Saint-Paul-Trois-Châteaux

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Saint-Paul-Trois-Châteaux
Saint-Paul-Trois-Châteaux
Vue générale.
Blason de Saint-Paul-Trois-Châteaux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
Jean-Michel Catelinois
2020-2026
Code postal 26130
Code commune 26324
Démographie
Gentilé Tricastin, tricastine
Population
municipale
8 937 hab. (2017 en augmentation de 2,06 % par rapport à 2012)
Densité 405 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 59″ nord, 4° 46′ 08″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 290 m
Superficie 22,04 km2
Élections
Départementales Canton du Tricastin
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Paul-Trois-Châteaux est une commune française située dans le département de la Drôme, Drôme provençale, région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Tricastins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux et ses communes voisines
Communes limitrophes de Saint-Paul-Trois-Châteaux
La Garde-Adhémar
Pierrelatte
La Garde-Adhémar Clansayes
Pierrelatte Saint-Paul-Trois-Châteaux Saint-Restitut
Pierrelatte Bollène
Vaucluse
Saint-Restitut

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la plaine de la basse vallée du Rhône.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Riaille[1], et son affluent, la Roubine[2].

L'ouest de la commune est bordée par le canal de Donzère-Mondragon.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Tricastin est un climat que l'on peut qualifier de type méditerranéen avec un net renforcement du mistral en hiver et une sécheresse particulièrement affirmée pendant l'été. Les hivers sont cependant de manière générale plus doux que dans le nord de la Drôme et de l'Ardèche mais plus frais qu'en Provence où l'on peut noter une différence de deux à trois degrés en moyenne. Les températures peuvent donc être très chaudes pendant l'été et les averses brutales, la vallée du Tricastin étant située entre le Piémont cévenol (Gard - Ardèche) et le Nyonsais-Baronnies (Drôme - Vaucluse)

Au sud du défilé de Donzère, le climat de la vallée du Rhône qui domine dans ce terroir viticole est méso-méditerranéen avec renforcement du mistral et une sécheresse d'été plus affirmée. Les hivers sont plus doux que dans le nord du département. La température moyenne est de °C en janvier et de 23 °C en juillet. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps.

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 8 10 15 17 22 26 29 29 24 19 12 9 17,3
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 5 7 11 15 17 17 14 11 6 3 9,3
Températures moyennes (°C) 4 6,5 10 12 16,5 20,5 23 23 19 15 9 5,5 13,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 41,8 27,5 27,2 60,9 49,9 33,2 33,3 29,1 68,5 92,3 68,7 40,9 573,3
Source : Données climatologiques de Valréas (Vaucluse) 2000-2007

