Saint-André-de-Rosans

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Saint-André-de-Rosans
L'école de Saint-André-de-Rosans
L'école de Saint-André-de-Rosans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Hautes-Alpes
Arrondissement Arrondissement de Gap
Canton Canton de Rosans
Intercommunalité Communauté de communes interdépartementale des Baronnies
Maire
Mandat
Cécile Liotard
2014-2020
Code postal 05150
Code commune 05129
Démographie
Population
municipale
144 hab. (2011)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 22′ 41″ N 5° 30′ 55″ E / 44.3781, 5.515344° 22′ 41″ Nord 5° 30′ 55″ Est / 44.3781, 5.5153  
Altitude Min. 557 m – Max. 1 213 m
Superficie 36,61 km2
Localisation

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Saint-André-de-Rosans est une commune française située dans le département des Hautes-Alpes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune ne fait pas partie du Parc naturel des Baronnies provençales créé en 2014 bien que située à l'intérieur de son périmètre.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par l'Armalause.

Histoire[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Robert Noello   professeur des écoles
mars 2014 en cours Cécile Liotard   Agricultrice

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 144 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
644 512 682 658 672 674 700 678 660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660 608 579 540 502 506 518 519 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
453 386 363 313 305 281 268 225 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
176 137 119 123 141 139 147 144 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges du prieuré de Saint-André-de-Rosans: église (XI-XIIe siècles), bâtiments conventuels (XIIe siècle-XIIIe siècle). Le prieuré de Saint-André-de-Rosans a été établi à la suite d'une donation d'un clerc, prénommé Richaud,à l'abbaye de Cluny en 988. Les biens donnés s'étendaient sur plusieurs communes situées aux confins des Hautes-Alpes et de la Drôme, mais aussi dans le Vaucluse (Malaucène) ou dans les Alpes-de-Haute-Provence (Mison). Le prieuré subsiste jusqu'à la Révolution, mais il est en grande partie détruit à l'occasion des guerres de religion. Il fut souvent confondu, jusqu'au XIXe siècle avec un temple consacré à Bacchus tant son décor lié à la vigne est important. Les spécialistes ont reconnu dans ces lacs de pampres la feuille du cépage Paga Debiti. L'édifice est classé et partiellement inscrit au titre des monuments historiques en 1925, 1986 et 1987[4].
Article détaillé : Prieuré de Saint-André-de-Rosans.
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les réflexions des « Entretiens du Patrimoine » qui se sont déroulés à Caen en novembre 1990 sur le thème « Faut-il restaurer les ruines ? Ruine historique ruine symbolique, Conservation lisibilité, Restitution Invention, Reconstruction réutilisation » : p. 76 : Le prieuré médiéval Saint-André de Rosans : présentation historique et archéologique, par Guy Barruol directeur de recherche au C.N.R.S.; p. 78 : Le prieuré médiéval Saint-André de Rosans : conservation et présentation des ruines, par Alain Tillier, ont permis de débattre des principes et doctrines de conservation-restauration.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]