Framasoft

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Framasoft
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Association loi de 1901
But Faire connaître et diffuser le logiciel libre, sa culture et son état d'esprit
Zone d’influence Francophonie
Fondation
Fondation 2001 pour le réseau et 2004 pour l'association
Fondateurs Alexis Kauffmann
Paul Lunetta
Georges Silva
Origine Système éducatif français
Identité
Siège Lyon (France)
Structure Réseau de projets maintenu par une communauté et soutenu par une association
Président Christophe Masutti
Sandra Guigonis
Christelle Thomas
Martin Gubri
Délégué général Pierre-Yves Gosset
Méthode Coopération et partage sur Internet puis mise à disposition sous licence libre
Financement Dons individuels
Volontaires 100
Membres 35
Employés 7
Représentativité Comité directeur
Publication Framablog
Slogan La route est longue mais la voie est libre...[1]
Site web www.framasoft.org

Framasoft est un réseau d'éducation populaire créé en novembre 2001 par Alexis Kauffmann, Paul Lunetta, et Georges Silva, et soutenu depuis 2004 par l'association homonyme. Consacré principalement au logiciel libre, il s'organise en trois axes sur un mode collaboratif : promotion, diffusion et développement de logiciels libres, enrichissement de la culture libre et offre de services libres en ligne.

Espace d'orientation, d'informations, d'actualités, d'échanges et de projets, Framasoft est une porte d'entrée francophone du logiciel libre. Sa communauté d'utilisateurs est créatrice de ressources et apporte assistance et conseil à ceux qui découvrent et font leurs premiers pas avec les logiciels libres. Elle accompagne ceux qui désirent remplacer leurs logiciels propriétaires par des logiciels libres en attachant une attention toute particulière au processus de migration du système d'exploitation Microsoft Windows vers GNU/Linux.

L'intégralité de la production de Framasoft est placée sous licence libre afin de favoriser la participation et de garantir que chacun puisse en bénéficier, sans appropriation.

Le réseau Framasoft[modifier | modifier le code]

Dessin représentant un manchot regardant dans un musée un ordinateur sous Windows
Framasoft est graphiquement identifiable par les manchots de L.L. de Mars qui apparaissent sur l'ensemble du réseau.

Le réseau Framasoft comporte une vingtaine de projets qui sont autant de sites Web ayant le plus souvent un préfixe frama- et un nom de domaine en .org indépendants. Ces projets peuvent être regroupés dans trois grandes catégories : les logiciels libres, la culture libre et les services libres en ligne.

  • La catégorie « logiciel libre » est constituée d'un annuaire (Framalibre), d'applications portables sur clé USB ( Framakey), de DVD (Framadvd), d'un installateur d'applications (Framapack) et d'une liste présentant les grands projets connus des logiciels libres, Framastart.
  • La catégorie « culture libre » comprend un blog d'informations (Framablog), une maison d'édition (Framabook), une équipe de traduction franco-anglaise et franco-espagnole (Framalang), une plateforme de vidéos (Framatube) et un site de sensibilisation à la musique libre (Framazic).
  • La catégorie « services libres en ligne » propose un traitement de texte (Framapad, MyPads) et un tableur (Framacalc) collaboratifs, un service de planification de réunion et de sondages (Framadate), des cartes heuristiques (Framindmap) et du dessin vectoriel (Framavectoriel). Sont mis à disposition un moteur de recherche en ligne (Framabee), un réseau social (Framasphère), un service de sauvegarde des articles intéressants (Framabag), ainsi qu'un service de suivi des informations (Framanews). Framabin permet de partager des notes, Framapic des images et Framalink de raccourcir des liens pour les rendre plus faciles à partager. Enfin, Framagit est une Forge simplifiant la coopération lors de la création de programmes informatiques. Ils sont tous respectueux des données personnelles et de la vie privée[2] et peuvent être décentralisés sur son propre serveur en suivant les informations mises à disposition sur Framacloud[3].
  • Le réseau compte également un forum (Framagora), un laboratoire de projets (Framalab) et une boutique en ligne (EnVenteLibre). Les serveurs de Framasoft hébergent aussi quelques sites d'amis et partenaires de l’association.

