Larmor-Plage

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Larmor-Plage
Vue aérienne de la ville
Vue aérienne de la ville
Blason de Larmor-Plage
Héraldique
Larmor-Plage
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Ploemeur
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays de Lorient
Maire
Mandat
Victor Tonnerre
2014-2020
Code postal 56260
Code commune 56107
Démographie
Gentilé Larmorien, Larmorienne
Population
municipale
8 277 hab. (2011)
Densité 1 139 hab./km2
Population
aire urbaine
184 853 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 42′ 26″ N 3° 22′ 59″ O / 47.7072, -3.3831 ()47° 42′ 26″ Nord 3° 22′ 59″ Ouest / 47.7072, -3.3831 ()  
Altitude 9 m (min. : 0 m) (max. : 39 m)
Superficie 7,27 km2
Localisation

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Larmor-Plage [laʁmɔʁ plaʒ] (An Arvor en breton, prononcé [naˈʁoːʁ]), est une commune française, membre de la communauté Lorient Agglomération, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage est le nom donné à la commune lors de sa création en 1924, l’ajout de « plage » au nom du village de Larmor est dû à la présence de Larmor-Baden, autre commune du Morbihan. Le village de Larmor devant son nom à celui de l’ancienne écriture du nom de la chapelle de pèlerinage « Notre-Dame de l’Armor », qui à l’origine s’élevait seule sur ce promontoire en bord de mer. Le nom breton An-Arvor reprend également cette origine, la transcription bretonne du nom de la chapelle étant « Itron Varia an Arvor ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage se situe sur le leucogranite d'âge carbonifère dit « granite de Plœmeur ».

Situation[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage est une commune française du sud Bretagne, au sud-ouest du département du Morbihan. Située en rive ouest de l’entrée de la rade de Lorient qui marque la confluence du Blavet et du Scorff, elle fait face à l’île de Groix et à l’océan Atlantique.

Rose des vents Ploemeur Ria du Ter puis Lorient Rade de Lorient Rose des vents
Ploemeur N Rade de Lorient
O    Larmor-Plage    E
S
Mer, les courreaux
île de Groix
Mer
Océan Atlantique
Mer : entrée rade
presqu'île de Gâvres

Le territoire de la commune se prolonge à l’intérieur de la rade de Lorient, permettant une vue sur la presqu’île de Gâvres, la citadelle de Port-Louis et Lorient avec notamment le port de Pêche (halieutique), le port de commerce et l’ancienne Base de sous-marins où l’on trouve notamment un pôle de course au large (Nautisme à la voile) et la cité de la Voile Éric Tabarly ; il pénètre dans les terres en longeant les rives du Ter.

Le littoral est riche et varié, alternant côte rocheuse, plages de sable fin (Kerguélen, Locqueltas, Port Maria, Toulhars, ...), cordon dunaire avec ses marais (anse de Kerguélen, parc océanique), la zone urbaine côtière avec ses villas anciennes et contemporaines, le centre bourg entourant l’église et sa tour clocher fortifiée qui répondait au salut des navires militaires passant dans le chenal d'accès de la rade par une volée de cloches.

Climat[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage, commune côtière littorale, bénéficie des caractéristiques de la zone océanique sud du pays de Lorient qui favorisent les activités balnéaires et touristiques. Elle est soumise aux dépressions océaniques et à un régime de brises l’été. Elle bénéficie d’un ensoleillement élevé, supérieur à 2 000 heures par an. La température atteint une moyenne annuelle de 12 °C. Les précipitations y sont relativement faibles, de l’ordre de 800 mm. Malgré cela les sécheresses sont rares.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Bien que réduit en surface, le territoire de Larmor contient des sites permettant de confirmer la présence de groupes d'hommes à différentes époques. Les restes d'un Dolmen sur le site de Kerguélen, et d'autres traces sur le littoral, font remonter sa présence au néolithique, des fouilles effectuées à Quehello-Congard attestent d'une implantation gallo-romaine[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La tradition fait remonter au VIe siècle la construction d'une chapelle, par Gildas dit le Sage, sur le site de l'actuelle église Notre-Dame. Au IXe siècle elle est détruite par des Vikings installés, sans doute entre 820 et 940, dans un camp fortifié à Locqueltas. Sa reconstruction a peut-être eu lieu pendant le règne réparateur du duc Geoffroi Ier (992-1008). De cette époque « de légendes » rien n'est certain, les textes relatant ces faits étant postérieurs, néanmoins la paroisse de Plœmeur, dont dépend la chapelle, est ancienne comme l'indique son nom de Plœmeurou Plou Meur, utilisant le toponyme plou, indice d'une implantation bretonne précoce.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les tempêtes et un incendie en 1502 provoquèrent sa destruction. L’église actuelle porte une inscription situant le début de sa construction en 1506, et c'est en 1615 que fut édifiée la tour-cloche : la coutume voulait que les cloches répondent aux 3 coups de canons émis par les navires de guerre sur le départ. On hissait alors les couleurs nationales d’où la devise inscrite sur l’ancien blason de la commune : « Bon vent à qui me salue ».