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux est accessible par la route départementale RD 59, depuis Suze-la-Rousse et Pierrelatte, ainsi que par la RD 458 depuis Les Granges-Gontardes, au nord, et Bollène au sud. L'autoroute A7 traverse la commune, à l'ouest accessible par la sortie Bollène. La sortie la plus proche est la no  Sortie 19.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Une ligne ferrée, de Pierrelatte à Nyons, via Saint-Paul-Trois-Châteaux, a fonctionné de 1896 à 1951 (date de la construction du Canal de Donzère-Mondragon, qui a coupé la ligne). La gare SNCF la plus proche est celle de Pierrelatte. Les gares TGV les plus proches sont celles de Valence et Avignon, et également Montélimar.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Une ligne régulière de bus, la numéro 44 Montélimar-Nyons, dessert Saint-Paul-Trois-Châteaux, a raison de dix allers-retours quotidiens[3]. D'autres lignes relient les communes du département : Clansayes[4], Roussas - Pierrelatte[5], Montélimar-Buis-les-Baronnies[6]. La ligne de bus no 42 (Orange-Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs allers-retours[7].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Sur les 3 908 logements situés sur la commune, 90 % sont des résidences principales. Plus de la moitié des foyers sont propriétaires de leur résidence principale[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • Ier siècle : mention du peuple des Tricastins : Tricastini (Pline l'Ancien, 3, 36[10]).
  • Ier siècle : Augusta Tricastinorum (Pline l'Ancien).
  • Ier siècle : mention du territoire des Tricastins : in Tricastinis (Tite Live, V, 34).
  • Vers 400 : Civitas Tricastrinorum (Notitia Gall.).
  • 567 : mention de l'évêque : episcopus Tricastrinorum (Labbe et Cossart, Concilia).
  • 827 : mention du territoire : ager Tricastinensis (Mabillon, Anal., II, 340).
  • 852 : mention de l'église-cathédrale Notre-Dame et Saint-Paul : ecclesia Tricastinensis in honorem Sancte Marie et Sancti Pauli constructa (B. de Saint-Marthe, 39).
  • 960 : villa Trexiani (?) (Hist. de Languedoc, III, 435).
  • 1078 : mention de l'église-cathédrale : ecclesia Tricastina (Gall. christ., I, 120).
  • 1182 : mention de l'évêque : Tricastine sedis episcopus (cartulaire des Templiers, 134).
  • 1182 : mention du chapitre : canonici Sancti Pauli (cartulaire des Templiers, 134).
  • 1183 : mention du diocèse : in episcopatu Tricastrino (Masures de l'Isle-Barbe, 117).
  • 1202 : apud Sanctum Paulum (B. de Saint-Marthe, 67).
  • 1202 : Civitas Tricastina (Gall. christ., I, 121).
  • 1211 : Civitas Tricastrina (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1211 : mention de l'évêque : Tricastrensis episcopus (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1272 : mention du diocèse : episcopatus Tricastini (B. de Saint-Marthe, 307).
  • 1272 : mention du bailliage : curia Tricastina (B. de Saint-Marthe, 311).
  • 1274 : mention du bailliage : curia Tricastrina (Gall. christ., I, 121).
  • 1296 : mention du diocèse : Tricatrensis dioecesis (inventaire des dauphins, 254).
  • 1304 : apud Tricastinum (Valbonnais, II, 117).
  • 1334 : mention du diocèse : Cistriensis diocesis (sic.) (cartulaire de Montélimar, 42).
  • 1338 : Sanctus Paulus Tricastinensis (Gall. christ., I, 133).
  • 1340 : Civitas Sancti Pauli (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1345 : mention du diocèse : dioecesis Tricastrium (cartulaire de Romans, p. j., 13).
  • 1417 : mention du chapitre : capitulum ecclesiae Tricastinensis (B. de Saint-Marthe, 83).
  • 1426 : mention de l'évêque : episcopus Tricastrinus (B. de Saint-Marthe, 397).
  • 1430 : mention du mandement : mandamentum Sancti Pauli (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1433 : Sainct Paol de Transi (Lacroix, L'arrondissement de Montélimar, I, 198).
  • 1450 : Sainct Paoul (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1450 : mention du diocèse : Tricastinensis dioecesis (B. de Saint-Marthe, 357).
  • 1453 : Sanctus Paulus in Transino (archives de la Drôme, E 3444).
  • 1456 : mention du bailliage : ballicus Tricastrensis et le bailly de Sainct Pol de Transi (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1460 : la civitat de Sant Pal (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1461 : mention du territoire : territorium Tricastinum (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1465 : Civitas Tricastrensis (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1467 : mention de l'évêque : Tricastiniensis episcopus (B. de Saint-Marthe, 397).
  • 1504 : mention du comte-évêque : episcopus et comes Tricastinensis (Long, notaire à Grignan).
  • 1513 : mention de l'église-cathédrale : ecclesia cathedralis Tricastine (cartulaire de Saint-Paul-Trois-Châteaux).
  • 1540 : Urbs Tricastrina sive Augusta Tricastinorum (A. du Rivail, De Allobrog., 114).
  • 1545 : Sainct Pol Trois Chasteaux (archives de la Drôme, E 2716).
  • 1574 : Sainct Pol de Trois Casteaux en Daulphiné (Perrussis, Troisième disc., 489).
  • 1611 : Saint Paul Trois Chasteaulx (rôle de tailles).
  • 1633 : Saint Peaul (inventaire de Bologne).
  • 1891 : Saint-Paul-Trois-Châteaux, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Montélimar.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le premier élément, Saint-Paul, daterait du IVe siècle et viendrait du nom du premier évêque[réf. nécessaire].

