Lacapelle-Marival

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Lacapelle-Marival
Mairie à côté du château
Mairie à côté du château
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Figeac
Canton Lacapelle-Marival
Intercommunalité Communauté de communes Causse Ségala-Limargue
Maire
Mandat
Pascal Lewicki
2014-2020
Code postal 46120
Code commune 46143
Démographie
Population
municipale
1 321 hab. (2011)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 47″ N 1° 55′ 36″ E / 44.7297, 1.9267 ()44° 43′ 47″ Nord 1° 55′ 36″ Est / 44.7297, 1.9267 ()  
Altitude Min. 353 m – Max. 596 m
Superficie 11,61 km2
Localisation

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Lacapelle-Marival

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Lacapelle-Marival

Lacapelle-Marival est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées, dans l'ancienne province du Quercy.

Ses habitants sont appelés les Marivalois, Marivaloises.

L'ancien nom du lieu était Lacapelle-Merlival[1]. Lacapelle était parfois écrit en deux mot La Capelle[2]. On trouve aussi l'ancienne dénomination La Chapelle-Merlival.

La communauté de Saint-Maurice-en-Quercy s'est séparée de Lacapelle-Marival en 1772[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lacapelle-Marival est un village entouré au Nord-Est de collines boisées des premiers contreforts du Massif central. Le bourg est traversé par un petit ruisseau, le Francès, qui se perd au contact du Causse de Gramat, huit kilomètres plus au Sud-Ouest, à Théminettes. Les eaux forment ensuite l'Ouysse souterraine.

Au Sud, s'élève la colline du Pech des Peyrades, dont le relais de télécommunication est visible des alentours. La source dite du Bois Bordet y a été captée sur son versant Nord.

Lacapelle-Marival se situe dans le Nord-Est du département du Lot, sur la D653 qui relie Cahors à Aurillac et à environ trois kilomètres au Nord-Est de l'axe Brive-Rodez (D840).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lacapelle-Marival
Anglars Espeyroux Saint-Maurice-en-Quercy
Rudelle Lacapelle-Marival Sainte-Colombe
Le Bourg Le Bourg Saint-Bressou

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Lacapelle-Marival inclut les villages de Bens, Bétille, Catalo, Le Fourson, Gibrat, Lasfargues, Laveyrière, Marcou, Le Poteau, Poutiac, Rouget, Le Vacant, ainsi que les hameaux du Lac, de la Milhade, de la Verdonie, de Marcel et de Poujatel.

Géologie[modifier | modifier le code]

Lacapelle-Marival se situe à la limite du Ségala et du Limargue. On trouve en allant des hauteurs du Ségala (Nord-Est) aux parties basses du Limargue (Sud-Ouest) [3],[4] :

  • dans la vallée du Francès et de son affluent venant des environs du lieu-dit Causse de Dièze, des alluvions récentes datant du Quaternaire. Les points les plus bas s'y trouvent : 359 mètres.

Précipitations[modifier | modifier le code]

Graphique montrant les précipitations annuelles de 1961 à 2006 d'après les mesures de Charles Sourzac (1961 à 1999) et d'Alain Paupert (à partir de 2000), habitants à Lacapelle-Marival.

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Histoire[modifier | modifier le code]

Les temps anciens[modifier | modifier le code]

Lors de l'occupation romaine, une voie de communication aurait traversé la région de Lacapelle. Elle reliait Lyon à Bordeaux en passant par Clermont, Aurillac et Agen[5].

Le docteur Labat rapporte la légende de la Marie del Val[5]. Ce nom serait celui d'une jeune bergère qui aurait été martyrisée par un groupe de musulmans lors de leur retraite en 732 suite à leur défaite face à Charles Martel à la bataille de Poitiers. Une petite chapelle aurait été bâtie à cet endroit : la capelle de de la Marie del Val, dont les vestiges auraient été découverts en 1957.

