Montélimar

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Montélimar
Montélimar
Collégiale Sainte Croix Montélimar
Blason de Montélimar
Blason
Montélimar
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
(siège)
Maire
Mandat
Julien Cornillet
2020-2026
Code postal 26200
Code commune 26198
Démographie
Gentilé Montiliens
Population
municipale
39 415 hab. (2018 en augmentation de 7,56 % par rapport à 2013)
Densité 842 hab./km2
Population
agglomération
56 765 hab. (2017[1])
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 29″ nord, 4° 45′ 03″ est
Altitude Min. 56 m
Max. 213 m
Superficie 46,81 km2
Unité urbaine Montélimar
(ville-centre)
Aire d'attraction Montélimar
(commune-centre)
Élections
Départementales Cantons de Montélimar-1 et de Montélimar-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web montelimar.fr

Montélimar est une commune du Sud-Est de la France dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes entre Valence et Avignon.

Historiquement, la ville se rattache au Dauphiné. Avec 39 415 habitants recensés en 2018, Montélimar est la deuxième ville la plus peuplée de la Drôme après Valence.

Ses habitants sont dénommés les Montiliens et Montiliennes[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Montélimar est située à environ 43 kilomètres au sud de Valence (préfecture).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 681 ha (46,81 km2) ; son altitude varie entre 56 et 213 m[3]. Le point le plus haut de la commune est situé à l'est-sud-est du centre-ville, en bordure de commune, à proximité du plateau de Bondonneau.

La commune est située sur les promontoires de Géry et de Narbonne d'où l'on pouvait contrôler, à cet endroit, toute la plaine de la vallée du Rhône[réf. nécessaire].

Sites particuliers :

  • la Gardette (213 m)[4] ;
  • Plateau de Bondonneau[4] ;
  • Plateau de Géry[4] ;
  • Plateau de Narbonne[4].

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Montélimar et le Rhône.

Le bassin de Montélimar s'étend du défilé de Cruas-Meysse au nord jusqu'au défilé de Donzère au sud et sur la plaine de la Valdaine et ses contreforts.

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants :

Climat[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée du Rhône, la commune est sous l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement annuel dépassant les 2 400 heures[5],[6]. Son climat, selon la classification de Köppen, est de type subtropical humide (Cfa), caractérisé par des étés chauds (le mois le plus chaud a une température moyenne supérieure à 22 °C) et des précipitations relativement réparties sur toute l'année[réf. nécessaire].

Les hivers sont généralement froids et secs, avec un ressenti glacial quand le mistral souffle. Les chutes importantes de neige sont exceptionnelles : 50 cm en 1999 et en 2006, 30 cm en 2010, 20 cm en 2017[réf. nécessaire].
Le printemps et l'automne connaissent des pluies d'orage parfois abondantes appelées orages cévenols ou épisode méditerranéen[réf. nécessaire].
L'été est généralement synonyme de périodes de chaleur avec une sécheresse accentuée par le mistral[réf. nécessaire].

Statistiques 1981-2010 et records Station MONTELIMAR (26) Alt: 73m 44° 34′ 48″ N, 4° 43′ 54″ E
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,9 2,5 4,9 7,3 11,1 14,7 17,3 17 13,7 10,4 5,8 3 9,2
Température moyenne (°C) 5 6,3 9,7 12,4 16,6 20,4 23,5 23 18,9 14,6 9,1 5,8 13,8
Température maximale moyenne (°C) 8,2 10,2 14,5 17,5 22,1 26,2 29,6 29,1 24,2 18,7 12,4 8,6 18,5
Record de froid (°C)
date du record
−14,4
05.1971
−17
23.1948
−7,4
02.2005
−3,1
06.1970
−1,8
02.1938
3,5
03.1926
7,5
06.1954
5,6
21.1924
0,5
25.1928
−1,6
30.1932
−10
12.1921
−17,2
22.1938
−17,2
1938
Record de chaleur (°C)
date du record
19,3
10.2015
22,4
23.1990
26,4
25.1994
30,6
23.1924
33,8
24.2009
40,3
27.2019
40
23.1929
41,1
13.2003
36,2
09.1966
30,4
01.2011
26,4
02.1924
19,9
04.1961
41,1
2003
Ensoleillement (h) 104,9 134,5 200 214,6 255,3 295,5 327,3 293,6 224,5 152,3 110,3 92,1 2 404,8
Précipitations (mm) 64 45,2 47,1 81,3 83,1 55,2 48,7 57,7 116,2 135,8 100,5 70,5 905,3
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 6,6 5,4 5,6 7,9 7,8 5,4 4,2 4,9 6,4 8,8 7,3 7,2 77,4
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 3,4 2,5 2,5 4,6 4,3 3 2,3 2,6 3,7 5,6 4,1 3,6 42,3
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 1,6 1,3 1,4 2,6 2,8 1,5 1,5 1,8 2,6 3,8 2,9 2 25,8
Source : [MétéoFrance] « Fiche 26198001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base
Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Médiane nationale 1 852 835
Montélimar 2404.8 905.3
Paris 1 662 637
Nice 2 724 733
Strasbourg 1 693 665
Brest 1 530 1 210
Bordeaux 2 035 944

Certains naturalistes fixent la limite septentrionale de la végétation méditerranéenne au défilé de Donzère[7] mais ce phénomène est en réalité lié davantage à la nature du sol qu'au climat qui ne marque pas de rupture nette mais se modifie progressivement sous l'influence océanique entre Vienne au nord, et la plaine de Valence au sud. Cependant, au nord du défilé de Donzère, la quantité de chênes verts, de cystes, de rolliers d'Europe et autres espèces typiquement méditerranéennes est moins importante[réf. nécessaire].

La station locale a enregistré des records de température dès le . Le il a fait 40,3 °C, battant de 2,2 °C le précédent record mensuel de juin[réf. nécessaire].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la vallée du Rhône, ce qui lui permet un accès facile à de nombreuses infrastructures.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Les routes nationales 7 et 102 traversent la commune.
Les routes départementales 6, 56, 73, 237, 540 et 540A convergent toutes vers le centre-ville.

Montélimar est située à l'intersection de la route nationale 7 (Lyon-Valence / Avignon-Aix) et de la route nationale 102 (Aubenas, Le Puy-en-Velay, Clermont-Ferrand), une des principales voies de traversée du Massif Central. La première a fortement marqué la ville, que ce soit par les fameux « bouchons » dans les années 1960 ou par l'emballage des traditionnels nougats dans une boîte en forme de borne kilométrique « N7 ». L'ouverture d'une déviation poids lourds (plus tard intégrée dans la RN 7) et de l'autoroute A7 vers 1968 a permis de réduire sensiblement les encombrements.

Bien que ne traversant pas la commune, l'autoroute la plus proche est l'autoroute A7, à l'est. Les deux péages les plus proches sont ceux appelés Montélimar-Nord (sortie 17, aux Tourrettes) et Montélimar-Sud (no 18, à Malataverne).

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Montélimar dispose d'une gare SNCF, baptisée gare de Montélimar. Jusqu'à l'arrivée des TGV dans la vallée du Rhône, certains trains rapides s'y arrêtaient.
Depuis la mise en place de la desserte par TGV, ce sont quatre allers-retours quotidiens vers Paris qui sont assurés. La mise en service de la ligne TGV Méditerranée en a vu naître une desserte spécifique à la vallée du Rhône, desservant Valence-Ville, Montélimar, Orange, Avignon-Centre, Arles et Miramas. Les TGV pour Marseille et Montpellier circulent maintenant sur une voie dédiée à quelques kilomètres à l'est de la ville[réf. nécessaire].

