Montmeyran

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Montmeyran
Montmeyran
La mairie.
Blason de Montmeyran
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Olivier Rochas
2020-2026
Code postal 26120
Code commune 26206
Démographie
Gentilé Montmeyranais, Montmeyranaises
Population
municipale
2 916 hab. (2017 en augmentation de 0,97 % par rapport à 2012)
Densité 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 02″ nord, 4° 58′ 32″ est
Altitude Min. 164 m
Max. 293 m
Superficie 24,01 km2
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.montmeyran.fr

Montmeyran est une commune française dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Montmeyranais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 14 km au sud-est de Valence (préfecture du département de la Drôme), à mi-chemin entre Valence et Crest.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, Montmeyran se dit Mount-Meiran en graphie mistralienne[3] et Montmairan en graphie classique[réf. nécessaire].

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[4] :

  • 1158 : Castrum de Montemarrano (Gallia christiana, XVI, 105).
  • 1191 : Monmairan (cartulaire de Léoncel, 41).
  • 1192 : Monmaira (cartulaire de Léoncel, 45).
  • 1263 : Monmeyra (cartulaire de Léoncel, 45).
  • 1277 : Castrum Montismeyrani (Duchesne : Comtes de Valentinois, 11).
  • 1291 : Montmera (choix de docum., 213).
  • 1332 : Mons Meranus (Gallia christiana, XVI, 130).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : Prioratus Montis Mayriani (pouillé de Valence).
  • 1483 : Montmeyrat (terrier de Beaumont-lès-Valence).
  • 1530 : mention de la paroisse : Cura Montismeyrani (rôle de décimes).
  • 1549 : mention du prieuré : Prioratus Montismeyroni (pouillé de Valence).
  • 1891 : Montmeyran, commune du canton de Chabeuil.

Étymologie[modifier | modifier le code]

La première partie du toponyme provient du latin mons « montagne, mont, élévation » qui peut désigner une simple colline, en pays de plaine.

La deuxième partie dériverait d'un nom latin d'homme « Marius » avec le suffixe « -anum »[réf. nécessaire].
Notons que certains historiens situent à Montmeyran le lieu de la victoire du général romain Marius sur les Cimbres[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Fouilles consécutives au passage du TGV Méditerranée sur la commune (site de Blanquet) : Sylvie Saintot a fouillé une habitation chasséenne, construite en bois comme en témoignaient les trous de poteaux, d'une longueur de 20 mètres sur 12 mètres de large[6]. Sa structure et son orientation nord-sud étaient prévues pour résister au mistral[7].

Les archéologues ont identifié un broyon en calcaire, neuf formes de céramique (dont une marmite et six vases), ainsi que trois silex taillés (grattoir et lamelles). Cette habitation isolée appartenait à un vaste ensemble comme en atteste les silex jonchant le sol aux alentours. Ce site a pu être daté de la première moitié du IVe millénaire avant notre ère. Ce qui correspond au néolithique moyen II[7].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Territoire des Ségalauniens (ou Ségovellaunes), tribu gauloise de la confédération des Cavares.

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Un lieu est appelé « Champs de bataille ». Il rappelle la victoire du général romain Marius sur les Cimbres[5].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (et de la dépendance de l'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon) est fondé au XIIe siècle par les comtes de Valentinois[4]. Le groupe de moines s'installent à flanc de coteau[réf. nécessaire]. Ce prieuré est à l'origine du village[5].

Fortifié, le bourg, d'une superficie de trois hectares et demi, sera protégé par une enceinte percée de deux portes : la porte Enjame (à l'ouest) débouchait sur la rue Fontripierre ; la porte des Barry (à l'est) permettait le passage vers les champs de la plaine. Le village comprenait le château, l'église Saint-Blaise, un hôpital et des habitations[réf. nécessaire].

La seigneurie[4] :

  • Au point de vue féodal, Montmeyran était une terre du patrimoine des comtes de Valentinois.
  • 1416 : elle est inféodée aux Clermont-Montoison.
  • Vers 1540 : recouvrée par les comtes de Valentinois.
  • 1543 : vendue (sous faculté de rachat) aux Conches. Ces derniers garderont la moitié de cette terre jusqu'en 1574.
  • Avant 1574 : la moitié de la terre est rachetée par les Comtes de Valentinois et rendue aux Clermont.
  • Les Clermont la donnent leur moitié aux Cornilhan.
  • 1563 : les Cornilhan lèguent leur part aux Alrics.
  • 1574 : (aucune information sur la part des Conches).
  • 1660 : la terre passe (par mariage) aux Balbes de Berton.
  • 1780 : vendue aux Starot de Saint-Germain, derniers seigneurs.