Au Moyen Âge, la féodalité[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle, Lacapelle-Marival est mentionnée dans les écrits liés à la vie de Saint Géraud. Cet évêque et comte d'Aurillac possédait en Quercy de grands domaines incluant Saint-Cirgues, Le Bourg et Lacapelle.

Avant la fin de la vie de Saint Géraud, pendant une période trouble, les premiers comtes du Quercy étendirent leurs domaines et établirent la maison de Cardaillac. En 1064, Hugues de Cardaillac, dans son hommage à son seigneur le comte de Toulouse, déclara posséder la contrée autour de Cardaillac : Aynac, Leyme, Molières, Gorses, Prendeignes, Camburat et Lacapelle. Au XIIe siècle, Lacapelle possédait un donjon au milieu de bâtisses en bois dans un réduit fortifié.

Dans son testament en 1266, Bertrand III de Cardaillac, partagea son héritage entre ses trois fils. Son fils aîné Géraud Ier reçut le château de Cardaillac, les terres de Saint-Maurice-en-Quercy, Lacapelle, Rudelle, Camboulit... Il fut le fondateur de la seigneurie de Lacapelle-Marival. Vers 1270, il édifia le château en forme de donjon, spacieux et tout à fait habitable[6]. Il améliora les fortifications du château et du bourg qui ne comptait alors qu'une centaine d'habitants[5].

À la mort de Géraud Ier en 1293, son unique fils Géraud II rédigea un acte qui accordait des libertés aux habitants des terres de Lacapelle. Les habitants du bourg de Lacapelle et de Saint-Maurice-en-Quercy n'en bénéficièrent qu'au XIVe siècle [1] . Quatre consuls, deux pour Lacapelle et deux pour Saint-Maurice-en-Quercy représentèrent les habitants. Son fils aîné, Bertrand Ier, lui succéda,

Puis ce fut Bertrand II, fils aîné du précédent, qui se maria en 1313. C'est à cette époque (1348-1349) que l'épidémie de peste noire emporta dans la contrée un habitant sur huit.

Bertrand III, second fils, épousa le 24 janvier 1367 Dauphine d'Arillac. Durant la guerre de Cent Ans, il lutta contre les anglais. Malgré des alliances avec les seigneurs voisins de Castelnau, Thémines et Gramat, la ville tomba en 1388[5] ou 1389[1] entre les mains de routiers anglais.

Guillaume II, fils unique de Bertrand III, lui succéda, il épousa en 1386 Mathée de Cornac. Son fils (ou celui de sa veuve avec Bernard de Castrie ?) Guisbert devint le nouveau seigneur de Cardaillac et Lacapelle. Il rendit hommage au roi le 19 juin 1462. Il organisa la justice à Lacapelle en 1465. La population avait été tellement réduite durant cette période d'agitation que Guisbert de Cardaillac, dut faire venir de nombreux colons d'Auvergne, du Rouergue et du Gévaudan.

À la Renaissance[modifier | modifier le code]

Fin du XVe siècle, sous les règnes de Charles VIII et Louis XII, le seigneur de Lacapelle, Astorg de Cardaillac, participe aux guerres d'Italie avec Galiot de Genouillac seigneur d'Assier. Il favorise l'implantation d'une verrerie qui acquit une grande réputation. les frères Colomb, originaire de Laguépie, s'enrichir et furent anoblis.

Sous le règne de François Ier, le fils aîné d'Astorg, Jean de Cardaillac, lieutenant d'artillerie, fut tué en 1521. Il n'eut qu'une seule fille Françoise. Gilibert, frère de Jean, s'empara de la succession malgré les actions en justice devant le Parlement de Toulouse des trois tuteurs de Françoise. Gilibert, paisible seigneur, mourut en 1536.

Pendant les Guerres de religion[modifier | modifier le code]

Le château de Lacapelle-Marival.