Un projet de gare sur la ligne TGV Méditerranée existe à Allan (à proximité de l'échangeur autoroutier Montélimar-Sud) mais a peu de chances d'aboutir à moyen terme. Cette gare verrait se reporter les dessertes existant actuellement sur la ligne classique. Des discussions sont en cours afin d'améliorer la desserte de cette éventuelle gare nouvelle (liaison TER, desserte depuis le sud de l'Ardèche, etc.)[8],[9],[10].

La gare de Montélimar est desservie par de nombreux trains TER et propose des dessertes régulières vers Avignon au sud, Valence puis Lyon au nord.
La gare de Valence-Ville assure les trajets vers les deux gares de Grenoble (Grenoble et Grenoble-Universités-Gières, cette dernière donnant un accès direct aux universités pour les étudiants de la région de Montélimar) puis celles d'Annecy et Genève[11].

Transports fluviaux[modifier | modifier le code]

La ville est située à proximité du Rhône. La dérivation de Montélimar, construite à la fin des années 1950 entre Rochemaure et Châteauneuf-du-Rhône, a contribué à la navigabilité du Rhône.
Un quai a été établi le long du canal mais l'utilisation de la voie d'eau au départ ou à l'arrivée de Montélimar reste faible[réf. nécessaire].

Transports aériens[modifier | modifier le code]

L'aérodrome de Montélimar-Ancône est situé au nord-ouest de la commune. Il est connu pour son musée européen de l'aviation de chasse[12] et sa grande activité ULM avec notamment le premier centre ULM de France et le deuxième constructeur mondial d'ULM pendulaire : DTA[réf. nécessaire].

La commune dispose aussi d'un héliport (nord-est)[4].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis 1988, un réseau de transports urbains s'est développé progressivement. En 2016, le réseau, nommé Montélibus, est composé de neuf lignes urbaines desservant les principales zones et quartiers de la ville[13].

La commune est également desservie par les autocars départementaux[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montélimar est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[15],[16],[17].
Elle appartient à l'unité urbaine de Montélimar, une agglomération inter-départementale regroupant 7 communes[18] et 56 765 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[19],[20].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (44,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,4 %), zones urbanisées (28,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (10,1 %), forêts (10,1 %), terres arables (6,1 %), eaux continentales[Note 3] (4,6 %), cultures permanentes (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,2 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[24].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La ville a un plan classique de ville gallo-romaine, avec un axe nord-sud (le Cardo), anciennement Grand'rue et aujourd'hui appelé rue Pierre-Julien (en l'honneur de Pierre Julien[25], résistant de la Seconde Guerre mondiale), croisé au centre de la ville par l'axe est-ouest (le Decumanus), l'actuelle rue Saint-Gaucher prolongée par la rue Montant-au-Château. À la croisée de ces deux axes principaux, on trouvait généralement, dans les villes romaines, le forum, haut lieu de la vie économique de la cité.
Par la suite, autour de ces deux axes d'origine romaine, la ville s'est construite selon un plan circulaire typique du Moyen Âge. Le plan du centre-ville ressemble donc à une cible : un cercle barré d'une croix, et un point de croisement au milieu. Le pourtour circulaire extérieur de la ville, calqué sur le tracé des anciens remparts est constitué des boulevards Aristide-Briand, Marre-Desmarais, Meynot et du Fust (ce dernier est communément appelé Allées provençales).

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[4] :

  • Abbaye de Maubec
  • Aérodrome de Montélimar-Ancône
  • Aizac
  • Andreau
  • Audibert
  • Baconnier
  • Bagatelle
  • Bardy
  • Base de Loisirs de Montmeillan
  • Bauthéac
  • Bavière
  • Beaulieu
  • Beausseret
  • Belle Barbe
  • Bellevue
  • Benoît
  • Bérard
  • Bernard
  • Bignet
  • Bith
  • Boiron (est)
  • Boiron (ouest)
  • Cabiac
  • Chalamet
  • Charreyre
  • Château Chalas
  • Château de Ruas
  • Château des Adhémar
  • Château Milan
  • Château Morin
  • Cheynet
  • Chomillac
  • Combe
  • Courtial
  • Couvent Combier
  • Croze
  • Darnaud
  • Dromette
  • Espoulette
  • Feutrier
  • Forquet
  • Fortuneau
  • Fournet
  • Géry
  • Giraud
  • Gournier
  • Grand Pélican
  • Higonnet
  • Hylaire
  • Île de la Conférence
  • Jarniac
  • la Biolle
  • la Chapelle
  • la Chapellerie
  • la Colombière
  • la Combe Bernardine
  • Lafaye
  • la Faye
  • la Feuillade
  • la Gondole
  • la Manche
  • la Mourgatte
  • la Nitrière
  • la Petite Reine
  • la Rochelle
  • le Bois de Laud
  • le Bois de Lion
  • le Bouquet
  • le Chazalon
  • le Chemin de la Dame
  • le Chemin de Pascal
  • le Martinet
  • le Meyrol
  • le Midi
  • le Moulin
  • le Pavillon
  • le Perchoir
  • le Plan
  • le Ponton
  • les Alexis
  • les Baumes
  • les Blaches du Levant
  • les Cèdres
  • les Champs
  • les Clées
  • les Colonnes
  • les Combes
  • les Esprats
  • les Gardes
  • les Grands Saillans
  • les Grèzes
  • les Léonards
  • les Marguerites
  • les Méyères
  • les Petits Saillans
  • les Robinettes
  • les Routes
  • les Travailleurs
  • les Tuiliers
  • Lourcy
  • l'Ubac
  • Magnon
  • Margerie
  • Marlin
  • Maubec
  • Maupas
  • Mazoyer
  • Méo
  • Michel
  • Monbet
  • Montlouis
  • Montmartel
  • Naud
  • Nocaze
  • Novézan
  • Ogier
  • Olivier
  • Palaprat
  • Pélican
  • Petit Froment
  • Piaux
  • Pierre Brune
  • Pont Bir Hakeim
  • Pont Rouge
  • Pouloumard
  • Pracomtal
  • Pradier
  • Ravaly
  • Reboul
  • Redondon
  • Richard
  • Riou
  • Rippert
  • Roux
  • Russier
  • Ruti
  • Saint-James
  • Saint-Joseph
  • Saint-Prix
  • Saint-Roch
  • Sarda la Dame
  • Simon
  • Teyssier
  • Valentin
  • Valette
  • Vallier
  • Vergier (est)
  • Vergier (ouest)
  • Villeneuve
  • Villepré

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Andrau est un quartier attesté en 1891. Il avait été dénommé Andro (plan cadastral)[26].

Logement[modifier | modifier le code]

En 1999, le nombre total de logements dans la commune était de 10 029. En 2009, il est de 10 500[a 1].

Parmi ces logements, 95,8 % sont des résidences principales, 1,3 % des résidences secondaires et 2,9 % des logements vacants. 53,7 % d'entre eux sont des maisons individuelles et 45,2 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales est de 49,4 %, en hausse par rapport à 1999 (45,4 %). La part de logements HLM loués vides est de 13,8 contre 16,7, leur nombre étant quasiment inchangé 2 217 contre 2 221([a 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

À partir de 2001, sous l'impulsion du maire Franck Reynier, de vastes projets d'aménagement de zones commerciales ont été lancés. La ville s'est notamment dotée d'une double zone artisanale, au nord et au sud, qui forme une banlieue très étendue par rapport au centre-ville à la surface limitée[réf. nécessaire].