Tableau synoptique du réseau[modifier | modifier le code]

Les cinq principaux sites du réseau :

Framasoft Framakey Framabook Framablog Framagora
URL www.framasoft.org www.framakey.org www.framabook.org www.framablog.org forum.framasoft.org
Propulsé par… SPIP PmWiki WordPress WordPress phpBB
Visiteurs par mois (2008)[4] 573 000 118 000 33 000 40 000 43 000
Visiteurs par mois (2013)[5] 208 000 63 000 33 000 32 000 28 000

Historique du réseau[modifier | modifier le code]

Portait d'Alexis Kauffmann
Alexis Kauffmann.
Le logo du projet Framakey représentant une sorte de grenouille
Logo de la Framakey.
Dessin représentant le stand Framasoft
Simon Leblanc et Pierre-Yves Gosset sur le stand Framasoft des RMLL 2008 de Mont-de-Marsan.
Couverture du livre Utilisez Thunderbird
Couverture de Utilisez Thunderbird 2.0 de Georges Silva et Vincent Meunier.
Couverture du framabook « GKND tome 1 : Rencontre du troisième type ».
Martin Gubri et Pouhiou sur le stand Framasoft de Capitole du Libre (Toulouse, novembre 2012).
Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte » : « Les stars « people » doivent trouver réconfortant de savoir que même après leur mort... ... leur notice sur Wikipédia continuera d'être le théâtre de guerres d'éditions ! »
Extrait des Geekscottes intitulé « Guerre morte ».
Dessin de L.L. de Mars pour la campagne de dons 2012 de Framasoft.

Quelques dates marquantes dans l'histoire du réseau Framasoft :

En  : Publication dans le magazine Québec Science de « Comment informatiser intelligemment les écoles » de Jean-Claude Guédon. « Cet article est en quelque sorte à l'origine de Framasoft tant il a marqué Alexis Kauffmann »[6].

Naissance officielle du site Framasoft en , premier site du réseau, créé par le professeur de mathématiques Alexis Kauffmann. Le nom dérive de Framanet (pour FRAnçais et MAthématiques en intraNET), projet éducatif interdisciplinaire coréalisé avec Caroline d'Atabekian, professeur de lettres, au sein d'un collège de la Seine-Saint-Denis dont Framasoft a d'abord été une rubrique logicielle avant de devenir indépendant[7],[8]. Le site n'est encore qu'un site personnel et se présente comme un annuaire de logiciels libres et gratuits sous Windows. Il est statique.

En , Framasoft est avec l'AFUL à l’origine de l'action « Libérons les logiciels à l'école ». En , le site intègre des tutoriels et une tribune libre.

En fermeture du site pour cause de dépassement de charge sur le serveur mutualisé d'Amen. Le site reçoit de nombreux soutiens[9] et Amen décide de devenir partenaire de Framasoft en lui offrant de nouvelles conditions d’hébergement[10].

En , Framasoft est réorganisé et voit la création de l'Association Framasoft[11],[12]. L'annuaire renonce aux logiciels gratuits et ne se restreint plus aux logiciels sous Windows. Il devient un projet collaboratif rédigé à plusieurs mains parmi lesquelles Thomas Cézard, Simon Leblanc, Paul Lunetta, Rui Nibau et Georges Silva. Dans la foulée, en , naissance du forum Framagora administré par Thierry Bernard.

En , traduction française de TheOpenCD 2.0, CD compilation de logiciels libres sous Windows. Il paraîtra dans un hors série du mois de juin du magazine Freelog et sera proposé sur le site de vente par correspondance Ikarios de Nat Makarevitch. En , publication de la première version de la Framakey[13] et création du site associé sous l'impulsion de Pierre-Yves Gosset puis en , Framagora connait un pic de fréquentation en tant que principal forum de suivi de la loi DADVSI.