Le second élément, Trois-Châteaux provient d'une étymologie fantaisiste de l'ancien nom latin de la ville : Tricastrin- a été interprété en tri castri « trois châteaux »[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'habitats sont présentes sur la commune dès le Néolithique : site des Moulins (environ quatre hectares au sud-ouest de la ville actuelle)[11][source insuffisante].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

De cette période date une gravure pariétale représentant un symbole solaire[12].

Le peuple celto-ligure[réf. nécessaire] des Tricastini habitaient entre le Rhône et les Préalpes.
Ils sont cités par Tite-Live à propos des invasions gauloises en Italie[13] et dans sa narration du passage des Alpes par Hannibal[14]. Silius Italicus reprend le texte de Tite-Live[15].

Le territoire des Tricastini correspond au Tricastin d'aujourd'hui. Ce peuple est peut-être une tribu des Voconces[9].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Objets provenant de la tombe 176 de la nécropole du Valladas.

Augusta tricastinorum[16], nouvelle capitale du peuple gaulois des Tricastini, est fondée aux alentours du Ier siècle. Elle couvrait plus de 42 hectares et était l'une des cités les plus importantes de la Gaule narbonnaise[11][source insuffisante].

Nombreux vestiges gallo-romains : mur d'enceinte du Haut Empire, arc de triomphe, amphithéâtre, villas, sanctuaires, bas-reliefs, mosaïques, nécropole paléo-chrétienne[12].

Une nécropole de la cité a été découverte au Valladas, à l'extérieur des remparts antiques. Les archéologues ont dénombré 240 tombes et recueilli divers mobiliers funéraires[réf. nécessaire].

Une inscription latine d'époque romaine, mentionnant cette cité, a été retrouvée en 1961, lors des fouilles archéologiques de la rue dite « aux Colonnes » à Vaison-la-Romaine, elle est conservée au musée archéologique Theo-Desplans. Gravée sur une plaque de marbre, elle devait compléter une base de statue, honorant Antistia Pia Quintilla, l'une des flamines de la colonia Flavia Tricastinorum et élevée par son affranchi Philocrite ou Philocrate[17],[18],[19].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La porte Notre-Dame.

La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) appartient aux comtes-évêques de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Antérieurement au 6 septembre 1408, ils jouissaient de tous les droits régaliens dans ses domaines, par le fait de concessions impériales[9].
  • Fief des comtes de Valentinois[12].
  • 1408 (6 sept.) : l'évêque et le roi-dauphin signent un traité, par lequel le dauphin acquiert la plus grande partie des droits de souveraineté[9].

La communauté est ruinée par les Sarrasins[12].

Entre le XIIIe et la moitié du XVe siècle, la ville abrite une importante communauté juive, dont témoigne aujourd'hui le nom de la rue Juiverie et la découverte des vestiges d'un bain rituel juif, un mikvé[20].

1469 (démographie) : trois familles nobles, 29 familles roturières solvables, 102 familles misérables ne payant pas d'impôts, et 17 ecclésiastiques[9].

La tradition du « muguet porte-bonheur » y serait né au XVIe siècle[12].

Avant 1790, Saint-Paul-Trois-Châteaux était une communauté de l'élection de Montélimar, le siège d'un évêché, le chef-lieu d'une subdélégation et d'un bailliage, et le siège d'un gouvernement militaire : L'évêché était de la province ecclésiastique d'Arles, après avoir fait quelque temps partie de celle de Vienne. Il aurait été fondé par saint Restitut (l'aveugle-né cité dans l'évangile) mais le premier évêque connu est saint Sulpice (vers 280). Son évêque était aussi qualifié de comte, ainsi que de prince de Chabrières. Il était le seigneur temporel de Saint-Paul-Trois-Châteaux, de la Baume-de-Transit, de Saint-Restitut et de la moitié de Chamaret.

  • Le chapitre de Saint-Paul-Trois-Châteaux se composait d'un prévôt, d'un archidiacre, d'un sacristain, d'un précenteur, d'un théologal et de sept chanoines. Il était seigneur temporel de Solérieux.
  • L'église cathédrale de Saint-Paul-Trois-Châteaux, sous le vocable de Notre-Dame et saint Paul servait également pour la paroisse, la ville de Saint-Paul-Trois-Châteaux n'en formant qu'une.
  • La ville possédait d'autres établissements religieux :
    • fondée avant le XVIe siècle : une commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (dépendante de celle de Richerenches) (voir Saint-Jean).
    • fondé en 1664 : un couvent de dominicains[9].

