Rupt-sur-Moselle

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Rupt-sur-Moselle
Rupt-sur-Moselle
La ville pittoresque au pied du Haut de Bélué.
Blason de Rupt-sur-Moselle
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Le Thillot
Intercommunalité Communauté de communes des Mynes et Hautes-Vosges du sud
Maire
Mandat
Stéphane Tramzal
2014-2020
Code postal 88360
Code commune 88408
Démographie
Gentilé Ruppéen(ne)s
Population
municipale
3 456 hab. (2015 en diminution de 2,46 % par rapport à 2010)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 39″ nord, 6° 39′ 48″ est
Altitude Min. 430 m
Max. 900 m
Superficie 45,55 km2
Localisation

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Liens
Site web ruptsurmoselle.fr

Rupt-sur-Moselle (prononcer Ru) est une commune française située dans le Sud-Est du département des Vosges, en région Grand Est. Souvent, elle est appelée simplement « Rupt ». Elle est située dans le massif des Vosges, entre 430 et 900 m. La grande ville la plus proche est Épinal située à 35 km.

Ses habitants sont appelés les Ruppéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Rupt-sur-Moselle est située en moyenne montagne au sud-est du département des Vosges et de la région Lorraine. Elle est bordée au sud par le département de la Haute-Saône et la région de Franche-Comté.

Communes limitrophes de Rupt-sur-Moselle
Dommartin-lès-Remiremont Vecoux Thiéfosse
Saulxures-sur-Moselotte
Girmont-Val-d'Ajol Rupt-sur-Moselle Ferdrupt
La Montagne
La Rosière
Corravillers Ferdrupt


Ses 45,55 km2 s’étendent le long de la vallée glaciaire de la Moselle, qui prend sa source une vingtaine de kilomètres en amont. La commune est située au sud-ouest du Massif des Vosges et est encadrée par des montagnes d’altitude moyenne (800 à 900 m). Le sommet de Bélué, coiffé d'une chaume, est le point culminant le plus connu de la commune avec sa vue dégagée sur le sud de la Haute vallée de la Moselle. Rupt sur Moselle marque l'entrée dans les Vosges moyennes, reconnaissables par l'altitude montagnarde et leurs immenses pentes de forets, constituées principalement de résineux.

Sur le territoire de la commune, deux vallées secondaires partent de la vallée principale vers le nord-est (vallées du Dessus de Rupt, appelée aussi "la Charme" et de Grandrupt) les deux vallées peuvent être reliées entre elles par le col de la croix du lait (789m). Un col assez abrupte et difficile d'accès l'hiver.

La ligne de crête au sud de la commune constitue la ligne de partage des eaux entre le bassin de la mer du Nord (Rhin) et de la Méditerranée (Rhône). Le point le plus bas de cette ligne de crête, le col du Mont de Fourche (621 m), permet un accès vers la vallée du Breuchin et Luxeuil-les-Bains.

La majeure partie du territoire (75 %), accidentée, est recouverte de forêts (feuillus et résineux), qui gagnent du terrain sur les espaces défrichés. Le fond de la vallée, plat et large de 0,2 à 1 km, est occupé par la ville, des pâturages et quelques cultures (maïs), utilisés pour l’élevage bovin (production de la lait).

Jusque fin 2007, la RN 66 (de Remiremont à Bâle), traversait le bourg et constituait son centre névralgique. La plupart des commerces se trouvent aujourd’hui le long de cette route déclassée (RD 466). La nouvelle route nationale passe plus au sud, à flanc de montagne, et domine le village. Le long de la Moselle, plusieurs usines (dont certaines encore en activité) et cités ouvrières rappellent le passé industriel (textile) de la commune.

La ville est sous l’influence de l’aire urbaine de Remiremont, située 12 km en aval.

Jusqu'à la fin des années 1990, la commune possédait la particularité d'avoir une mine de fluorine en activité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Rupt (toponyme).