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 5 mai 1922, le cuirassé La Dévastation s'échoue sur la plage de Toulhars[2]. L'épave est toujours visible à marée basse[3].

Larmor est devenue commune indépendante en 1925, elle prend le nom de Larmor-Plage, validé par le conseil municipal le , afin d’éviter la confusion avec Larmor-Baden. Petit port sardinier, il y a eu jusqu’à cinq usines de traitement de la sardine. La dernière conserverie ferme ses portes à Toulhars avant la Seconde Guerre mondiale.

Le , l’amiral Karl Dönitz choisit Lorient comme base principale des sous-marins allemands. Le , il installe son poste de commandement dans les villas de Kernével. Depuis 1945, la villa Kerlilon est le lieu de résidence de l’amiral commandant l’arrondissement maritime de Lorient. Après la guerre, Larmor-Plage est dotée, au titre de commune sinistrée pour fait de guerre, d’un premier plan d’aménagement et de reconstruction, approuvé en .

Depuis, l'urbanisation devenue continue le long des voies, proches du rivage, s'est étalée sur les terres agricoles par lotissements successifs à partir des années 1960, au point d'exclure le dernier agriculteur au début du XXIe siècle. Les règles de l'urbanisme permirent récemment d'éviter la disparition totale des zones naturelles et humides déjà entamées sur leurs abords.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Larmor-Plage (Morbihan).svg

Les armoiries de Larmor-Plage se blasonnent ainsi :

D’azur à une tour-clocher d’or maçonnée de sable et pavillonée de tricolore au niveau de sa terrasse à senestre ; au chef cousu, parti de gueules à neuf mâcles d’or posées trois, trois et un, et d’hermine.
Devise « Bon vent à qui me salue ».
Conc. L. Ermoy.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage est aujourd’hui une station balnéaire[4], adoptée par les touristes et les promeneurs locaux pour ses plages, son port de plaisance[5], ses restaurants (au bourg, sur le port, le long de la promenade de Port Maria), son marché traditionnel sur la place du bourg le dimanche matin et ses lieux de promenades avec vue sur l’île de Groix et la rade de Lorient. Les deux campings (le camping les Algues et le camping de la Fontaine[6]) offrent une solution d'hébergement à de nombreux touristes spécialement venus à l'occasion du Festival interceltique de Lorient).

En période hors saison, lorsque les plages ont été libérées par les baigneurs et qu'il y a du vent et des vagues (en fonction de la direction du vent et de la houle), les plages sont le paradis des pratiquants de sports de glisse : planche à voile, funboard, surf, kitesurf. Le centre nautique de Kerguélen (première école de voile française)[réf. nécessaire] permet aussi l'initiation et la pratique de la voile en toutes saisons.

palmier sur une plage d'An Arvor
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Administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2009.
Liste des maires successifs depuis la création de la commune
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Victor Tonnerre DVD Ancien voilier
1989 2001 Georges Jégouzo PS Conseiller général
1977 1989 Edmond Le Coz DVD  
1965 1977 Eugène Rémilly    
1957 1965 Louis Hervé    
1948 1957 Jules Le Guen    
1945 1948 Maurice Le Mercier    
1935 1945 Louis Edelin Union des Gauches  
1925 1935 Adolphe Coutillard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 277 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
1 670 1 729 1 872 2 074 3 760 5 077 5 877 5 389 6 373
1990 1999 2006 2007 2011 - - - -
8 078 8 470 8 428 8 415 8 277 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Culture[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Larmor
L'intérieur de l'église