La subdélégation comprenait vingt-trois communautés, actuellement réparties entre les cantons de Saint-Paul-Trois-Châteaux, de Dieulefit, de Grignan, de Nyons et de Pierrelatte (voir introduction du dictionnaire)
Le bailliage ne se composait, à l'origine, que d'un seul bailli. Après le traité de pariage de 1408, il y en eut deux, l'un nommé par le roi et l'autre par l'évêque. Ces baillis alternaient tous les deux ans pour la distribution de la justice. De ce fait, le bailliage était appelé, tour à tour, cour commune, cour royale et cour épiscopale. On pouvait appeler des sentences de ces baillis au présidial de Valence. Ils avaient dans leur ressort les communautés (ou paroisses) de la Baume-de-Transit, Saint-Paul-Trois-Châteaux et Saint-Restitut (voir introduction du dictionnaire).
Le gouvernement militaire se composait d'un gouverneur et d'un lieutenant de roi[9].

Le mandement de Saint-Paul-Trois-Châteaux comprenait avec la commune de son nom, celles de la Baume-de-Transit, de Chamaret et de Saint-Restitut[9].

Le diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux comprenait 35 paroisses, dont 27 faisaient partie du département de la Drôme en 1891[9].

Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Ancienne commanderie de l'ordre du Temple (fondée au XIVe siècle) puis de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Elle est unie à celle de Valence au XVIIe siècle[21] :

  • 1304 : domus Sancti Vincentii (B. de Saint-Marthe, 115).
  • 1408 : hospitalis Sancti Johannis (B. de Saint-Marthe, 349).
  • 1891 : Saint-Jean, ancienne chapelle, commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux forme à elle seule un canton du district de Montélimar, dans lequel on fait entrer la commune de Solérieux en 1793.
La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Pierrelatte.
En 1839, la commune devient le chef-lieu de ce canton. En 1856, ce canton ayant été partagé en deux, celui de Saint-Paul-Trois-Châteaux est composé des communes de la Baume-de-Transit, Bouchet, Clansaves, Montségur, Rochegude. Saint-Paul-Trois-Châteaux, Saint-Restitut, Solérieux et Tulette[9].

Le début des années 1950 voit la construction du canal de Donzère-Mondragon, du site nucléaire du Tricastin, de l'autoroute A7 et d'Eurodif[11][source insuffisante].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Depuis le , les enfants et adolescents de la commune sont représentés par un conseil des jeunes, composés de 17 membres[22]. Un conseil des sages, composé de membres de plus de 65 ans, est siège également sur la commune[23].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 ? Joseph-François de Payan    
(après 1790) (1854)      
1854 1870 Henri de Chansiergues du Bord[24]   conseiller général du canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux (1845-1861 et 1864-1870), baron, industriel
1871 1879 Henri de Chansiergues   maire sortant
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
? ? Octave Valette   conseiller d'arrondissement du canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux (1892-1901)
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
30 juillet 1921 (statut ?) 1929 Auguste Roux    
1925   Auguste Roux   maire sortant
19 mai 1929 1935 Louis Girard    
19 mai 1935 1945 Paul Faure    
20 mars 1945 1945 Louis Girard    
20 mai 1945 1947 Louis Pommier    
31 octobre 1947 1956 Charles Chaussy    
1953   Charles Chaussy   maire sortant
1956 (statut ?) 1959 Georges Fontaine SFIO ancien conseiller général du canton de Saint-Paul-Trois-Châteaux (1934-1940)
1959 1989 Marcel Gony UDF huissier de justice
1965   Marcel Gony   maire sortant
1971   Marcel Gony   maire sortant
1977   Marcel Gony   maire sortant
1983   Marcel Gony   maire sortant
1989 2001 Michel Escalon PS avocat
1995   Michel Escalon   maire sortant
2001 2008 Claude Gerfaud UMP  
2008   Jean-Michel Catelinois PS puis LREM retraité
mars 2008 En cours Jean-Michel Catelinois[25][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, la commune a mis en place la collecte individuelle des ordures ménagères et leur tri sélectif. Ce ramassage s'effectue de façon différenciée sur les trois zones : centre ancien, zone à l’extérieur des remparts et zone périurbaine. Le Grenelle II de l’environnement a fait instaurer une tarification obligatoire pour réduire le volume des déchets. Comme les habitants de la commune étaient exemptés de taxe de collecte, la municipalité a mis en place la collecte sélective pour se préparer à la nouvelle réglementation[26].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux bénéficie du label « ville fleurie » avec « 236 445 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[27]. depuis 2008.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