En , Laurent Wauquiez, alors benjamin de l'Assemblée nationale, vient régulièrement chater sur Framagora, même si les échanges avec les internautes sont quelquefois rugueux[14]. En , ouverture du site Framabook avec le premier volume de la collection « Utilisez Thunderbird 1.5 ! » écrit par Georges Silva[15]. Le Framablog voit le jour en puis en , création du groupe de traducteurs Framalang. En , naissance de Veni Vidi Libri, projet initié sur Framagora. Framasoft soutient l'initiative et héberge le site sur ses serveurs, tandis que l'association est accusé par la société Sage de contrefaçon[16].

En , publication du second livre de la collection Framabook : « Simple comme Ubuntu 6.10 » par Didier Roche, qui sera rééditée et mise à jour régulièrement[17]. En , Framasoft reçoit le Lutèce d'Or de la meilleure action communautaire menée lors de Paris Capitale du Libre[18]. En , apparition de publicités (AdSense) sur le site Framasoft à la suite d'un billet du Framablog faisant état de difficultés rencontrées par les animateurs du réseau[19].

En , publication du troisième livre de la collection Framabook : « Spip pratique 1.9 » par Perline suivi en de la publication du quatrième opus de la collection Framabook : « Changer pour OpenOffice.org ». Ce livre est une traduction coordonnée par Johann Bulteau (alias Yostral). D'après Wikio en , le billet du Framablog « Firefox : Et 1, et 2, et 3.0 ! » a été le plus cité par la blogosphère au mois de juin[20]

En , mise en place d'un site de soutien à Framasoft visant à recueillir des dons et des témoignages[21] puis en , naissance officielle et publique du projet vidéo Framatube[22]. En , la Framakey ajoute des applications web portables, les « WebApps », à son catalogue[23]. Au mois de , le sixième numéro de la collection Framabook est une bande dessinée : « Geekscottes - 1. PATH, le chemin » par Nojhan[24] ; diffusion dans le même temps dans tous les collèges de France de la brochure Sésamath contenant une double-page consacrée au logiciel libre et à Framasoft[25] et sortie du DVD Framadvd, projet réalisé avec des étudiants en Master 2 Communication et multimédia de l'université Paris II[26]. En , sortie de la Framakey Ubuntu-fr Remix et en , le Framablog occupe la première place du classement Wikio des blogs francophones dans la catégorie « Logiciels Libres »[27].

Mise en ligne du projet Framapack en [28] et sortie du framabook Richard Stallman et la révolution du logiciel libre[29]. À cette occasion, les éditions Eyrolles organisent à Paris une rencontre avec Richard Stallman[30]. En , participation de Framasoft à l'action de protestation contre la censure du logiciel libre à l'exposition la « Vraie expo qui parle du faux » sur le thème de la contrefaçon, à la Cité des sciences et de l'industrie[31]. En , l'association lance la campagne de soutien « 1000 10 1 » dont l'objectif est de trouver mille donateurs à dix euros par mois pendant un an[32] et sortie d'une version école du Framadvd, projet mené par Cyrille Largillier[33].

En , sortie du livre de la collection Framabook « Produire du logiciel libre » de Karl Fogel[34]. Il s'agit d'une traduction collaborative. En , mise en ligne du projet Framapad[35], suivi en par la sortie du projet Framadate[36]. En , sortie de la BD de la collection Framabook « GKND tome 2 : Le GNU du risque » de Simon Giraudot. Framasoft fête ses 10 dans l'émission Place de la toile sur France Culture en [6].

En , lancement de « Pack Liberté », campagne de soutien commune April, Framasoft et La Quadrature du Net[37]. En , sortie du premier roman de la collection Framabook « #Smartarded - Le cycle des NoéNautes, I » de Pouhiou[38], mise en ligne des projets Framacalc, Framindmap, et Framavectoriel[39] et sortie de la Framakey Wikipédia[40]. En , Framasoft lance sa campagne de soutien 2013[41] et met en ligne le projet Framazic[37]. En , lancement de « Pack Liberté 2 », nouvelle campagne de soutien commune April, Framasoft et La quadrature du Net[42].