Projet économique[modifier | modifier le code]

Un projet d'aménagement d'une zone ludo-commerciale à l'entrée nord de la ville a été lancé en 2010, ayant pour objectif un millier d'emplois supplémentaires[27]. Il a été abandonné en 2019, notamment sous la pression des commerçants de la région[28].

Nouvelle gare sur la ligne TGV[modifier | modifier le code]

Une gare « Montélimar TGV » est a l'étude. Une concertation publique a eu lieu au cours du quatrième trimestre 2011 et une ouverture a été envisagée en 2018. L'étude de projet est actuellement à l'arrêt. Il est prévu que la gare soit localisée sur la commune d'Allan, limitrophe de Montélimar[29].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Inondation[modifier | modifier le code]

Les risques naturels les plus importants auxquels est soumise la commune sont essentiellement liés aux inondations du Rhône (la dernière crue de très grande amplitude date de 1856), du Roubion et du Jabron.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Le , la commune a ressenti un séisme de magnitude 5,4 dont l'épicentre était localisé en Ardèche. Ce séisme s'est produit sur une faille sismique non répertoriée et a été ressenti de Lyon à Montpellier ; c'est le tremblement de terre le plus puissant survenu dans la région depuis cinquante ans et en France depuis celui de Saint-Dié dans les Vosges en 2003. Quatre personnes sont blessées mais il n'y a pas eu de dégâts majeurs[réf. nécessaire].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La ville de Montélimar se situe entre deux centrales nucléaires, celle de Cruas distante de 10 km au nord, et celle du Tricastin à 30 km au sud. Elle est donc fortement concernée par un risque majeur d'accident nucléaire sur l'un de ces deux sites[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la ville en occitan, la ville est dénommée Montelaimar [muⁿtelejˈmar] selon la graphie classique[réf. nécessaire].
En provençal, elle est dénommée Mountelimar [muⁿteliˈmar] selon la graphie mistralienne[30],[31].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[32] :

  • 1157 : castrum Montilisii (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1175 : Montilium (chartes de Bonlieu).
  • 1183 : ecclesias Montilii (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1183 : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia Sancte Crucis Montilii Adhemari (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1190 : Montilium Heimari (Lacroix, L'arrondissement de Montélimar, IV, 36).
  • 1217 : al Montelh (Histoire de la croisade des Albigeois, 293).
  • 1221 : mention de la commanderie de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem : domus ospitalis Montilii (cartulaire des hospitaliers, 52).
  • Vers 1226 : Montellum Aymardi (D. Bouquet, XVII, 345).
  • 1272 : Montilium Ademarii (cartulaire de Montélimar, 21).
  • 1287 : castrum Montilii Adzemarii (cartulaire de Montélimar, 29).
  • 1291 : castrum de Montilio Adeymarii (cartulaire de Montélimar, 32).
  • XIIIe siècle : Montilium Adhemarium (Histoire de Saint-Paul-Trois-Châteaux, 72).
  • 1328 : Montilmart (Duchesne, Comtes de Valentinois, 27).
  • 1334 : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia parrochialis Sanctae Crucis de Montelio (cartulaire de Montélimar, 98).
  • 1348 : villa Montilii (cartulaire d'Ainay, I, 294).
  • 1369 : Montelemart (compte de R. de Loupy, 112).
  • 1422 : Montelh Aymar (cartulaire de Montélimar, 98).
  • 1436 : le Monteyl (choix de documents, 375).
  • 1443 : Montelz (Statuta delphin.).
  • 1444 : Monteil Aymart (cartulaire de Montélimar, 121).
  • 1447 : Monteill Aymar (inventaire Morin-Pons, I, 133).
  • 1449 : Monteilhaymart (cartulaire de Montélimar, 123).
  • XVe siècle : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia collegiata Sancte Crucis Montillii Adheymarii (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : mention de la commanderie de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem : prioratus Hospitalis Montillii (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : mention de l'archiprêtré de Montélimar : archipresbyteratus Montilii (pouillé de Valence).
  • 1456 : Monteilh (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1465 : Montlimar (archives municipales de Grane).
  • 1467 : Monteilhemart (cartulaire de Montélimar, 131).
  • 1490 : mention de la sénéchaussée : curia dalphinalia loci Montilii Adhemari (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1499 : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia collegiata Sanctae Crucis (cartulaire de Montélimar, 157).
  • 1509 : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia collegiata et parochialis Sancte Crucis Montilii Adhemarii (visites épiscopales).
  • 1510 : mention de la chapelle Sainte-Agnès du couvent des cordeliers : capella Beate Agnetis conventus Fratrum Minorum Montilii (rôle de décimes).
  • 1519 : ad Montilhii Adheymarii (archives de la Drôme, E 2037).
  • 1523 : lou Montelheymar (archives de la Drôme, E 6724).
  • 1536 : Montelymard (archives de la Drôme, E 150).
  • 1539 : Montalimard (archives de la Drôme, E 162).
  • 1548 : Monteileymar (archives de la Drôme, E 2104).
  • 1549 : Montilleymard (rôle de tailles).
  • 1549 : Montillium Deymerii (rôle de décimes).
  • 1549 : mention de l'église Sainte-Croix : ecclesia collegiata Sancte Crucis Montilli Dey Mary (rôle de décimes).
  • 1549 : mention de l'archiprêtré de Montélimar : archipresbyteratus de Monthilio Dey Mary (rôle de décimes).
  • 1561 : Montheillimar (de Coston, Histoire de Montélimar, II, 366).
  • 1573 : Monthellimart (archives de la Drôme, E 3338).
  • 1575 : la Monteilhimar (Mém. des frères Gay).
  • 1575 : Montheilimard (Belleforest, Cosm., I, 327).
  • 1579 : Monteleymar (archives de la Drôme, E 6033).
  • 1579 : le Monteillemard (archives de Romans).
  • 1585 : Monthelimar (correspondance de Lesdiguières, III, 16).
  • 1586 : Monthelimard (archives de la Drôme, E 2391).
  • 1586 : Monteillymar et Monteillimar (archives municipales).
  • 1595 : Montelhemard (états de Saint-Marcellin).
  • 1596 : Montellimard (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1891 : Montélimar, chef-lieu d'arrondissement.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Montélimar provient du latin Montellum « petit mont, colline » et de Aymard, nom de personne d'origine germanique (Adal « noble » et mar « grand, célèbre »), signifiant « Mont des Adhémar »[33].
Les Admémar sont l'une des plus anciennes famille du sud de la France. Des généalogies non documentées la font remonter à 685 avec un Lambert Adhémar de Monteil dit « duc de Gênes, vicomte de Marseille, baron et seigneur de Monteil »[34].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine à l'emplacement de Montélimar est très ancienne. Les premières traces sont un ensemble de silex taillés datant de -50 000 ans (époque du moustérien)[réf. nécessaire].

Le site de Gournier est occupé à partir de -6000 (mésolithique)[réf. nécessaire].

En 2005-2006, des fouilles effectuées lors de travaux sur la zone 5 de Portes-de-Provence ont permis la découverte de foyers néolithiques à pierres chauffées datant du Néolithique moyen chasséen[35].

Site du Gournier : la civilisation chasséenne s'y développe à partir de -3600 ans[réf. nécessaire].