En 2017, la commune comptait 8 937 habitants[Note 1], en augmentation de 2,06 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0401 5051 9621 6331 9822 0712 1832 0852 192
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2272 5162 5582 3152 2902 2502 5002 4272 557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1851 8791 9731 5281 5581 4801 4851 2701 679
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 2134 3504 3496 4126 7897 2777 8928 5908 944
2017 - - - - - - - -
8 937--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux dépend de l'académie de Grenoble.

La commune possède :

  • trois écoles maternelles :
    • l'école Germaine-Gony, composée de cinq classes pour 106 enfants[32],
    • l'école Resseguin, composée de cinq classes pour 123 enfants[33],
    • l'école Serre Blanc, quatre classes pour 95 enfants[34] ;
  • trois écoles élémentaires :
    • l'école le Pialon, huit classes pour 210 enfants[35],
    • l'école primaire Resseguin, huit classes pour 192 enfants[36],
    • l'école Plein Soleil, neuf classes pour 204 enfants[37] ;
  • une école élémentaire privée : l'école privée Notre-Dame, six classes pour 141 enfants[38].

Les 708 collégiens de la commune poursuivent leurs études à Saint-Paul-Trois-Châteaux, au collège Jean-Perrin[39].
Le lycée agricole privé du Tricastin-Baronnies accueille les étudiants de l'Ardèche et de la Drôme provençale souhaitant s'orienter vers ce secteur d'activité[40].
Les autres lycéens doivent se rendre dans la commune voisine de Pierrelatte, au lycée polyvalent Gustave-Jaume[41].

Santé[modifier | modifier le code]

Les professionnels de la santé sont tous représentés. Les hôpitaux les plus proches se situent à Montélimar, Valréas et Bollène.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs manifestations sont organisées sur la commune au cours de l'année[42] :

  • janvier : fête du livre de jeunesse ;
  • février (deuxième dimanche) : l'évènement omelette aux truffes (créée en 1986).
  • mai : nuit des Musées ;
  • mai : festival polynésien ;
  • juin : fête de la musique et Fête des sources ;
  • été : Saint-Paul Soul Jazz ;
  • été : les Musicales en Tricastin ;
  • été : Parfum de jazz.
  • été : le Cinéma sous les étoiles ;
  • septembre : journées du patrimoine ;
  • septembre : fête le dimanche le plus près du 14[12].
  • octobre : festival du film.
  • octobre : fête patronale Saint-Luc le 18[12].

Pendant plus de trente ans, a eu lieu la biennale de la guitare (en avril, les années impaires)[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreuses activités sportives : une piscine, une salle de remise en forme, un bowling, des terrains de tir à l'arc, tennis, squash, et badminton, trois gymnases, deux boulodromes et trois stades de football, un city-stade ainsi qu'un stade de rugby, dont l'équipe des cadets de 2012 sont devenus champion Auvergne-Rhône-Alpes 2012[43].

  • Complexe sportif[12].

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

En 2012, la ville a accueilli le départ de la 13e étape du Tour de France 2012.
En 2016, elle a accueilli le départ de la 5e étape du Paris-Nice 2016 (Saint-Paul-Trois-Châteaux - Salon-de-Provence)[44].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les trois couleurs de l'AOC grignan-les-adhémar.
Truffe du Tricastin d'un kilo.

En 1992 : lavande, vignes, oliviers, centre truffier renommé[12].

  • Marché : le mardi[12].

La commune est dans la zone de production des vins AOC Grignan-les-adhémar, anciennement Coteaux du Tricastin.

Autres produits locaux :

Commerce[modifier | modifier le code]

En plus du commerce de proximité de centre-ville, les travaux d’aménagement du futur parc d'activités Drôme Sud Provence (45 parcelles) se sont terminés en sur l'îlot Les Vignes (partie est du parc).
L'îlot Les Lavandins (partie ouest) a été aménagé fin octobre début .
À ce jour, 64 % des terrains sont vendus ou réservés. Il reste 36 % de terrains disponibles[réf. nécessaire].

