Chanu

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Chanu
Le bourg.
Le bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Canton Domfront
Intercommunalité Domfront Tinchebray Interco
Maire
Mandat
Thierry Aubin
2014-2020
Code postal 61800
Code commune 61093
Démographie
Gentilé Chanusiens
Population
municipale
1 263 hab. (2014)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 43″ nord, 0° 40′ 40″ ouest
Altitude Min. 226 m – Max. 321 m
Superficie 15,72 km2
Localisation

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Liens
Site web www.chanu.eu

Chanu est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 1 263 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en Bocage flérien. L'atlas des paysages de la Basse-Normandie la classe au cœur de l'unité des hauts pays de l’ouest ornais et du Mortainais qu'il caractérise par « un paysage rude, marqué par un relief complexe modelé par les cours d’eau qui en divergent comme d’un château d’eau »[1]. Son bourg est à 6,5 km au sud-est de Tinchebray, à 9 km à l'ouest de Flers et à 17 km au nord de Domfront.

Le bourg de Chanu est traversé par trois routes départementales. La D 54 permet de rejoindre Domfront au sud et la route Flers-Tinchebray au nord, tout comme la D 257 qui rejoint cette route à Landisacq. La D 229 rejoint Flers à l'est et permet de rejoindre la route Tinchebray-Domfront à l'ouest. Tinchebray peut être plus directement atteint par la D 225 qui se prolonge au sud-ouest pour aller vers la route Flers-Domfront et, au-delà, La Ferrière-aux-Étangs. Enfin, la D 809 part de Chanu qu'elle relie à Larchamp au sud.

Le territoire communal est à cheval sur la ligne de partage des eaux de l'Orne et de la Loire. Les ruisseaux du sud et de l'ouest de la commune confluent au sud pour créer la Halouze qui court se joindre à la Varenne. Les eaux du nord du territoire alimentent la retenue d'eau créée sur la Visance, qui sépare Chanu de Landisacq, celles de l'ouest rejoignant le Hariel en dehors du territoire communal, ces deux rivières étant des affluents de la Vère, qui rejoint l'Orne par les eaux du Noireau.

Le point culminant (321 m) se situe en limite ouest, près du lieu-dit la Foutelaie, sur la départementale 22. Le point le plus bas (226 m) correspondait à la sortie de la Visance du territoire, au nord-est, avant la mise en eau de la retenue. La commune est bocagère.

Les stations météorologiques les plus proches sont Caen-Carpiquet (la plus proche), Alençon-Valframbert et Granville-Pointe du Roc, toutes situées entre 50 km et 70 km de Chanu. Le Mortainais et l'ouest du bocage flérien s'en différencient toutefois nettement pour la pluviométrie annuelle qui, à Chanu, avoisine les 1 000 mm[2].

Les lieux-dits sont, du nord-ouest à l'ouest, dans le sens horaire, la Cour, la Chancellerie, Bellevue, le Hamel, la Pichardière, la Martinerie, la Maçonnière, la Tardivière, le Brulai, le Bourg, Visance (au nord), les Clos, le Chesnay, la Renaudière, l'Aubrière, la Guibourgère, la Flaudrière, le Petit Moulin, la Plançonnière, le Moulin de la Blaire, la Blaire, le Rocher Blais, les Nogeries, Vaubaillon, la Havasière, les Bissons, la Bullée, le Mont de la Roue (à l'est), la Polinière, Terre Neuve, le Pont Herbout, le Bourg Neuf, la Masure, les Huttereaux, la Mainfrère, la Bunodière, la Racinière, les Brousses, la Billotière, Jérusalem, la Gonfrère, la Mottinière, la Basse Métairie, la Haute Métairie, la Haie, la Besnardière, les Forgettes (au sud), les Hauts Vents, les Fontaines, la Fillière, la Thiboutière, la Lanfrère, le Moulin des Fresnayes, la Pajottière, la Maigrière, les Fresnayes, Préaux et la Foutelaie (à l'ouest)[3].

