Languidic

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Languidic
Rue de Lanveur.
Rue de Lanveur.
Blason de Languidic
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Hennebont
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Patricia Kerjouan
2014-2020
Code postal 56440
Code commune 56101
Démographie
Gentilé Languidiciens
Population
municipale
7 409 hab. (2012)
Densité 68 hab./km2
Population
aire urbaine
184 853 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 50′ 03″ N 3° 09′ 24″ O / 47.8341666667, -3.1566666666747° 50′ 03″ Nord 3° 09′ 24″ Ouest / 47.8341666667, -3.15666666667  
Altitude Min. 7 m – Max. 126 m
Superficie 109,08 km2
Localisation

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Liens
Site web languidic.fr

Languidic (prononcé [lɑ̃ɡidik] ; en breton Langedig [lɑ̃nɡedig]) est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Pour sa superficie, Languidic est la commune la plus étendue du Morbihan et la troisième de Bretagne derrière Scaër dans le Finistère et Paimpont en Ille-et-Vilaine ; pour son nombre d'habitants, elle était en 2012 la 17e commune du Morbihan, la 8e de Lorient Agglomération et la 2e du canton d'Hennebont.

Les premières activités humaines se manifestent sur le territoire dès le Néolithique ; plusieurs traces du passage de l'Homme sont aujourd'hui encore visibles. La voie romaine reliant Vannes à Quimper fixe le peuplement à l'époque antique. Faisant historiquement partie du Vannetais, Languidic, mentionnée dès le XIIe siècle, est attachée à plusieurs personnages chrétiens : saint Cenydd (en) d'abord, qui lui donne son nom ; Aubin d'Angers, vraisemblablement né sur la localité et premier patron de la paroisse ; enfin saint Gurloës, qui y serait mort ou aurait installé son ermitage près de Blavet. Sa proximité avec la cité médiévale d'Hennebont et la cité portuaire de Lorient fait de Languidic, à partir du Moyen Âge, le témoin privilégié d'événements historiques dans la région. Maintes fois agrandie et amputée de territoires, ses frontières actuelles sont définitivement arrêtées après la Seconde Guerre mondiale. Ainsi, sa population n'a de cesse de varier au cours de l'Histoire : 4e commune la plus peuplée du Morbihan en 1803, Languidic devient la 2e entre 1943 et 1945.

À la périphérie de l'aire urbaine de Lorient, cette localité de tradition rurale est surtout connue pour la richesse de son patrimoine naturel et religieux. Établie sur la rive gauche du Blavet, la commune est longée par un chemin de halage de 18 km, principale activité touristique. En outre, quatorze chapelles, abritant de nombreux objets inscrits, sont disséminées sur le territoire. La plus remarquable reste la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs au bourg, classée au titre des monuments historiques depuis 1922.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Languidic sur une carte des communes du Morbihan.

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Languidic se trouve au sud-ouest du département du Morbihan, dans le pays de Lorient. À vol d'oiseau, elle se situe à 35,4 km au nord-ouest de Vannes[1], préfecture du département, 29,6 km au sud-ouest de Pontivy[2] et 18,5 km au nord-est de Lorient[3], sous-préfectures, ainsi qu'à 9,7 km au nord-est de Hennebont[4], chef-lieu de canton.

La commune se situe à l'extrême est de la communauté d'agglomération de Lorient Agglomération, sur la rive gauche du Blavet qui longe le territoire sur 18 km au nord et à l'ouest[M 1].

Languidic est limitrophe de dix autres communes (cinq communes de Lorient Agglomération, deux de la communauté de communes de Blavet Bellevue Océan, deux de Auray Quiberon Terre Atlantique et une de Baud Communauté).

Communes limitrophes de Languidic
Lanvaudan Quistinic Baud
Inzinzac-Lochrist, Hennebont Languidic Baud
Kervignac, Brandérion Nostang, Landévant Pluvigner

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire de Languidic, comme l'ensemble du Morbihan, fait partie du domaine sud du massif armoricain. La géologie de la commune est marquée par une juxtaposition de roches métamorphiques et magmatiques, d'orientation nord-ouest sud-est. Le 30 septembre 2002, à 8 h 44, heure française, un séisme dont l'épicentre était situé à l'ouest de la commune, à une profondeur de 10 km, fut ressenti dans toute la Bretagne et jusque dans les confins de la Mayenne. De magnitude 5,5 sur l'échelle de Richter, il n'occasionna que peu de dégâts. Il fut suivi 3 heures plus tard d'une réplique de plus faible intensité[5].

La superficie de la commune est de 10 908 hectares ; son altitude varie entre 7 et 126 mètres[6].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Carte hydrologique simplifiée.

L'ensemble de la commune est structuré par un réseau hydrographique très ramifié[M 1].

Languidic se situe dans deux bassins versants[M 2]. Le premier, celui du Blavet, englobe le nord et l'ouest de la commune, soit environ un tiers de son territoire. Il se compose d'une vingtaine de sous-bassins versants[M 3]. Parmi les affluents du Blavet, on compte en particulier l'Ével[7], délimitant la commune au nord-nord-est, et ses affluents les ruisseaux du Resto[8] et du Pont Pala[9], ce dernier délimitant la commune à l'est. Le Blavet est régulé sur le territoire de Languidic par six écluses[10],[M 1],[XB 1],[Note 1] : l'écluse de Minazen (point kilométrique 39,6), de Manerven (PK 44,88), du Rudet (PK 47,488), de Trébihan (PK 50,39), de Kerousse (vers PK 51) et l'écluse de Quellenec (PK 51,953), toutes construites lors de la canalisation du fleuve à partir du Premier Empire[XB 2].

Le reste de la commune, soit environ les deux tiers, appartient au bassin versant de la ria d'Étel[M 4]. De nombreux ruisseaux y prennent leur source, parmi lesquels le ruisseau du Rion et ses affluents, se jetant dans le ruisseau du Roc'h, le ruisseau du Moulin de Leschamps (ou Les Champs), celui du Pont de Suliern et celui de Er Hoch Velin[M 1]. L'omniprésence de l'eau sur le territoire languidicien a permis le développement d'activités économiques spécifiques, tels l'implantation d'une dizaine de moulins hydrauliques[M 5],[M 6] aujourd'hui en ruines ou transformés en habitation.

Les ressources d'eaux souterraines sont également nombreuses sur la commune. On recense sur le territoire au moins sept fontaines, d'usage domestique ou religieux, et vingt-sept puits ayant un intérêt historique[M 5],[M 6]. Le puits de la place Général-de-Gaulle a disparu ; une fontaine, inaugurée en 2011, témoigne aujourd'hui de son existence[11]. En outre, un captage souterrain à Dézinio assure à la commune 25 % de son alimentation en eau[M 1].

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Climat[modifier | modifier le code]

La situation géographie de Languidic soumet la commune à un climat tempéré océanique[12]. Les amplitudes thermiques sont plutôt faibles, caractérisées par des étés frais et des hivers doux. La pluviométrie est assez équilibrée, mais des déficits hydriques ne sont pas à exclure selon les années, en période estivale notamment. On constate toutefois une dégradation des conditions climatiques depuis le littoral vers l’intérieur des terres. Cela se manifeste par une atténuation des vents, des hivers un peu plus froids avec des gelées plus persistantes dans certaines zones exposées, des précipitations moyennes annuelles moindres que dans le reste du Morbihan, des orages d’été plus ou moins violents[M 7].

Les données météorologiques ci-dessous sont issues de la station de Lorient Lann-Bihoué, situé à 18,5 km au sud-ouest de Languidic. La comparaison des tableaux semble mettre en évidence une certaine élévation du niveau des températures (minimale et maximale).

Relevé météorologique de Lorient Lann-Bihoué (42 m), période 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 3,3 4,1 5,8 8,4 11 12,9 12,7 11,4 8,9 5,6 4,1 7,6
Température moyenne (°C) 6 6,3 7,8 9,7 12,5 15,4 17,4 17,2 15,6 12,6 8,8 6,9 11,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 9,4 11,4 13,7 16,6 19,7 22 21,7 19,9 16,4 12 9,7 15,1
Ensoleillement (h) 76,6 103,4 148 200,9 227,2 248,9 270,2 243,9 190,6 143,3 93,4 73,2 2 019,6
Précipitations (mm) 106,5 87,7 78,9 56,5 69,4 52,1 44,2 44,4 69,4 84,7 91,9 109,8 895,5
Source : Infoclimat
Relevée météorologique Lorient Lann-Bihoué (42 m), période 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,6 3,3 4,8 6,1 9,3 11,7 13,5 13,3 11,5 9,3 6 4 8,1
Température maximale moyenne (°C) 9,5 10 12,4 14,5 17,9 20,7 22,6 22,6 20,6 16,7 12,7 10 15,9
Source : Météo Bretagne
Températures minimales et maximales records (°C) à la station de Lorient Lann-Bihoué
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aou Sep Oct Nov Déc
maximales 16,8 17,6 23,3 27,1 29,8 35,9 34,9 37,5 30,6 27 19,5 16,4
date      27/01/2003 14/02/1998 30/03/1965 23/04/1984 25/05/2012 30/06/1976 18/07/2006 10/08/2003 05/09/1991 01/10/1997 13/11/1989 03/12/1953
minimales -13,1 -11,0 -7,4 -4,2 -1,1 1,6 3,4 4,1 1,0 -2 -5,0 -8,7
date      20/01/1963 03/02/1956 03/03/1965 12/04/1986 03/05/1967 11/06/1955 08/07/1954 14/08/1956 11/09/1972 29/10/1997 20/11/1971 25/12/1962
Source : Météo Bretagne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Liaisons aériennes[modifier | modifier le code]

À une demi-heure de trajet routier du bourg de Languidic[13], l'aéroport de Lorient-Bretagne-Sud (code AITA : LRT • code OACI : LFRH) assure des liaisons régulières avec Paris-Orly, Lyon-Saint-Exupéry et, à partir du 4 avril 2015, Porto. D'autres dessertes, saisonnières ou occasionnelles, sont disponibles tel que Southampton pendant l'été[14].

