Pluvigner
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| Pluvigner | ||
La mairie. |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Bretagne | |
| Département | Morbihan | |
| Arrondissement | Lorient | |
| Canton | Pluvigner (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté de Communes du pays d'Auray | |
| Maire Mandat |
Guigner Le Henanff 2008-2014 |
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| Code postal | 56330 | |
| Code commune | 56177 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Pluvignois, Pluvignoise | |
| Population municipale |
7 006 hab. (2010) | |
| Densité | 85 hab./km2 | |
| Population aire urbaine |
43 981 hab. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 24 m — Max. 144 m | |
| Superficie | 82,83 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site de la mairie | |
| modifier |
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Pluvigner [plyviɲe] est une commune française, située dans le département du Morbihan et la région Bretagne.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Sa superficie est de 8 283 hectares dont 17 % constitue un massif forestier dense (bois de Trélécan, Kérisac, Kéronic) à proximité des forêts de Camors et de Floranges.
Son relief se caractérise par une pente nord-est, sud-ouest présentant un dénivelé de 90 mètres. Le point culminant atteint 144 mètres au lieu dit « Le Soucho », le point le plus bas 24 mètres au lieu dit « Kernoël ». Un réseau hydrographique très important délimite les frontières naturelles de la commune.
Histoire [modifier]
Décembre 1864 : ouverture officielle de la ligne des Chemins de fer d'Orléans, d'Auray à Napoléonville (Pontivy), en passant par Pluvigner. La ligne est ouverte au transport des voyageurs (trois trains par jour dans chaque sens) et au transport du fret. La liaison s'arrête en 1951 et la gare disparait en 1981[1].
Blasonnement [modifier]
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Les armoiries de Pluvigner se blasonnent ainsi : |
Économie [modifier]
Agriculture
- 127 exploitations et 140 exploitants en l'an 2002
Autre
- « Hill-rom », un des leaders mondiaux de mobilier pour le domaine médical, environ 700 salariés
- « Bretagne Chrome », environ 80 salariés
Administration [modifier]
- Chef lieu de canton qui regroupe les communes de Brech, Camors, Landaul et Landévant, Pluvigner centralise les syndicats intercommunaux tels que le S.I.V.O.M. et le S.I.V.U. Au total, 15 747 habitants[Quand ?].
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 7 006 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
- La population de Pluvigner est actuellement en constante progression. C'est une population jeune, composée à 30 % de moins de 25 ans.
Langue bretonne [modifier]
- Le nom de la commune est Pleuwigner en breton
- L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 9 novembre 2006.
- À la rentrée 2007, 9,4 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[4].
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Églises ou chapelles
- Chapelle Notre-Dame des Orties - XVe siècle
- Église paroissiale Saint-Guigner - XVIe siècle
- Chapelle Saint-Adrien - XVe siècle
- Chapelle Saint-Colomban - XVe siècle
- Chapelle de la Trinité - Fin XVe siècle (Le Moustoir)
- Chapelle de Notre-Dame de la Miséricorde - XVIe siècle
- Chapelle Saint-Mériadec - XVIe siècle
- Chapelle Sainte-Brigitte - XVIe et XVIIe siècles
- Chapelle Saint-Guy - Vers 1600
- Chapelle Notre-Dame de Fatima- aux- granges - 1895
- Chapelle de Saint-Bihui - XVIe siècle
- Chapelle de Saint-Goal - XVIIe siècle
- Chapelle Saint-Fiacre à Trélecan - XVe siècle
- Chapelle Saint-Guénaël - XIXe siècle
Les châteaux
- Château de Kerlois - XVIIe siècle
Le château, qui appartint à Pierre Le Gouvello de Keriolet, date pour l'essentiel du XVIIe siècle (façade) mais conserve quelques éléments du XVème. Au début de ce siècle, il appartenait alors à Eon de Kernigues, écuyer du duc Jean V. Depuis 1800, le château est la propriété de la famille Le Bobinnec. La chapelle privée a été bâtie par la mère de Pierre Le Gouvello de Keriolet, en action de grâces pour la conversion de son fils à Loudun.
