Saint-Rambert-d'Albon

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Saint-Rambert-d'Albon
Saint-Rambert-d'Albon
Blason de Saint-Rambert-d'Albon
Héraldique
Saint-Rambert-d'Albon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Communauté de communes Porte de Dromardèche
Maire
Mandat
Gérard Oriol
2020-2026
Code postal 26140
Code commune 26325
Démographie
Gentilé Rambertois, Rambertoises
Population
municipale
6 641 hab. (2018 en augmentation de 8,9 % par rapport à 2013)
Densité 496 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 17′ 41″ nord, 4° 49′ 03″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 186 m
Superficie 13,4 km2
Unité urbaine Saint-Rambert-d'Albon
(ville-centre)
Aire d'attraction Roussillon
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Saint-Vallier (Drôme)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Saint-Rambert-d'Albon
Liens
Site web www.ville-st-rambert.fr

Saint-Rambert-d'Albon est une commune française située au nord du département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Rambertois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Rambert-d'Albon est située sur la rive gauche du Rhône, à 11 km au nord de Saint-Vallier (chef-lieu de canton), à 44 km au nord de Valence (préfecture) et à 60 km au sud de Lyon.

Rose des vents Sablons
Isère
Chanas
Isère
Bougé-Chambalud
Isère
Rose des vents
Peyraud

Ardèche
N Anneyron
O    Saint-Rambert-d'Albon    E
S
Champagne
Ardèche
Andancette Albon

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Rambert-d'Albon a un climat semi-continental. En raison de sa position géographique au nord du département de la Drôme et déjà bien à l'intérieur des terres, sa végétation correspond aux forêts tempérées décidues et mixtes et évite d'être sujette à la sécheresse estivale importante du climat méditerranéen que connaît le sud du département. Ainsi, les hivers sont plus froids et humides et les étés chauds et légèrement plus secs mais largement moins qu'en Drôme provençale[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur un axe de communication important au niveau européen (voies ferrées, route nationale 7, autoroute A7, le fleuve Rhône).

Route[modifier | modifier le code]

La route nationale 7 contourne la commune en longeant l'autoroute, depuis 1985 (2×2 voies depuis 2007)[1].

L'autoroute A7 passe sur le territoire de la commune. Le plus proche péage est à Chanas (sortie 12).

Chemin de fer[modifier | modifier le code]

Saint-Rambert-d'Albon est traversée par la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles.
La commune a été un important carrefour ferroviaire, la gare étant à l'origine d'une ligne menant à Rives et à Grenoble et d'une autre allant à Firminy[2].

Fleuve[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Rambert-d'Albon est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Rambert-d'Albon, une agglomération inter-départementale regroupant 2 communes[6] et 9 119 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roussillon, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (28,2 %), cultures permanentes (23,2 %), zones urbanisées (19 %), zones agricoles hétérogènes (12,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,7 %), eaux continentales[Note 3] (4,4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1183 : mention de l'église : ecclesia Sancti Ragneberti de Fulcimagna (Masures de l'Isle-Barbe, 116).
  • XIIIe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Ragneberti de Fucimaigni, "de Foncigniani et de Fuscimaigni (cartulaire de l'Île-Barbe, ch. 77).
  • XIIIe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Reneberti Fucimagni et de Faucimagny (cartulaire de l'Île-Barbe, ch. 83).
  • XIIIe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Ragneberti de Faucimagni (cartulaire de l'Île-Barbe, ch. 84).
  • 1268 : mention du prieuré : prioratus de Fuscimagny (Masures de l'Isle-Barbe, ch. 3)).
  • 1300 : Sanctus Renebertus (choix de docum., 47).
  • 1307 : Sanctus Raymbertus (Itinéraire des dauphins).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus Sancti Ramberti (pouillé de Vienne).
  • 1392 : locus et borgia Sancti Ramberti (archives de la Drôme, E 3589).
  • 1394 : mention du péage : pedagium Sancti Ramberti (archives de l'Isère, B 2817).
  • XIVe siècle : mention du port : portus Sancti Reneberti (choix de docum., 47).
  • 1445 : mention du péage appelé « foires de Saint-Rambert » : feriae Sancti Ramberti (Valbonnais, I, 89).
  • (non daté)[réf. nécessaire] : mention du péage appelé Patte de Saint Rambert.
  • 1500 : mention du prieuré : prioratus Sancti Regneberti Fuscimaigny (archives du Rhône, fonds de l'Île-Barbe).
  • 1891 : Saint-Rambert-d'Albon, commune du canton de Saint-Vallier.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

  • Présence d'une villa gallo-romaine située au bord du Rhône[14].
  • Possiblement la station de Figlinis citée sur la table de Peutinger[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[13] :

  • Au point de vue féodal, Saint-Rambert-d'Albon faisait partie du comté d'Albon.
  • Jusque vers la fin du XVIIe siècle, un péage y fut levé appelé foires de Saint-Rambert et patte de Saint Rambert". Jusqu'en 1638 (date à laquelle il fut aliéné), il constitua un revenu pour le domaine royal.