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

Carte des routes principales de Languidic.

En raison de son étendue, Languidic possède un important réseau routier[15] dont une infime partie est à la charge de l'État et du département. La voie express RN24, reliant Rennes à Lorient, traverse Languidic du nord-est au sud-ouest sur environ 15 km[M 8], partageant la commune en deux moitiés grossièrement égales. En outre, cinq routes départementales permettent de rejoindre les communes environnantes, formant sur 50 km un réseau en étoile[M 8] :

  • la départementale D102, sur un axe nord-ouest/sud-est et dont une ramification rejoint la départementale D765 ;
  • la départementale D158, sur un axe nord-est/sud-ouest ;
  • la départementale D189, à l'est, qui rejoint la départementale D4 ;
  • la départementale D724 qui suit l'axe de la voie express ;
  • la départementale D765 qui dessert le village de Tréauray à l'extrême sud.

Enfin, les voies communales relient l'ensemble des hameaux et villages de la commune. Composées de routes, de chemins ruraux et d'exploitation, elles représentent environ 350 km[M 8].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Deux lignes de chemin de fer traversent la commune de Languidic. À l'extrême nord-est, la ligne d'Auray à Pontivy, qui comptait comme arrêt la gare de Baud, n'est plus utilisée pour le transport des voyageurs, mais uniquement pour le transport de marchandises[16]. L'association PARB'ER essaie de faire revivre la ligne en organisant quelques circulations à bord des trains touristiques « Train Blavet Océan »[17]. Située à l'extrême sud, la ligne de Savenay à Landerneau franchit le territoire sur moins d'un kilomètre, à proximité du hameau de Kerjouan Ninez[M 8]. Les habitants peuvent se rendre à la gare d'Hennebont[18] ou aux haltes ferroviaires de Brandérion[19] et de Landévant[20] pour emprunter un train du réseau TER Bretagne.

Languidic est desservie par la ligne 17 du réseau TIM[21]. Depuis son adhésion en 1999 à la communauté d'agglomération de Cap Lorient (renommée aujourd'hui en Lorient Agglomération)[22], plusieurs lignes d'autobus du réseau CTRL ont été créées[23] :

  • la ligne 42 et 42d qui relie quotidiennement le village de Kergonan en Languidic au quartier du Ter de Lorient, en passant par Hennebont, Caudan et Lanester ;
  • la ligne 43 qui relie quotidiennement le village de Tréauray en Languidic au centre d'Hennebont, en passant par Brandérion ;
  • depuis 2014, la ligne 46 qui relie du lundi au samedi le village de Kergonan au bourg de Quistinic.
La D 724 (à droite) et l'espace partagé (à gauche).

Des dessertes de hameaux ou des lignes scolaires, nommées Services de Proximité (SP), complètent l'offre[24].

Pistes cyclables et liaisons douces[modifier | modifier le code]

Le réseau cyclable est encore en développement[M 9]. En 2007, un espace partagé sécurisé, pour piétons et cyclistes, a été réalisé entre le lieu-dit Saint-Germain en Languidic et Kerpotence en Hennebont[25],[M 10]. Un second tronçon a été inauguré en mai 2013 entre l'entrée de l'EHPAD du Marégo et le lieu-dit Brambouët[M 11]. À terme, les communes d'Hennebont et Languidic pourront être accessibles en vélo ou à pied[M 10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) de Languidic, révisé en 2013, identifie un habitat communal structuré en trois groupes[M 12] :

  • le bourg, implanté à l'origine autour de l'église Saint-Pierre au sud de la RN 24. Son aire urbaine s'est considérablement développée au cours des dernières décennies, essentiellement sous forme pavillonnaire, le long des routes qui rayonnent à partir du centre mais aussi à sa périphérie. Le quartier de Lanveur se situe au nord de la RN 24. Sur les plus de 7 000 habitants, près de 3 000 réside dans le bourg[M 13] ;
  • deux villages : Tréauray au sud, à 10 minutes du bourg en trajet routier[26], et Kergonan au nord-est, à 8 minutes[27]. Ces sites présentent un caractère urbain proche de celui du bourg, toutefois le bâti s'y densifie plus lentement ;
  • les hameaux, environ au nombre de 360[M 13]. Ils sont de taille variable, pouvant aller d'une simple ferme à un ensemble de bâtiments plus important.

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente une comparaison du logement à Languidic et dans l'ensemble du Morbihan en 2011, au travers de quelques indicateurs[In 1],[In 2] :

Indicateurs de logement - Languidic, 2011
Languidic Morbihan
Part des résidences principales (en %) 88,4 75,2
Part des logements vacants (en %) 7,7 6,6
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 78,1 67,6

L'habitat à Languidic en 2011 se caractérise par une proportion de ménages propriétaires de leur habitation supérieure à la moyenne départementale, contrairement à la part de logements vacants ; le logement locatif ne représente que 7,2 % des résidences principales[M 14]. Cette même année, 57,4 % des ménages résidaient dans la commune depuis plus de 10 ans[In 1].

En 1945, on dénombrait 544 résidences principales ; entre 1946 et 1990, 1 522 résidences principales supplémentaires ont été construites, puis 736 nouvelles entre 1991 et 2008, très majoritairement sous forme de maisons individuelles (91,9 %)[In 1]. Le nombre de résidences principales à Languidic a pratiquement été multiplié par 6 depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Les résidences secondaires ou logements occasionnels représentent 3,9 % des habitations de Languidic[In 1], valeur très nettement inférieure à la moyenne du Morbihan qui s'établit à 18,1 %[In 2].

Le bâti de type traditionnel, construit avec des matériaux locaux, reste néanmoins important, particulièrement dans les hameaux. Plusieurs habitations en pierre et chaumières sont inscrites à l'inventaire général du patrimoine culturel[28].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Languidic est soumise aux risques d’inondations. En effet, de mauvaises conditions météorologiques peuvent entraîner des débordements du Blavet[M 15]. Depuis 1988, neuf arrêtés ont reconnus l’état de catastrophe naturelle dû aux « inondations, coulées de boue et mouvements de terrain »[29]. Le dernier porte sur les inondations de février 2014, où la hauteur d’eau a atteint 1,73 mètres[M 16],[30]. Depuis 2008, la localité est également concernée par un risque de feu dans ses espaces naturels[M 15].

Malgré un séisme de magnitude 5,5 en 2002[5] et un de 4,7 en 2013[31], la commune de Languidic est située, comme l’ensemble du Morbihan, en zone de sismicité faible, soit de niveau 2 sur une échelle de 1 à 5[29].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Étant traversée par la RN 24, une voie ferrée et un gazoduc, la commune de Languidic est concernée par le risque lié au transport de matières dangereuses. De plus, elle se trouve dans le périmètre en cas de rupture du barrage de Guerlédan[M 15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Languidic est mentionnée pour la première fois en 1160 dans une charte de Conan IV de Bretagne sous la forme Lann Kintic. Le nom a varié au fil des siècles : Landgendic en 1264, Languindic et Languendic en 1310, Languedic en 1450, Languédic en 1464, 1481 et 1536, Lenguidic en 1477[32]. Bien que l'étymologie de Languidic reste encore aujourd'hui incertaine, le nom peut s'analyser sur la base de deux éléments : lan, signifiant « territoire », « lieu sacré » ou « ermitage », et Kintic, désignant une personne[32],[XB 3]. Il s'agit vraisemblablement de saint Cenydd (en) (francisé en Kinig ou Kinède), ermite mort le 1er août 529[33],[XB 3]. Toutefois, on ne sait pas quel lien ce personnage entretient avec Languidic.

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Le territoire de Languidic a été occupé par l'homme depuis le Néolithique[M 17],[XB 4] ; de nombreux sites mégalithiques et découvertes d'objets en témoignent.

