Pluvigner

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Pluvigner
La mairie.
La mairie.
Blason de Pluvigner
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Pluvigner (chef-lieu)
Intercommunalité Auray Quiberon Terre Atlantique
Maire
Mandat
Gerard Pillet
2014-2020
Code postal 56330
Code commune 56177
Démographie
Gentilé Pluvignois, Pluvignoise
Population
municipale
7 094 hab. (2011)
Densité 86 hab./km2
Population
aire urbaine
43 981 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 00″ N 3° 01′ 00″ O / 47.7667007, -3.01667 ()47° 46′ 00″ Nord 3° 01′ 00″ Ouest / 47.7667007, -3.01667 ()  
Altitude Min. 24 m – Max. 144 m
Superficie 82,83 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.pluvigner.fr

Pluvigner [plyviɲe] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

emplacement de Pluvigner dans le Morbihan

Sa superficie est de 8 283 hectares dont 17 % constitue un massif forestier dense (bois de Trélécan, Kérisac, Kéronic) à proximité des forêts de Camors et de Floranges.

Son relief se caractérise par une pente nord-est, sud-ouest présentant un dénivelé de 90 mètres. Le point culminant atteint 144 mètres au lieu dit « Le Soucho », le point le plus bas 24 mètres au lieu dit « Kernoël ». Un réseau hydrographique très important délimite les frontières naturelles de la commune.


Histoire[modifier | modifier le code]

Décembre 1864 : ouverture officielle de la ligne des Chemins de fer d'Orléans, d'Auray à Napoléonville (Pontivy), en passant par Pluvigner. La ligne est ouverte au transport des voyageurs (trois trains par jour dans chaque sens) et au transport du fret. La liaison s'arrête en 1951 et la gare disparait en 1981[1].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 23 janvier 1943, un bombardier américain B-17 endommagé lors d’une mission et poursuivi par deux avions allemands s’écrasa dans le bois de Kéronic . Sept aviateurs furent tués et trois survécurent. Deux stèles ont été inaugurées le 5 novembre 1994 en présence de Charles Roth survivant et de Mel Schulstad, pilote habituel mais absent le jour de la mission.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Pluvigner (Morbihan).svg

Les armoiries de Pluvigner se blasonnent ainsi :

Écartelé de gueules et d'or ; à la bordure engrêlée brochant de l'un en l'autre.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture

  • 127 exploitations et 140 exploitants en l'an 2002

Autre

  • « Hill-rom », un des leaders mondiaux de mobilier pour le domaine médical, environ 700 salariés
  • « Bretagne Chrome », environ 80 salariés

Administration[modifier | modifier le code]

  • Chef lieu de canton qui regroupe les communes de Brech, Camors, Landaul et Landévant, Pluvigner centralise les syndicats intercommunaux tels que le S.I.V.O.M. et le S.I.V.U. Au total, 15 747 habitants[Quand ?].
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1966 1995 Eugène Le Couviour
mars 2001 Guigner Le Henanff
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 094 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 480 4 546 4 440 4 340 4 534 4 663 4 695 4 756 4 793
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 743 4 699 4 872 4 669 4 848 5 005 4 984 5 078 5 161
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 254 5 437 5 512 5 224 5 434 5 410 5 377 5 256 4 793
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 602 4 494 4 537 4 725 4 872 5 428 6 315 7 094 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


  • La population de Pluvigner est actuellement en constante progression. C'est une population jeune, composée à 30 % de moins de 25 ans.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • Le nom de la commune est Pleuwigner en breton
  • L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 9 novembre 2006
  • La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le 19 juin 2010.
  • À la rentrée 2013, 96 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 11,2% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [4].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Colomban.

Églises ou chapelles

  • Chapelle Notre-Dame des Orties - XVe siècle
  • Église paroissiale Saint-Guigner - XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Adrien - XVe siècle
  • Chapelle Saint-Colomban - XVe siècle
  • Chapelle de la Trinité - Fin XVe siècle (Le Moustoir)
  • Chapelle de Notre-Dame de la Miséricorde - XVIe siècle
  • Chapelle Saint-Mériadec - XVIe siècle
  • Chapelle Sainte-Brigitte - XVIe et XVIIe siècles
  • Chapelle Saint-Guy - Vers 1600
  • Chapelle Notre-Dame de Fatima- aux- granges - 1895
  • Chapelle de Saint-Bihui - XVIe siècle
  • Chapelle de Saint-Goal - XVIIe siècle
  • Chapelle Saint-Fiacre à Trélecan - XVe siècle
  • Chapelle Saint-Guénaël - XIXe siècle

