Marcilhac-sur-Célé
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| Marcilhac-sur-Célé | ||
Une rue de Marcilhac-sur-Célé |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Lot | |
| Arrondissement | Figeac | |
| Canton | Cajarc | |
| Intercommunalité | Figeac-Communauté | |
| Maire Mandat |
Michel Delpech 2001-2008 |
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| Code postal | 46160 | |
| Code commune | 46183 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
197 hab. (2010) | |
| Densité | 7,2 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 140 m — Max. 391 m | |
| Superficie | 27,35 km2 | |
| Localisation | ||
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Marcilhac-sur-Célé est une commune française, située dans le département du Lot et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Marcilhacois(es).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le village dans son écrin de falaises ocre et blanches, se serre, avec ses hôtels et son gîte, autour des restes de son abbaye bénédictine dont la partie gothique sert d'église (fresques).
Dans la vallée du Célé, Marcilhac est à 36 km de Figeac et à 47 km de Cahors.
Le Pèlerinage de Compostelle [modifier]
Sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, par la variante dite de la vallée du Célé, on vient de Espagnac-Sainte-Eulalie ; la prochaine commune sur ce même itinéraire est Sauliac-sur-Célé, et sa chapelle Notre-Dame du Roc-Traoucat (le rocher troué).
Histoire [modifier]
Le testament de Saint-Didier rédigé au VIIe siècle mentionne pour la première fois l'existence de Marcilhac.
Héraldique [modifier]
| Blason | D'azur au marteau d'armes d'argent. | |
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 197 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
Patrimoine civil [modifier]
- La maison du Roy.
Cette maison, située dans l'enceinte de l'Abbaye, daterait du XVIe siècle. Elle servait à l'accueil des pèlerins.
Elle est aujourd'hui le siège de l'Office de Tourisme du Pays de Figeac-Cajarc et de l'Association des Amis de l'Abbaye. On peut y découvrir un musée d'art sacré qui regroupe le mobilier le plus remarquable de l'Abbaye. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1939[3].
- Le puits romain.
L'origine du nom de cette citerne à ciel ouvert, visible à la limite de la commune de Saint-Chels, est incertaine. Cette construction en pierre sèche, présente un escalier intérieur permettant d'y descendre pour y puiser l'eau, quel que soit son niveau. Les causses calcaires ne présentent pas de ruisseaux, l'eau s'infiltrant immédiatement, d'où l'intérêt de telles constructions.
La légende veut que ce puits devait alimenter en eau une villa gallo-romaine construite sur un point culminant, par un nommé «Marcellus», donnant ainsi son nom au village. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1979[4].
- Les cazelles.
La commune de Marcilhac est réputée pour le nombre de cazelles que l'on trouve sur son plateau, aux alentours de 400. Ces constructions en pierre sèche, réalisées par les bergers entre XVIIIe et le XIXe siècles, pouvaient leur servir d'abri. Elles peuvent être carrées, rondes, avec un étage, une cheminée...
Une procédure de protection de ce patrimoine est en cours avec le Conseil général du Lot.
On remarquera sur les plateaux la présence des murs en pierre sèche et des « cayrous» (entassement de pierres enlevées des champs) typiques des causses calcaires.
- La Grotte de Bellevue.
La grotte fut découverte en 1964 et ouverte au public deux ans plus tard. Elle s'ouvre par un portique de 2 à 3 m et se compose de trois grandes salles aux concrétions coralliennes rouge (oxyde de fer) et blanc (calcite), avec des stalactites très fines qualifiées de macaronis.
- Les Dolmens.
On peut observer la présence de nombreux dolmens. Ils témoignent de l'activité humaine préhistorique vers le IIIe millénaire avant J.-C. Le Dolmen de la Devèze-sud est inscrit au titre des monuments historiques en 1997[5].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Maison du Roy, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Puit romain, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Dolmen de la Devèze-sud, base Mérimée, ministère français de la Culture
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Liens externes [modifier]
- Marcilhac-sur-Célé sur le site de l'Institut géographique national
- Site officiel de Marcilhac-sur-Célé
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