Les alignements mégalithiques du « Grand Resto » ou de « Lann-Venet »[34], encore appelés menhirs de « Kersolan »[35] ou « soldats de Saint Cornély »[36] auraient été dressés vers 3 300 ans av. J.C[XB 4]. Il s'agit de trois alignements de menhirs qui comprennent respectivement 29, 69 et 43 pierres[M 17]. Ce site est probablement un vestige d'un ensemble plus vaste[37] ; les pierres, au fil des années, ont été déplacées ou détruites. En 1967, il y avait encore 218 menhirs[XB 4] (contre 141 aujourd'hui). Du charbon, des tessons de poterie et des outils ont été retrouvés à proximité, dans des tumulus[34] ; une partie des fouilles a été déposée au musée de Préhistoire de Carnac[XB 5]. Un poignard triangulaire est découvert au lieu-dit La Forêt[XB 5],[38]. Au lieu-dit Lezorgu (ou Les Orgu), un site souterrain composé de cinq chambres, peut-être utilisé comme garde-manger[XB 6], renfermait divers objets[39] (et possiblement de vieilles monnaies[40]). Des dégradations ont aussi été constatées sur les allées couvertes. Celles du Rolas et de Kerscoul sont les plus endommagées : la première, formée de quatorze pierres levées (ou dix-huit[41]) supportant quatre tables, est probablement ruinée par des archéologues peu consciencieux[M 17], la seconde est détruite par les arbres sans avoir été explorée[41]. Certaines pierres de l’allée couverte de Mané-Nestran ont été utilisées pour construire maisons et four ; cependant on y trouve entre autres un fragment de silex, une hache à bouton, un tesson de poterie et des ossements[42]. On dénombre plusieurs dolmens[41],[XB 5] et menhirs[M 17],[43],[44],[45] dont les plus remarquables se situent aux lieux-dits Kerdoret (5,20 mètres de hauteur, 4 mètres de largeur)[XB 5],[46] et Kerdanué (4,20 mètres de hauteur, 2 mètres de largeur)[47],[48]. Une quinzaine de stèles et lec'hs, datant de l'Âge du Fer, a été recensée ; la plupart ont été déplacés de leur lieu d'origine et christianisés[XB 5],[M 17]. C'est le cas des stèles de Kervréhan[49] et de Kernec[50], présentant une cupule à leur sommet, et du lec'h de Tréauray, orné d'une croix pattée[51].

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De l'époque gallo-romaine, peu de vestiges ont été retrouvés mise à part des briques et des fragments de tegulae au lieu-dit Kersolan[XB 6]. La voie romaine reliant Vannes à Quimper passait par la commune[M 17], elle suivait à peu près l'actuelle délimitation entre Languidic et Nostang[XB 6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Plan de la motte castrale située au lieu-dit Kernec (1899).

Faute de sources écrites, il est difficile de retracer l'histoire de la commune durant le Haut Moyen Âge. On ignore par exemple si les Vikings sont arrivés jusqu'à Languidic (l'hypothèse est fort probable puisque ces derniers ont remonté le Blavet vers 888[XB 7]). La population locale laisse néanmoins quelques traces. Une stèle datée VIIe ‑ VIIIe siècle est retrouvée au village de Kervily[52] ; une croix à hampe y est gravée à côté d'une inscription latine : « Croix de Bili fils de Hal »[XB 8]. Une motte castrale, originellement confondue avec un tumulus, a été construite vers le Xe ‑ XIe siècle sur un édifice plus ancien[53],[XB 7]. D'environ 180 mètres de circonférence, la butte est fortifiée par un petit mur rectangulaire de pierres. Les fouilles ont mis au jour plusieurs objets dont une hache en fer, des morceaux de poterie, un bijou en forme de disque et des coquilles d'huîtres[54],[XB 9]. La présence de pièces d'argent de la période Philippe IV de Valois montre que le site était encore connu au XVe siècle[XB 9].

La paroisse de Languidic semble exister au moins dès le IXe siècle[55]. En plus de son territoire actuel, elle comprenait également la trêve de Brandérion et le village de Trémoëc, sur la rive gauche du Blavet — qui deviendra plus tard Saint-Gilles-Trémoëc, la ville neuve d'Hennebont[XB 7]. D'abord dépendante de la doyenneté de Meudon, la paroisse est rattachée à la châtellenie de Nostang. Languidic paraît alors relevée directement du duc de Bretagne[XB 9] : en 1160, Conan IV confirme les possessions des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem[56], au XIIIe siècle, Pierre de Bretagne y partage les droits seigneuriaux avec Hervé IV de Léon et en 1265, Pierre fait don de ses terres à son père Jean Ier de Bretagne[XB 10]. L'un d'eux passe pour être le propriétaire du château de La Forest, édifié en 1262[XB 11],[LEI 1]. À partir de 1282, l'Abbaye Notre-Dame-de-Joye acquiert de plus en plus de terres, pour la plupart affermées, sur lesquelles elle détient des droits de justice[XB 12].

Charles de Blois, duc de Bretagne, assiégeant Hennebont (1342).

Une trentaine de seigneuries existe sur la paroisse de Languidic, trois d'entre elles se démarquent par leur ancienneté et leur superficie. La seigneurie de La Forest est la plus importante et couvre presque les deux tiers du territoire[XB 11]. Au XIVe siècle, elle est détenue par les Grignon, seigneurs les plus puissants et les plus riches de la paroisse[XB 13]. Guillaume Grignon de La Forest, maréchal de camp du connétable de Rochemont, participe au siège de Parthenay et à la bataille d'Azincourt, durant laquelle il perd la vie[XB 13]. Mentionnée dès le XIIe siècle, la seigneurie de Spinefort appartient aux seigneurs du même nom et s'étend sur plus d'un tiers de Languidic[XB 14]. À la suite d'unions matrimoniales, elle fusionne avec la seigneurie de La Vigne[XB 15] dont le château est attesté depuis 1380[XB 16].

Au XIVe siècle (et avant 1377[55]), le village de Trémoëc est séparé de Languidic car érigé en paroisse par l'évêque de Vannes[XB 17]. À la même époque éclate la guerre de Succession de Bretagne. D'abord partisans de Jeanne de Penthièvre, Henry de Spinefort, capitaine de la ville de Rennes, et son frère Olivier, capitaine de la ville d'Hennebont, rallient peu de temps après Jean de Montfort[XB 18]. Ils défendent notamment la ville d'Hennebont durant le siège de Charles de Blois ; les campagnes languidiciennes sont alors pillées par les soldats bretons et français[XB 19].

En 1402, la trêve de Brandérion est érigée en paroisse[55].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Portrait du duc de Mercœur (1600-1602).

Après une époque de relative prospérité, les troubles reprennent dès le XVIe siècle.

Au cours de la huitième guerre de religion (1585-1598), le Gouverneur de Bretagne, le duc de Mercœur, se met à la tête de la Ligue bretonne. Philippe II d'Espagne, qui soutient et finance la Ligue, lui envoie des troupes. À partir de 1590, les villes de Blavet (ancien nom de Port-Louis) et d'Hennebont sont âprement disputées ; les soldats n'hésitent alors pas à piller les villageois de Languidic[XB 19].

De plus, les épidémies de peste s'intensifient. Apparues pour la première fois en 1587, elles sévissent ensuite en 1633, entre 1637 et 1640 puis entre 1698 et 1700. Cette dernière est la plus meurtrière, 800 villageois meurent, soit près d'un cinquième de la population totale[XB 20].

Par ailleurs, la paroisse attire les convoitises de nombreux membres du clergé. En 1618, elle rapporte en effet à son titulaire 1 500 livres et un siècle plus tard, 12 000 livres. Voyant en Languidic une source de profit, certains ecclésiastiques trempent dans quelques intrigues pour obtenir la charge de recteur[XB 21].

La paroisse est également régulièrement soumise aux conditions météorologiques exceptionnelles qui gâchent les récoltes. En 1769, une terrible sécheresse frappe la région. L'année suivante, 600 livres sont puisées sur les fonds de la paroisse pour contrer la menace de la disette[XB 22].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Le premier conseil municipal de Languidic, composé du maire et de huit officiers municipaux, se réunit le 15 février 1790 dans la sacristie de l’église[XB 23],[57]. Cependant, la fièvre révolutionnaire ne prend pas. En 1791, les membres de l'assemblée abandonnent leur fonction, ne se reconnaissant plus dans les idées du nouveau régime[XB 24]. L'année suivante, des notables modérés sont plébiscités lors des élections[57]. Ce désaveu n'est pas au goût du chef du district qui promulgue un arrêté le 21 décembre 1792 :

« Attendu que la cabale aristocratique a dominé dans les élections au point de composer de ses suppôts les plus zélés la municipalité de Languidic, ordonne de procéder à de nouvelles élections[XB 25]. »

Un commissaire est envoyé par le directoire pour « éclairer [les citoyens] sur l'importance du choix dont [ils] doivent s'occuper »[57].

Chouans, huile sur toile de Charles Fortin (XIXe siècle).

Aussi, en 1791, Languidic devient le chef-lieu d’un canton comprenant la commune de Brandérion, Languidic et la section de Saint-Gilles-des-Champs (pour la différencier de Saint-Gilles-Trémoëc), et dépendant du district d’Hennebont[57].