Lors des Guerres de religion, le second fils de Gilibert de Cardaillac, Antoine, devint le seigneur de Lacapelle. Chevalier de l'ordre du Roi, Il fut aussi sénéchal du Quercy et Gentilhomme ordinaire du roi Charles IX. Le 11 avril 1576, il vendit sa charge de Sénéchal et entrepris l'agrandissement du château de Lacapelle et la réfection de l'église après destruction de l'ancienne église romane de XIIe siècle.

Le Quercy fut alors le théâtre de féroces affrontements entre catholiques et protestants. Antoine de Cardaillac soutenait la cause des catholiques alors que ses parents de Cardaillac et de Latronquière s'était convertis à la religion réformée. Les habitants durent rejoindre les villes où leur parti était le plus fort. Antoine de Cardaillac sut préserver ses possessions et, gouverneur de Figeac il repoussa les protestants en 1569. Il mourut en 1586 et fut inhumé dans l'église de Notre Dame de Lacapelle.

Chapente du château de Lacapelle-Marival.

Après l'Édit de Nantes, Lacapelle servit de refuge au catholiques et Cardaillac aux protestants.

Le fils aîné d'Antoine, François reçut la succession. Il épousa le 15 août 1595 Madeleine de Bourbon Malause, fille du chambellan du roi de France. Ils eurent 18 enfants. François repris l'agrandissement du château. Il continua à défendre la royauté et le catholicisme. Blessé lors d'un affrontement avec le clan des protestants à Fons le 10 mars 1622, il décéda le lendemain. Son meurtrier fut tué par son fils Henry-Victor de Cardaillac.

L'éloignement des Cardaillac et la vente de la seigneurie[modifier | modifier le code]

Henri-Victor de Cardaillac passa sa vie à la cour de Louis XIII. Il disposait de revenus très importants pour l'époque : plus de 15000 livres. Il épousa, le 22 mai 1624, Elizabeth de Pluvinel, fille d'Antoine de Pluvinel, maître d'équitation et sous-gouverneur de Louis XIII. Vers 1630, la peste frappa à nouveau la région et emporta de nombreux habitants. La seigneurie de Lacapelle fut érigée en marquisat par Louis XIV, le 15 mai 1645 pour les services rendus par Henri-Victor lors de campagnes militaires. Une grande tapisserie aux armes d'alliance Cardaillac-Pluvinel, surmontée de la couronne de marquis, est conservée au musée départemental de la tapisserie d'Aubusson. Sa mort vers 1661 semble marqué la fin d'un période plutôt heureuse pour Lacapelle et ses habitants.

Son héritier et troisième fils, le marquis Thomas Jean-Baptiste de Cardaillac, intenta à ses parents de nombreux procès. Les habitants durent subir les différends des deux parties, avec, par exemple le paiement en double des droits seigneuriaux, ou le siège du château en 1661. La fortune familiale fut engloutie dans ces querelles. Thomas Jean-Baptiste décéda en 1695 sans descendants, en conflit avec tous les tenanciers de ses terres. Il institua son épouse Paule de Gondrin, marquise de Lacapelle, légataire pendant la durée de sa vie.

Un de ses neveux, Bertrand de Cardaillac, lui succéda. Il hérita aussi des procès engagés, qu'il réussit à arrêter par de fortes sommes le 24 août 1723. Il eut alors de gros problèmes financiers. À sa mort, il laissa la seigneurie à son frère Thomas II Jean-Baptiste. Ne pouvant plus faire face aux nombreuses charges, ce dernier vendit les terres et les titres de Lacapelle le 20 juillet 1732 à messire François Emmanuel de Loupiac, seigneur de la Deveze, maréchal de camp des armées du roi, pour la somme de 120000 livres.

Le maréchal de la Deveze vécut à Paris et mourut en 1732. Son petit-fils, messire Joseph de Glandié, seigneur de Vareix, chevalier de Saint-Louis, lieutenant-Colonel d'un régiment d'artillerie royale... se montra intraitable en demandant aux habitants mécontents les services et redevances en vigueur au Moyen Âge. Il mourut le 20 octobre 1757 à 84 ans sans voir l'issue des procès engagés et sans enfant. Il fut inhumé dans la chapelle Saint-Roch de l'église de Lacapelle.