En , Framasoft s'associe à d'autres structures telles que Savoirscom1, Regards citoyens ou l'Open Knowledge Foundation France pour dire non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France[43]. En , mise à jour de la page d'accueil principale du réseau Framasoft[44], puis en , Framasoft annonce son soutien au projet « Romaine Lubrique » de valorisation culturelle du domaine public[45].

En , lancement d'une campagne de financement participatif pour adjoindre de nouvelles fonctionnalités à Framapad[46], suivi en par le lancement de la campagne « Dégooglisons Internet »[47]. L'association a aussi lancé son propre réseau social, Framasphère.

En , Framapad profite de nouvelles fonctionnalités afin d'éviter d'alourdir le serveur de textes inutilisés. Il dispose aussi à présent du choix du temps de conservation des données[48]. En parallèle, l’association crée de nouveaux outils de partage d'image (FramaPic)[49] et de raccourcissement de liens (Huit.re / frama.link). Ils en profitent aussi pour lancer leur propre instance d'hébergement de code, leur Forge. Framabook publie un nouvel ouvrage. En , Framasoft crée un nouveau service de recherche sur Internet, nommé Framabee, toujours en démontrant les alternatives disponibles à Google[50],[51].

En , lancement de la phase 2 du projet « Dégooglisons Internet » avec la sortie de 6 nouveaux services : Framalistes pour gérer des mailing listes, Framanotes pour gérer toutes sortes de contenus, Framaforms pour gérer des formulaires, Framatalk pour établir des conversations audio ou vidéo, Framagenda pour créer des agendas publics ou privés.

L'organisation du réseau[modifier | modifier le code]

Christophe Masutti, président de Framasoft à partir de 2012 puis co-président avec Sandra Guigonis, Jean-Bernard Marcon et Simon Giraudot.

L'association[modifier | modifier le code]

L'association Framasoft a été créée en janvier 2004, soit près de 3 ans après l'apparition du premier site. Dans la mesure où Framasoft devenait un projet collaboratif d'envergure, il convenait d'assurer toute la partie technique d'un réseau en croissance, de donner la propriété des noms de domaine à une personne morale, d'accompagner les projets dans un souci de cohérence avec l'ensemble (à commencer par garantir le caractère libre des ressources créées) et de représenter Framasoft de plus en plus souvent invité dans des manifestations sur le terrain.

L'association a pour objet « la diffusion et la promotion de la culture libre en général et du logiciel libre en particulier ». Le financement est assuré essentiellement par les dons des utilisateurs collectés sur Internet[11].

Elle a participé à de nombreux événements, qu'il s'agisse de donner une conférence ou tenir un stand, parmi lesquels les Rencontres mondiales du logiciel libre (RMLL, de 2004 à 2014), les premières Rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre à Saint-Joseph sur l’île de La Réunion[52] (2011), Solutions Linux (de 2006 à 2014), Paris Capitale du Libre[53] (de 2006 à 2008), la Salon de l'Éducation[54] (de 2004 à 2006), la Fête de l'Humanité (de 2004 à 2009, en 2014) ainsi qu'à de nombreuses install parties et journées du logiciel libre locales organisées par les GULL, comme les Ubuntu Party[55] de Paris (de 2008 à 2011) et Toulouse (de 2009 à 2010) ou les JDLL de Lyon[56] (de 2007 à 2010).

L'association est membre de l'April, de Wikimédia France et de l'AFUL. Elle collabore à des sites comme Linuxfr, La Quadrature du Net[57], le Standblog de Tristan Nitot ou le blog sur les formats ouverts de Thierry Stœhr. Elle est en relation et soutient des initiatives dans le secteur éducatif (Sésamath, Scideralle, AbulÉdu, Adullactetc.) et culturel (Dogmazic, Copyleft Attitude[58], Creative Commons France[59], Divergence FMetc.).