Comme dans le reste de la France, les prêtres sont traqués ; l'un d'entre eux, Henri Jégo, est enfermé à la citadelle de Port-Louis, puis à celle de Saint-Martin-de-Ré. Un autre, Yves La Manour, est guillotiné à Vannes[XB 26]. Les biens de l'Église et des nobles, émigrés ou non, sont saisis comme biens nationaux et vendus[XB 27]. Les effigies de Yves Alexandre de Marbeuf — propriétaire du château de La Vigne — et Armand-Louis de Sérent — propriétaire de trois terres nobles à Languidic — sont guillotinées lors de la fête de l'Être suprême[XB 28]. L'instigateur est Guillaume Kerhouant, révolutionnaire convaincu et prédicateur du culte de la Raison — un temple est institué à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs depuis 1793[XB 28].

Malgré cette effervescence révolutionnaire, la Chouannerie gagne de plus en plus de partisans, notamment dans les campagnes, et menace le pouvoir communal. Les tensions entre opposants et partisans du régime, déjà délicates, s'accentuent. Le 13 mars 1793, les jeunes hommes refusent de prendre part au tirage des conscrits ; devant l'agitation, le tirage a lieu à Hennebont. Cependant, les personnes désignées désertent massivement et grossissent l'effectif des Chouans[XB 29]. À partir de 1794, la présence de troupes s'avère indispensable pour protéger les républicains retranchés au bourg ; les Chouans se font de plus en plus audacieux : le 30 décembre 1794, ils s'aventurent au bourg et coupent l'arbre de la Liberté, dans la nuit du 4 au 5 mars 1795, ils tuent le maire Mathieu Le Serrec[XB 30]. Lors du débarquement de Quiberon en 1795, des centaines de Languidiciens, par contrainte ou par sympathie, se lancent dans la bataille ; 87 sont faits prisonniers et sont remis en liberté après paiement d'une rançon[XB 31].

Article connexe : Expédition de Quiberon.
Article connexe : Bataille de Quiberon (1795).

En 1795, le canton est maintenu mais modifié ; les autorités remplacent Brandérion par Quistinic et Inzinzac[XB 32].

La rébellion n'est pas matée pour autant. À Languidic, en 1799, les Chouans se retrouvent face à une troupe républicaine. Le combat tourne court, les premiers dispersent les seconds. Les royalistes investissent le territoire : une cache d'armes et d'habillement est aménagée dans le bois de Kérallan[XB 33] ; le 14 mars 1800, sept hommes volent Pierre Bertrand, maire provisoire de Lorient et directeur de la manufacture de Ploemeur, et le tue. Le meurtre est imputé à Jean Rohu[XB 25]. La fin de la rébellion chouanne n'apaise pas le climat pour autant, les vols et les agressions se multiplient et sont pour certains le fait d'anciens royalistes[XB 25].

En 1801, le canton de Languidic est supprimé ; la commune est rattachée au canton d’Hennebont[57].

Afin de favoriser la navigation fluviale en France, Napoléon décide le 30 fructidor an X — 17 septembre 1802 — d'aménager le Blavet de Pontivy jusqu'à Hennebont. Les travaux commencent en 1805, ils se termineront en 1825 après une interruption entre 1814 et 1822[XB 2].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la chute du Premier Empire, le conseil municipal affirme son attachement au régime royaliste : en 1820, Languidic participe à la souscription nationale du château de Chambord ; elle vote en 1822 des subsides pour l'érection d'un monument aux morts de l'expédition de Quiberon et d'un monument à Georges Cadoudal[XB 34].

À partir du Second Empire, Languidic se modernise peu à peu. Dans les années 1860, la ligne de chemin de fer Auray-Napoléonville conduit à la construction de la gare de Baud[XB 35]. En 1884, d'autres lignes seront envisagées mais ne seront réalisées qu'en 1921[XB 36] ; plusieurs gares et haltes sont créées à cette occasion[58]. Dans les années 1870, la commune est désenclavée suite à l'ouverture de la route à grande communication (futur RN 24)[XB 37]. La Poste installe un établissement de facteur-boitier d'Etat en avril 1858, le service télégraphique apparaît le 25 mai 1890[59], le téléphone en décembre 1907, la radio date de 1922[XB 38]. L'électricité n'arrive que dans les années 20 et concerne seulement le bourg et Kergonan[XB 39]. L'extension du réseau s'étendra petit à petit mais certains villages n'auront l'électricité que dans les années 1950[XB 40]. Avant l'arrivée de l'eau courante en 1959, Languidic multiplie la construction de puits et lavoirs publics dans la seconde moitié du XIXe siècle[XB 41].

L'inventaire des biens d'Église entraîne des contestations auprès des habitants. L'église Saint-Pierre est barricadée lors de la visite du receveur des Domaines ; un mois plus tard, la seconde visite se déroule comme prévu[XB 42]. Les tensions ne retombent pas pour autant. Suite à l'acquisition de certains biens de l'église, le curé prononce un violent sermon :

« Quand vous verrez ces gens-là [ceux qui ont acquis les bien de l'Église], votre devoir est de crier sur eux, […] hurlez après [eux] comme on hurle après les loups […] ; ils ne sont plus baptisés ; c'est l'argent de l'église qu'ils volent ; ils seront enterrés dans un fossé comme des chiens[XB 43],[60]. »

La situation dégénère. Des bagarres éclatent ; les personnes calomniées par le curé sont prises à partie. Les troubles se poursuivent quelques jours jusqu'à l'arrestation de plusieurs habitants, dont le curé et le fils du maire. L'incident fait grand bruit et est repris dans de nombreux journaux[60],[61],[62] tels que Le Figaro[63] ou L'Aurore[64].

Article connexe : Querelle des inventaires.

L’époque contemporaine est marquée par les deux grands conflits mondiaux. Durant la Première Guerre mondiale, l'absence des hommes oblige la municipalité à demander un envoi de prisonniers allemands pour participer aux travaux agricoles[M 16]. Par ailleurs, de nombreuses familles évacuées trouvent refuge à Languidic[XB 44]. Inauguré le 2 octobre 1921, le monument aux morts, œuvre de Henri Gouzien (en), rend hommage aux 336 Languidiciens morts au combat[XB 44],[M 16].

Jeep Willys MB lors des commémorations du 8 mai 2015 à Languidic.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la commune est occupée par les Allemands à partir de juillet 1940[XB 45]. Cependant, les conditions se durcissent dès 1941 ; les vivres, réquisitionnés par l'occupant, font défaut alors que Languidic doit accueillir des milliers de réfugiés[XB 46]. Au même moment, les avions alliés commencent à bombarder Lorient et il n'est pas rare que quelques bombes voire des avions tombent sur le territoire communal[XB 47]. Le 22 juin 1942, un bombardier australien se crashe avec cinq soldats au lieu-dit Kerroch. Un autre, anglais cette fois, s'écrase le 16 avril 1943 à Kergurun ; sur les dix personnes à bord, cinq survivent et sont faits prisonniers[M 18]. Pendant ce temps, la résistance s'organise et multiplie les actes de sabotage : une station de pompage des chemins de fer est détruite à Tréauray, une ligne électrique approvisionnant la base sous-marine de Lorient est coupée[XB 48]. Une cache d'armes est installée à Kerallan[XB 49]. Le 3 juillet 1944, deux chauffeurs de l'organisation Todt sont abattus sur la place de l'Église. L'affaire s'envenime : une femme est mortellement blessée par des tirs allemands, les hommes de Languidic sont réunis au Marégo devant des nids de mitrailleuses[XB 50]. La catastrophe est évitée de justesse grâce à l'intervention du maire et de l'amiral Urvoy de Portzampar[XB 51]. Devant l'avancée des alliés, les troupes allemandes abandonnent Languidic en août 1944 ; le 6 du même mois, un groupe de résistants investit le bourg, les Américains arrivent dans la soirée. Informés de leur présence, les Allemands bombardent la commune le lendemain, tuant sept villageois[XB 52]. Malgré la libération de la France, la résistance allemande continue dans la poche de Lorient. Languidic essuie encore des tirs d'artillerie et bombardements au point que la municipalité doit faire évacuer plusieurs fois le bourg[XB 53]. Au total, au moins 65 personnes sont mortes au cours de ce conflit[XB 54]. Par la suite, onze autres sont tuées lors de la guerre d'Indochine[M 16].

En 1947, Languidic perd les villages de Saint-Gilles-des-Champs et Langroix au profit d'Hennebont[XB 55].

Lors de son voyage officiel en Bretagne en 1960, le président de la République Charles de Gaulle s'arrête au bourg pour saluer la population rassemblée sur la place de l'église. À son décès, il est décidé que cette place portera son nom[M 19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune de Languidic est rattachée administrativement à l'arrondissement de Lorient. Depuis le redécoupage, elle est l'une des six communes composant le canton d'Hennebont et fait aussi partie de la sixième circonscription du Morbihan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

L'électorat languidicien est assez versatile quant à ses choix politiques. Aux élections présidentielles, les électeurs semblent favoriser les candidats de gauche, à une courte majorité. Par contre, aux élections législatives, ce sont les candidats de droite qui arrivent généralement en tête, avec également une courte avance mais élus directement au premier tour. Les élections européennes et régionales sont moins facile à analyser, elles suivent toutefois la tendance nationale sauf lors des élections régionales de 2004. Aux élections municipales, les candidats de droite sont toujours sortis vainqueurs dès le premier tour. La participation reste plutôt stable lors de scrutins d'intérêt majeur telles que les élections présidentielles et municipales. On remarque cependant un effritement de la participation lors des élections régionales avec une baise de près de 15 points.