Le musée de Montélimar expose des objets de la préhistoire[36].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Montélimar appartient au territoire du peuple celte des Ségovéllaunes. La cité est positionnée sur les deux promontoires de la ville : l'oppidum de Géry, lieu de l'ancien confluent du Jabron et de Roubion, et sur l'extrémité de la côte de Narbonne.
L'oppidum de Géry a souvent été assimilé au site de Dourion mentionné par Strabon, mais selon François Salviat, cette identification est erronée[37].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Inscription latine de Montélimar mentionnant les utriculaires de Lyon.

Montélimar se nomme Acunum mansio, une station romaine dont le nom se retrouve dans celui Aygu, un de ses faubourgs[32]. C'est un relais de poste installé près du pont sur le Roubion et qui est signalé par la table de Peutinger[réf. nécessaire].

La via Agrippa a joué un rôle majeur dans le développement de l'agglomération[38].
La cité est probablement aussi un relais pour le commerce régional comme en témoigne une inscription mentionnant des utriculaires[39].

Au Ier siècle avant notre ère, l'emplacement de Géry est progressivement abandonné au profit de la ville nouvelle (centre-ville actuel de Montélimar)[réf. nécessaire].

Sont attestés :

  • des thermes au nord du centre ville actuel[40].
  • des débris architecturaux et ornementaux des Ier et IIe siècles, sépultures sous tuile du IVe et Ve siècles[36].
  • des vestiges d'aqueducs[36]. La cité est alimentée en eau par trois aqueducs dont un dessert l'établissement thermal de Bondonneau où l'on a retrouvé une centaine de petites piscines[réf. nécessaire].

Pendant les grandes invasions, la ville se sépare en deux entités distinctes : la ville nouvelle autour du promontoire de Narbonne et Acunum qui va fortifier le pont sur le Roubion[réf. nécessaire]. C'est là, autour du prieuré d'Aygu, que l'on retrouve, à l'époque moderne et jusqu'au XIXe siècle, plusieurs sépultures d'époque romaine et des inscriptions, dont les pierres sont parfois remployées lors de la construction des maisons du quartier Saint-James[41].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers le VIIe siècle[34], on voit apparaître la famille des Adhémar dans certaines sources. Une généalogie non fondée mentionne Lambert Adhémar de Monteil, né vers 685, duc de Gênes, baron et seigneur de Monteil[34]. La généalogie des Adhémar n'est vraiment établie que depuis le XIIe siècle[réf. nécessaire].
Les Adhémar possèdent la seigneurie de Monteil dès le XIe siècle. En 1070, Guillaume-Hugues Adhémar est seigneur de Montélimar (« seigneur de Monteil »). Il pourrait être le frère d'Adhémar de Monteil, évêque du Puy et légat apostolique pour la première croisade. Cette parenté est discutée. Au XIIe siècle, les Adhémar font construire leur château sur le promontoire de Narbonne à la place d'un château plus ancien. La famille dominera la région de Montélimar jusqu'au XIVe siècle[réf. nécessaire].

La seigneurie[32] :

  • Au point de vue féodal, Montélimar appartenait fort anciennement aux Adhémar (de Monteil[36]).
  • 1198 : les Adhémar donnent une charte de liberté municipale aux habitants.
  • 1285 : les Adhémar hommagent une partie de Montélimar aux évêques de Valence.
  • Les Adhémar se partagent la ville.
  • 1339 : une partie est vendue aux comtes de Valentinois.
  • 1340 : une autre partie est vendue aux papes.
  • 1419 : les dauphins héritent des comtes de Valentinois.
  • 1426 : Ils transfèrent à Montélimar leur atelier monétaire de Mirabel qui y fonctionnera jusqu'en 1477.
  • 1447 : Ils acquierent la partie pontificale et deviennent les seigneurs de toute la terre.
  • 1498 : les rois de France intègrent Montélimar dans le duché de Valentinois érigé pour les Borgia.
  • 1548 : le duché passe à Diane de Poitiers.
  • 1642 : le duché est attribué aux princes de Monaco, derniers seigneurs.

Entre le XIe siècle et le XIVe siècle, les Adhémar vont acquérir, construire ou étendre, autour de leur fief principal, de nombreux châteaux : Grignan, Châteauneuf-du-Rhône, Rochemaure, La Garde-Adhémar), etc. À leur apogée, ils contrôleront une trentaine de seigneuries. Grignan, par exemple, entre dans leurs possessions à partir du XIIe siècle[42].

Au XIIe siècle, Montélimar fait partie du marquisat de Provence qui s'étend jusqu'au confluent de l'Isère et du Rhône[43].
En 1198, la seigneurie de Montélimar est partagée entre deux frères, Giraud et Lambert Adhémar.
Dès le milieu du XIIe siècle, la cité des Adhémar est désignée sous le nom de « Monteil des Aimar »[réf. nécessaire].

Lorsque les comtes de Toulouse perdent leurs possessions de la rive gauche du Rhône à l'issue de la croisade dite "des Albigeois", celles-ci passent aux papes d'Avignon[43] et Montélimar restera sous leur suzeraineté jusqu'au XIVe siècle[réf. nécessaire].

En 1312, les biens de la commanderie des templiers sont recueillis par l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[32].

En 1365, la majeure partie de la ville (qui est une co-seigneurie) est cédée par Giraud Adhémar au pape Urbain V. Celui-ci fait rénover le palais seigneurial et entretenir les remparts.
Les papes souhaitant étendre leur État (le Comtat Venaissin) vers le nord et l'unifier géographiquement, Clément VII échange Montélimar, en 1383, contre Grillon (voir Enclave des papes). Les papes conservent cependant certains droits féodaux sur la ville de Montélimar et son château[réf. nécessaire].

En 1376, Grégoire XI ramène la papauté à Rome. Dès lors, pour les papes, les possessions avignonnaises et dauphinoises deviennent moins stratégiques. En 1447, le pape Nicolas V cède ses droits sur Montélimar au dauphin, futur Louis XI, fils de Charles VII qui devient alors le maître de la ville et de son château[44].

1471 (démographie) : 279 familles et 9 juifs[32].

Pendant les guerres de religion, en 1562, la ville est prise et pillée par le baron des Adrets, la garnison est exécutée afin de venger les massacres d'Orange[45].
Les nobles s'enrichissent par le pillage et le peuple s'appauvrit. En réaction, les paysans commencent à s'assembler pour défendre leurs intérêts communs dès la fin de l'année 1577. Le , les habitants de Montélimar refusent l'entrée à l'exacteur chargé de prélever la taille. Fin 1579, les paysans forment des armées qui expulsent les troupes de soudards de la vallée du Rhône, avant que la répression nobiliaire et royale n'écrase le mouvement dans le sang l'année suivante[46].
En 1587, la ville, défendue par les catholiques Laurent de Maugiron et François de La Baume, est assiégée par les troupes huguenotes du duc de Lesdiguières qui s'en rend maitre.
En 1599, la ville est presque entièrement protestante ; il ne reste plus que 10 % de catholiques.

Avec la Contre-Réforme, le nombre des catholiques repasse à 50 % en 1673, suite aux prédications et aux conversions imposées par les dragonnades[47].

Démographie :

  • 1742 : 680 familles, occupant 710 maisons[32].
  • 1766 : 5 000 habitants[32].

Au XVIIIe siècle, les famines disparaissent mais les crises de subsistance provoquent régulièrement des disettes et des poussées de mortalité. Montélimar connaît ainsi des pics de mortalité en 1760, 1764, 1767, 1772, 1779, 1782 et 1786. Les trois principales sont celles de 1760 (plus de 250 morts pendant l'hiver), 1779 (près de 400 morts) et 1786 (idem)[48].

