Reilhac (Lot)

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Reilhac
L'église Saint-Hilaire
L'église Saint-Hilaire
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Livernon
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée et du Causse
Maire
Mandat
Huguette Edde
2014-2020
Code postal 46500
Code commune 46235
Démographie
Gentilé Reilhacois
Population
municipale
177 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 42′ 04″ N 1° 43′ 12″ E / 44.7011111111, 1.7244° 42′ 04″ Nord 1° 43′ 12″ Est / 44.7011111111, 1.72  
Altitude Min. 312 m – Max. 396 m
Superficie 12,98 km2
Localisation

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Reilhac

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Reilhac

Reilhac est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Les habitants de Reilhac sont les Reilhacois et les Reilhacoises.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Reilhac est de formation gallo-romaine, il est issu du nom d'homme Regulius ou Regilius complété par le suffixe possessif -acum. Il signifiait : le domaine de Regulius[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Reilhac
Le Bastit Gramat Gramat, Issendolus
Lunegarde Reilhac Flaujac-Gare
Durbans Durbans Durbans

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jacques Couderq    
mars 2001 2008 Jean Joyeux    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 177 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
391 398 449 397 385 377 384 404 410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
414 382 384 362 347 325 412 406 405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
400 404 305 160 157 121 138 141 120
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
91 102 88 99 115 143 163 166 177
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Hilaire[4]. L'abside est romane, circulaire avec une voûte en cul-de-four du XIIe siècle, avec des Contreforts plaqués. Elle a été surélevée au début du XVe siècle pour constituer un refuge pour les habitants pour se protéger des compagnies anglaises. Transept à chapelles latérales couvertes de voûtes d'arêtes qui sont un ajout de 1838. La nef est un peu rétrécie. Elle comporte deux travées. La façade se termine par un pignon à crochets, ouverte avec deux baies pour placer les cloches. La tradition locale affirme que ces cloches servaient à guider les pèlerins sur la route de Rocamadour.
  • Maison du Consul ou maison du bailli. La façade présente des fenêtres à meneaux du XVe siècle.
  • Lac de Reilhac et son igue. C'est un des plus grands des Causses. Il a d'abord servi d'abreuvoir pour les troupeaux, puis on a aménagé un lavoir sur une partie. Il est alimenté par une source qui n'a jamais tari. Le surplus d'eau du lac s'évacue par une conduite en pierre vers une igue, gouffre étroit et profond qui fait couler l'eau sous le causse de Gramat et la fait ressortir à près de vingt kilomètres du village : à la résurgence de Saint-Sauveur de l'Ouysse.
  • Lac Redon. Lac taillé dans le rocher par les bergers, de forme rectangulaire avec un fond en pente pour servir d'abreuvoir aux troupeaux. Ce lac est un modèle de ce qu'on appelle dans la région les lacs de Saint Namphaise.
  • Grotte des Bugadous. En 1990, Michel Lorblanchet y a reproduit le panneau des chevaux de la grotte du Pech Merle[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ juin 2002, 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 119
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  4. Marguerite Vidal, Jean Maury, Jean Porcher, Quercy roman, p. 28, Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps" no 10), La Pierre-qui-Vire, 1979
  5. Michel Lorblanchet, Art Pariétal : Grottes ornées du Quercy,‎ septembre 2012 (ISBN 978-2-8126-0164-4), p. 105-135

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]