Saint-Paul-Trois-Châteaux

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Saint-Paul-Trois-Châteaux
Vue générale.
Vue générale.
Blason de Saint-Paul-Trois-Châteaux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Le Tricastin
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
Jean-Michel Catelinois
2014-2020
Code postal 26130
Code commune 26324
Démographie
Population
municipale
8 944 hab. (2014)
Densité 406 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 59″ nord, 4° 46′ 08″ est
Altitude Min. 49 m – Max. 290 m
Superficie 22,04 km2
Localisation

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Saint-Paul-Trois-Châteaux est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux est accessible par la route départementale RD 59, depuis Suze-la-Rousse et Pierrelatte, ainsi que par la RD 458 depuis Les Granges-Gontardes, au nord, et Bollène au sud. L'autoroute A7 traverse la commune, à l'est. La sortie la plus proche est la no  sortie 19.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Une ligne ferrée, de Pierrelatte à Nyons, via Saint-Paul-Trois-Châteaux, a fonctionné de 1896 à 1951 (date de la construction du Canal de Donzère-Mondragon, qui a coupé la ligne). La gare SNCF la plus proche est celle de Pierrelatte. Les gares TGV les plus proches sont celles de Valence et Avignon, et également Montélimar.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Une ligne régulière de bus, la numéro 44 Montélimar-Nyons, dessert Saint-Paul-Trois-Châteaux, a raison de dix allers-retours quotidiens[1]. D'autres lignes relient les communes du département : Clansayes[2], Roussas - Pierrelatte[3], Montélimar-Buis-les-Baronnies[4]. La ligne de bus no 42 (Orange-Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs allers-retours[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux et ses communes voisines
Communes limitrophes de Saint-Paul-Trois-Châteaux
La Garde-Adhémar Clansayes
Pierrelatte Saint-Paul-Trois-Châteaux Saint-Restitut
Bollène (Vaucluse) Saint-Restitut

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'ouest de la commune est bordée par le canal de Donzère-Mondragon. La commune est également arrosée par la Riaille[6], et son affluent, la Roubine[7].

Relief[modifier | modifier le code]

Comme de nombreuses communes de la basse vallée du Rhône, le relief de la commune est en plaine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Tricastin est un climat que l'on peut qualifier de type méditerranéen avec un net renforcement du mistral en hiver et une sécheresse particulièrement affirmée pendant l'été. Les hivers sont cependant de manière générale plus doux que dans le nord de la Drôme et de l'Ardèche mais plus frais qu'en Provence où l'on peut noter une différence de deux à trois degrès en moyenne. Les températures peuvent donc être très chaudes pendant l'été et les averses brutales, la vallée du Tricastin étant située entre le Piémont cévenol (Gard - Ardèche) et le Nyonsais-Baronnies (Drôme - Vaucluse)

Au sud du défilé de Donzère, le climat de la vallée du Rhône qui domine dans ce terroir viticole est méso-méditerranéen avec renforcement du mistral et une sécheresse d'été plus affirmée. Les hivers sont plus doux que dans le nord du département. La température moyenne est de 5 °C en janvier et de 23 °C en juillet. Le climat de ce terroir est soumis à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches (une brève en hiver, une très longue et accentuée en été), deux saisons pluvieuses, en automne (pluies abondantes et brutales) et au printemps.

Mois
Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 8 10 15 17 22 26 29 29 24 19 12 9 17,3
Températures minimales moyennes (°C) 2 3 5 7 11 15 17 17 14 11 6 3 9,3
Températures moyennes (°C) 4 6,5 10 12 16,5 20,5 23 23 19 15 9 5,5 13,3
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 41,8 27,5 27,2 60,9 49,9 33,2 33,3 29,1 68,5 92,3 68,7 40,9 573,3
Source : Données climatologiques de Valréas (Vaucluse) 2000-2007

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'habitats sont présentes sur la commune, dès le Néolithique.

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Plus tard, à l'âge du bronze, un peuple celto-ligure vivait sur ce territoire, les Tricastini, dont le nom reste présent dans le pays ou la plaine du Tricastin. Ils habitaient entre le Rhône et les Préalpes, et sont cités par Tite-Live à propos des invasions gauloises en Italie[8] et dans sa narration du passage des Alpes par Hannibal[9] et par Silius Italicus[10], qui reprend le texte de Tite-Live.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle capitale du peuple gaulois des Tricastini fut fondée aux alentours du Ier siècle de notre ère. Elle couvrait plus de 42 hectares et était une des cités les plus importantes de la Gaule narbonnaise[11]. Le pays qu'ils habitaient se situait principalement là où se trouve aujourd'hui la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux.

Elle fut nommée Augusta Tricastinorum par Pline l'Ancien[12].