Élections présidentielles, résultats des seconds tours[modifier | modifier le code]

Élections législatives, résultats des premiers et seconds tours[modifier | modifier le code]

En 2002 et 2007, Jacques Le Nay est élu au premier tour. Pour ces années-là, seuls les scores au-dessus de 10 % sont indiqués.

Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores[modifier | modifier le code]

Élections régionales, résultats des seconds tours[modifier | modifier le code]

Élections cantonales et départementales, résultats des seconds tours[modifier | modifier le code]

En 2014, les cantons sont redécoupés ; les élections cantonales sont remplacées par les élections départementales.

Élections municipales, résultats des premiers tours[modifier | modifier le code]

Depuis 2001, le maire a toujours été élu au premier tour.

Référendums[modifier | modifier le code]

Administration locale[modifier | modifier le code]

Entrée de la mairie jusqu'en 1987.

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29[67].

Conseil municipal de Languidic (mandat 2014-2020)[MI 18].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Languidic avec vous » DVD Patricia Kerjouan 23 Majorité
« Languidic osons l'avenir » DVG Claude Le Boursico 4 Opposition
« Languidic alternative : tous ensemble » DVG Mbaye Dione 2 Opposition
Entrée de la mairie depuis 1987.

Dans les années 1980, Languidic adhère au syndicat pour le développement de la région de Lorient (Syderel)[XB 56], remplacé en 1990 par le district du Pays de Lorient[68]. La commune quitte le syndicat en 1996, tout en continuant d'y collaborer. Entre temps, Languidic a créé en 1987 avec les communes de Brandérion et Inzinzac-Lochrist un syndicat intercommunal à vocation unique pour l'amélioration de l'habitat et du cadre de vie[XB 56].

Le 13 décembre 1999, la commune a rejoint la communauté d'agglomération Lorient agglomération qui regroupe aujourd'hui 25 communes[22]. Elle lui a transféré de nombreuses compétences : le développement économique, l’aménagement du territoire, l’équilibre social de l’habitat, la politique de la ville, la protection et mise en valeur de l'environnement et du cadre de vie, la gestion des équipements culturels, sportifs, de la voirie, des parcs de stationnements, de l'eau potable et de l'assainissement[69],[M 20]. La commune est représentée au conseil communautaire par deux élus, le maire et son premier adjoint, le premier étant aussi 8e vice-président, chargé des ressources humaines et de l'organisation interne[70]. Ces derniers siègent dans divers structures opérationnelles du pays de Lorient : l'Agence d'urbanisme, de développement économique et technopole de pays de Lorient (AudéLor), l'Association Musiques d'aujourd'hui au pays de Lorient (MAPL), la société d'économie mixte XSEA[71], le syndicat mixte pour le schéma de cohérence territoriale du pays de Lorient, le syndicat mixte du haras national d'Hennebont, le syndicat mixte de la vallée du Blavet[72], le syndicat mixte de la ria d'Etel et le syndicat mixte du bassin du Scorff[M 20].

Depuis 2011, la municipalité dispose aussi d'un conseil municipal des enfants[73].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[74]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Yves Le Rouzo    
1791 1793 Louis Le Gal    
1793 1795 Mathieu Le Serrec   Tué le 15 ventôse an III
1795 1800 Aucun    
1800 1814 Joseph Le Bouedec    
1814 1832 Jean Jego    
1832 1848 Thomas du Bouetiez    
1848 1848 Pierre Le Mancq    
1848 1852 Vincent Perron    
1852 1869 Édouard de Bellecherre    
1869 1879 Nicolas Mousset    
1876 1891 Joseph Le Creff    
1891 1919 Alexandre de Kerret    
1919 1953 Joseph Guillerme UDR Cultivateur[75]
1953 1956 Louis Nicol   Garagiste
1956 1977 Lucien Bigoin    
1977 1985 Jo Huitel   Décède en cours de mandat[76]
1985 2014 Maurice Olliéro RPR puis UMP puis DVD Instituteur puis retraité
2014 en cours
(au avril 2014)
Patricia Kerjouan DVD Cadre de santé en retraite

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Languidic relève de la cour administrative d'appel de Nantes, de la cour d'appel de Rennes, de la cour d'assises de Vannes, du tribunal administratif de Rennes. Le conseil de prud'hommes, le tribunal d'instance, le tribunal de commerce, le tribunal de grande instance, le tribunal paritaire des baux ruraux et le tribunal pour enfants sont quant à eux tous situés à Lorient[77].

Une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale est implantée sur la commune[MI 19], tout comme un centre de secours[78]. Elle dispose également d'un policier municipal[M 21] et d'un bureau de poste[79].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au palmarès 2005 du concours des villes et villages fleuris, Languidic est promue « ville deux fleurs »[80], titre qu'elle conserve depuis[M 22].

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2012, la gestion de l'eau et de l'assainissement est devenue une compétence de Lorient Agglomération[M 23]. Auparavant, la compétence de l'eau potable était gérée par la société STGS en délégation de service public[M 24]. Une partie de l'alimentation en eau de la population de Languidic est issue de deux châteaux d'eau (l'un à Kermeriette, l'autre à Lanveur) et du captage de Dézinio, situé au hameau du même nom[M 25]. L'installation est composée d'un puits de 30 m3/h, de deux forages de 15 m3/h chacun et d'une usine de traitement physico-chimique simple, mise en service en 2005[M 24]. Le reste de l'eau est importé auprès d'autres communes, principalement Baud et Hennebont. En 2011, trois gros consommateurs se démarquent des 3 098 abonnés : l'entreprise Nutrea (14 846 mètres3), l'entreprise Socalys (206 975 mètres3) et la commune pour l’arrosage des terrains de football (7 379 mètres3). Pour la même année, un habitant a consommé 171 l/j.

Évolution du volume d'eau produit à la station de Dézinio (en m3)[81],[M 24]
Année 2007 2008 2009 2010 2011
Volume produit 170 582 189 014 201 717 205 545 177 223

En 2002, le volume d'eau produit s'élevait à 74 037 mètres3[82].

L'assainissement était également géré par la commune de Languidic jusqu'au 31 décembre 2011[M 24]. Le traitement des eaux usées est assuré par trois stations d'épuration : le bourg est raccordé à la station de Coët Megan, le village de Tréauray par trois bassins de lagunages, enfin le village de Kergonan est raccordé à la station d'épuration privée de Socalys[M 24].

Traitement des déchets[modifier | modifier le code]

Au sein de Lorient Agglomération, Languidic participe au programme de traitement des déchets ménagers depuis 2002[M 26]. Une collecte hebdomadaire ou bimensuelle des ordures ménagères, des emballages ménagers et des biodéchets est assurée[83]. Des conteneurs pour le verre et les journaux-revues-magazines sont disposés sur plusieurs sites du territoire communal. Les habitants de Languidic peuvent également se procurer des bacs pour le compostage de leurs déchets végétaux[M 27]. En outre, l'une des treize déchetteries de l'agglomération est implantée sur la commune, dans la zone d'activité de Lanveur[84].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente quelques éléments des finances locales de Languidic, sur une période de neuf ans[85] :

Comptes de la commune de Languidic de 2005 à 2013
Résultats exprimés en €/habitant
Strate : communes de 3 500 à 10 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé jusqu'à 2008 inclus,
communes de 5 000 à 10 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé depuis 2009
Années Résultat comptable Besoin (Besoin) ou capacité (Capacité) de
financement des investissements
Capacité
d'autofinancement (CAF)
Languidic Moyenne de
la strate
Languidic Moyenne de
la strate
Languidic Moyenne de
la strate
2005
150 142 Besoin 192 Capacité 2 171 168
2006
138 142 Capacité 123 Capacité 10 168 172
2007
141 139 Capacité 83 Besoin 7 177 167
2008
94 121 Capacité 33 Capacité 10 146 155
2009
125 127 Capacité 67 Capacité 18 174 163
2010
163 147 Besoin 78 Capacité 8 200 184
2011
103 160 Capacité 140 Capacité 3 137 200
2012
138 149 Capacité 109 Capacité 15 171 190
2013
41 137 Besoin 10 Besoin 28 72 181

Quelques tendances générales, toujours en comparant Languidic avec la moyenne de sa strate (communes de 5 000 à 10 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé), se dégagent à l'examen de ces données[Note 2].

On constate, à l'examen de ces comptes, que la capacité d'autofinancement[Note 3], globalement stable depuis le début de la période de référence, régresse à partir de 2011. Le même constat peut être fait pour le résultat comptable[Note 4].