L’église Notre-Dame de Larmor, classée monument historique, est l’ancienne chapelle de pèlerinage Notre-Dame de L'Armor, construite avant la création de la commune de Larmor-Plage, sur la paroisse de Ploemeur. L'édifice est construit sur un promontoire proche du rivage : sa situation face aux intempéries impose de régulières restaurations. On y trouve des éléments architecturaux significatifs des XIV, XVI, et XVIIe siècles[9]. L'église contient des objets remarquables, certains sont classés notamment :

    • la plaque commémorative, en granite, de la construction de la chapelle portant l'inscription 1506[10];
    • dans le porche nord, 12 statues de pierre du début du XVIe siècle (endommagées lors de la révolution française) représentant les douze Apôtres[11];
    • un groupe sculpté en pierre représentant une « Vierge de Pitié », formé de 6 figures, de la première moitié du XVIe siècle[12];
    • une statue en bois du XVIe siècle figurant un Christ de pitié[13];
    • un groupe sculpté en pierre de la première moitié du XVIe siècle représentant Saint Roch et son chien[14];
    • deux statuettes en bois du milieu du XVIe siècle représentant Sainte Barbe et Sainte Efflam [15];
    • une statuette en bois du XVIIIe siècle représentant Salomé [16];
    • Notre-Dame-des-Anges : statue en bois polychrome du XVIe siècle, Vierge avec longues tresses, une robe rouge et un manteau bleu. Elle porte avec le bras droit un enfant qui tient un livre[17];
    • un ex-voto maquette du navire « Le Saint-Jean ». Frégate portant troits mâts carré. La carène est peinte en vert, le dessus en noir avec une ligne blanche pour la batterie. Hauteur 66 cm, longueur 92 cm[18]. Deux autres ex-voto maquettes plus récentes sont présentes dans la nef de l'église.
    • un retable appelé « l'autel des Juifs » composé de trente huit figurines en triangle daté du début du XVIe siècle ;
    • un ensemble de menuiseries de la fin du XVIIe siècle, restauré, composé de 3 retables et 3 autels : retable du chevet avec comme toile centrale, la Vierge à l'Enfant entourée de têtes d'angelots et les donateurs. Dans les niches latérales sont placées les statues de saint Efflam et sainte Barbe. L'autel, orné de colonnes torses, conserve dans les niches la statue du Bon Pasteur et celles des quatre Évangélistes.
    • un devant d’autel en toile peinte dont le médaillon central représente à la Vierge à l'Enfant ;
    • les retables des bas-côtés du chœur comportant une niche centrale flanquée de pilastres, avec au sommet, un tableau représentant le Père Éternel. Retable Sud décoré d'une statue de saint Jean le Baptiste et devant d'autel en bois sculpté avec guirlandes de fleurs. Retable Nord avec la statue de la Vierge à l'Enfant et devant d'autel sur toile peinte figurant Saint Roch. On peut y voir des inscriptions : Armoiries : armoiries des donateurs, René Leziart et Suzanne de Trelan, sa femme (tableau du retable du chœur, en bas). Armoiries : armoiries de Louis II de Rohan-Guémené, mort en 1508, et de Louise de Rieux, sa femme (niches latérales du retable du chœur).
  • Fontaine Notre-Dame du XVIIIe siècle

Située au bourg, rue Beg-Tal-Men, elle a été légèrement déplacée lors de travaux routiers[19].

Située au village de Kergoulédec, datée de 1558[20].

Architectures civile et militaire[modifier | modifier le code]

  • Fort du Kernevel

Cette redoute est construite au XVIIIe siècle, face à la citadelle de Port-Louis, pour compléter le système défensif de l'entrée de la rade de Lorient. Le fort en étoile du Kernevel construit en 1761 a été largement remanié au cours du temps, notamment pendant l'occupation allemande de la seconde guerre mondiale[21]. La marine française s'y établit en 1932, elle récupère le fort après 1945. N'en n'ayant plus directement l'utilité, elle signe le 14 avril 2000 une convention d'utilisation avec l'association le « Cercle de la Mer » qui doit « l'animer et l'ouvrir ». Des conférences ouvertes à tous y ont lieu, sur le thème du domaine maritime[22].