Une inscription latine d’époque romaine, mentionnant cette cité, a été retrouvée en 1961, lors des fouilles archéologiques de la rue dite « aux Colonnes » à Vaison-la-Romaine, elle est conservée au musée archéologique Théo-Desplans. Gravée sur une plaque de marbre, elle devait compléter une base de statue. Elle honore Antistia Pia Quintilla qui fut flaminique de la colonia Flavia Tricastinorum et a été élevée par son affranchi Philocrite ou Philocrate[13],[14],[15].

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Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La porte Notre-Dame.

Saint-Paul-Trois-Châteaux devient siège épiscopal dès le IIe siècle, avec la construction d'une première cathédrale[11]. Une nouvelle cathédrale, commencée au milieu du XIIe siècle à partir du chœur, est achevée vers 1220. Restée cathédrale jusqu'à la Révolution, elle est l'une des trois cathédrales du diocèse de Valence (avec celles de Die et de Valence). Le porche méridional a été rajouté au XVe siècle[16]. Cet édifice religieux a fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques[17] : elle fait partie de la première liste de monuments historiques français, la liste des monuments historiques de 1840, qui comptait 1 034 monuments.

La ville est ceinturée d’un rempart défensif ouvert par quatre portes fortifiées dont: Notre-Dame, Fanjoux et les Fontaines[11].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Comme tout le Dauphiné, la ville fait face aux luttes religieuses. Occupée successivement par les partis protestant et catholique, détruite et reconstruite, elle est totalement restaurée au XVIIe siècle, quand la paix religieuse est revenue. Les hôtels particuliers sont édifiés à partir du XVIIIe siècle[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Les années 1950 changent l'économie du Tricastin et de la ville avec la construction du canal Donzère-Mondragon, du site nucléaire du Tricastin, de l'autoroute A7 et d'Eurodif[11].

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Drôme.
Saint-Paul-Trois-Châteaux

Les armes peuvent se blasonner ainsi : D’azur au château donjonné de trois tours d'argent, celle du milieu plus haute, maçonné de sable, accompagnée de la devise : « Tricastinensis civitas » : « cité des Tricastins ».

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville, qui se nommait Augusta tricast(r)inorum, prit le nom de Saint-Paul au IVe siècle, du nom de son premier évêque. Le complément « Trois-Châteaux », qui a suscité des interprétations pleines d’imagination, provient en fait de la mauvaise compréhension et de l'étymologie fantaisiste de l’ancien nom de la ville : Tricastinos (1095), Tricastrinensi (1269). « Tricastin », nom du canton issu de la peuplade gauloise qui habitait la contrée, a été compris comme les mots latins signifiant « trois châteaux » (tria castra ou tria castella)[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790   Joseph-François de Payan    
         
         
30 juillet 1921 1929 Auguste Roux    
19 mai 1929 1935 Louis Girard    
19 mai 1935 1945 Paul Faure    
20 mars 1945 1945 Louis Girard    
20 mai 1945 1947 Louis Pommier    
31 octobre 1947 1956 Charles Chaussy    
1956 1959 Georges Fontaine    
1959 1989 Marcel Gony   Huissier de justice
1989 2001 Michel Escalon PS Avocat
mars 2001 2008 Claude Gerfaud UMP  
mars 2008 en cours
(au 23 janvier 2015)
Jean-Michel Catelinois[18] PS Retraité

Depuis le , les enfants et adolescents de la commune sont représentés par un conseil des jeunes, composés de 17 membres[19]. Un conseil des sages, composé de membres de plus de 65 ans, est siège également sur la commune[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Localisation des villes jumelées avec Saint-Paul-Trois-Châteaux.
Localisation de la ville
Saint-Paul-Trois-Châteaux

Drapeau de l'Italie Trecate (Italie) depuis 2003
Drapeau de l'Allemagne Eltmann (Allemagne) depuis 1975

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Depuis 2009, la commune a mis en place la collecte individuelle des ordures ménagères et leur tri sélectif. Ce ramassage s'effectue de façon différenciée sur les trois zones : centre ancien, zone à l’extérieur des remparts et zone périurbaine. Le Grenelle II de l’environnement a fait instaurer une tarification obligatoire pour réduire le volume des déchets. Comme les habitants de la commune étaient exemptés de taxe de collecte, la municipalité a mis en place la collecte sélective pour se préparer à la nouvelle réglementation[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Sur les 3 908 logements situés sur la commune, 90 % sont des résidences principales. Plus de la moitié des foyers sont propriétaires de leur résidence principale[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 8 944 habitants, en augmentation de 4,12 % par rapport à 2009 (Drôme : 3,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 040 1 505 1 962 1 633 1 982 2 071 2 183 2 085 2 192
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 227 2 516 2 558 2 315 2 290 2 250 2 500 2 427 2 557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 185 1 879 1 973 1 528 1 558 1 480 1 485 1 270 1 679
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 213 4 350 4 349 6 412 6 789 7 277 7 892 8 590 8 944
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006 [26].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la ville est d'un peu plus de 8 500 habitants[27]. Saint-Paul-Trois-Châteaux est donc en 2006 la 9e commune la plus peuplée de la Drôme[28]. Une grande partie des habitants de Saint-Paul travaille pour la centrale nucléaire du Tricastin. Leur arrivée dans la région est donc récente. Parmi les habitants historiques, on trouve plus traditionnellement des agriculteurs (vigne, lavande, truffe, oliviers, etc.) et divers artisans (boulangers, bouchers, menuisiers, carreleurs, peintres, plombiers, patrons de bar, fromagers, etc.).