Le nom de la localité est mentionné sous la forme Ruz en 1302[1]. Rupt prononcé « ru » est issu du mot ru « rivière »[2].

Par le décret du 5 février 1904, Rupt a pris le nom de Rupt-sur-Moselle.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Rupt-sur-Moselle date de 1789. Elle a été formée d'une partie du ban de Longchamp, qui était possession indivise du duché de Lorraine et l'abbaye de Remiremont. En 1832, la commune a perdu une partie de son territoire (au sud-est) au profit de la création de la commune de Ferdrupt.

Au niveau politique, l'histoire de la commune du Moyen Âge à 1766 est très liée à celle du duché de Lorraine, auquel elle appartenait.

Pendant près de deux siècles (de 1493, traité de Senlis à 1678, traité de Nimègue) la commune a été bordée au sud par le royaume d'Espagne, qui possédait la Franche-Comté.

La haute vallée de la Moselle est depuis l'Antiquité un lieu de passage occasionnel à travers le massif des Vosges, entre le bassin parisien et la plaine d'Alsace, qui s'ouvre une cinquantaine de kilomètres à l'est. Cependant, le passage n'est pas très aisé (épaisses forêts) et d'autres voies, col de Saverne, du Bonhomme, trouée de Belfort) sont plus fréquentées.

Fluorite de l'ancienne mine de Maxonchamp (Musée de minéralogie de Strasbourg).

Au cours du Moyen Âge, le territoire de la commune est défriché par des paysans qui pratiquent un élevage extensif de moyenne montagne.

Au XIXe siècle, la quasi-totalité du territoire était déboisée, offrant un paysage bien différent de celui observé aujourd'hui. Les conditions de vie des habitants, de la fin du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, ont peu changé. Les terres peu fertiles et accidentées ne permettaient pas une agriculture prospère et la plupart des familles vivaient en autosubsistance, avec quelques animaux d'élevage. Les fermes étaient éparpillés sur tout le territoire, parfois regroupés en petit hameaux qu'on peut encore voir aujourd'hui (Maxonchamp, Le Chêne, Longchamp).

En 1766, le duché de Lorraine est rattaché au royaume de France et la commune devient définitivement française.

En 1790, Rupt est versé dans le district et le canton de Remiremont mais rejoint dès l'an VIII le canton de Ramonchamp.

Une profonde transformation de la vie de la commune sera liée à l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne en 1870. De nombreux entrepreneurs alsaciens, qui avaient leurs industries dans les vallées voisines, fuient la domination allemande et s'installent dans la vallée de la Moselle, alors peu touchée par l'industrialisation. Les conditions naturelles (présence de bois et de cours d'eau pour fournir de l'énergie) étaient semblables à celles rencontrées de l'autre côté du massif. Progressivement, les paysans quittent leurs conditions de vie misérables pour travailler dans les usines textiles et peupler les cités ouvrières modernes.

Le déclin de l'agriculture se poursuivra pendant le XXe siècle et l'abandon des fermes au profit de l'industrie permettra le renouveau de la forêt, qui a presque reconquis l'ensemble du territoire communal à la fin du XXe siècle (excepté le fond de vallée). Les activités agricoles sont aujourd'hui marginales, même si elles jouent un rôle important dans l'aménagement du paysage.

L'essor industriel de la vallée se traduira dans la première moitié du XXe siècle par l'arrivée de main d'œuvre en provenance d'Europe du Sud (Italie, Portugal), puis après la Seconde Guerre mondiale de Turquie et d'Afrique du Nord.

La commune a été décorée, le 11 novembre 1948, de la Croix de guerre 1939-1945[3].

À partir des années 1970, les crises industrielles que connaîtront la France et surtout la Lorraine entraîneront la fermeture de nombreuses usines textiles. Quelques-unes subsisteront en s'orientant vers de nouvelles productions (sous-traitance automobile, composants plastiques).

En 1980, la commune est jumelée avec la ville de Stadecken-Elsheim, commune de Rhénanie-Palatinat.