  • Ensemble de blockhaus du Kernevel

La pointe du Kernevel comprend un ensemble de blockhaus parmi les plus importants du système de défense mis en place par les Allemands pour la rade de Lorient. Aujourd'hui ces bunkers existent toujours : certains sont totalement à l'abandon ; d'autres servent de locaux à des associations de plaisanciers ; d'autres encore sont situés sous des habitations[21]. Le seul aménagé pour des visites lors des Journées du patrimoine se trouve sous le jardin de la villa Kerlilon.

  • Villas du Kernevel
Les villas de Kernevel : Kerozen, Kerlilon, Ker Margaret. À droite, la taverne « Le Tour du Monde », propriété d'Olivier de Kersauson

Cet ensemble de trois bâtiments de villégiature est construit à la fin du XIXe siècle ; il est aussi appelé « Château des sardines » en lien avec Augustin Ouizille, banquier lorientais, industriel et conservateur sardinier au Kernevel. La légende locale voulant qu'il ait construit les trois villas pour ses filles n'est pas exacte, puisqu'il meurt alors qu'il n'existe que la villa Kerozen. Néanmoins les villas sont construites puis utilisées par des membres de la famille Ouzille jusqu'à l'arrivée de l'armée allemande, qui les réquisitionne lors de la seconde Guerre mondiale. Les propriétaires refuseront d'y retourner après la guerre[21]. Aujourd'hui une passerelle en bois permet aux piétons de passer du terre-plein du vieux port à celui du port de plaisance en longeant les enceintes des trois villas.

    • Villa Kerozen: au début du XIXe siècle Augustin Gillet, y construise sa maison et une conserverie, puis Augustin Ouizille développe cette industrie sardinière, et devient propriétaire de l'ensemble compris entre la rue de la Frégate, la rue de la Brise et la place du Commerce. Il fait construire le terre-plein et la cale qui est utilisée par les sardiniers et pour l'accostage du bateau transportant les voyageurs allant vers Lorient et Port-Louis. Lorsqu'il décède en 1881, Kerozen revient à sa fille Rosalie qui la reçoit en héritage en 1899[21]. Elle est aujourd'hui propriété de l'État (Ministère de la Marine) comme sa grande voisine la villa Kerlilon.
    • Villa Kerlilon, dite aussi « l'Amirauté » : la plus grande des trois villas, plusieurs fois remaniée, est construite, en 1899 ou 1901, par l'architecte Armand Charier pour Auguste Ouizille (fils d'Augustin) qui habite Lorient. En 1940, la villa est réquisitionnée par l'armée allemande, et devient le PC du contre-amiral Doenitz en juin 1940. Elle est utilisée pour la conduite des sous-marins lors de la bataille de l'Atlantique. Des bunkers sont construits sous et autour de la villa pour se protéger des bombardements alliés. À la reddition de la poche de Lorient, elle est occupée par le capitaine de vaisseau Charrier des Forces navales de la France libre. Auguste Ouzille vend Kerlilon à la Marine le  ; elle est aujourd'hui utilisée comme résidence du Commandement de Marine (C0MAR)[23]. La villa Kerlilon est parfois ouverte au public lors des Journées du patrimoine ; la visite comprend le bunker poste de commandement allemand des sous-marins situé sous le jardin.
    • Villa Ker Margaret : cette troisième villa, construite en 1896 par Georges Ouizille et sa femme Françoise Marguerite née Boulaire, est utilisée comme centre de vacances, avant d'être rachetée par Cap l'Orient. Elle abrite la capitainerie du nouveau port avant de devenir un bar, fréquenté notamment par les plaisanciers, après la construction des bâtiments du terre-plein du port de plaisance[21].
  • Théâtre de l’océan

Entre la plage de Locmaria et de Locquéltas l’ancien bunker de 1940 est devenu un théâtre en plein air face à l’île de Groix.