Médias[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »[29], en gagnant deux arobases par rapport à l'année 2010[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 493 €[31]. 56.3 des foyers fiscaux de la commune sont imposables[22].

Emploi[modifier | modifier le code]

Le nombre total d'emplois, salariés ou non, sur la commune en 2009, est de 4 523. Le taux de chômage est de 12,6 %. Sur les 644 entreprises installées à Saint-Paul-Trois-Châteaux, 6,4 % sont des établissements agricoles, près de 8 % des industries, et 10 % des sociétés du secteur de la construction[22].

Selon l’Insee, 35 % de l’emploi de Saint-Paul-Trois-Châteaux est lié, directement ou indirectement, au nucléaire[32].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Truffe du Tricastin d'un kilo.

La commune est dans la zone de production des vins AOC Grignan-les-adhémar, anciennement Coteaux du Tricastin, ainsi que de la truffe du Tricastin.

Commerces - Artisanat[modifier | modifier le code]

En plus du commerce de proximité de centre-ville, la ZAC des Patis, à vocation commerciale, est en cours d'aménagement (ouverture prévue : été 2013)[33].

Industrie[modifier | modifier le code]

Une zone industrielle de 50 hectares est située à l'ouest de la commune, le long de l'autoroute A7. Elle comporte de nombreuses sociétés, dont Gerflor[34]. La centrale nucléaire du Tricastin est l'un des grands employeurs de la commune. La société Alma, fabriquant de matériel viticole et machine à vendanger, est implantée à Saint-Paul-Trois-Châteaux[35].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux est le lieu idéal pour découvrir à la fois le Tricastin et la Drôme provençale. La cité, elle-même, riche d'histoire, possède un patrimoine culturel important avec sa cathédrale, ses hôtels particuliers et ses collections archéologiques comme la grande mosaïque de Saint-Paul. De plus, sur place et aux alentours, la gastronomie est à l'honneur avec la truffe noire du Tricastin et les vins AOC grignan-les-adhémar[36].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Paul-Trois-Châteaux dépend de l'académie de Grenoble. Les élèves débutent leurs études sur la commune, qui dispose de :

  • 3 écoles maternelles : l'école Germaine-Gony[37], composée de 5 classes pour 106 enfants, l'école Resseguin, composée de 5 classes pour 123 enfants[38]et l'école Serre Blanc, 4 classes pour 95 enfants[39].
  • 3 écoles élémentaires, l'école le Pialon, 8 classes pour 210 enfants[40], l'école primaire Resseguin, 8 classes pour 192 enfants[41], et l'école Plein Soleil, 9 classes pour 204 enfants[42].
  • 1 école élémentaire privée : l'école privée Notre-Dame, 6 classes pour 141 enfants[43]
    .

Les 708 collégiens de la commune poursuivent leur étude à Saint-Paul-Trois-Châteaux, au collège Jean-Perrin[44]. Le lycée agricole privé du Tricastin-Baronnies, accueille les étudiants de l'Ardèche et de la Drôme provençale souhaitant s'orienter vers ce secteur d'activité[45]. Les autres lycéens doivent se rendre dans la commune voisine de Pierrelatte, au lycée polyvalent Gustave-Jaume[46].

Santé[modifier | modifier le code]

Les professionnels de la santé sont tous représentés. En revanche, la commune ne comporte pas d’hôpital. Les hôpitaux les plus proches se situent à Montélimar, Valréas et Bollène.

Sports[modifier | modifier le code]

Cette ville départ de la 13e étape du Tour de France 2012 compte de nombreuses activités sportives : une piscine, une salle de remise en forme, un bowling, des terrains de tir à l'arc, tennis, squash, et badminton, 3 gymnases, 2 boulodromes et 3 stades de football, 1 city-stade ainsi qu'un stade de rugby, dont l'équipe des cadets de 2012 sont devenus champion Auvergne-Rhône-Alpes 2012[47].

La ville accueille également le départ de la 5e étape de Paris-Nice 2016 (Saint-Paul-Trois-Châteaux- Salon -de- Provence)[48].