Communes limitrophes de Chanu[4]
Tinchebray-Bocage
(comm. dél. de Tinchebray, par un angle)
Landisacq Saint-Paul
Tinchebray-Bocage
(comm. dél. de Saint-Cornier-des-Landes)
Chanu[4] Saint-Paul
Tinchebray-Bocage
(comm. dél. de Saint-Cornier-des-Landes)
Tinchebray-Bocage
(comm. dél. de Larchamp)
La Chapelle-Biche
Saint-Clair-de-Halouze

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du toponyme n'est pas élucidée. René Lepelley émet l'hypothèse d'un lien avec le gaulois cassanos, « chêne »[5].

Le gentilé est Chanusien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les familles depuis 1325[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Chanu était un prieuré-cure de l'abbaye de Belle-Étoile qui possédait la seigneurie de Chanu (les deux tiers nord-est de la paroisse) et fut souvent en conflit avec les seigneurs de La Fresnaye qui possédaient le tiers sud-ouest de Chanu[6]. Cette partition, renforcée par la géographie, se traduit dans les liaisons familiales. Si tous se rencontrent à l'église, ceux du nord-est sont tenus de porter leurs grains au moulin de la Blaire et d'assister aux assemblées d'habitants des religieux, ceux du sud-ouest utilisent le moulin des Fresnayes et paient leurs rentes seigneuriales au château[7].

Avant la Révolution, le fief de la Fresnaye était de la vicomté de Vire, sergenterie de Vassy et le reste de la paroisse de la vicomté de Domfront et de la sergenterie de Lonlay-l'Abbaye[8].

Les familles de Chanu depuis 1325[9].

En 1236, Mathilde de La Lande donne tout ce qu'elle possède à Chanu aux religieux de Belle-Étoile : une trentaine de masures, ensembles de maisons et terres de quelques arpents à plus de 60 hectares représentés par un ainé. Leurs noms rappellent celui de leurs propriétaires, l'Aubrière, le Chesnay, Vaubaillon, la Plançonnière… Les familles Hubert, Boucher, Planson, de Larchamp, Racine et Hélie sont présentes au XIVe siècle. Les Planson et Hélie maitrisent l'écrit et sont greffiers, tabellions et notaires. Les plus nombreux sont les Leprince qui possèdent trois masures et sont présents en 1409. Une branche devient de Princey en 1625.

Les seigneurs de la Fresnaye sont issus de puissantes familles normandes : du Bois veuve de Samoy et de Méheudin, de Saint-Germain, d'Harcourt, de Sainte-Marie, de Neufville et les comtes de Flers. De 1417 à 1450, pendant l'occupation anglaise, ils restent fidèles au roi de France et leurs biens sont confisqués. En 1451, les Anglais partis, les héritiers partagent les terres sans oublier Jehan Chancerel[10] qui a reçu quelques gages sur les biens de la veuve de Méheudin. La Chancellerie rappelle le nom de cette famille, la plus nombreuse de la seigneurie. Elle donnera deux prieurs de Chanu et un abbé de l'abbaye de Belle-Étoile[11]. En 1589, le manoir seigneurial est attaqué, tourelles et murailles partiellement démolies, les meubles et les titres volés[12].

En 1795 et 1796, la chouannerie normande bouleverse le Bocage. On note plusieurs escarmouches à Chanu et la violente bataille du Val de Préaux entre les Républicains et les Chouans le 15 mai 1796[13].

Anciennement, avait lieu un pèlerinage annuel (la Vierge était honorée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Route).

Le travail du fer [14][modifier | modifier le code]

L'activité sidérurgique est attestée dans la baillie de Tinchebray dès le début du XIIe siècle par la présence d'un groupe de férons dans les comptes de l'échiquier de Normandie en 1180 et 1185. En 1463, Thomas Breosne, 1469, Gervais Leprince, et 1476, Jehan Chancerel de Chanu, sont férons et utilisent le minerai de la minière de Beaumont à Saint-Rémy-sur-Orne.