La population est majoritairement agricole : 41 % des habitants travaillent la terre ou sont bergers en 1796. Le secteur commercial et artisanal est important, avec 30 % de la population active. Enfin, la ville héberge des militaires[49].

Avant 1790, Montélimar était une des dix villes du Dauphiné, dont les consuls siégeaient à la tête des députés du troisième ordre, dans les États de cette province, le chef-lieu d'une élection et d'une subdélégation et le siège d'une sénéchaussée et d'un gouvernement de place[32] :

  • L'élection de Montélimar, dont l'étendue était approximativement celle des trois arrondissements de Die, de Montélimar et de Nyons, comprenait 237 communautés, réparties entre quatre subdélégations : le Buis, Crest, Montélimar et Saint-Paul- Trois-Châteaux (voir introduction).
  • La subdélégation de Montélimar comprenait 46 communautés (voir introduction).
  • La sénéchaussée fut établie en 1447 : tribunal composé d'un président, d'un lieutenant particulier, de deux assesseurs, d'un avocat et d'un procureur du roi, elle connaissait en première instance de toutes les causes de Montélimar, de Saint-Marcel-de-Sauzet, de Sauzet et de Savasse, et sur appel de toutes celles de son ressort, comprenant 51 communautés, et en outre des matières bénéficiales dans les ressorts de Crest, de Die, de Valence et d'Orange.
  • Le gouvernement militaire de Montélimar comprenait un gouverneur, un lieutenant de roi et un major.

Montélimar était également une paroisse du diocèse, de Valence, dont l'église, sous le vocable de Sainte-Croix, était le siège d'un chapitre ou collégiale, qui, fondé en 1444 par le dauphin Louis (futur roi Louis XI), était composé d'un doyen, d'un sacristain faisant fonction de curé et de huit chanoines, qui avaient les deux tiers des dîmes de Montélimar, dont l'autre tiers appartenait à l'évêque diocésain.
Antérieurement au XIVe siècle, il y avait au moins deux paroisses à Montélimar, dont une sous le vocable de Saint-Pierre (voir ce nom)[32].

Division du diocèse de Valence, l'archiprêtré de Montélimar comprenait toutes les paroisses de ce diocèse, situées entre la Drôme et le Roubion (voir Introduction)[32].

En fait d'établissements religieux, il y avait encore à Montélimar[32] :

  • Un couvent de cordeliers, fondé vers 1226 par les Adhémar, dont la chapelle était sous le vocable de Sainte-Agnès et dont les religieux tiennent, à partir de 1674, un petit collège.
  • Un couvent de récollets, établi en 1616 sur les ruines d'une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem qui fut unie à celle de Valence vers la fin du XVIe siècle et dont les bâtiments servent (en 1891) pour le collège.
  • Un couvent de capucins fondé vers la fin du XVIIe siècle et dont les bâtiments sont (en 1891) occupés par des visitandines.
  • Un couvent d'ursulines fondé en 1624.
  • Un couvent des visitandines, fondé en 1626 et occupé (en 1891) par des religieuses de Sainte-Marthe.

Aygu[modifier | modifier le code]

Sur l'emplacement de ce faubourg, existait, dès le XIIe siècle, un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît, dépendance de l'abbaye de l'Île-Barbe, qui fut uni en 1449 au chapitre de Sainte-Croix de Montélimar[50] :

  • IIe siècle : certains rapprochent le suivant de ωv πoλεις Aκoυσιoυ κoλωvια (ôn poleis Akousiou kolônia) ? (Claude Ptolémée, livre II, X, 14).
  • Ve siècle : Acunum (Table de Peutinger).
  • 333 : masio Acuno (Anonyme de Bordeaux).
  • 1183 : Aiguno (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1262 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beatae Mariae de Ayguno (cartulaire de Montélimar, 20).
  • 1291 : mention du prieuré : prior Ayguini (cartulaire de Montélimar, 33).
  • 1378 : mention de la porte : porta Montilii de Ayguno et porta Nostrae Dominae de Ayguno (cartulaire de Montélimar, 71 et 72).
  • 1412 : mention de l'église Notre-Dame : ecclesia Beatae Mariae de Ayguno (cartulaire de Montélimar, 165).
  • 1432 : mention de la porte : porta Eyguni (cartulaire de Montélimar, 114).
  • 1540 : mention de la porte : la porte d'Aygun (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1591 : mention de l'église Notre-Dame : Nostre-Dame d'Aygues (Bull. de la Soc. d'archéologie, V, 464).
  • 1891 : Aygu, faubourg de Montélimar.

Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Il y avait, dans cette rue, une église Saint-Pierre dépendance du prieuré d'Aygu (voir ce nom), qui fut un moment paroissiale et dont il n'est plus question dès 1549[51] :

  • 1183 : mention de l'église Saint-Pierre : ecclesia Sancti Petri de Montilio (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • XIVe siècle : mention de l'église Saint-Pierre : cura Sancti Petri Montillii.
  • 1406 : carreria dominus Jordani Berengerii (de Coston, Histoire de Montélimar, II, 88).
  • 1538 : carreria Domini Jordani ; rue Mossen Jordan Berenger (de Coston, Histoire de Montélimar, II, 88).
  • 1540 : mention de l'église Saint-Pierre : rectoria Sancti Petri (rôle de décimes).
  • 1634 : rue Monsieur Jourdan (de Coston, Histoire de Montélimar, II, 88).
  • 1891 : Saint-Pierre, rue de Montélimar.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

L'hiver 1788-1789 est très froid : le Rhône gèle du 27 décembre au 26 février. Ce gel empêche les moulins de tourner et aggrave la disette causée par une récolte insuffisante. Le jour de Pâques, une émeute éclate, causée par la hausse du prix du pain[52].

En 1790, Montélimar devient le chef-lieu d'un district comprenant les cantons de Châteauneuf-de-Mazenc, Dieulefit, Donzère, Grignan, Marsanne, Montélimar, Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Sauzet, Suze-la-Rousse et Taulignan.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait le chef-lieu d'un arrondissement comprenant les cantons de Dieulefit, Grignan, Marsanne, Montélimar, Pierrelatte et Saint-Paul-Trois-Châteaux ; et celui d'un canton comprenant les communes de Allan, Ancône, Châteauneuf-du-Rhône, Espeluche, Montboucher, Montélimar, Portes, Puygiron, Rac, Rochefort et la Touche[32].

En 1800, avec le Consulat et les réformes de Napoléon Bonaparte, Montélimar devient une sous-préfecture, chef-lieu de l'arrondissement de Montélimar et le reste jusqu'en 1926[réf. nécessaire].

Pont sur le Roubion construit pour la ligne de chemin de fer secondaire Montélimar - Dieulefit.

En 1854, le chemin de fer arrive avec la création de la gare de Montélimar alors desservie par les trains de la section Valence - Avignon de la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée. La ville est également desservie par une ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des chemins de fer départementaux de la Drôme, qui la relie à Dieulefit de 1893 à 1936[réf. nécessaire].