Son frère, l'abbé de Vareix, devint à la fois Marquis et prêtre de Lacapelle à l'âge de 84 ans. Il poursuivit les actions engagées en justice et gagna les procès. La communauté de Lacapelle dut lui verser plus de 8000 livres. L'abbé mourut 6 avril 1767 à 91 ans.

Période de la Révolution[modifier | modifier le code]

Le neveu par alliance de l'abbé de Vareix, Alfonse-Louis du Montet hérita de la terre et du château de Lacapelle en 1767. Les difficultés ne firent qu'empirer. En 1772, Saint-Maurice-en-Quercy obtint contre l'avis de la communauté de Lacapelle a séparation. Un orphelinat fut créé le 18 juillet 1779.

Jean-Romain du Montet, son 3e fils lui succéda. Ce fut le dernier seigneur de Lacapelle. Pendant la révolution, il s'enfuit. Le château subit plusieurs pillages pendant la Terreur. Le maire de l'époque, Antoine Bedou, fit inscrire ses propriétés sur la liste des biens nationaux. Le docteur Cadiergues[7] déclara que le citoyen Dumontet-Cardaillac, s'il avait quitté Lacapelle, n'avait jamais émigré. Ses biens furent mis aux enchères le 30 floréal de l'An IV. Sa sœur, Françoise de Gasc, loua le château pour 580 livres par an et acheta les autres articles sous des prête-noms.

Ce ne fut que le 8 floréal de l'an VIII que le citoyen Dumontet-Cardaillac put reprendre possession de ses biens, mais bien vite, il les vendit à des particuliers de Lacapelle.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, Lacapelle accueillit de nombreuses foires agricoles où s'échangeaient des céréales et des noix du Limargue, des châtaignes du Ségala, des bovins, des moutons et des volailles. L'industrie resta modeste : les verriers du XVe avaient disparu et seule une tuilerie ainsi que deux moulins subsistaient près du Francès. De nombreuses auberges étaient liées au petit commerce. Des travaux routiers furent entrepris vers 1860 pour la déviation de l'actuelle D940 par Le Bourg.

Plaque commémorative du 11 mai 1944

Le couvent des Bénédictines de Notre-Dame-du-Calvaire s'installa à nouveau au bourg de Lacapelle en 1843 sur l'instigation de l'abbé Pierre Cadiergues. Les religieuses créèrent, au Château du Galaup, une école de jeunes filles qui ferma en 1905. Avec l'aide de la population et de la municipalité, elles firent bâtir le monastère du Moutier Notre-Dame dans lequel elles géraient une ferme. Leur nombre atteignit plus de 110 religieuses à la fin du XIXe siècle.

En 1879, l'orphelinat, créé en 1779, fut dirigé par les Sœurs de Saint Vincent de Paul.

La vie politique fut parfois agitée : le 5 août 1883, le député Louis Rozière fut agressé à coup de pied et reçu un coup d'arme blanche à l'arcade. Il soutenait Emile Laparra à l'élection du conseil général du 12 août 1883 et fut pris à parti par des partisans de Robert Fraysse, à cette époque maire de Lacapelle et candidat[8].

La commune resta rurale durant le XXe siècle. Une tentative d'exploitation des eaux thermales de la source du bois Bordet échoua au début du siècle.