Être féron, c'est accomplir une double tâche de direction de la forge et de production de fer, il est l'homme sans qui le métal ne peut légalement être produit, il réduit le minerai, est maître de forge. Le métier est héréditaire, organisé et protégé. C'est un artisan très qualifié porteur de tours de mains ancestraux.

La production de fer exige une grande quantité de bois et place le féron dans la dépendance des possesseurs de forêts, le baron de Flers pour la forêt de Halouze et le baron de La Lande-Patry pour le bois Dauphy et le bois de Larchamp. En 1473, le baron de Flers a fait ouvrir une minière dans sa forêt de Halouze et dit que si les férons ne prennent de sa mine, ils n'auront pas son bois. En 1489, c'est au tour d'Alix De Larchamp, Dame de La Lande Patry de s'attaquer aux privilèges des férons devant l'échiquier d'Alençon[15].

La Révolution du haut fourneau et la masse de capitaux qu'elle exige va être complètement maîtrisée par la noblesse soucieuse de valoriser ses forêts. En 1499, Alix De Larchamp, Baronne de la Lande-Patry avoue dans la paroisse de Larchamp : mine, minière et fourneaux à faire fer[16].

Les férons vont faire face à cette révolution en se spécialisant dans la production de clous bien adaptée au fer cassant des forges de Larchamp et d'Halouze. En 1608, le développement de la clouterie permet la construction de la première fenderie normande à Larchamp pour fournir du fer en verges aux cloutiers. Ils utilisent la production des fenderies normandes mais aussi celle du Maine dont ils rencontrent les maîtres de forges aux foires de Domfront. La distribution dans tous l'Ouest de la France, la Bretagne en tête et jusqu'à Paris se fait par messagerie et colportage[17].

Les cloutiers et maîtres cloutiers se fournissant directement aux forges vont vite être remplacés par des marchands fabricants qui donnent aux cloutiers le fer en verges pour le travail de la semaine, récupèrent le produit fini contre paiement et avance de fer. Ils[18] furent en relation avec Louis Berryer[19], maître de la forge de Halouze de 1648 à 1659 qui allait devenir un personnage important auprès de Colbert, gérer la forge de Chailland pour Mazarin et faire valoir par ses créatures de nombreuses forges normandes.

En 1723, la zone cloutière de Chanu et son centre de commerce Tinchebray sont d'un niveau national et dans le dictionnaire[20] du commerce, à l'article clouterie, on lit : « en Basse Normandie, Tinchebray fournit presque autant de broquettes (petits clous) que Charleville, plus grosse par leur qualité mais moins cher ». Dans un mémoire de 1761, « Chanu est un village sur Domfront qui donne son nom à beaucoup d'autres voisins où il est consommé en clous de toutes sortes, 2 000 tonnes de fer (la production d'une quinzaine de forges de Basse-Normandie et du Maine), Chanu est la capitale du clou normand »[21]. En 1796, pendant la chouannerie, on se bat dans les forges, un marchand, Madeline Pichardière est tué[22]. En 1813, dans le recensement pour la « garde d'honneur » de l'Empereur, on peut mesurer la réussite des marchands fabricants, Jean Duchesnay : 1 000 F de rente, Jean Chancerel de la Billotière : 3 000 F de rente, son fils Gilles : 5 000 F de rente plus son commerce qui est considérable[23].

Vers 1826 se fondent différentes fabriques pour les serrures : Hélix et Bourdon[24]. 27 serruriers vivent entre le Chesnaye et Pont Herbout[25].

En 1830, les marchands de clous se plaignent de la concurrence des pointes fines de la Manufacture de l'Aigle[21].

En 1831, les serruriers sont 214, 103 entre le Chesnaye et Pont Herbout et les cloutiers 118[26].