Autre source : Montmeyran avait été léguée à Antoine de Clermont-Montoison. Les seigneurs de Montmeyran furent ensuite, tour à tour, Jean Conches en 1543, Sébastien de Clermont-Tallard en 1574, Balthazar de Dicimieux, Charles Henri des Alrics de Cornillan en 1593, François de Berton de Crillon en 1606 et enfin Joseph Starot de Saint-Germain en 1780[réf. nécessaire].

En 1217, Simon IV de Montfort prend et détruit le château au cours de la croisade des Albigeois[réf. nécessaire].

Au XVIe siècle, une partie des habitants adhèrent à la Réforme. Dès lors, la communauté se partage entre protestants et catholiques. Les premiers se regroupèrent dans les quartiers est : les Dinas, les Rorivas, les Petiots, tandis que les seconds investissaient le nouveau village situé au pied du serre du Meyran[réf. nécessaire].

L'ancien village fut déserté par les protestants. Il est reconstruit en 1700[5].

Démographie[4] :

  • 1688 : 200 familles.
  • 1789 : 315 chefs de famille.

Avant 1790, Montmeyran était une communauté de l'élection et subdélégation de Valence et de la sénéchaussée de Crest, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à saint Genis et ensuite à saint Blaise, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît et de la dépendance de l'abbaye de Saint-Bénigne de Dijon, fondé au XIIe siècle par les comtes de Valentinois, et dont les dîmes appartenaient au prieur du lieu, qui présentait à la cure[4].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, cette commune est attribuée au canton d'Étoile, mais la réorganisation de l'an VIII la fait entrer dans celui de Chabeuil[4].

Au XIXe siècle, un important marché aux chevaux s'implante à Montmeyran, attirant des marchands venant de Provence, du Languedoc et même d'Italie et d'Espagne[réf. nécessaire].
Ce marché participera à l'équipement de l'armée lors de la conquête de l'Algérie[réf. nécessaire].

Sur le plan économique, Montmeyran cultive également le noyer et le ver à soie[réf. nécessaire].

La famille Bachasson avait une propriété sur la commune, le château de Montalivet[8] :

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23.

À la suite de l'élection municipale de 2020, le conseil municipal est composé du maire, de 5 adjoints, de 17 conseillers municipaux et de 2 conseillers suppléants[9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires élus sous la Ve République
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1965 Henri Dejours    
1965 1977 Roger Marty    
1977 1983 Martial Bretouze    
1983 1994 Jean Marie Gorce    
1994 1999 Hubert Guillaume    
1999 2020 Bernard Brunet DVG Fonctionnaire
2020   Olivier Rochas    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Montmeyran est jumelé, depuis 1972, avec la ville de Groß-Bieberau, en Allemagne[réf. nécessaire].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11].

En 2017, la commune comptait 2 916 habitants[Note 1], en augmentation de 0,97 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3671 3991 3761 6141 8421 8231 9342 0632 127
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1992 1842 0872 1452 1162 0171 8481 8361 796
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7581 8541 7791 5871 6181 4311 4871 3241 332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 3781 4331 5502 0082 3602 6802 7182 8592 866
2017 - - - - - - - -
2 916--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montmeyran dépend de l'académie de Grenoble. Les élèves débutent leur étude sur la commune, qui comptent deux écoles maternelles et deux écoles primaires. Ils poursuivent au collège Jean Macé de Portes-lès-Valence[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : le deuxième dimanche de février[5].
  • Fête patronale : le deuxième dimanche de septembre[5].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé sont installés sur la commune[réf. nécessaire].
Les hôpitaux les plus proches sont à Crest, Montéléger et Valence.

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Montmeyran dépend du diocèse de Valence, doyenné de Chabeuil[réf. nécessaire].