Lors de la seconde Guerre mondiale, le 11 mai 1944, des éléments de la 2e division SS Das Reich regroupèrent tous les hommes, de 16 à 60 ans sur la place du village. 86 furent déportés, 10 ne revinrent jamais.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lacapelle-Marival

« De gueules à la chapelle d'argent. »

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 321 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
854 1 013 1 156 1 226 1 240 1 331 1 351 1 610 1 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 450 1 452 1 342 1 527 1 475 1 548 1 551 1 468 1 307
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 073 1 028 1 039 872 878 851 925 958 1 005
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
942 993 1 151 1 202 1 201 1 247 1 317 1 320 1 328
2011 - - - - - - - -
1 321 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Pascal Lewicki   Professeur de Physique
1983 2008 René Delluc    
1977 1983 Jean-Gabriel Costes   Fils de Gilbert Costes
(Tableau version 11/11/2006)

Économie[modifier | modifier le code]

Emplois et ressources[modifier | modifier le code]

Certaines activités restent liées à l'agriculture :

De nombreuses personnes âgées sont venues dans le Lot et constituent une grande partie de la population de Lacapelle[11]. Des services adaptés se sont développés :

  • l'association d'Aide à Domicile en Milieu Rural (ADMR) pour le portage des repas, 50 emplois à temps partiel en 2007 ;
  • le Service de Soins Infirmiers à Domicile (SSIAD), 7 emplois ;
  • deux maisons de retraite dont une qui occupe l'ancien couvent du Moutiers Notre-Dame : 60 emplois ;
  • des structures médicales et médico-sociales dépendant de l'Institut Camille Miret qui emploie 750 personnes à Leyme.

On trouve aussi :

  • des commerces et supermarchés ;
  • des services liés à l'automobile ;
  • des antennes de services publics : EDF, le service territorial routier, dépendant du Conseil général du Lot (ex-DDE) ;
  • un terrain de moto-cross ;
  • un terrain de modélisme automobile tout terrain 1/8° & son Club RCM46 ;
  • une station d'embouteillage de l'eau captée non loin de la source du Bois Bordet, commercialisée sous le nom La Marivaloise.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le riche passé historique de la ville est symbolisé par le château érigé par la famille de Cardaillac et par la vieille ville avec ses maisons en pierre de taille.

La commune offre aux visiteurs les services d'un office de tourisme situé à côté de l'Arbol, de nombreux gites ainsi que le camping municipal du Bois de Sophie.

Une des branches des chemins de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle venant du Puy-en-Velay passe par Lacapelle[12]. Cet itinéraire est aussi un sentier de grande randonnée : le GR6.

Le village a été classé parmi les « Plus Beaux Villages de France », mais n'est plus labellisé à ce jour.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lacapelle-Marival possède une école maternelle publique, une école primaire publique[13], le collège Jean Monnet et un lycée professionnel agricole.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de Lacapelle-Marival [14] des XIIIe et XVIe siècles (classé Monument historique le 24 janvier 1939) érigé par la famille de Cardaillac, (voir la partie Histoire), propriété de la commune de Lacapelle[15]. Le massif donjon carré, à machicoulis et flanqué d'échauguettes à chacun de ses angles, remonte au XIIIe siècle, tandis que le corps de logis, cantonné de grosses tours rondes, qui lui est accolé, a été ajouté au XVe siècle. Les membres de l'association des amis du château organisent des visites en juillet et août.
  • La halle du XVe siècle.
  • L'Arbol : porte de l'ancienne enceinte du château, flanquée d'une tour.
  • L'église construite en 1575 sur l'emplacement de l'ancienne chapelle romane du XIIe siècle, remaniée en 1835. Tableau du XVIIIe représentant l'Assomption de la Vierge et tableau du Docteur Cadiergues qui représente des brancardiers pendant la première Guerre mondiale.
  • La place de Laroque d'où fut tirée la pierre qui servit à l'édification du donjon.
  • Le lac et son lavoir.
  • Le Camping Municipal du Bois de Sophie.
  • Le Circuit de moto-cross.
  • La source du bois Bordet
  • Le Bois bordet et ses sentiers
  • L'un des plus beaux villages de France
  • chemin de randonnée GR 6 allant de Sainte-Foy-la-Grande (Gironde) à Saint-Paul-sur-Ubaye (Alpes-de-Haute-Provence)
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Certains membres de la famille de Cardaillac ont joué un rôle d'importance pendant le Moyen Âge et la Renaissance : sénéchal du Quercy, membres de l'entourage des rois de France comme Antoine de Cardaillac gentilhomme de Charles IX, Henry-Victor de Cardillac à la cour de Louis XIII et Louis XIV, plusieurs ont exercé des commandements militaires importants (Voir la partie Histoire). Leur devise : "Toto Noscuntur In Orbe" qui signifie "Ils furent connus dans le monde entier".
  • Filles du Calvaire
  • Lucien Vanel était un grand restaurateur bien connu dans la région Midi-Pyrénées. Après avoir exercé cette activité pendant plus de 20 ans à Lacapelle-Marival (46), où il était né, il est parti pour s’installer à Toulouse en 1973, rue Maurice Fonvieille. Il devient le chef emblématique de la ville durant vingt ans, pendant lesquels il ne cessa de défendre une cuisine de qualité, respectueuse des produits et des saisons. Le prix Lucien Vanel est attribué à l’établissement obtenant la meilleure appréciation générale (prix, créativité, accueil, service, cadre…). Lucien Vanel est décédé le 10 juin 2010 à Toulouse.