Blason Blasonnement :
D'or, à la branche de chêne de sinople mise en barre.
Commentaires : La branche de chêne était le signe distinctif du ban dépendant de l’abbaye de Remiremont. Ces armoiries ont été adoptées par la commune lors de son jumelage avec Stadecken-Elsheim en 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2015[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2015, le budget de la commune était constitué ainsi[4] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 650 000 , soit 1 026  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 2 736 000 , soit 769  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 459 000 , soit 410  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 501 000 , soit 422  par habitant.
  • endettement : 42 000 , soit 12  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 20,13 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,36 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 19,58 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 38,75 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 20,80 %.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1896
Période Identité Étiquette Qualité
1896 1923 Édouard Pinot    
1923 1943 Paul Joseph Émile Mourot   Officier de l'instruction publique
Conseiller départemental
1944 1953 Paul Montémont    
octobre 1953 mars 1965 Louis Courroy MRP Négociant
Conseiller général du canton du Thillot (1945-1979)
Sénateur (1952-1977)
mars 1965 1978 André Maurice (1918-2014)   Horloger-bijoutier
1978 mars 2001 Robert Parmentier (1919-2013)   Agriculteur, président de la chambre d'agriculture des Vosges
mars 2001 mars 2008 Georges Andreux   Président de l'association des communes du canton du Thillot (2001-2007)
mars 2008 en cours
(au 18 février 2015)
Stéphane Tramzal DVD Électricien
Président de la communauté de communes des Ballons des Hautes-Vosges (depuis 2013)

Les sections de Remanvillers, Xoarupt et Ferdrupt, d'une population de 1 170 habitants, sont séparées de la commune de Rupt-sur-Moselle en 1832 pour former celle de Ferdrupt.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6].

En 2015, la commune comptait 3 456 habitants[Note 1], en diminution de 2,46 % par rapport à 2010 (Vosges : -2,03 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
3 5543 2493 9294 1154 8723 4473 6334 3904 361
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 2654 1354 1264 1293 9064 2504 2094 3734 435
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 5064 6804 3404 2864 3964 1184 0484 3774 115
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2015
3 9703 8633 5703 4703 6373 5713 5603 4753 456
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Population par quartier[modifier | modifier le code]

La quasi-totalité de la population est installée sur la rive droite de la rivière, dans le centre-ville (autrefois appelé Lette) et la ville elle-même. La ville intra-muros est composée de plusieurs quartiers :

  • Le Centre (1er) : Composé des établissements officiels et publics et d'une bonne partie des restaurants, bars, boulangeries, kebab, boucheries et établissements médicaux, le centre historique à l'est est composé de l'église et du vieux Rupt, le centre sud composé d'un joli parc boisé et paisible et le centre nord, composé des groupes scolaires maternelle et primaire.
  • Napoléon Forel (2e): Quartier situé dans la partie nord de la ville à la lisière du centre, il accueille le gymnase municipal, le collège, la maison funéraire et le restaurant Benelux-Bâle à son extrême nord. Les habitations sont principalement constituées de maisons individuelles ou mitoyennes.
  • La Dermanville (3e) : Quartier situé dans la partie sud de la ville, accueil les cabinets des kinésithérapeutes, la maison de retraite et l'entreprise Antolin à deux pas du centre ville. Les habitations sont en général des maisons individuelles assez grandes. Le quartier héberge principalement des Ruppéens de classes assez aisées.
  • La Roche (4e) : Quartier situé à l'extrême sud de la ville, il accueille le supermarché Aldi et la gendarmerie, la population qui y vit est de manière générale la plus riche de Rupt-sur-Moselle, les habitations sont à 90 % des maisons individuelles de grandes tailles, très esthétiques et chaleureuses.
  • Le Pré Martin (5e) : Quartier situé à l'extrême nord de la ville, il est séparé du quartier Napoléon Forel par un bosquet assez imposant surplombant la ville, cette situation en retrait lui offre une tranquillité semblable à la périphérie de la Charme non loin de là. Les habitations sont toutes de type pavillons individuels de taille petite ou modérée. aucun commerce n'est présent dans ce quartier, seule une petite entreprise de sous-traitance est implantée au nord, à la sortie de la ville.
  • Larger (6e) : Quartier situé à l'ouest de la ville, il est frontalier avec le centre-ville et le quartier Napoléon-Forel. Ce quartier est composé en grande majorité de cités mitoyennes habitées par une population principalement immigrée. Le quartier accueille une auto-école, une petite aire de jeu et l'entreprise Valrupt ainsi que le centre socio-culturel de la ville et le stade de foot. La localisation du stade reste sujette à débat quant à sa situation dans la ville ou dans la périphérie du Riffin.