Produits et services[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://soutenir.framasoft.org/des-questions, deuxième paragraphe
  2. Framasky, « Framasoft veut dégoogliser Internet ! », sur LinuxFr.org, Octobre 2014.
  3. Pierre-Yves Gosset (Framasoft), « Framalabs/Framacloud: le libre dans les nuages », sur april.org, Novembre 2012.
  4. Alexis Kauffmann, « Le million ! le million ! ou les statistiques du réseau Framasoft », sur Framablog, .
  5. Alexis Kauffmann, « Les statistiques du réseau Framasoft réactualisées au début 2013 », sur Framablog, .
  6. a et b de La Porte 2011.
  7. Lamoureux 2002.
  8. Medialog 2001.
  9. Piquard 2003.
  10. Goncalves 2003.
  11. a et b Rousseaux 2013.
  12. Création de l'association Framasoft dans le JO.
  13. Rocard 2005.
  14. Gauthier 2006.
  15. Guillaud 2006.
  16. Champeau 2006.
  17. Cario 2008.
  18. Girardeau 2007.
  19. Alexis Kauffmann, « Framasoft ou le prix à payer d'un certain succès », Framasoft, .
  20. Wikio 2008.
  21. Alexis Kauffmann, « Témoignages de soutien à Framasoft », Framasoft, .
  22. Alexis Kauffmann, « Plus de 100 vidéos autour du Libre avec Framatube et Blip.tv », Framasoft, .
  23. Pierre-Yves Gosset, « Framakey WebApps : du nouveau dans les applications portables », Framasoft, .
  24. Alexis Kauffmann, « Et les Geekscottes se couchèrent sur le papier… », sur Framablog, .
  25. Alexis Kauffmann, « Un peu de Libre (et de Framasoft) dans la brochure Sésamath », sur Framablog, .
  26. Rees 2009.
  27. Sidney_v 2009.
  28. L. 2010.
  29. Cario 2010.
  30. Bécard 2010.
  31. Gévaudan 2010.
  32. Association April octobre 2010.
  33. Melospawn 2010.
  34. Noisette 2011.
  35. Site http://www.tice-education.fr. Présentation de Framapad.
  36. Site de l'Institut national des sciences appliquées de Strasbourg. Présentation de Framadate.
  37. a et b Gévaudan 2012.
  38. Deckers 2012.
  39. Site CNDP 2012.
  40. L. 2012.
  41. Sanyas 2012.
  42. Rees 2012.
  43. Maurel 2013.
  44. Noisette 2013.
  45. « Apollinaire dans le domaine public 94 ans et 272 jours après sa mort ! », sur Linuxfr, .
  46. Gévaudan 2014.
  47. Gévaudan (2) 2014.
  48. Par Pyg |, « Framapad : le renouveau », sur Framablog (consulté le 18 mai 2015).
  49. « #ClasseTICE - Framapic : partagez des images de façon anonyme », sur classetice.fr (consulté le 18 mai 2015).
  50. Par Framasoft |, « Framabee, le (méta-)moteur qui va vous butiner le web ! », sur Framablog (consulté le 18 mai 2015).
  51. Eddy DEGAN, « Framabee : le métamoteur de recherche de Framasoft - ANIS », sur www.anis.asso.fr (consulté le 18 mai 2015).
  52. Rencontres mondiales décentralisées du logiciel libre 2011.
  53. Paris Capitale du Libre.
  54. Educatec-Educatice.
  55. Ubuntu Party.
  56. Journées Du Logiciel Libre de Lyon.
  57. Alexis Kauffmann, « Filtrage du Net : danger pour la démocratie et l'État de droit », sur Framablog, .
  58. Copyleft Attitude - Licence Art Libre.
  59. Creative Commons France.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classement par date de parution décroissante.