La capacité de financement des investissements[Note 5], à l'exception de 2005, 2010 et 2013, est toujours nettement supérieure à la moyenne de la strate dans laquelle évolue Languidic.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Languidic est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Languidiciens[86].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 7 409 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 6],[Note 7].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 012 6 076 5 842 6 029 6 064 6 420 6 105 6 293 6 358
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 222 6 382 6 483 6 094 6 433 6 745 6 920 7 122 7 498
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 741 7 815 7 865 7 919 8 045 8 012 7 803 8 262 5 763
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
5 547 5 326 5 223 5 847 6 350 6 489 7 076 7 309 7 409
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[87] puis Insee à partir de 2004[88].)
Histogramme de l'évolution démographique


Languidic était en 1803 la 4e commune la plus peuplée du Morbihan, la 2e entre 1943 et 1945[XB 46]. En 2012, elle était la 17e commune du Morbihan[In 3], la 8e de Lorient Agglomération[22] et la 2e du canton d'Hennebont.

Après une forte progression, Languidic perd près d'un tiers de sa population au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Cela s'explique par le rattachement des villages de Saint-Gilles et Langroix à la commune d'Hennebont. Un exode rural, plutôt faible, se poursuit jusqu'en 1975. Dès lors, la tendance se renverse et sous l'effet d'un solde migratoire excédentaire, la population augmente. Cet accroissement est également dû au solde naturel positif, comme le montrent les données du tableau ci-dessous, sous les effets conjoints d'un taux de natalité stable et d'un taux de mortalité fortement en baisse.

Soldes de variation annuelle de la population de Languidic
exprimés en pourcentages[In 4]
1968 - 1975 1975 - 1982 1982 - 1990 1990 - 1999 1999 - 2006 2006 - 2010
Taux de variation annuel de la population - 0.3 + 1.6 + 1.0 + 0.2 + 1.2 + 0.7
Solde naturel + 0,2 + 0,2 + 0,3 + 0,2 + 0,4 + 0,4
Solde migratoire - 0.5 + 1.4 + 0.7 + 0.0 + 0,8 + 0,2

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La pyramide des âges établie pour Languidic en 2011 est sensiblement différente de celle établie pour l’ensemble du département, avec une présence relativement supérieure de résidents compris dans les catégories d’âges de moins de 15 ans et de 30 à 59 ans et corollairement une présence nettement inférieure de population de plus de 60 ans et de 15 à 29 ans. La proximité avec l'agglomération de Lorient expliquent pour partie cette situation.

Pyramide des âges à Languidic en 2011 en pourcentages[In 5].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
0,6 
6,0 
75 à 89 ans
9,0 
13,4 
60 à 74 ans
14,7 
22,7 
45 à 59 ans
20,8 
21,3 
30 à 44 ans
21,4 
15,2 
15 à 29 ans
12,9 
21,2 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du Morbihan en 2011 en pourcentages[In 6].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
7,4 
75 à 89 ans
11,7 
16,0 
60 à 74 ans
17,1 
21,1 
45 à 59 ans
20,3 
19,4,3 
30 à 44 ans
18,2 
16,6 
15 à 29 ans
14,4 
19,0 
0 à 14 ans
16,9 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Languidic est rattachée à l'académie de Rennes. Cette académie fait partie de la zone B pour son calendrier de vacances scolaires.

Elle dispose de trois écoles primaires et d'un collège[89]. Au bourg, l'école publique Georges-Brassens et l'école privée Notre-Dame-des-Fleurs se composent respectivement de 12 classes (10 monolingues et 2 bilingues)[90] et 18 classes (13 monolingues, 5 bilingues)[91]. La troisième école se situe au village de Kergonan et accueille 107 élèves en 2014[92]. Le collège privé Saint-Aubin, au bourg, est construit en 1887[93]. Tenu par des religieux jusqu'en 1993, c'était à l'origine une école de garçon avec internat (aujourd'hui aménagé en centre de documentation et d’information). L'effectif scolaire total s'élève à 1 178 élèves à la rentrée 2011[M 29].

À la rentrée 2014, 191 élèves sont scolarisés dans les filières bilingues publiques et catholiques[94].

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Les lycées les plus proches se situent à Hennebont et Kervignac. Hennebont propose l'accès à quatre lycées dont deux d'enseignement général, l'un privé, l'autre public, et deux d'enseignement professionnel publics. À Kervignac, il s'agit d'un lycée d'enseignement agricole privé.

Santé[modifier | modifier le code]

Entrée de l'EHPAD du Marégo.

La commune dispose de six médecins généralistes, de trois chirurgiens-dentistes, de trois cabinets d'infirmiers, de trois kinésithérapeutes, d'un podologue, de trois orthophonistes, de deux ostéopathes, d'une psychologue et de deux pharmacies[M 30]. Un EHPAD est implanté dans le bourg[M 26].

Les habitants de Languidic ont également accès au centre hospitalier de Bretagne Sud — hôpital du Scorff à Lorient et centre de réadaptation et de gériatrie à Hennebont — ainsi qu'à plusieurs cliniques dans les alentours.

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

Sans compter les associations sportives, plus de 70 associations interviennent sur la commune de Languidic[M 31]. Elles organisent régulièrement des manifestations à la salle polyvalente Jo Huitel, qui sert aussi de cantine en période scolaire[M 32].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La plus ancienne manifestation de la commune, la fête des Menhirs (aussi appelée fête de Kersolan), date de 1969. Elle se tient durant trois jours, début août, sur le site mégalithique de Kersolan[95].

Créées en 2005 par le cercle celtique Rahed Koëd Er Blanoeh, les noces bretonnes mettent en scène, mi-juillet, un mariage tel qu'il était fêté autrefois. Après une messe à l'église, le cortège de noces, en costume traditionnel, défile dans les rues au son du bagad de Languidic pour rejoindre le lieu des festivités. Jeux d'antan, bal et fest-deiz rythment l'après-midi. Des groupes folkloriques de toute la France sont invités pour l'occasion[96].

Depuis 2012, le festival Dans nos villages, fin mai, s'excentre volontairement du bourg pour investir chaque année un village ou hameau[97]. Accueillant des artistes de tous horizons (danse, musique, théâtre, arts plastiques, littérature), la manifestation a réuni près de 5 000 visiteurs en 2014[98].

Façade sud de l'Espace des Médias et des Arts (à droite, on distingue le théâtre de verdure).

En outre, la programmation culturelle EMA'genda, conçue par l'Espace des Médias et des Arts (EMA), propose régulièrement des expositions, des rendez-vous musicaux et littéraires[99],[100].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Ouvert en 2005, l'Espace des Médias et des Arts (EMA) réunit au centre-bourg plusieurs institutions autrefois éparpillées sur la commune. Le rez-de-chaussée comprend une médiathèque (570 m2), l'école de musique municipal (330 mètres2) et un auditorium de 120 places (200 mètres2) ; le hall sert fréquemment de salle d'exposition. Le rez-de-cour est composé d'ateliers, fréquemment utilisés par les associations[M 33].

Avant cette date, une bibliothèque de 45 mètres2 était installée à la mairie et l'école de musique dans l'ancienne école de Saint-Donatien.

En 2006, le bâtiment est récompensé par le prix architecture Bretagne dans la catégorie des constructions neuves[101].

En 2008, un théâtre de verdure est aménagé derrière l'EMA afin d'accueillir des concerts et des lectures[M 34].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Languidic dispose de plusieurs infrastructures permettant la pratique sportive. Le complexe Lucien Buigoin, au bourg, se compose d'un gymnase, d'une salle de musculation, de danse et de karaté, d'un stade et de trois terrains de football dont un stabilisé[102]. La salle multisport Julien Le Mancq est implanté juste à côté, avec le dojo et les deux courts de tennis extérieurs[103]. Le complexe de Kergonan, situé au village du même nom, se compose de deux salles et du stade Jo Huitel[104]. Plusieurs boulodromes sont disséminés sur le territoire communal. Une carrière, dans la zone de Lanveur, accueille régulièrement des concours de saut d'obstacles.

Une trentaine d'associations assurent l'encadrement de la pratique sportive en club dans la commune[M 35] ; certaines d'entre elles brillent régulièrement au niveau national telle la Stiren Twirling[105],[M 16].

Médias[modifier | modifier le code]

Les quotidiens régionaux Le Télégramme et Ouest-France consacrent quelques pages à l’actualité sur le canton d’Hennebont. Le journal bimestriel Morbihan est distribué gratuitement dans tout le département[106]. Lorient Agglomération Express, de parution mensuelle, et Les Nouvelles, de parution bimestrielle, sont des magazines d’informations concernant Lorient Agglomération[107]. La commune de Languidic publie un bulletin municipal bisannuel[M 36] et une feuille d’informations mensuelle[M 37].

Dans le domaine des médias audiovisuels, trois chaînes de télévision de télévision numérique terrestre (TNT) sont accessibles à tous les habitants de Languidic et relaient les informations locales : France 3 Bretagne, Tébéo et TébéSud. Parmi les nombreuses stations de radio disponibles, on peut citer les deux stations de Radio France France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel, Radio Sainte-Anne, Hit West et JAIME Radio[108].