En 1835, la concurrence des pointes fines de l'Aigle est confirmée par les Registres de la Chambre Consulaire de Tinchebray, le nombre des ouvriers cloutiers a diminué de moitié depuis 1789. En 1839, la clouterie entre en décadence. En 1845, les Chancerel et Delarue sont qualifiés de négociants et se diversifient, ils s'étaient au fil des générations constitués en dynasties familiales. En 1848, l'importance des capitaux accumulés permet la création à Tinchebray d'une banque chargée d'émettre des fonds au profit de l'activité commerciale du canton de Tinchebray[21].

En 1842, il reste quatre fabricants de clous : Delarue, Haillet, Havas et Hélix contre dix-sept fabricants de quincaillerie, serrurerie et serrures en cuivre pour la marine[27].

En 1856, la clouterie n'emploie plus que 89 cloutiers contre 186 serruriers[28]. Vers 1860, Jules Delalande de Chanu va s'établir à Tinchebray et ajoute à sa fabrication, la ferronnerie d'Art. Delarchamp son successeur va continuer la même fabrication. Dans l'annuaire de l'Orne, on trouve les principaux marchands de clous forgés : Delarue, Havas, Hélix, Dugué, en 1870, Huard, en 1883 : Bourdon, Dubois, Vigournamur[29].

En 1905, il ne reste plus qu'un fabricant de clous : Victor Dumont, 12 cloutiers et 127 serruriers[30].

En 1911, monsieur Bouvet forge des objets d'Art, landiers, pelles, chandeliers, ferrures pour des armoires suivant les plans de ses clients[31].

Archives[modifier | modifier le code]

Chanu est un des rares villages où l'histoire des familles est connue depuis sept siècles grâce à l'état civil depuis 1595[32], le notariat 1641[33] avec des actes isolés depuis 1570[34], les archives du fief de la Fresnaye dans le chartrier du château de Flers conservé à la médiathèque de Flers, les archives départementales de l'Orne avec l'important fonds de l'abbaye de Belle-Étoile : 11 dossiers d'aveux[35] et 11 [36] sur les assemblées d'habitants dont celui de 1563[37] tenu après le pillage de l'abbaye par Jehan Chancerel pour reconstituer le patrimoine des religieux et qui donne le nom de tous les aînés et puînés, les décisions de l'assemblée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Candidats ou listes ayant optenu plus 5 % des suffrages exprimés lors des dernières élections politiquement significatives :

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1966 1989 Nicolas Frebet SE Chef d'entreprise de transport
1989 1995 Phillipe Pinguet SE Médecin généraliste
1995 en cours Thierry Aubin[42] DVD puis MoDem Enseignant
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[43].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune comptait 1 263 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2007, 2012, 2017, etc. pour Chanu[44]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 2]. Chanu a compté jusqu'à 2 819 habitants en 1841.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 280 2 307 2 391 2 344 2 662 2 763 2 819 2 740 2 772
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 568 2 617 2 554 2 472 2 466 2 451 2 394 2 145 1 927
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 797 1 662 1 540 1 339 1 331 1 265 1 244 1 149 1 131
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
1 135 1 147 1 141 1 237 1 189 1 206 1 276 1 291 1 263
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