  • Camille Gévaudan, « Framasoft accélère la dégooglisation du web », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan (2), « Avec Framasoft, l'appli fait de la résistance », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Framapad : des sous pour libérer le traitement de texte en ligne », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Agnès Rousseaux, « L'univers de la culture libre et non-marchande a sa galaxie : Framasoft », Basta !,‎ (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Express: migration en Estrémadure, mairie de Paris, Aaron Swartz, Framasoft, transparence démocratique, magazine », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • Lionel Maurel, « La privatisation du domaine public à la BnF, symptôme d'un désarroi stratégique », Slate,‎ (lire en ligne).
  • Bertrand Deckers, « Au rayon livres : un amour de campagne et un road-movie geek », Têtu,‎ (lire en ligne).
  • Nil Sanyas, « Wikimedia et Framasoft demandent eux aussi votre soutien », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Xavier Berne, « Framasoft ouvre Framazic, son portail consacré à la musique libre », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Julien L., « Tout Wikipédia disponible hors ligne avec la clé Framakey », Numerama,‎ (lire en ligne).
  • Erwan Cario, Sophian Fanen et Camille Gévaudan, « [Vidéo] Ecrans.fr, le framapodcast », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Avec le «Pack Liberté», les chatons lavent plus libre », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Marc Rees, « Offrez-vous un Pack Liberté pour l'April, Framasoft et la Quadrature du Net », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Framazic, pour une musique à l’air libre », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Denis Desjour, « Framacalc le tableur en ligne », Macternelle,‎ (lire en ligne).
  • Thierry Noisette, « Produire du logiciel libre, un nouveau Framabook », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • Melospawn, « FramaDVD Ecole version 1.0 », Linuxfr,‎ (lire en ligne).
  • Camille Gévaudan, « Ce soir, le libre s’invite à la Cité des sciences », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Damien Leloup, « Avis de divorce entre Google et le monde du logiciel libre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Thomas Bécard, « Richard Stallman, hacker vaillant », Télérama,‎ (lire en ligne).
  • Erwan Cario, « Richard Stallman : Il faut exiger la liberté », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Louise Fessard, « Le chemin de croix du logiciel libre à l'école », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  • Guerric Poncet, « Framapack, l'installateur de logiciels libres », Le Point,‎ (lire en ligne).
  • Julien L., « Framapack : le logiciel libre a son marché en ligne », Numerama,‎ (lire en ligne).
  • Sidney_v, « Top Blogs Logiciels Libres en avant-première », Wikio,‎ .
  • Marc Rees, « FramaDVD, la compilation qui carbure au libre, est disponible », Next INpact,‎ (lire en ligne).
  • Erwan Cario, « Jusqu’Ubuntiste », Libération,‎ (lire en ligne).
  • « Top 30 des billets les plus cités en juin », Wikio,‎ .
  • Christophe Guillemin, « 173 000 clés USB avec logiciels libres pour les étudiants franciliens », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • Astrid Girardeau, « Les «César du logiciel libre» sont... », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Guillaume Champeau, « Framasoft est appelé à devenir moins Sage », Numerama,‎ (lire en ligne).
  • Hubert Guillaud, « Thunderbird 1.5 : le livre libre », Le Monde (internet),‎ (lire en ligne).
  • Nicole Gauthier, « Goldoraf et Six K s'invitent à l'Assemblée », Libération,‎ (lire en ligne).
  • Gilles Rocard, « Tout un bureau… sur une clé USB! », ZDNet,‎ (lire en ligne).
  • James Goncalves, « Framasoft ressuscite plus tôt que prévu », Linuxfr,‎ .
  • Alexandre Piquard, « Un annuaire de logiciels libres victime de son succès. Suspendu par son hébergeur, Framasoft suscite un élan de solidarité. », Transfert.net,‎ (lire en ligne).
  • Nathalie Lamoureux, « Cyberprof en banlieue », Le Point,‎ (lire en ligne).

Sources sur le web[modifier | modifier le code]

Émission de radio[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]