- Château de Keronic - XVIe siècle
Jadis appelée Queronic, c'est une imposante demeure des XVe / XVIIe siècles, mais largement remaniée par la famille Harscouët de Saint Georges vers 1860. C'est toujours la propriété de cette famille, représentée actuellement par le vicomte Christian de la Tullaye. Situé au milieu de grands bois, le logis comporte une grande chapelle. En outre, une autre chapelle existe dans le parc le long d'une allée, au sud du château.
- Château de Rimaison - Avant le XVIIIe siècle
- Château de Tancarville : il est en ruine dès le XVIIIe siècle. Cependant le chapelle Saint Fiacre, ancienne chapelle du château, est toujours debout.
Autre monuments ou sites dignes d'intérêts
- La fontaine Saint-Guigner (1526)
- Le tertre tumulaire de Souho
- Les stèles de Pluvigner et Cosquéric (âge du fer) ;
- Plusieurs mottes féodales situées à Coët, Magoër, Kerchéro, Kerbernard ou Goh Castel Xe et XIe siècles ;
- Des sépultures de l'âge de fer ;
Tourisme [modifier]
- Ses marchés nocturnes le 18 juillet et le 8 août 2008.
- Ses Festou-noz renommés.
- Le site gaulois de Talhouët composé de maisons d’habitation, de structures domestiques, ainsi que de sépultures datant des IIe et IIIe siècles avant notre ère.
- L’église Saint-Guigner du XVIe siècle et sa grande fontaine accolée à un lavoir.
- Les arcades de la chapelle Notre-Dame des Orties en face de l’église : seuls éléments restant de la chapelle.
- Les nombreuses chapelles et leurs pardons où la musique bretonne tient une place importante : chapelle Saint-Colomban, chapelle de la Trinité, chapelle Saint-Mériadec, chapelle Sainte-Brigitte, chapelle Saint-Guy, chapelle Notre-Dame de Fatima, chapelle Saint-Bihui, chapelle Saint-Goal, chapelle Saint-Fiacre et chapelle Saint-Guénaël.
- La chapelle Notre-Dame de Miséricorde, lieu de prière de Pierre de Kériolet surnommé le « diable de Kerlois ». Il mène une vie de débauche avant de se convertir. La chapelle impressionne par la richesse de son mobilier et de ses sablières sculptées de nombreuses têtes énigmatiques.
- Le circuit de Talhouët (10 km) disponible à l’antenne de Pluvigner, en mairie.
Culture [modifier]
- La BiblioPef - Place Notre Dame des Orties
- Centre Multimédia - Place Notre Dame des Orties
Enseignement [modifier]
Pluvigner compte 3 écoles et un collège.
- École Joseph Rollo
- École Saint Guignier
- École Sainte Anne
- Collège du Goh Lanno
Sport [modifier]
Clubs de football : Les Keriolets de Pluvigner (évoluant en DSE); l'AS Pluvigner (évoluant en PH).
Les Keriolets, qualifiés pour les 32e de finale de la Coupe de France 2006-2007, et « petits poucets » à ce stade de la compétition, se font éliminer par Le Mans, club de Ligue 1 (0-3).
Club de Volley-Ball : Le Pluvigner volley-ball est composé d'une soixantaine de licenciés. Baby volley, Minimes filles et garçons, une équipe masculine au niveau départemental et deux équipes évoluant au niveau régional 2
Pluvigner Rugby Club à une école de rugby de 60 enfants environ et 40 seniors. L'équipe fannion évolue en 1re serie.
Jumelage [modifier]
Cahirciveen (Irlande) depuis 1984
Personnages célèbres [modifier]
- Jean-Marie Goasmat, cycliste réputé pour ses performances dans le Tour de France d'après guerre.
- Job Le Bayon, auteur dramatique, né en 1876 à Pluvigner
Bibliographie [modifier]
- LECORNEC, Joël, Le tertre tumulaire de Souho en Pluvigner, Annales de Bretagne, no 79, 1, 1972, p. 35–37
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Le Télégramme du 16 août 2010
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