Industrie[modifier | modifier le code]

Une zone industrielle de 50 hectares est située à l'ouest de la commune, le long de l'autoroute A7. Elle comporte de nombreuses sociétés, dont Gerflor[47]. La centrale nucléaire du Tricastin est l'un des grands employeurs de la commune. La société Alma, fabriquant de matériel viticole et machine à vendanger, est implantée à Saint-Paul-Trois-Châteaux[48].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Partie intégrante de l'office de tourisme intercommunal Drôme Sud Provence, Saint-Paul-Trois-Châteaux est le lieu idéal pour découvrir à la fois le Tricastin, la Drôme provençale et le nord Vaucluse. La cité, elle-même, riche d'histoire, possède un patrimoine culturel important avec sa cathédrale, ses hôtels particuliers et ses collections archéologiques comme la grande mosaïque de Saint-Paul. De plus, sur place et aux alentours, la gastronomie est à l'honneur avec la truffe noire du Tricastin et les vins AOC grignan-les-adhémar[49].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 493 €, ce qui plaçait Saint-Paul-Trois-Chateaux au 13 149e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[50].

En 2013, 62,2 % des ménages de la commune sont imposables[51].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le nombre total d'emplois, salariés ou non, sur la commune en 2009, est de 4 523. Le taux de chômage est de 12,6 %. Sur les 644 entreprises installées à Saint-Paul-Trois-Châteaux, 6,4 % sont des établissements agricoles, près de 8 % des industries, et 10 % des sociétés du secteur de la construction[8].

Selon l’Insee, 35 % de l’emploi de Saint-Paul-Trois-Châteaux est lié, directement ou indirectement, au nucléaire[52].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean (première cathédrale), reconstruite au XIIe siècle par les Templiers[12].
  • Ancienne cathédrale (XIIe siècle : abside centrale voûtée en cul-de-four, nef voûtée en plein cintre, archivolte décorée, sculptures, fresques et mosaïques (XIIIe siècle), vantaux, buffet d'orgue, ancien maître-autel (XVIIe siècle)[12].
La Cathédrale Notre-Dame de Saint-Paul-Trois-Châteaux fut commencée au milieu du XIIe siècle à partir du chœur et achevée vers 1220. Elle est restée cathédrale jusqu'à la Révolution : nef voûtée en berceau sur doubleaux (24 mètres de haut) ; travée précédant le transept et présentant, à l'étage, un faux triforium ; niches encadrées de pilastres et de colonnettes, surmontant une frise très fine ; buffet d'orgues de 1704, réalisé par le facteur Charles Boisselin d'Avignon ; curieux bas-relief du pilier de la chaire[réf. nécessaire].
L'abside principale, voûtée en cul-de-four, est ornée d’une bonne copie de la Cène de Léonard de Vinci. On trouve un exemple similaire à Saint-Restitut, tout proche, mais de taille plus modeste. Le décor est fait de cinq arcades classiques du roman provençal avec colonnettes cannelées ou torsadées surmontées de chapiteaux[réf. nécessaire].
Le Porche sud, d'gothique a été rajouté au XVe siècle[53].
La cathédrale est classée Monument historique depuis 1841[54].
  • Ancienne commanderie d'hospitaliers puis maison forte avec vestiges du donjon du XIIIe siècle et logis des XVIIe-XVIIIe siècles[réf. nécessaire].
  • Chapelle des pénitents (XIIIe-XIVe siècles)[12].
  • Restes des remparts (dont la porte Notre-Dame du XIVe siècle (IMH)[12].
  • Vestiges de la synagogue du XIVe siècle[12].
  • Nombreux hôtels particuliers (style Renaissance) et maisons anciennes[12].
  • Ancien hôtel de Castellane XVIIe siècle : façade et salle de justice (IMH)[12].
  • Chapelle Sainte-Juste (XVIIe-XVIIIe siècles) construite sur les substructions d'une chapelle romane[12].
  • Château reconstruit au XVIIIe siècle sur les bases médiévales du château de l'évêque[réf. nécessaire].
  • Couvent et chapelle des Maristes (XVIIIe siècle)[12].
  • Fontaines[12].
  • Temple réformé[12], place de la Libération.
  • Oratoire à Saint-Vincent[12].