Les châteaux

Le château, qui appartint à Pierre Le Gouvello de Keriolet, date pour l'essentiel du XVIIe siècle (façade) mais conserve quelques éléments du XVème. Au début de ce siècle, il appartenait alors à Eon de Kernigues, écuyer du duc Jean V. Depuis 1800, le château est la propriété de la famille Le Bobinnec. La chapelle privée a été bâtie par la mère de Pierre Le Gouvello de Keriolet, en action de grâces pour la conversion de son fils à Loudun.

  • Château de Keronic - XVIe siècle

Jadis appelée Queronic, c'est une imposante demeure des XVe / XVIIe siècles, mais largement remaniée par la famille Harscouët de Saint Georges vers 1860. C'est toujours la propriété de cette famille, représentée actuellement par le vicomte Christian de la Tullaye. Situé au milieu de grands bois, le logis comporte une grande chapelle. En outre, une autre chapelle existe dans le parc le long d'une allée, au sud du château.

  • Château de Rimaison - Avant le XVIIIe siècle
  • Château de Tancarville : il est en ruine dès le XVIIIe siècle. Cependant le chapelle Saint Fiacre, ancienne chapelle du château, est toujours debout.

Autre monuments ou sites dignes d'intérêts

  • La fontaine Saint-Guigner (1526)
  • Le tertre tumulaire de Souho
  • Les stèles de Pluvigner et Cosquéric (âge du fer) ;
  • Plusieurs mottes féodales situées à Coët, Magoër, Kerchéro, Kerbernard ou Goh Castel Xe et XIe siècles ;
  • Des sépultures de l'âge de fer ;

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Ses marchés nocturnes le 18 juillet et le 8 août 2008.
  • Ses Festou-noz renommés.
  • Le site gaulois de Talhouët composé de maisons d’habitation, de structures domestiques, ainsi que de sépultures datant des IIe et IIIe siècles avant notre ère.
  • L’église Saint-Guigner du XVIe siècle et sa grande fontaine accolée à un lavoir.
  • Les arcades de la chapelle Notre-Dame des Orties en face de l’église : seuls éléments restant de la chapelle.
  • Les nombreuses chapelles et leurs pardons où la musique bretonne tient une place importante : chapelle Saint-Colomban, chapelle de la Trinité, chapelle Saint-Mériadec, chapelle Sainte-Brigitte, chapelle Saint-Guy, chapelle Notre-Dame de Fatima, chapelle Saint-Bihui, chapelle Saint-Goal, chapelle Saint-Fiacre et chapelle Saint-Guénaël.
  • La chapelle Notre-Dame de Miséricorde, lieu de prière de Pierre de Kériolet surnommé le « diable de Kerlois ». Il mène une vie de débauche avant de se convertir. La chapelle impressionne par la richesse de son mobilier et de ses sablières sculptées de nombreuses têtes énigmatiques.
  • Le circuit de Talhouët (10 km) disponible à l’antenne de Pluvigner, en mairie.

Culture[modifier | modifier le code]

  • La BiblioPef - Place Notre Dame des Orties
  • Centre Multimédia - Place Notre Dame des Orties

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pluvigner compte 3 écoles et un collège.

  • École Joseph Rollo
  • École Saint Guignier
  • École Sainte Anne
  • Collège du Goh Lanno

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs de football : Les Keriolets de Pluvigner (évoluant en DH); l'AS Pluvigner (évoluant en PH).

Les Keriolets, qualifiés pour les 32e de finale de la Coupe de France 2006-2007, et « petits poucets » à ce stade de la compétition, se font éliminer par Le Mans, club de Ligue 1 (0-3).

Club de Volley-Ball : Le Pluvigner volley-ball est composé d'une soixantaine de licenciés. Baby volley, Minimes filles et garçons, une équipe masculine au niveau départemental et deux équipes évoluant au niveau régional 2

Pluvigner Rugby Club à une école de rugby de 60 enfants environ et 40 seniors. L'équipe fannion évolue en 1re serie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • LECORNEC, Joël, Le tertre tumulaire de Souho en Pluvigner, Annales de Bretagne, no 79, 1, 1972, p. 35–37

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Télégramme du 16 août 2010
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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