'est que le 28 septembre 2010 que l'accord de cession (pour 1  symbolique) est signé entre les deux groupes pharmaceutiques. Le projet présenté par Salem consiste en un redémarrage de l'usine avec une vingtaine de salariés (remise en état des installations), le retour de la production n'étant pas envisagé avant le premier semestre 2011[32]. En septembre 2011, l'usine démarre ses activités de sous-traitance[30]. Mais le 22 septembre 2015, l'établissement est placé en liquidation judiciaire et vingt-sept salariés sont licenciés[28].

Le 13 novembre suivant, le site est repris par le groupe pakistanais Martin Dow (en) qui relance l'activité dans le domaine de la sous-traitance et la production de génériques[28]. À l'occasion du changement de propriétaire, l'usine est visitée en mars 2017 par le président de la République François Hollande[33],[34]. La direction espère, d'ici 2020, faire remonter l'effectif à une centaine de personnes[28],[35].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • Festival de musique : concerts dans l'église (classique, jazz, musique du monde).
  • Représentations théâtrales.
  • Antenne de l'École de musique et de danse Intercommunale de Haute-Corrèze.
  • Festival livres jeunesse.
  • Cinéma Art & Essai.

Marchés et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Journées artisanales d'Art (3e week-end d'août).
  • Concours ovin l'été .
  • Une foire se tient sur la place de l'église les 2e et 4e vendredis du mois.
  • Un petit marché de producteurs locaux place de l'église a lieu tous les dimanches matins.
  • L'été, le cœur de la ville accueille chaque mercredi un marché festif de producteurs de pays.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Des clubs sportifs : aviron, escrime, judo, tir.....
  • VTT 1 000 km de sentiers balisés.
  • La Haute-Corrèzienne randonnée pédestre reliant le lac de Ponty (Ussel) au lac de Sèchemailles (Meymac)
  • Centre équestre à Eymanoux.
  • Randonnées (une vingtaine de circuits proposés)[36].
  • Concentration motarde hivernale Les Millevaches, sur le plateau du même nom qui attire plus de motards qu'il n'y a d'habitants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Corrèze.
  2. Meymac sur le site www.lioon1906.com
  3. Lobaria scrobiculata sur aelmh.free.fr
  4. La Mine des Chéze sur le site en anglais Mineralogy Database
  5. Une première description de la Meymacite
  6. Une seconde description de la Meymacite
  7. La ligne Limoges-Meymac sur le site Structurae
  8. a et b Meymac-Maussac (14-19 avril 1944). Retour sur une tragédie enfouie, Association pour la mémoire des déportés de Meymac (AMDM), Éditions Les Monédières, Treignac, 2004 (ISBN 2-914848-13-7).
  9. a et b Site du ministère de l'Intérieur, consulté le 24 mars 2014.
  10. Voir site de campagne de 2014.
  11. Site des villes et villages fleuris, consulté le 10 décembre 2017.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. Collège de la Prairie.
  17. Site de l'EF.
  18. Site du CAC de Meymac.
  19. Voir sur le site de la communauté de communes Ussel-Meymac.
  20. Le lac de Sèchemaille sur le site lacorreze.com.
  21. La tourbière de Longeyroux sur le site de Chamina.
  22. Le viaduc des Farges sur le site Structurae.
  23. La Douglaseraie des Farges sur le site de l'Office de Tourisme.
  24. Elle a donné son nom à un court métrage d'Antoine Parouty (La Route des hêtres)
  25. Meymac-près-Bordeaux : de la bruyère à la vigne, éditions du Vers Luisant, de Marcel Parinaud.
  26. Internée à Drancy pendant un mois, elle fut libérée car, d'origine catholique, elle fut considérée comme « non-Juive ».
  27. Voir sur ecole-forestiere-meymac.fr.
  28. a, b, c et d « La renaissance de l'usine pharmaceutique de Meymac » sur lamontagne.fr du 28 février 2017.
  29. « Reportage de France 3 sur Bristol-Myers-Squibb »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  30. a et b Site officiel des Laboratoires Salem.
  31. Le site du plan social BMS en France.
  32. Communiqué sur le site de France 3 Limousin.
  33. Voir sur lamontagne.fr.
  34. Voir sur usinenouvelle.com.
  35. Voir sur lesechos.fr.
  36. Le site départementale de la FFRandonnée.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]