Rosans

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Rosans
La mairie de Rosans
La mairie de Rosans
Blason de Rosans
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Arrondissement de Gap
Canton Canton de Rosans
Intercommunalité Communauté de communes interdépartementale des Baronnies
Maire
Mandat
Josy Olivier
2008-2014
Code postal 05150
Code commune 05126
Démographie
Population
municipale
528 hab. (2009)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 33″ N 5° 28′ 15″ E / 44.3925, 5.470844° 23′ 33″ Nord
       5° 28′ 15″ Est
/ 44.3925, 5.4708
  
Altitude Min. 532 m — Max. 1 563 m
Superficie 30,39 km2
Localisation

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Rosans

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Rosans

Rosans est une commune française, située dans le département des Hautes-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Sommaire

Géographie [modifier]

Accès et Transports [modifier]

Communes limitrophes [modifier]

Géologie [modifier]

Marnes grises près de Rosans

Héraldique [modifier]

Blason de Rosans Blason D'azur à trois roses d'argent, au chef d'or[1].,[2].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire [modifier]

Bâti en amphithéâtre sur le versant d'une colline, Rosans est l’antique capitale du Pagus Rosanensis[réf. nécessaire], devenu chef-lieu de canton.

Il a été occupé par les Sarrasins du commencement du IXe siècle au Xe. En 1256 Jordan de Rosans et Dragonnet de Montauban assiègent Montalin de Bruis dans Rosans. La guerre se termine par un traité fait par l'entremise du Dauphin du Viennois et l'évêque de Gap le 25 décembre, avec Montalis de Bruix. Ancien fief dépendant des Mévouillon, Rosans est annexé au Dauphiné avec toute la baronnie, en 1317.

Affreusement ravagé en 1390 par Raymond de Turenne à la tête de ses bandes provençales, Rosans est le théâtre de nombreux combats pendant les guerres de religion. Montbrun, huguenot, s'en empara en 1574.

Seconde Guerre mondiale : voir Centre d'accueil du Lastic.

Dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, Rosans accueille 28 familles de harkis en février 1964, installées dans un hameau de forestage en lisière du village. Sous l'impulsion de son maire de l'époque, Raymond Hugues, Rosans fut la seule commune française à se porter volontaire pour accueillir des harkis[3].

Administration [modifier]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1992 Raymond Hugues    
1992 1996 Marinette Bessière    
1996 mars 2001 Frédéric Pinet    
mars 2001 mars 2008 Nicolas Rosin PS Ancien conseiller général
mars 2008   Josy Olivier    

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 519 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
910 800 911 725 818 820 816 824 874
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
823 803 862 785 814 782 770 745 703
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
752 666 676 570 524 522 519 418 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
387 488 515 502 506 493 521 523 519
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[5] puis Insee à partir de 1968[6].)

Histogramme de l'évolution démographique


Économie [modifier]

Lieux et monuments [modifier]

  • Rosans a conservé son caractère féodal avec ses rues et ses impasses à arceaux.
  • Château de Lesdiguières
  • Le Donjon de Rosans, au centre du pays attire encore l'attention malgré les mutilations qui l'ont considérablement abaissée et détériorée. Construite avec des blocs de pierre taillés en diamant, ses murs ont quatre mètres d'épaisseur et chaque face regarde l'un des quatre points cardinaux de sorte que lorsque trois de ses côtés sont dans l'ombre, elle marque l'heure de midi. Cette tour, appelée à tort « Tour Sarrazine » n'est pas un spécimen de l'architecture mauresque dans le Midi de la France. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1932[7].


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Personnalités liées à la commune [modifier]

Rosans, ou sa proche région, serait le pays de naissance de Pierre de Bruys.

Éric Guirado y tourne son film Le Fils de l'épicier sorti en 2007.

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Carte postale de Rosans
  2. Site sur Rosans
  3. Voir le quotidien Le Dauphiné Libéré du 27 avril 2011.
  4. Site de la préfecture des Hautes-Alpes, consulté le 9 mai 2008 (fichier au format Excel)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  7. Notice no PA00080603, base Mérimée, ministère français de la Culture