Un compte Twitter, Languidic Actualités, relaye également les informations de la commune[109].

Culte[modifier | modifier le code]

Fontaine de la chapelle Saint-Urlo.

Languidic est la seule commune qui dépend de la paroisse du même nom. Elle fait partie du doyenné d’Hennebont, au sein du diocèse de Vannes, suffragant de l’archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo[110]. Mgr Raymond Centène est l'évêque de ce diocèse depuis 2005[111].

En 2015, la paroisse dispose d'un lieu de culte à Languidic, l'église Saint-Pierre, où le culte catholique est célébré en alternance avec d'autres églises du doyenné[112]. Des célébrations ont lieu chaque semaine à l'EHPAD du Marégo et, selon les occasions, à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs.

Les pardons des chapelles sont des manifestations très suivies dans la paroisse. Le plus réputé reste celui de Saint-Urlo lors duquel une infirme a été guérie par les eaux de la fontaine, en 1923[XB 57].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 583 €, ce qui plaçait Languidic au 14 781e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[In 7].

Cette même année, 44,3 % des foyers fiscaux n’étaient pas imposables[In 8].

Emploi[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux ci-dessous présentent les chiffres-clés de l'emploi à Languidic et leur évolution[In 9],[In 10] :

Structure de la population active à Languidic
Languidic 2011 Languidic 2006
Population de 15 à 64 ans 4654 4481
Actifs (en %) 72,7 73,2
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 67,3 66,6
Chômeurs (en %) 5,4 6,6
Évolution de l'emploi à Languidic
Languidic 2011 Languidic 2006
Nombre d'emplois dans la zone 2167 2261
Indicateur de concentration d'emploi 69,0 75,4

Sur ces cinq ans, la population potentiellement active (habitants âgés de 15 à 64 ans) de Languidic a légèrement diminué alors que son taux d’emploi a augmenté ; le taux de chômage a également régressé. Le nombre d'emplois dans la zone a légèrement diminué contrairement l'indicateur de concentration d'emploi qui a chuté.

En 2011, les actifs résidant à Languidic travaillent en très grande majorité dans une autre commune du département (70 %) ; 4 % des actifs travaillent hors du département, de la région voire de France[In 11]. Ils sont 30 % à occuper un emploi dans leur commune de résidence. La présence du bassin d'emploi du pays de Lorient (en 2008, plus de 60 % travaillent dans les communes de Lorient Agglomération[M 38]), et dans une moindre mesure celui du pays d’Auray et de Pontivy, draine une importante partie de la population active de Languidic.

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous détaille les établissements actifs à Languidic par secteur d'activité au regard du nombre de salariés[In 12] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2012
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 647 100,0 502 120 6 14 5
Agriculture, sylviculture et pêche 185 28,6 164 21 0 0 0
Industrie 41 6,3 20 15 1 2 3
Construction 67 10,4 46 19 1 1 0
Commerce, transports, services divers 290 44,8 227 55 1 6 1
dont commerce et réparation automobile 56 8,7 38 14 0 4 0
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 64 9,9 13 10 3 5 1
Champ : ensemble des activités.

En 2013, trente-deux entreprises ont été créées à Languidic : quatre dans le domaine de l’industrie, une dans celui de la construction, dix-sept dans celui du commerce, des transports et des services divers et dix dans celui de l’administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale[In 13].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Languidic, observées sur une période de 22 ans[113] :

Évolution de l’agriculture à Languidic entre 1988 et 2010
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 454 228 123
Équivalent Unité de travail annuel (UTA) 521 278 213
Surface Agricole Utile (SAU) (ha) 6 034 5 999 5 302
Cheptel (nombre de têtes) 34 095 26 716 20 740
Terres labourables (ha) 4 710 5 377 4 767
Superficie moyenne d’une exploitation (ha) 13,3 26,3 43,1

Malgré la constante diminution du nombre de ses exploitations, Languidic demeure une commune très agricole en terme d’activités — 1re commune agricole de Lorient Agglomération — et d’espace — sur plus de 13 000 ha, 6 000 sont dédiés à l’agriculture soit près de 50 % du territoire[M 38]. Le cheptel tend à diminuer mais reste important ; en 2010, la production animale représente près de 79 % des exploitations. L’élevage de volailles en chair, bien qu’en contant recul, domine (37 %) puis vient la production de lait (34 %) et l’élevage de porcs (10 %). La majorité des productions végétales est directement consommée par les animaux des élevages de la commune[M 38].

L'usine Nutréa (au fond) vue de la gare de Baud.

Originaire de Languidic, le groupe coopératif agricole UKL-Arrée a installé un de ses établissements sur la commune ainsi qu’un magasin[114].

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Languidic regroupe surtout des petites industries, essentiellement implantées sur les six zones d’activités de la commune[M 38]. Trois des cinq plus grosses entreprises — Socalys, Nutréa et Primex, toutes spécialisées en agroalimentaire — sont installées sur la zone d’activités de la gare de Baud et du moulin du Baudry (d'une superficie de 40 ha). Les deux autres sont situées sur la zone industrielle La Poterie, il s'agit de la Morbihannaise des fermetures et Bretagne Cérémique Industrie. La zone de Lanveur, d'une trentaine d'hectares, reste néanmoins la zone la plus attractive en raison de sa proximité avec le bourg et la RN 24.

Déclarée d’intérêt communautaire, la zone du Refol, d’une superficie de 42 ha, sera prochainement aménagée au sud de Kergonan par Lorient Agglomération[115].

Commerces et services[modifier | modifier le code]

L'offre communale de commerces et services en 2014 est riche et variée. Sur les 60 établissements, deux tiers dispose d’une vocation de proximité[M 26]. Les habitants disposent d’une supérette et d’un supermarché, divers commerces de bouche. Dans le domaine des services, on peut citer salons de coiffure, fleuriste, banques, agence immobilière, tabac-presse, imprimerie, laverie, etc[116]. Un marché, tourné vers les produits locaux, se tient tous les vendredis au bourg.

En 2014, 104 assistantes maternelles sont agréées sur le territoire de Languidic-Brandérion et peuvent accueillir 230 enfants[M 39] ; une micro-crèche est également ouverte pour 12 enfants[117].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2015, la commune de Languidic ne disposait pas d'hôtel[In 14]. Depuis 2009, la commune est propriétaire d'un camping de 32 emplacements, quatre gîtes et d'une aire d'accueil pour camping-cars[M 40]. En plus de cette structure, l'hébergement touristique regroupe, en 2015, 27 établissements chambres d'hôtes et Gîtes de France[118],[119] ainsi que deux établissements d'hébergement de groupe dont un de type insolite[120],[121].

Jusqu'au 31 décembre 2014, une antenne de l'office du tourisme était installée sur la commune ; elle est aujourd'hui remplacée par une borne numérique en mairie[122],[M 41].