De nombreux quartiers (ou "hameaux" ; "périphéries") sont disséminés sur le territoire de la commune (nord : Lépange, Les Meix, Maxonchamp. Sud : le Chêne, Longchamp, Saulx. Est : la Charme (Dessus de Rupt). Ouest : le Riffin).

Les deux tiers de la population ruppéenne se trouve dans le centre et la ville : 2 840 habitants. Le reste est réparti dans la périphérie : 1 765 habitants.

Population (municipale) : 3 634 habitants (2011) Population (hors périphérie) : 2 840 habitants (2011)

Population (périphérique seule) : 1 765 habitants (2011)

  • Périphérie nord [Prégoutte, les Meix, Lépange...] : 790 habitants (2011)
  • Périphérie est la Charme (Dessus de Rupt)] : 280 habitants (2011)
  • Périphérie sud [le Chêne, Saulx...] : 465 habitants (2011)
  • Périphérie ouest [le Riffin] : 230 habitants (2011)

Services Publics[modifier | modifier le code]

  • Mairie
  • Pompiers
  • Groupe scolaires (maternelles, primaires) au centre et en périphérie, et collège dans la ville
  • Crèche, halte-garderie
  • Pharmacies
  • Médecins, infirmiers et chirurgien dentiste
  • Gendarmerie et police municipale
  • Restaurants, pizzeria et kebab
  • Boucheries
  • Bars
  • Divers commerces alimentations, outillage, jardinage...
  • Supermarché (Intermarché)
  • Entreprise de formation [...]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type continental montagnard. Il est caractérisé par des hivers froids et neigeux, et par des étés chauds en fond de vallée mais plus frais sur les sommets environnents. La température au niveau de la ville, à environ 450m est généralement de 2,5°C plus froide qu'en plaine et jusqu'à 5,4°C sur les sommets vers 900 m en hiver. La neige fait son apparition sur la commune souvent vers la fin octobre dès 600–700 m et peut tenir jusqu'au mois d'avril sur les versants nord les plus propices. La commune a la particularité de marquer une limite météorologique de montagne générant ainsi un micro-climat qui s'étend à toute la pointe Sud-Est de la Lorraine, puisque la commune en plus d'être orientée vers le sud-ouest, marque l'entrée des Vosges moyennes ; de fait, à cause de l'altitude et de l'orientation geographique, les précipitations y sont conséquentes, et plus généralement dans toute la vallée de la Haute-Moselle, le massif des Vosges y atteint d'ailleurs son maximum de précipitations l'hiver au Ballon d'Alsace à 1 280 m, c'est cette même zone (la Haute-Moselle) qui enregistre souvent les records de France de pluviométrie.

Toutefois, si l'hiver est particulièrement rude sur les sommets ruppéens, l'influence montagnarde reste limitée en fond de vallée et le réchauffement climatique s'observe d'année en année par un enneigement déficitaire et à une altitude toujours plus haute. Alors que part le passé le centre du village (430m) était chaque hiver copieusement enneigé, il faut aujourd'hui monter à 600m pour y trouver des conditions similaires.

