Illeville-sur-Montfort

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Illeville-sur-Montfort
Illeville-sur-Montfort
L'église Saint-Médard.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes de Pont-Audemer / Val de Risle
Maire
Mandat
Vladimir Hangard
2020-2026
Code postal 27290
Code commune 27349
Démographie
Gentilé Illevillais
Population
municipale
874 hab. (2018 en diminution de 0,34 % par rapport à 2013)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 19′ 37″ nord, 0° 43′ 39″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 144 m
Superficie 14,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Pont-Audemer
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Illeville-sur-Montfort est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Boisement[modifier | modifier le code]

Une partie de la commune d'Illeville-sur-Montfort est couverte par la forêt de Montfort.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 844 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, dans le département de la Seine-Maritime, mise en service en 1968 et à 35 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,5 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Illeville-sur-Montfort est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (60,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,9 %), forêts (38 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), zones urbanisées (3,3 %), prairies (2,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,3 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Willevilla[22] au XIIIe siècle[23], Willervilla au XIIIe siècle, Willirvilla (sans date), Willivilla et Wyllevilla en 1265, Villevilla en 1266, Ylleville en 1308[24], Illeville sur Montfort en 1793[23].

Il s'agit d'une formation toponymique en -ville au sens ancien de « domaine rural » précédé d'un nom de personne. François de Beaurepaire identifie le nom de personne anglo-saxon Willa ou encore Withlac[22], bien que ce dernier ne soit pas vraiment en accord avec les formes anciennes qui ne conservent aucune trace d'un -th- ou d'un -(a)c-. Il note par ailleurs que les toponymes commençant par Wi- ou We- ont souvent été réduit à Y- / I- ou É- en Normandie occidentale, par exemple Yville-sur-Seine (Seine-Maritime, Witvilla vers 1025) ou Elbeuf (Seine-Maritime, Wellebuoth XIe siècle). cf. aussi Incarville, Eure.

Remarque : Il existe également l'anthroponyme scandinave Willi, forme vieux danois du vieux norrois Villi[25], compatible avec l'élément Wille- > Ille-.

Le déterminant complémentaire sur-Montfort fait référence à Montfort-sur-Risle[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Illeville-sur-Montfort fut certainement très tôt habitée. Deux voies la traversaient, un camp militaire y fut construit au Bas Empire et une riche villa également.
  • C'est le roi Philippe-Auguste qui ordonna l'édification de l'église actuelle. Louis XII la céda aux chartreux de Rouen vers 1520 ainsi que tous ses droits qu'il possédait à Illeville, les revenus et une maison seigneuriale. Il ne reste rien du château de Louis XII.
  • La révolution éclata et M. Chefdeville, maréchal-ferrant fut le 1er maire, puis M. Hardel, puis M. Marie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1806 1855 Charles Jean Baptiste Marie   rédacteur des cahiers de doléances,
connaissance de Jacques Charles Dupont de l'Eure,
chevalier de la Légion d'honneur en 1850[26]
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995 Lionel Lerouge    
juin 1995 mars 2008 Michel Guedon    
mars 2008 mars 2014 Marie Astrid Soroka    
mars 2014 En cours Vladimir Hangard DVD Professeur des écoles
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2018, la commune comptait 874 habitants[Note 7], en diminution de 0,34 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0041 0651 1191 1081 0681 0251 015967968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
877846772721717631638632537
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523538528435431394404433443
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
392372357526680664765881880
2018 - - - - - - - -
874--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune d'Illeville-sur-Montfort compte un édifice inscrit au titre des monuments historiques :

  • L'église Saint-Médard (XIIIe, XVe et XVIe) Logo monument historique Inscrit MH (1926)[31]. Vers 1520, Louis XII céda l'église aux chartreux de Rouen. Reconnaissable à son clocher à base carrée, l'église était dédiée à saint Philbert et à saint Blaise. Elle passe en 1809 sous le patronage de saint Médard qui, suivant la tradition, continue d'être honoré le dimanche suivant sa fête. On trouve dans l'église de belles soieries, une pietà du XVe siècle, un chemin de croix offert par Napoléon III et dans un angle un saint Fiacre, patron des jardiniers.

Par ailleurs, plusieurs autres édifices sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • Le presbytère (XVIIIe)[32] ;
  • Le monument aux morts (XXe)[33]. Il est situé dans le cimetière de l'église Saint-Philbert [4] ;
  • Un manoir des XVIIIe et XIXe siècles au lieu-dit le Chastel[34] ;
  • Une croix de cimetière du XVIe siècle[35]. Elle est située dans le cimetière de l'église Saint-Philbert ;
  • Une maison du XIXe siècle au lieu-dit le Quesney[36].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF de type 1[modifier | modifier le code]

  • Le chêne à la Vierge[37] ;
  • Le rond de Beuvron[38].

ZNIEFF de type 2[modifier | modifier le code]

  • La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort[39] ;

Sites classés[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Jacques Gosseaume[réf. nécessaire] surnommé Moscou, était un soldat qui s'illustra pendant les guerres de l'Empire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Illeville-sur-Montfort et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jumieges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Illeville-sur-Montfort et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 130 - 131.
  23. a et b Carole Hough et Daria Izdebska, Names and Their Environment Proceedings of the 25th International Congress of Onomastic Sciences, vol. 2, t. Toponomastics II, Glasgow, University of Glasgow Glasgow 2016, coll. « ICOS 2014 », 25-29 august 2014 (ISBN 978-0-85261-947-6, lire en ligne), p. 5.
  24. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, 1877, p. 117 [1] in Dictionnaire topographique de la France comprenant LES NOMS DE LIEUX ANCIENS ET MODERNES [2].
  25. Site de Nordic Names : origine du nom Ville et apparentés (lire en anglais) [3]
  26. « Cote LH/1740/23 ».
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Église », notice no PA00099456, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Presbytère », notice no IA00019666, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Monument aux morts », notice no IA00019669, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Manoir », notice no IA00019665, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Croix de cimetière », notice no IA00019667, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison », notice no IA00019664, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Le chêne à la Vierge », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  38. « Le rond de Beuvron », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  39. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  40. « La vallée de la Risle à Appeville-Annebault, Écaquelon, Freneuse-sur-Risle, Glos-sur-Risle, Illeville-sur-Montfort, Montfort-sur-Risle, Pont-Authou, Saint-Philbert-sur-Risle, Thierville », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).
  41. « L'if, le calvaire, l'église et le cimetière », sur Carmen - L'application cartographique au service des données environnementales (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]