Au départ de Pont Augan, une péniche propose, d'avril à septembre, des croisières pour découvrir l'environnement et le patrimoine fluvial du Blavet[123].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges protohistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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  • L'église Saint-Pierre (1876-1879), de l'architecte Maignen[M 17], remplace deux édifices plus anciens[M 19],[47]. L'édifice abrite l'une des rares cloches de la région antérieures à la Révolution ; « Kolas » (ou Nicolas) date en effet de 1783 et n'a pas été fondue car elle servait pour les sonneries civiles[126]. Le calice en argent et la ciboire en étain, respectivement des XVIIe et XVIIIe siècles, sont classés MH[127],[128]. En 1933, un calvaire est construit sur la place Général-de-Gaulle[M 19].
  • La commune compte encore aujourd'hui quatorze chapelles :
    • au bourg, la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs, du XVe siècle (commencée en 1451 puis restaurée aux XVIIIe et XIXe siècles), dans le style du gothique flamboyant[M 42],[47]. Elle est édifiée par Guillaume de Kerouallan, seigneur de Kerallan, Kerlevec et Saint-Offac[M 17]. Elle est classée MH depuis 1922[129]. Un calvaire, datant du XVIIe siècle, se dresse à l'entrée[130] ;
    • à Kergohanne, la chapelle Saint-Jacques (XVIIe et XVIIIe siècles) avec son calvaire (1745)[M 43],[131]. La chapelle abrite la statue en bois polychrome de saint Isidore (datant du XIXe siècle et classée MH[132]). C'est une étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle[M 17]. Une fontaine à dévotion se trouve non loin, aménagée près d'un grand bassin, sans doute un lavoir[133] ;
    • à Kergonan, la chapelle Saint-Luc (années 1970) reconstruite après que la précédente chapelle ait été frappée d'alignement[M 17],[M 44] ;
    • à Kernec, la chapelle Notre-Dame-de-Becquerel et Saint-Maur (XVIe et XVIIe siècles)[M 45], remarquable pour ses éléments extérieurs sculptés[M 17]. Elle héberge trois statues en bois polychrome représentant saint Michel terrassant le dragon (datant du XVIe siècle et classée MH en 1983[134]), Notre-Dame de Becquerel et un Christ en croix (toutes les deux du XVIIe siècle). Les vitraux datent de 1879. À 500 mètres se trouve une fontaine à dévotion datant de 1772 ;
    • à Kervréhan, la chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours (1806) et sa fontaine en bordure de la route de Pluvigner[M 17],[M 46] ;
    • à Lambézégan, la chapelle Notre-Dame-des-Grâces (XVIIe et XVIIIe siècles)[M 17],[M 47] ;
    • à Penhouët, la chapelle Saint-Trémeur (1898)[M 17], également dédiée à saint Cornély et saint Georges, et son calvaire (XIXe siècle)[135]. Elle abrite la statue en bois polychrome représentant saint Georges terrassant le dragon (datant du XVIe siècle et classée MH en 1981[136],[137]). En contrebas, se trouve une fontaine sur laquelle sont sculptés les trois saints[M 48] ;
    • à Saint-Donatien, la chapelle Saint-Donatien (XVIe siècle, reconstruite en XVIIIe siècle), remarquable pour son décor de crosses et crossettes animalières[M 17]. Sa fontaine date de 1778 et un if, trois fois centenaire, accueille les fidèles à l'entrée[M 49]. La chapelle héberge une statue en bois polychrome Ecce homo (datant du XVIIe siècle et classée MH[138]) ;
    • à Saint-Étienne, la chapelle Saint-Étienne (XVIIe siècle)[M 17] hébergeant deux statues en bois polychrome datées du XVIIe siècle et classées MH dont celle de saint Étienne[139] et sa fontaine à dévotion[M 50] ;
    • à Saint-Jean, la chapelle Saint-Jean (citée dès 1160, l'actuel édifice date du XVIIe siècle)[M 17],[M 51] ;
    • à Saint-Nicolas, la chapelle Saint-Nicolas (XVIIIe siècle)[M 52] et sa stèle appelée stèle du Diable à l'entrée[140]. Reconstruite, certains éléments peuvent dater du Moyen Âge[M 17]. Sa fontaine à dévotion daterait du XVIIe siècle[141];
    • à Tréauray, la chapelle Saint-Abibon (XVe siècle-XVIIe siècle)[M 17]. Le vitrail dit de la Crucifixion, datant de 1588[142], et six statues anciennes, sont classés MH[M 53]. Le corps de Pierre de Lantivy, sieur de Villeneuve, est inhumé devant le chœur[M 54] ;
    • la chapelle Saint-Urlo (XVIIe siècle-XXe siècle), appartenant à l’Diocèse[M 17],[M 55]. Elle héberge de nombreux objets classés MH : un retable lambris représentant des paysages de dévotion et un ange ainsi que trois statues en bois polychrome représentant saint Urlo, saint Isidore et sainte Anne enceinte (tous quatre datant du XVIIIe siècle-XIXe siècle)[143],[144],[145],[146]. Une fontaine à dévotion, réputée soignée la goutte et les rhumatismes, se situe en contrebas[147] ;
    • la chapelle Saint-Germain, tombant actuellement en ruines[M 17],[M 56].
  • Plusieurs croix monumentales et croix de chemin en granite[M 17].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Les restes d'une motte castrale moyenâgeuse située près de la fontaine de Kernec et qui fut originellement confondue avec un tumulus néolithique[53],[54].
  • Au bourg, maison dont la façade du XVe siècle est classée MH[148].
  • Plusieurs châteaux subsistent[M 5],[M 6] :
    • le château de Kerrous (XIXe siècle) ;
    • le château du Quellenec (XVe siècle-XVIIIe siècle) ;
    • le château de La Forest (XVIIe ‑ XIXe siècles) qui a peut-être appartenu aux ducs de Bretagne ou seigneurs du Léon[XB 11],[LEI 1].
  • Nombreux manoirs, maisons à toit de chaume et fermes recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[28].
  • Présence importante du petit patrimoine : fontaines, puits, lavoirs, fours à pain, etc[M 5],[M 6].

Mémorial[modifier | modifier le code]

Gisant du curé Pierre Guillozo.

Curiosités[modifier | modifier le code]

  • La tombe de Marie-Thérèse-Perrine-Joséphine Hersart de la Villemarqué, fille du philologue Théodore Hersart de La Villemarqué[149].
  • Au cimetière, gisant de Pierre Guillozo, ancien curé de Languidic. Pour guérir un enfant timide ou ayant des difficultés d'élocutions, la légende veut que les parents déposent un sachet de graines ou de cailloux après une prière[150].
  • La statue de l'an 2000 au hameau de Saint-Donatien[151].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Une zone humide au bourg.

Languidic dispose de nombreux espaces protégés dont 2 000 hectares de zones boisées (soit un taux de boisement de 26 %)[M 57] et 1 200 hectares de zones humides (soit environ 11 % du territoire)[M 1]. Autrefois menacées, ces dernières sont depuis les années 2000 au centre d'un programme local de préservation[152].

En outre, la commune compte une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 : le bois du Pont-Neuf et de Quellenec dans lequel 100 taxons ont été recensés[153], notamment le bouscarle de Cetti[M 58]. Cette ZNIEFF de plus de 200 hectares fait partie de la vallée du Blavet, un secteur qui accueille une végétation variée et une riche faune : mammifères sauvages, oiseaux nicheurs et rapaces. En hiver, on peut y rencontrer d’autres espèces comme le héron cendré, le grand cormoran, le colvert ou la mouette rieuse. Les eaux du Blavet sont poissonneuses ; poissons blancs d'eau douce (sandres, carpes, brochets, perches, gardons, brèmes) cohabitent avec truites de mer, anguilles et saumons de l’Atlantique adultes selon les saisons[M 57].

La lande tourbeuse de Kergurune, aussi ZNIEFF de type 1, a été déclassée[M 58].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Languidic (Morbihan).svg

Les armoiries de Languidic se blasonnent ainsi :

D’azur au chevron d’hermine accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une fleur de pommier feuillée, le tout d’or.
Devise « Bleuein ha frehein » (« Fleurir et fructifier »).

Le blason, conçu par l'abbé Joseph Marquer et Hervé Martin, date de 1963[154],[155]. La fleur représente la fructification (comme l'atteste le sens de bleuein en breton) et fait écho à la chapelle Notre-Dame-des-Fleurs. Le chevron d'hermine renvoie naturellement à la Bretagne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Atlas du pays de Lorient, Agence d'urbanisme, de développement économique et technopole de pays de Lorient (AudéLor),‎ , 133 p. (ISBN 978-2-7466-1010-1).
  • Gabriel Le Cam (préf. Yves Coppens), Le guide des mégalithiques du Morbihan, Coop Breizh,‎ , 270 p. (ISBN 2-84346-038-7).
  • Languidic, un siècle en images : 1900-2000 (préf. Maurice Olliéro), Languidic, Ville de Languidic,‎ , 141 p.
  • « Les activités agroalimentaires de Languidic », dans Patricia Drénou (dir.), L'activité industrielle et commerciale dans le pays de Lorient, Lorient, Archives municipales de Lorient,‎ , 82-90 p. (ISBN 978-2-9507474-8-8).
  • Louis Rosenzweig, Répertoire archéologique du département du Morbihan, Paris, Imprimerie impériale,‎ , 238 p. (lire en ligne), p. 30-33.
  • Xavier Dubois, Languidic au fil des siècles, Languidic, Ville de Languidic,‎ , 212 p. (ISBN 978-2-9533281-0-3).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un oubli s'est glissé dans la liste des écluses rédigée par le site des canaux de Bretagne (première référence). Comme le rappelle le rapport de présentation du Plan local d'urbanisme (seconde référence), six écluses se trouvent à Languidic. La négligence vient sans doute que l'écluse omise possède le même nom que celle d'Inzinzac-Lochrist.
  2. Ces remarques ne résultent pas d'une étude statistique des données présentées ; elles n'ont qu'une valeur indicative.
  3. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus (CAF - remboursements de dettes) s’ajoute aux recettes d’investissement (dotations, subventions, plus-values de cession) pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[156].
  4. Le résultat comptable est la différence entre produits et charges de fonctionnement.
  5. Le besoin ou capacité de financements des investissements est la différence entre les ressources et les emplois d'investissement ; si les ressources sont supérieures aux emplois, on parle de capacité de financement ; des emplois supérieurs aux ressources expriment un besoin de financement.
  6. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  7. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Languidic en images (pré. Maurice Olliéro), Languidic, un siècle en images : 1900-2000, Languidic, Ville de Languidic, novembre 2003, 141 p. La référence est notée « LEI » dans le texte.
  1. a et b p. 43.
  2. a et b p. 16.
  • Xavier Dubois (pré. Maurice Olliéro), Languidic au fil des siècles, Languidic, Ville de Languidic, 2008, 212 p. (ISBN 978-2-9533281-0-3). La référence est notée « XB » dans le texte.
  1. p. 164.
  2. a et b p. 163.
  3. a et b p. 21.
  4. a, b et c p. 18.
  5. a, b, c, d et e p. 19.
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