  • Pointe des blagueurs

Situé sur le petit port près du bourg de Larmor, une plaque de céramique rappelle l’activité sardinière du village. La pointe des blagueurs était au XIXe et au début du XXe siècle un lieu de rendez-vous pour les marins pêcheurs, les marchands de poissons et les habitants de Larmor.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Sites naturels protégés[modifier | modifier le code]

  • Parc océanique de Kerguélen

Espace dunaire de l'anse de Kerguélen, organisé autour de deux anciens marais littoraux, bordant une plage plein sud de 1,5 km de long. Il abrite 82 hectares de faune et de flore maritimes placés sous le contrôle du Conservatoire du littoral.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Larmor-Plage est jumelée avec:

Vie quotidienne et services[modifier | modifier le code]

Transports publics[modifier | modifier le code]

  • La commune est desservie par les lignes d'autobus de la CTRL [1]
  • En saison estivale, des bateaux-bus assurent une liaison maritime supplémentaire entre le port de plaisance de Kernével et Port-Louis. [2]
  • La gare SNCF de Lorient est située à 15 minutes.
  • L'aéroport de Lorient Lann-Bihoué est accessible en moins de dix minutes.
  • Il est également possible de réserver des bateaux-taxis pour rejoindre l'île de Groix par exemple.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le site gallo-romain de Quehello-Congard en Larmor Plage », bulletin annuel : travaux année 1975, Société Lorientaise d'Archéologie et Benoît Jacques, Nouvelles découvertes à Quéhello-Congard en Larmor-Plage, no 15, 1981 lire (consulté le 18/09/2009).
  2. Le Gall, Erwan, « Lorient et la Dévastation », En Envor, consulté le 2 août 2013.
  3. Epave du Dévastation
  4. Par décret en date du 24 février 2009, la commune de Larmor-Plage est classée comme station balnéaire.
  5. http://www.ports-paysdelorient.fr/port-du-kernevel.html
  6. http://www.campingdelafontaine.fr
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Patrimoine de France, église Notre-Dame à Larmor-Plage (56), notice : PA00091359 lire (consulté le 17/09/2009).
  10. Patrimoine de France, Plaque commémorative de la construction de la chapelle à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000490 lire (consulté le 17/09/2009).
  11. Patrimoine de France, Statues (12) : douze apôtres (les) à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000491 lire (consulté le 17/09/2009).
  12. Patrimoine de France, Groupe sculpté : Vierge de Pitié à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000492 lire (consulté le 17/09/2009).
  13. Patrimoine de France, Statue : Christ de pitié à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000493 lire (consulté le 17/09/2009).
  14. Patrimoine de France, Groupe sculpté (statuette) : saint Roch à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000494 lire (consulté le 17/09/2009).
  15. Patrimoine de France, Statues (2) (statuette) : sainte Barbe, saint Efflam à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000495 lire (consulté le 17/09/2009).
  16. Patrimoine de France, Statue (statuette) : Salomé à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000496 lire (consulté le 17/09/2009).
  17. Patrimoine de France, Statue dite Notre-Dame-des-Anges : Vierge à l'Enfant à Larmor-Plage (56), Référence : PM56001467 lire (consulté le 17/09/2009).
  18. Patrimoine de France, Maquette, ex-voto (maquette votive) : saint Jean (le) à Larmor-Plage (56), Référence : PM56000498 lire (consulté le 17/09/2009).
  19. Patrimoine de France, Fontaine Notre-Dame à Larmor-Plage (56), notice : PA00091360 lire (consulté le 17/09/2009).
  20. Patrimoine de France, Croix datée de 1558 située à Kergouldec à Larmor-Plage (56), notice : PA00091358 lire (consulté le 17/09/2009).
  21. a, b, c, d et e Région Bretagne, base Glad : Espace portuaire et défensif de Kernevel lire (consulté le 14/06/2011).
  22. Cercle de la Mer, Historique lire (consulté le 17 septembre 2009).
  23. Région Bretagne, base Glad : Maison de villégiature Kerlilon, actuellement édifice logistique lire (consulté le 14/06/2011).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Jurbert, Jacques Soteras et Michel Manivel, L'Église Notre-Dame de Larmor, Commission patrimoine, Office municipale d'action culturelle de Larmor-Plage,‎ 1992, 24 p.
    Disponible à la médiathèque de Larmor-Plage.
  • Yves Banallec et Alain Terras, « Le démembrement de la grande paroisse », Les cahiers du pays de Plœmeur, no 8,‎ décembre 1998, p. 5-11 (ISSN 1157-2574)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]