Après le débarquement de Provence, les Allemands tentent de bloquer l'avancée des Alliés lors de la bataille de Montélimar du 21 au [réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Récapitulatif de résultats électoraux récents[modifier | modifier le code]

Scrutin 1er tour 2d tour
1er % 2e % 3e % 4e % 1er % 2e % 3e %
Municipales 2014 UDI 51,95 PS 29,99 FN 18,04 Pas de 4e Pas de 2d tour
Européennes 2014[53] FN 25,33 UDI 20,21 UMP 15,70 PS 11,40 Tour unique
Régionales 2015[54] LR 31,30 FN 29,82 PS 21,82 PCF 5,49 LR 39,85 PS 32,72 FN 27,43
Présidentielle 2017[55] FN 23,19 EM 22,57 LR 20,60 LFI 19,11 EM 63,98 FN 36,02 Pas de 3e
Législatives 2017[56] LREM 36,30 UDI 20,06 FN 14,43 FI 10,12 LREM 67,37 FN 32,63 Pas de 3e
Européennes 2019[57] RN 25,23 LREM 21,99 EELV 13,96 LR 9,54 Tour unique
Municipales 2020 LR 34,23 GRS 25,59 MR 24,17 LREM 11,40 LR 46,78 GRS 28,16 MR 25,05

Présidentielles[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 30 000 et 39 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 39[60].

À la suite des élections municipales de 2020, la composition du conseil municipal de Montélimar est la suivante :

Conseil municipal de Montélimar (mandature 2020-2026).
Tendance Président Effectif Statut
LR Julien Cornillet 29 Majorité
GRS-PS-EÉLV Christophe Roissac 5 Opposition
MR Laurent Lanfray 5 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes Montélimar-Sésame a été créée le et comptait en 2008, quatorze communes pour environ 50 000 habitants[61] sur une superficie d'environ 221 km2. Cette communauté de communes devient communauté d'agglomération après adhésion d'une quinzième commune[62].

En 2014, Montélimar-Sésame, la communauté de communes du Pays de Marsanne et Manas forment Montélimar-Agglomération, comptant 26 communes pour une population de 60 586 habitants en 2012[63]. Elle est présidée par Franck Reynier[64].

Aire urbaine[modifier | modifier le code]

En 2012, l'aire urbaine de Montélimar regroupait 29 communes[65] pour 74 692 habitants (contre 64 606 habitants en 1999) sur une superficie de 486 km2, soit une densité de population moyenne pour l'ensemble de cette aire urbaine de 154 habitants par kilomètre carré[66].

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Montélimar relève du tribunal d'instance de Montélimar, du tribunal de grande instance de Valence, de la cour d'appel de Grenoble, du tribunal pour enfants de Valence, du conseil de prud'hommes de Montélimar, du tribunal de commerce de Romans-sur-Isère, du tribunal administratif de Grenoble et de la cour administrative d'appel de Lyon[67].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune est récompensée par le prix Ville Fleurie : trois fleurs depuis l'année 2008[68],[69].

Finances locales[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Montélimar en 2010[70]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation 14,09 % 0,00 % 7,80 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties 20,54 % 0,00 % 11,54 % 2,12 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties 67,85 % 0,00 % 44,42 % 5,28 %
Cotisation foncière des entreprises 0,00 % 25,84 % 0,00 % 0,00 %

Voir aussi la page suivante (finances locales de Montélimar de 2000 à 2018)[71] (cliquez sur le lien wiki[72]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Montélimar est jumelée avec sept communes[73] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[74],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 39 415 habitants[Note 5], en augmentation de 7,56 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 2406 3205 8647 1617 5607 9668 2459 4459 362
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 52312 04411 10011 12211 94612 89414 01413 76413 741
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 35113 55413 28111 71611 21013 69615 18715 97216 639
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
19 99926 74828 05829 16129 98231 34433 92435 37238 692
2018 - - - - - - - -
39 415--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[75] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montélimar dépend de l'académie de Grenoble.

Les élèves de la commune commencent leurs études dans l'une des sept écoles maternelles, puis dans l'une des douze écoles élémentaires[79].

Ils poursuivent dans l'un des cinq collèges, puis dans l'un des trois lycées généraux et technologiques[80].
Le collège Gustave-Monod possède une section adaptée[81], ainsi que l'un des lycées généraux[82].
La commune dispose aussi d'un lycée des métiers du transport, qui comporte une partie lycée général technique (sections bac et BTS)[83], et une partie lycée professionnel (section BEP)[84].

Une université populaire est également à la disposition de tous, trois jours par semaine[85].

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé sont installés à Montélimar, notamment vingt-neuf médecins généralistes[86], soixante-quatorze infirmiers[87].

La commune dispose d'un hôpital[88] et d'une clinique[89].

Aides sociales[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations loi 1901 aident les personnes en situation de précarité : la Croix rouge, Les Restos du cœur, le Secours Populaire, Emmaüs, Drôme Insertion.

D'autres associations[90] luttent pour la prise en charge des risques médico-sociaux.

Un centre d'accueil de jour pour SDF nommé « l'Abri »[91] a récemment été délocalisé du centre-ville pour se retrouver à 4 km au nord de la ville. Cela a causé beaucoup de problèmes pour les personnes en difficulté - la majorité d'entre elles n'avaient pas de moyen de transport. Certains SDF ont préféré s'installer aux alentours du lac d'Ancone[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du printemps[36].
  • Fête : le 15 août (pendant trois jours)[36].

Plusieurs manifestations culturelles sont organisées à Montélimar et sa région, notamment le « Festival de l'écrit à l'écran », en juin[92], la « Flute enchantée de Mozart » en [93].

Le festival Sésame a lieu sur Montélimar et les communes de l'agglomération[94].

La commune a accueilli une statue de Android Nougat le en partenariat avec Google[95]. Cette statue est différente de celle présente au Googleplex.

Musique[modifier | modifier le code]

La ville organise depuis 15 ans un festival « voix et guitares du monde ». Ce festival se déroule durant le mois de juillet sur divers lieux, non seulement dans Montélimar mais aussi dans les villages faisant partie de la communauté d'agglomération Montélimar-Sésame. Certaines scènes sont gratuites, cela permet à tout le monde d'y participer[réf. nécessaire].

Voici les célébrités qui ont participé au festival :

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Montélimar dispose de nombreux équipements sportifs : sept gymnases, quatre stades, dix courts de tennis, ainsi qu'une piscine, une piste de bi-cross, un centre équestre, un skate parc et un stand de tir[96].

La municipalité s'engage également dans l'aide des sportifs de haut niveau :

  • Bruno Durret-Gallion, Alexandre Anglade et Yoann Fabbro pour le tir sportif,
  • les couples Kelly Rochas - Maxime Allemand et Marie Sabarot - Gauthier Laffont pour la danse sportive,
  • Nans Levêque et Valentin Richard pour le BMX,
  • Sandrine Vauclare et Corentin Pavageau pour l'athlétisme,
  • Charlotte Peyrard pour l'équitation[97],
  • Louis Mesona pour le tennis.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Cyclisme

Chaque année, la saison cycliste locale débute sur une manifestation : Corima Drôme Provençale[99].

En 2006, Montélimar a accueilli, en tant que ville étape, le Tour de France les 15 et . Il s'agissait de la 13e étape du Tour de France 2006 reliant Béziers à Montélimar, puis de la 14e étape du Tour de France 2006 reliant Montélimar à Gap[réf. nécessaire].

Montélimar a été le départ d'une étape du Paris-Nice le (Montélimar - mont Ventoux).

Le Tour de France 2009 est revenu le 25 juillet 2009 (étape Montélimar - mont Ventoux), avant-dernière étape avant Paris.

Montélimar reçoit le départ d'une étape du Tour de France 2016 le (Montélimar- Villars-les Dombes Parc des Oiseaux)[100].