Comme bien d'autres communes alpines ou vosgiennes, dans un avenir proche la neige en quantité pourrait bien disparaître y compris sur les plus hautes crêtes de la commune (800 à 900m), relayant les chutes de neige à des épisodes anecdotiques et éphémères.

Économie[modifier | modifier le code]

Le groupe espagnol Antolin fabrique des pièces pour automobiles, surtout des pare-soleil, dans une ancienne usine Rockwell, qui emploie 440 salariés.

Valrupt, du groupe français Valmont, est un tissage de coton qui emploie 115 salariés.

Cimest (Compagnie industrielle des moulages de l'Est), du groupe français Plastivaloire, usine des pièces plastiques pour la téléphonie et l'automobile, employait 101 salariés. Elle a fermé pour raisons économiques le 22 décembre 2012.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sobriquets[modifier | modifier le code]

  • Lépange : On a donné le sobriquet de « Loups » aux habitants de Lépange à cause d'un procès où quelques-uns d'entre eux, à la faveur d'un déguisement en loups-garoux, commirent plusieurs vols qui les firent condamner à être pendus[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Courroy
  • Paul Marie Mirouel, officier
  • Jean Desbordes, écrivain
  • Jean Montémont, peintre, né à Rupt le 22 février 1913 et mort à Remiremont le 14 février 1959[10].
  • Albert Montémont, homme de lettres[11].
  • Robert Parmentier, jaciste et responsable agricole, qui participa à l'élaboration des statuts des GAEC et présida l'Union des groupements pour l'exploitation agricole.
  • Léon Fresse, militant syndicaliste et écrivain[12].
  • Etienne Fels, industriel textile, archiviste, archiviste-paléographe, archéologue et historien[13].
  • Quentin Colle, géographe, prévisionniste météorologue
  • Georges Poull, historien, écrivain, industriel textile

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne.
  • Foire aux harengs depuis 1882, chaque troisième samedi de mars.
  • Les nombreuses croix sur la commune[14] et la croix de Parier (grande croix blanche dominant la ville à 610 m d'altitude).
  • L'église Saint-Étienne[15], et son orgue de 1877[16],[17],[18].
L'église de Rupt-sur-Moselle, possède une statue en pierre représentant une abbesse portant la crosse et le livre[19],[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Stadecken-Elsheim (Allemagne) depuis 1980.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 567b sous Rieux.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  3. Communes décorées de la Croix de guerre 1939 - 1945
  4. Les comptes de la commune « Copie archivée » (version du 23 mars 2015 sur l'Internet Archive)
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. Le département des Vosges : statistique historique et administrative, Nancy, 1847
  10. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Jean Montémont
  11. Dictionnaire des Vosgiens célèbres : Albert Montémont
  12. « Biographie de Léon Fresse », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 19 mars 2016)
  13. « Biographie de Etienne Fels », sur le site personnel de Bernard Visse (consulté le 19 mars 2016)
  14. Les croix sur la commune
  15. L'église Saint-Etienne
  16. Association d’Étude pour la Coordination des Activités Musicales (ASSECARM), Orgues Lorraine Vosges, Metz, Éditions Serpenoise, (ISBN 2-87692-093-X), p. 518-524
  17. « Orgue de l'église de RUPT sur MOSELLE », sur Vosges et Orgues (consulté le 2 novembre 2011)
  18. L'Église Saint-Étienne de Rupt sur Moselle et son Orgue
  19. Sources : « Sainte Claire, Sainte du Saint-Mont "Il y a de fortes chances que ce soit une Sainte Claire provenant de l’ancienne chapelle" »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  20. statue : Sainte abbesse
  21. La chapelle Saint-Etienne
  22. La chapelle Saint-Roch
  23. La croix de Saint-Roch
  24. Monument aux Morts, Plaques commémoratives, Militaires inhumés dans le cimetière provisoire du Bonnevisse
  25. « enquête thématique régionale (architecture rurale des Hautes-Vosges) ; patrimoine industriel », notice no IA88001780, base Mérimée, ministère français de la Culture