En 2009, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 313 €[47]. La population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 765 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,0 % d'actifs dont 66,6 % ayant un emploi[47]. On comptait 378 emplois dans la zone d'emploi, contre 373 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 513, l'indicateur de concentration d'emploi est de 73,7 %, la zone d'emploi offre donc un peu moins de trois emplois pour quatre habitants actifs[47].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • La Saint-Côme, le dernier week-end de septembre, et son salon bois-énergie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Victor-Edmond Leharivel-Durocher (1806-1878), sculpteur, né et mort à Chanu.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2014.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « www.basse-normandie.developpement-durable.gouv.fr (Dreal Basse-Normandie) - Les unités de paysage : Unité 7.4.2 : Les hauts pays de l’ouest ornais et du Mortainais » (consulté le 7 juillet 2014)
  2. « Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000 » (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  3. Chanu sur Géoportail.
  4. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée »
  5. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), notice BnF no FRBNF36174448), p. 92
  6. Dr Jean Fournée : L'Abbaye de Belle-Étoile dans Le Pays Bas-Normand.
  7. Archives départementales, Orne, série H, Aveux des familles : Aubrière, Leprince, Huet, Honnet, Chancerel, Hardouin, Hélie, Beaugrand, Delahaye… : H 239 à 249, Gages Pleiges de 1563 à 1780 : H 250 à 261. Détail sur le site Geneawiki.com, article : Chanu et site geneanet.org, Article : les masures.
  8. Rôle des tailles et impositions diverses: Vire 1375 (sur Gallica folio 86)
  9. Carte établie après analyse de 2 000 images numérisées aux AD 61 Série H, Détail sur Généawiki.com, article Chanu.
  10. Archives départementales, Orne, série H, H 3325, 1451, lots et partage : de Husson/de Samoy : de Saint-Germain.
  11. Archives départementales, Orne, Série H, H 226 , 1500, Procès De Saint-Germain/Robert Chancerel fils Guillaume, prieur de Chanu, Thomas Chancerel, abbé de Belle-Étoile, Jullien Chancerel tuteur d'Aubert de Saint-Germain. H 232, 1475, Pierre Chancerel, tabellion.
  12. Article complet avec références sur le site Généawiki.com, article Chanu.
  13. Cécile Desdoits : la division de Saint-Jean-des-Bois dans Le Pays Bas-Normand n°207-208, %20normandes Léon de La Sicotière : Louis de Frotté et les insurrections normandes].
  14. « Article Chanu sur Geneawiki.com » (consulté le 4 mai 2012)
  15. Mathieu Arnoux : Mineurs, Férons et Maîtres de Forges, Thèse publiée par cths
  16. Archives départementales, Orne, Série H ,H 236 : 1499 Aveux de Guillemette de Larchamp veuve de Guillaume de Grimouville au Duc d'Alençon
  17. Cahiers de l'Inventaire :La Métallurgie normande XIIe-XVIIe siècle, La Métallurgie du Maine.
  18. Garnier :Archives départementales, Orne ,4E 80/40 le 02/10/1652
  19. François Dornic :Louis Berryer agent de Mazarin et de Colbert
  20. Savary des Brûlons : Dictionnaire du commerce universel
  21. a, b et c François Dornic : Le fer contre la forêt
  22. Léon De La Sicotières : Les insurrections normandes
  23. Archives départementales, Orne, R 75/1, R 76/2 ,1813 ,1814 Recensement pour constituer une "garde d'honneur" avec les fils des 10 000 familles les plus riches de France.
  24. Michelle Lavollé :Tinchebray 1800-1914 dans "Le Pays Bas-Normand" n° 172
  25. Recensement 1821
  26. Recensement 1831
  27. Almanach-Bottin du Commerce de 1842.
  28. Recensement 1856
  29. Michelle Lavollé : Tinchebray 1800-1914 et Le Mardeley : L'industrie du fer à Tinchebray
  30. Recensement 1905
  31. Le Pays Bas-Normand, n°4, 1911, page 325
  32. Numérisé sur le site des Archives départementales de l'Orne
  33. AD 61, 4E 159
  34. AD 61, 4E 160/1
  35. AD 61, H 238-249
  36. AD 61, H 250-261
  37. AD 61, H 250
  38. « Résultats des élections régionales 2015 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 21 mars 2016)
  39. « Résultats des élections européennes 2014 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 8 mars 2015)
  40. « Résultats des élections législatives 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 8 mars 2015)
  41. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur www.interieur.gouv.fr, ministère de l'Intérieur (consulté le 8 mars 2015)
  42. Réélection 2014 : « Thierry Aubin, le maire sortant est réélu », sur Ouest-france.fr (consulté le 6 avril 2014)
  43. « Chanu (61800) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 3 mai 2014)
  44. Date du prochain recensement à Chanu, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  47. a, b et c [PDF] « Chiffres clés - Chanu - Année 2009 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 mai 2013).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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