Médias[modifier | modifier le code]

Presse locale[modifier | modifier le code]

  • Le quotidien régional Le Dauphiné libéré dispose d'une rédaction et d'un service commercial dans la ville.
  • L'hebdomadaire bidépartemental La Tribune de Montélimar, propriété du Dauphiné Libéré, a son siège dans la commune.
  • L'hebdomadaire L'Agriculture Drômoise, journal d'informations agricoles et rurales, couvre l'ensemble du département de la Drôme.

Radios locales[modifier | modifier le code]

La commune héberge deux radios locales :

  • Radio M (88.3 FM) est la radio associative montilienne. Elle diffuse aussi son programme sur Nyons via le 95.1 FM ;
  • Soleil FM (89.3 FM) est l'autre radio associative montilienne[101] ;

Elle participe à d'autres radios :

Elle reçoit aussi :

Télévision[modifier | modifier le code]

France 3 Rhône-Alpes et France 3 Alpes sont diffusées sur Montélimar et son agglomération grâce au site d'émission TDF de la Montagne de Savasse[106].

Internet[modifier | modifier le code]

La commune a été récompense par le prix Ville Internet en 2012[107].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Vue de l'angle sud-est de la collégiale Sainte Croix.

Le territoire de la commune relève de la paroisse « Notre-Dame-du-Rhône » qui dépend du doyenné de Montélimar au sein du diocèse de Valence ; cette paroisse regroupe à Montélimar quatre lieux de culte : l'église Saint-James, la chapelle Notre-Dame-de-la-Rose, l'église Saint-Joseph et la collégiale Sainte-Croix[108].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Les Montiliens disposent de plusieurs lieux de culte protestant pour les communautés liées à :

Culte judaïque[modifier | modifier le code]

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La communauté musulmane dispose de trois lieux de culte[109] :

  • une mosquée administrée par l'amicale des Algériens, Tunisiens et Marocains ;
  • une mosquée administrée par l'association culturelle turque ;
  • une mosquée administrée par la Maison du Maroc.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, plus de la moitié (50,9 %) des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[a 4].

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 882 €, ce qui plaçait Montélimar au 25 026e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[110].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 22 461 personnes, parmi lesquelles on comptait 69,8 % d'actifs dont 59,6 % ayant un emploi et 10,2 % de chômeurs[a 5].
On comptait 20 074 emplois dans la zone d'emploi, contre 16 322 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 13 481, l'indicateur de concentration d'emploi est de 148,9 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un emploi et demi par habitant actif[a 6].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Montélimar possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de la Drôme.

Au , Montélimar comptait 3 985 établissements : 78 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 224 dans l'industrie, 445 dans la construction, 2 648 dans le commerce-transports-services divers et 590 étaient relatifs au secteur administratif[a 7].

En 2011, 403 entreprises ont été créées à Montélimar[a 8], dont 199 par des autoentrepreneurs[a 9].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, apiculture (miel), truffes[36].

  • Foire mensuelle[36].
  • Foire exposition : du 20 au 28 mai[36].
  • Marchés : mercredi, vendredi et samedi[36].
  • Coopératives fruitière, laitière, agricole, céréalière[36].
  • Fabrication de conserves[36].

La commune de Montélimar fait partie de la zone de production de plusieurs produits agricoles, ou issus de l'agriculture, protégés par un label : miel de Provence, ail de la Drôme, picodon, pintadeau de la Drôme, volailles de la Drôme, vingt-et-une sortes de vins, en IGP[111]. Les « Vins de pays des coteaux de Montélimar » font partie des vins produits sur la commune. Un décret définissant les conditions de production de ses vins a été publié en septembre 2004[112].

Commerces[modifier | modifier le code]

Au , Montélimar comptait 900 commerces[a 7] et réparation automobile, organisés autour d'un comité professionnel local, en contact avec la municipalité pour des créations d'évènements et animations du centre-ville. Notamment, est gérée une foire mensuelle, tous les seconds mercredis[113]. Le marché hebdomadaire est également organisé le mercredi[114]. Des marchés de quartiers ont également lieu le jeudi et le vendredi[115].

Industrie[modifier | modifier le code]

Initialement spécialité locale, le nougat de Montélimar fait partie, aujourd'hui, des secteurs économiques importants de la commune. Près d'une vingtaine de confiseurs spécialisés dans la fabrication de cette gourmandise sont installés dans la commune[réf. nécessaire].

Services[modifier | modifier le code]

La commune héberge l'une des quatre plates-formes logistiques d'Amazon d'une superficie de 36 000 m2.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[36].

Par décret du , la commune de Montélimar a été classée comme station de tourisme[116]. L'hébergement proposé aux touristes est varié : 42 hôtels[117], pour la plupart en 3 ou 4 *, 15 campings[118], 28 chambres d'hôtes[119].

Plusieurs manifestations ont lieu, au cours de l'année, autour de l'artisanat local (Montélimar terra potier en avril[120]), ou les productions agricoles (Montélimar couleur lavande[121]). Côté musées, la commune dispose d'un espace culturel, le centre d'art Espace Chabran, tourné vers l'art contemporain[122], la fabrique de nougat de suprem-nougat[123], ainsi que le Palais des Bonbons et du Nougat[124].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château des Adhémar (MH) du XIIe siècle, modifié aux XIVe et XVIe siècles, avec la tour de Narbonne et la citadelle (donjon du XIIe siècle)[36].
  • Chapelle Notre-Dame-de-la-Rose[36].
La chapelle est un édifice de style roman (XIIe et XIIIe siècles) situé près de la porte Saint-Martin. Partiellement détruit à la fin du XVIe siècle. La façade est reconstruite au XVIIe siècle dans le style baroque, avec adjonction de deux chapelles latérales[réf. nécessaire].
  • Chapelle Sainte-Marguerite du XIVe siècle (dans l'enceinte du château) : voûte en cul-de-four avec fresques (XVe siècle)[36].
  • Vestiges de chemin de ronde[36].
  • Ancienne collégiale Sainte-Croix : abside du XVe siècle, clocher du XVIe siècle, pietà du XIe siècle[36].
  • Couvent des trappistines de Maubec[36].
  • Vieux quartiers : fenêtres à meneaux, escaliers à vis, ferroneries[36].
  • La maison dite de Diane de Poitiers : façade, toitures, cabinet avec peintures murales (au premier étage) (IMH) des XVe et XVIe siècles[36].
  • Anciens hôtels particuliers, maisons fortes[36].
  • La Porte Saint-Martin (IMH) de 1763[36].
  • Château de Serre du Parc (XVIIIe siècle)[36].
  • Église Notre-Dame-du-Rhône de Montélimar[réf. nécessaire].
  • Église Saint-James de Montélimar[réf. nécessaire].
  • Temple protestant de Montélimar : ancienne chapelle du couvent des Ursulines, devenu bien national à la Révolution. L'édifice est attribué aux protestants en [125].
  • La gare de Montélimar.

L'inventaire des monuments historiques recense une dizaine de lieux montiliens :

Parmi ses éléments architecturaux : une chapelle du XIe siècle et un logis du XIIe siècle au décor exceptionnel.
Il accueille depuis 2000 un centre d'art contemporain. Depuis sa création, une cinquantaine d’expositions temporaires ont été réalisées avec des artistes de renom (John Armelder, Daniel Buren, Felice Varini, Ann Veronica Janssens, Olga Kisseleva…) et de jeunes créateurs (Delphine Balley, Le Gentil Garçon, Marie Hendriks, Emmanuel Régent, etc.).