Sports[modifier | modifier le code]

Club de Football : "Union Foot Marivalois" évoluant en Ligue Midi Pyrénées, Championnat de Promotion Ligue

Club de rugby à XV le Stade Marivalois évoluant dans le Championnat de France de 3e division fédérale pour la saison 2006-2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Edmond Albe, Gérard Peyrot et Paulette Aupoix, Monographies des paroisses autour de Thémines, Brive la gaillarde, Éditions du Ver Luisant et municipalité d'Alvignac, coll. « Publications Racines »,‎ juin 2005, 347 p. (ISBN 2-84-701-174-9), « Lacapelle-Merlival et Saint-Maurice », p. 203-213
  2. Armand Viré, Le Lot - Padirac, Rocamadour, Lacave, Guide du Touriste, du Naturaliste et de l'Archéologue, Les éditions du Bastion,‎ juin 1999, 309 p. (ISBN 2-7455-0049-X), p. 6,41,284
  3. J.C. Soulé, J.G. Astruc et R. Vernet, CARTE HYDROGEOLOGIQUE DU LOT ET DES CAUSSES DU QUERCY A 1/100 000 (EDV-HYD080) - Carte au 1/100000e avec fond topographique de l'IGN, Éditions BRGM (présentation en ligne)
    Sur le site BRGM : Cartes diverses / Cartes hydrogéologiques / Page 3.
  4. Carte IGN 2237 Ouest - Lacapelle-Marival - 1/25000
  5. a, b, c, d et e Dr Jacques Labat, Lacapelle-Marival, Son château, ses seigneurs (les Cardaillac-Lacapelle), Paris, Archéologie nouvelle,‎ juillet 2007, 64 p.
  6. J.P. Almaric (dir.), J. Estebe, P. Laborie, M. Labrousse, J.J. Lagasqié, M. Lorblanchet, J. Thoma et B. Talon, Histoire du Quercy, Privat,‎ janvier 1987, 300 p. (ISBN 2708982591), p. 117
  7. Dr Georges Cadiergues, La vie à Lacapelle-Marival pendant la Révolution,‎ 1905
  8. Étienne Baux, "L'attentat" de Lacapelle-Marival, le 5 aout 1883 (une élection cantonale mouvementée), Tome CXXV, 2ème fascicule (avril-juin 2004), Société des Études du Lot, coll. « Bulletin de la Société des Études littéraires, Scientifiques et artistiques du Lot (BSEL) » (présentation en ligne), p. 137-150
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  11. Plus d'un habitant sur cinq avait plus de 75 ans en 1999 http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/demographie/19490/lacapelle-marival.shtml
  12. Le chemin de Compostelle sur le site de l'office du tourisme de Lacapelle
  13. Le site de l'école primaire de Lacapelle Marival: blog
  14. Bruno Tollon - Lacapelle-Marival - pp.333-337, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  15. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]