Au lieu-dit Chanier : vestige d'un donjon du XIIIe siècle près d'un corps de logis des XVIIe-XVIIIe siècles[12].

Château de Bellevue (XVIIe siècle)[12].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée municipal[12].
  • Société d'archéologie[12].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Au cœur de la colline située au sud de la ville, des sentiers de randonnée balisés traversent les carrières de pierre blanche. Ces carrières du midi ont été fermées au début du XXe siècle et la pierre qui en était extraite a servi à bâtir des immeubles à Grenoble, Lyon ou encore Valence[55]. Les installations et les carrières peuvent être visitées au sein d'un domaine naturel préservé[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D'azur au château donjonné de trois tours d'argent, celle du milieu plus haute, maçonné de sable, accompagnée de la devise : Tricastinensis civitas « Cité des Tricastins ».

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Riaille sur le site du SANDRE
  2. la Roubine sur le site du SANDRE
  3. Ligne de bus no 44
  4. Transport public vers Clansayes
  5. Ligne Roussas-Pierrelatte
  6. Ligne Montélimar - Buis les Baronnies
  7. Ligne no 42
  8. a et b Fiche INSEE de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  9. a b c d e f g h i et j J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 354
  10. https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?p=1600
  11. a b et c https://www.ville-saintpaultroischateaux.fr/Des-origines-a-nos-jours.html
  12. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z et aa Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Paul-Trois-Châteaux
  13. Tite-Live, Histoire romaine, V, 34
  14. Tite-Live, Histoire romaine, XXI, 31
  15. Silius Italicus, Punica, III
  16. Pline l'Ancien, Histoire naturelle [détail des éditions] [lire en ligne], III, 5, 6.
  17. Inscription CAG-84-01, p. 158 = AE 1962, 00143 = AE 1979, 00402
  18. C. Goudineau, Note sur Antistia Pia Quintilla, flaminique et patronne, Gallia, 37-2, 1979, p. 271-273
  19. H. Rolland, Une inscription de Vaison, CRAI, 105-2, 1961, p. 359-363
  20. « Les vestiges d'un bain rituel découverts dans le quartier juif médiéval de Saint-Paul-Trois-Châteaux », sur https://france3-regions.francetvinfo.fr,
  21. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 342 (Saint-Jean)
  22. conseil des jeunes
  23. conseil des sages
  24. Pierre Kalmar, Marie-Stéphanie d'Agoult, Gérard Tabary, Pierre-Louis-François-Joseph-Henri de Chansiergues, baron du Bord, et sa famille, La dernière duchesse de Parme, Louise-Marie-Thérèse d'Artois, 2018.
  25. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  26. Ordures ménagères à Saint-Paul-Trois-Châteaux
  27. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014)
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  32. école Germaine Gony
  33. école maternelle Resseguin
  34. Éole Serre Blanc
  35. école Le Pialon
  36. école primaire Resseguin
  37. école primaire plein soleil
  38. école privée Norte Dame
  39. Collège Jean Perrin
  40. Lycée agricole privé
  41. Lycée Gustave-Jaume de Pierrelatte
  42. manifestations de la commune
  43. sports à Saint Paul Trois Châteaux
  44. « Étape 5 - Saint-Paul-Trois-Châteaux > Salon-de-Provence », sur Paris-Nice 2016 (consulté le 16 mars 2016)
  45. paroisse de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  46. Temple protestant
  47. plan de la zone industrielle.
  48. Société Alma à Saint Paul Trois Châteaux
  49. Tourisme en Tricastin
  50. « Revenus fiscaux localisés des ménages », sur site de l'Insee, (consulté le 16 septembre 2016)
  51. « Comparateur de territoires−Commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux (26324) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 28 août 2017)
  52. Étude INSEE publiée en décembre 2012
  53. Base Mérimée du ministère de la Culture
  54. Notice no PA00117054, base Mérimée, ministère français de la Culture
  55. La pierre de Saint-Paul-Trois-Châteaux a servi dans l'édification du Musée-bibliothèque de Grenoble.