Liste des curés (1182 à 2001)

Protestantisme[modifier | modifier le code]

La paroisse protestante de Montmeyran a bénéficié du ministère d'un pasteur depuis 1593. Toutefois ce n'est que depuis 1842 qu'y réside un pasteur titulaire[réf. nécessaire] :

  • 1593 : début du ministère du premier pasteur de Beaumont-lès-Valence, desservant aussi Montmeyran.
  • De 1601 à 1685, Montmeyran dépend de la paroisse de Beaumont-lès-Valence. Les pasteurs de Beaumont-lès-Valence seront Michel de Mercure (dit Salave), Josias Montagne(s), Jean Antoine Cante, Siméon d’Hosty, Jean Abraham, Jean Martinet, Jean Félix, Jean Imbert, Jacques du Marché, Daniel Chamier, Isaac Lanfrey, Salomon Piffard du Rif, Jean Abraham Chiron, Pierre Armand.
  • 1664 : l'exercice de la religion Réformée est condamné dans l'annexe de Montmeyran.
  • Entre 1685 et 1787, période dite du « Désert », il n'y a plus de pasteurs officiels, nulle part en France. Des ministres itinérants baptisent et marient clandestinement au cours des assemblées du Désert. les pasteurs du Désert seront Jean Béranger (dit Colombe), Blachon, Jacques Roger, Paul Faure, Louis Ranc, Pierre Durand, Vouland, Coste, François Descours (dit Delacour), Peyrot, Alexandre Ranc (dit Lacombe), Vernet, Gaspard Marcel (dit Ollivier, dit Eliel), Daniel (ou David) Armand, Pierre Rozan (dit Dunoyer), Jean Antoine Vouland fils (dit Roche), Sébastien de La Bâtie.
  • À partir de 1787, il y a de nouveau un pasteur à Beaumont-lès-Valence (il fut aussi le maire du village) dont Montmeyran était une annexe.
  • 1825 : dédicace du temple de Montmeyran.
  • 1842 : début du ministère du premier pasteur de Montmeyran.
  • 1850 : ouverture du cimetière protestant (entrée par le champ-de-foire).
  • 1854 : dédicace de la chapelle des Rorivas.
  • 1879 : début de la construction du presbytère.
Liste des pasteurs (1842 à 2019)

Église évangélique protestante des Préaux[modifier | modifier le code]

Installée depuis près de 130 ans, elle est installée dans la maison Les Préaux[14].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruits, volailles[5].

  • Coopérative agricole[5].
  • Marché : le mardi [5].
  • Marché aux fruits et légumes (de mai à septembre) : l'après-midi, les lundi, mercredi, vendredi[5].

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

  • Commerces alimentaires (boucherie, boulangerie, etc.) et de services (presse, coiffeur, banques, etc.)[réf. nécessaire]

Quatre restaurants se sont installés sur la commune[réf. nécessaire].

Activité artisanale[5].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Base d'une tour du château féodal.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines du château : tour[5].
  • Église du XVIIIe siècle[5].
  • Château de Montalivet : il a été construit au XIXe siècle en remplacement d'un pavillon de chasse du XVIIe siècle de style Louis XIII, avec un corps de logis en équerre de deux étages. Ayant appartenu M. Bachasson, seigneur de Montalivet, il est toujours dans la famille[8].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Montmeyran possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1877 : Abbé A. Vincent, Notice historique sur Montmeyran (Drôme), Valence 1877.
  • 1925 : André Vernier, Centenaire du temple de Montmeyran, 22 mars 1925, Valence 1925.
  • 1963 : André Milhan, Notes historiques sur la commune de Montmeyran (Drôme), Rodez 1963.
  • 1991 : Charles Ponson, Montmeyran au cours de l'histoire de France, Crest 1991.
  • 2001 : (collectif), Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Le Musée de Valence/Semgy, Éditions d'Art, 2001, (ISBN 285056513X).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche du Pétochin sur le site du SANDRE
  2. Fiche du Guillomont sur le site du SANDRE
  3. Fréderic Mistral, Lou Tresor dóu Felibrige , t. second p. 365.
  4. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 232
  5. a b c d e f g h i j k l m et n Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montmeyran
  6. Sylvie Saintot, Archéologie sur toute la ligne, p. 67.
  7. a et b Sylvie Saintot, op. cit., p. 68.
  8. a et b https://www.valence-romans-tourisme.com/fr/catalogue/detail/montmeyran-2992249/chateau-de-montalivet-273841/
  9. « 26120 MONTMEYRAN », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 7 mars 2015).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. https://les-preaux.wixsite.com/eglise-evangelique