Brandérion

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Brandérion
La chapelle Sainte-Anne.
La chapelle Sainte-Anne.
Blason de Brandérion
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Hennebont
Intercommunalité Lorient Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Michel Jacques
2014-2020
Code postal 56700
Code commune 56021
Démographie
Gentilé Brandérionnais, Brandérionnaise
Population
municipale
1 308 hab. (2011)
Densité 217 hab./km2
Population
aire urbaine
185 955 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 39″ N 3° 11′ 36″ O / 47.7941666667, -3.1933333333347° 47′ 39″ Nord 3° 11′ 36″ Ouest / 47.7941666667, -3.19333333333  
Altitude 25 m (min. : 8 m) (max. : 79 m)
Superficie 6,03 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la Commune de Brandérion

Brandérion [bʁɑ̃deʁjɔ̃] (Prederion en breton) est une commune française située dans le département du Morbihan, dans le pays de Lorient, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune essentiellement rurale, au croisement des deux principaux axes routiers de Bretagne Sud : la N24 (Rennes-Lorient) et la N165 (Brest-Quimper-Nantes).

Histoire[modifier | modifier le code]

En juin 1795 se replièrent à Brandérion plusieurs bataillons de royalistes.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Brandérion (Morbihan).svg

Les armoiries de Brandérion se blasonnent ainsi :

Coupé, au premier de gueules à deux arcatures géminées d’or maçonnées de sable surplombant à dextre une croix pattée, d’argent et à senestre une moucheture de contre-hermine, au second de sinople à la champagne ondée surmontée d’une colombe essorant et brochant sur un mont de quatre collines vidées, le tout d’argent. Devise « Berpet fidel » (« Toujours fidèle »).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1956 mars 1989 Georges Jaffré SE  
mars 1989 mars 2014 Hubert de Lageneste SE  
mars 2014   Jean-Michel Jacques SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 308 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
352 330 366 447 425 421 400 440 477
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
477 503 520 474 500 516 581 577 583
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
581 558 532 549 511 521 531 678 578
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
583 551 574 947 1 028 953 942 1 308 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancien bâtiment de la gare.

Le château actuel est construit pour les Perrien de Crenan dans le 2e quart du XIXe siècle. Ancien château du XVIIe siècle partiellement conservé. Vestiges du château du XVe siècle. Communs. Orangerie. Colombier. Beau parc à l'anglaise dessiné par Eugène et Denis Bühler : allées irrégulières, avenue de jardin, cascade, étang, fossé de clôture, île artificielle, potager, rivière artificielle, serre. Fontaine de dévotion. Le parc s'étend sur les communes de Brandérion et de Kervignac. Occupé par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale.

  • Chapelle Sainte-Anne (IXe, XIIe, XIVe, XVe siècles). Mémorial du recteur Louis Le Cam. Enclos, croix monumentale. Stèle celtique (ou borne romaine) christianisée.
  • Plusieurs maisons, fermes, lavoirs et puits des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Église paroissiale Saint-Pierre (1879). Clocher reconstruit après la Seconde Guerre Mondiale.
  • La mairie Ancien presbytère elle se situe en centre-bourg.

Il s’agit au XVIIe siècle d’une maison à étage comportant une cuisine, un salon, deux chambres et d’un cabinet de travail. Un grenier sert au recteur à entreposer ses réserves de grain et il dispose d’une cave où il peut stocker des barriques de cidre. Un porche est attenant à la maison qui donne sur la cour où se situent une écurie avec son grenier à foin et une loge à bois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'Abbé Louis Le Cam, capitaine d'infanterie coloniale, héros de la guerre 1914-1918.
  • Geoffroy de Goulaine (1844-1913), sénateur du Morbihan (1901-1913).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  3. Site Ter SNCF, Branderion lire (consulté le 24/09/2009).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Xavier Dubois, Histoire de Brandérion, éd. Maury, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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