Avant 1790, Saint-Rambert-d'Albon était une paroisse du diocèse de Vienne et de la communauté d'Albon dont l'église était celle d'un ancien prieuré de bénédictins, de la filiation de l'Île-Barbe, qui fut supprimé au XVIIe siècle, et dont les dîmes appartenaient au curé, par abandon du prieur[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, celle paroisse est comprise dans la municipalité d'Albon[13].

Le , elle en est distraite pour former une commune distincte du canton de Saint-Vallier[13].

le , la gare de Saint-Rambert est ouverte par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée[2] lors de la mise en service du tronçon de la gare de Vienne à la gare de Valence-Ville du grand axe ferroviaire de Paris à Marseille, appelé aujourd'hui ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29.

À la suite de l'élection municipale de 2020, le conseil municipal est composé de huit adjoints et de vingt conseillers municipaux[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1957 (statut ?) 1993 Lucien Steinberg SFIO-PS conseiller général du canton de Saint-Vallier (1976-1993)
1959   Lucien Steinberg   maire sortant
1965   Lucien Steinberg   maire sortant
1971   Lucien Steinberg   maire sortant
1977   Lucien Steinberg   maire sortant
1983   Lucien Steinberg   maire sortant
1989   Lucien Steinberg   maire sortant (décédé en fonctions)
1993 (statut ?) 1995 René Bret PS  
1995 2014 Gérard Oriol RPR puis
UMP
puis NC
 
2011   Gérard Oriol   maire sortant
2008   Gérard Oriol   maire sortant
2014   Vincent Bourget DVG fonctionnaire
7e vice-président de la communauté de communes
2020 En cours
(au 30 novembre 2020)
Gérard Oriol[15][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1841. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2018, la commune comptait 6 641 habitants[Note 4], en augmentation de 8,9 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881
8818919201 0791 3041 2521 2101 2611 340
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 5011 7562 0052 1422 3702 5312 5642 6192 818
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
2 8413 0203 2293 4723 8224 1864 0624 1764 302
2006 2007 2008 2013 2018 - - - -
5 0865 1985 3096 0986 641----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : le premier dimanche d'août[14].
  • Depuis 2004 a lieu en novembre le festival Rockin Gone Party (Rock 'n' roll)[20].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche[14].
  • La commune possède un petit aérodrome[14].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : maraîchage et vergers (coopérative agricole fruits et légumes), vignes[14].

  • Marché quotidien en saison[14].
  • Foire : le lundi après le [14].

Industrie[modifier | modifier le code]

Une zone industrielle qui s'est beaucoup développée depuis les années 2000[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un camping[14] avec piscine à proximité de la Via-Rhôna[réf. nécessaire].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
  • Château féodal des Basanières, construit sur des ruines romaines (rasé lors de la construction du chemin de fer)[réf. nécessaire].
  • Église de style roman : elle possède une abside de 1555[réf. nécessaire].
  • Deux monuments commémoratifs[14].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Wilfride Piollet (née en 1942 dans la commune) : danseuse étoile.
  • Jules Védrines : le , l'aviateur Jules Védrines et son mécanicien Marcel Guillain trouvent la mort à Saint-Rambert-d'Albon en cherchant un endroit pour atterrir. Ils venaient de Villacoublay. Ils emportaient le premier courrier Paris-Rome par voie aérienne. Un monument à sa mémoire a été dressé sur le terrain d'aviation du Creux-de-la-Thine. Son nom a été donné à une rue de la commune.
  • Jean-Marc Bernard : poète ; il a habité Saint-Rambert dans les années 1910 et logeait chez sa mère (21 rue de Marseille). Son appartement servait de point de ralliement à un petit groupe d'écrivains dont notamment Francis Carco[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Description : Taillé au 1er de gueules à la fleur de pêcher d'or au 2e d'azur au dauphin d'or.


Blason ville fr Saint-Rambert-d'Albon (Drôme).svg

Saint-Rambert-d'Albon possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine, afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Route nationale française 7 », sur routes.wikia.com (consulté le 12 mars 2015).
  2. a et b « L'histoire de St Rambert », Vivre à St Rambert, sur le site de la mairie (consulté le 12 mars 2015).
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 de Saint-Rambert-d'Albon », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 359.
  14. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Rambert-d'Albon.
  15. a et b http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Isabelle Gonzalez, « St Rambert D'Albon (26): Au son du Rockabilly ! », sur Franceinfo, (consulté le 8 mai 2020).