En outre, l'inventaire des monuments historiques recense à Montélimar 39 objets « classés »[136].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée : préhistoire, peintures, monnaies romaines (mairie)[36].
  • Centre culturel[36].
  • Théâtre municipal[36].
  • Théâtre du Fust (marionnettes)[36].

Montélimar dispose de nombreux lieux culturels[137] :

  • le centre d'art contemporain du château des Adhémar ;
  • le musée d'art contemporain Saint-Martin[138] ;
chaque été, depuis 2008, le Musée d'art contemporain Saint-Martin organise une exposition autour de grands noms de l'art contemporain[138] : 2011 Bernard Cathelin, 2013 Pierre Boncompain, 2015 Fondation Maeght - estampes, 2016 Ben, 2017 Pop'art, 2018 donation Pierre Boncompain ;
  • le musée de la Miniature,
  • les microminiatures d'Anatoly Konenko,
  • le centre d'art espace Chabrillan,
  • le Calepin espace théâtral,
  • le Conservatoire de musique et de théâtre,
  • la salle de spectacle auditorium Michel-Petrucciani,
  • le cinéma des Templiers.

Montélimar et le cinéma[modifier | modifier le code]

Montélimar a été le lieu de tournage de plusieurs films :

La commission du film Drôme Ardèche, basée à Montélimar, assure l'accueil des tournages en Drôme et en Ardèche. Elle a pour mission de favoriser et de susciter les activités de tournages et de post-production cinéma et audiovisuel[réf. nécessaire].

Montélimar dans la chanson française[modifier | modifier le code]

Georges Brassens intitule l'une de ses chansons Montélimar en 1976. Cette œuvre critique violemment certains automobilistes qui, venus du nord, seraient nombreux à abandonner leur animal de compagnie dans la région de Montélimar, située entre Lyon et la mer Méditerranée, durant les mois d'été[réf. nécessaire].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Montélimar est la « capitale du nougat » depuis le XVIIe siècle[36]. C'est une confiserie à base de miel et d'amandes, pouvant être enrobé et garni de chocolat, fruits secs et autres[réf. nécessaire].
Voir le Palais des bonbons et du nougat[139]
  • Le Farçon[36].
  • La Charlotte des Adhémar (gâteau)[36].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Président Émile Loubet.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

En 1891, Les armes de la ville de Montélimar sont d'azur au monde cintré et croisé d'or.


Armes de Montélimar

Les armes de Montélimar se blasonnent ainsi :
De gueules au monde d'azur cintré d'argent bordé d'or et croisé du même.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1878 : Baron de Coston, Histoire de Montélimar et des principales familles qui ont habité cette ville, 1878, 4 vol.
  • 1990 : Gaëlle Oberthur de la Roncière, Montélimar au temps des Adhémar, 1990, Plein-Ceintre éditions.
  • 1992 : Stéphane Baumont (dir.), Histoire de Montélimar, 1992, Ed Privat.
  • 2016 : Thierry Odiot, Frank Perrin et Michèle Bois, Le Tricastin[141].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en octobre 2020, l'ancienne notion d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. a et b CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

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  2. David Malescourt, « Montélimar (26200) », sur le site habitants.fr de la société commerciale Patagos (consulté le ).
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. a b c d e f g h i et j https://www.geoportail.gouv.fr/
  5. relevés météofrance données météofrance.
  6. « ensoleillement et pluviosité Montélimar » (consulté le ).
  7. Jean Mercier, Haute-Provence dromoise et Haut-Comtat, Aix-en-Provence, EDISUD, .
  8. « Transports. Allan : l’État ne s’engagera pas pour la gare TGV selon la députée Alice Thourot », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
  9. « Drôme. Pour le maire de Montélimar, Franck Reynier, la gare TGV d’Allan : « est attendue sur le territoire » », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
  10. « Drôme/Vidéo. Projet de la gare TGV d’Allan : "Il y a malheureusement la SNCF qui est sur le frein à main…" », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
  11. « Montélimar | Gares & Connexions », sur www.garesetconnexions.sncf (consulté le ).
  12. Site du Musée européen de l'aviation de chasse.
  13. Site du réseau Montélibus.
  14. « Lignes régulières autocar en Drôme : horaires et infos - SRADDA », sur www.sradda.com (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Montélimar », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  25. « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le ).
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  28. « Montélimar. Zone nord : l'Agglo maintient l'indemnisation de Sodec à 1,1 million d’euros », sur www.ledauphine.com (consulté le ).
  29. La future Gare TGV.
  30. Dictionnaire français - provençal Jules Coupier, édition collectif Prouvènço 2009, p. 1513.
  31. Parlons provençal, L'Harmattan 1999, p. 21.
  32. a b c d e f g h i j k et l J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 228 (Montélimar).
  33. de A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France.
  34. a b et c Marius André, Guide de Grignan, Marseille, , 66 p., p6.
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  36. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae et af Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montélimar.
  37. F. Salviat, avec la collaboration de J. Benoît, Le cadastre d'Orange, la route antique au sud de Montélimar, le problème de Dourion et le cours inférieur de la Berre, RAN, 1985, 18, p. 277-285.
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  43. a et b Dr R.-L. Mouliérac-Lamoureux, Le Comtat venaissin pontifical 1229-1791, Vedène, , 415 p..
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  49. Seyve, op. cit., p. 30.
  50. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 15 (Aygu).
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  79. écoles maternelles et primaires de Montélimar.
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  83. lycée général technique du transport.
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  85. université populaire à Montélimar.
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  110. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee.
  111. produits agricoles protégés.
  112. Zone et condition de production des Vins de pays des coteaux de Montélimar.
  113. commerces à Montélimar.
  114. marché hebdomadaire à Montélimar.
  115. marchés de quartiers.
  116. décret portant Montélimar comme station de tourisme.
  117. hôtels à Montélimar.
  118. camping à Montélimar.
  119. chambres d'hôtes à Montélimar
  120. Montélimar terra potier.
  121. Montélimar couleur lavande.
  122. Espace Chabran.
  123. « Vente de nougat artisanal à Montélimar - Suprem Nougat », sur Suprem Nougat (consulté le ).
  124. palais du bonbon et du nougat.
  125. Histoire.
  126. « Hôtel du Puy-Montbrun », notice no PA00117099, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  127. « Galerie d'arcades », notice no PA00116989, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  128. « Hôtel de Chabrillan (ancien) », notice no PA00116990, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  129. « Collégiale Sainte-Croix », notice no PA26000021, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  130. « Domaine de Serre-de-Parc », notice no PA00117102, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  131. « Ensemble thermal gallo-romain (vestiges) », notice no PA00116994, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  132. « Tour de Narbonne », notice no PA00116993, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  133. « Porte Saint-Martin », notice no PA00116992, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  134. « Maison dite de Diane de Poitiers », notice no PA00116991, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  135. « Château des Adhémar ou des Papes », notice no PA00116988, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  136. Base Palissy du ministère de la Culture.
  137. lieux culturels.
  138. a et b « Musée d'art contemporain », sur Montelimar Agglomération (consulté le ).
  139. Site du Palais des bonbons et du nougat de Montélimar.
  140. Fiche sur le Site de l'Ordre de la Libération[2]
  141. Thierry Odiot, Franck Perrin et Michèle Bois, Le Tricastin, cadre géographique et historique, Lyon, Alpara, , 20 p. (ISBN 978-2-916125-26-8, lire en ligne).