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Saint-Paul-Trois-Châteaux dépend du diocèse de Valence, doyenné de Pierrelatte[49]. Les membres de l'église réformée de France disposent d'un temple sur la commune[50].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les trois couleurs de l'AOC grignan-les-adhémar.
  • Truffe noire du Tricastin (Tuber Melanosporum), chaque année est organisée une fête de la truffe.
  • La vigne et le vin - Grignan-les-adhémar (AOC).
  • Olive et huile d'olive.
  • Picodon de la Drôme.
  • Nougat (Montélimar).
  • Tilleul des Baronnies.
  • Omelette aux truffes - créée en 1986, il s'agit d'un évènement qui se déroule à Saint-Paul le deuxième dimanche de février.
  • Nombreuses spécialités du terroir sur les marchés (à Saint-Paul le mardi matin), entre autres : fromages, charcuterie, condiments et saveurs provençales…

Cinéma[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Plusieurs manifestations sont organisées sur la commune au cours de l'année[51] :

  • Fête du livre de jeunesse, en janvier ;
  • Biennale de la guitare en avril (années impaires) ; (Ce festival aujourd'hui disparu a existé durant plus de trente ans.)
  • Nuit des Musées en mai ;
  • Festival polynésien en mai ;
  • Fête de la musique et Fête des sources en juin ;
  • Journées du patrimoine en septembre ;
  • Festival du film en octobre.

En été :

  • Saint-Paul Soul Jazz ;
  • les Musicales en Tricastin ;
  • le Cinéma sous les étoiles ;
  • Parfum de jazz.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument antique[modifier | modifier le code]

  • Remparts romains : ruines de l'enceinte urbaine antique, extérieures au centre médiéval.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Sainte-Juste : emplacement du rocher de Tutela, fortification épiscopale médiévale en ruines.

Carrières Sainte-Juste[modifier | modifier le code]

Au cœur de la colline située au sud de la ville, des sentiers de randonnée balisés traversent les carrières de pierre blanche. Ces carrières du midi ont été fermées au début du XXe siècle et la pierre qui en était extraite a servi à bâtir des immeubles à Grenoble, Lyon ou encore Valence[52]. Les installations et les carrières peuvent être visitées au sein d'un domaine naturel préservé.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Marchés classiques et thématiques.
  • Manifestations culturelles au fil des saisons.
  • Maison de la truffe et du Tricastin.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnée,
  • VTT,
  • équitation,
  • autres sports (sur les installations sportives de Saint-Paul et notamment au centre de loisirs Saint Paul 2003), de très nombreux sports peuvent être pratiqués :
  • tir à l'arc,
  • tennis,
  • natation,
  • bowling,
  • billard,
  • badminton,
  • squash,
  • mini golf,
  • escalade,
  • football…).

Dans un périmètre très proche, de très nombreuses autres activités peuvent être pratiquées (canoë-kayak, pèche, quad…). Enfin, tous les loisirs plus classiques ont également leur place à Saint-Paul-Trois-Châteaux (cinéma, médiathèque municipale, aires de jeux…).

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux bénéficie du label « ville fleurie » avec « 236445 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[53] depuis 2008.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ligne de bus n°44
  2. Transport public vers Clansayes
  3. Ligne Roussas-Pierrelatte
  4. Ligne Montélimar - Buis les Baronnies
  5. Ligne n° 42
  6. La Riaille sur le site du SANDRE
  7. la Roubine sur le site du SANDRE
  8. Tite-Live, Histoire romaine, V, 34
  9. Tite-Live, Histoire romaine, XXI, 31
  10. Silius Italicus, Punica, III
  11. a, b, c, d, e et f Histoire de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  12. Pline l'Ancien, Histoire naturelle [détail des éditions] [lire en ligne], III, 5, 6.
  13. Inscription CAG-84-01, p 158 = AE 1962, 00143 = AE 1979, 00402
  14. C. Goudineau, Note sur Antistia Pia Quintilla, flaminique et patronne, Gallia, 37-2, 1979, p. 271-273
  15. H. Rolland, Une inscription de Vaison, CRAI, 105-2, 1961, p.359-363
  16. Base Mérimée du ministère de la Culture
  17. « Notice no PA00117054 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Saint-Paul-Trois-Châteaux sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 23 janvier 2015).
  19. conseil des jeunes
  20. conseil des sages
  21. Ordures ménagères à Saint-Paul-Trois-Châteaux
  22. a, b et c Fiche INSEE de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  27. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?depcom=26324
  28. http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=8&ref_id=14542
  29. « Les Villes Internet 2014 », sur le site officiel de l’association « Ville Internet » (consulté le 20 juillet 2014).
  30. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  31. « Revenus fiscaux localisés des ménages », sur site de l'Insee,‎ (consulté le 16 septembre 2016)
  32. Étude INSEE publiée en décembre 2012
  33. ZAC des Patis
  34. plan de la zone industrielle.
  35. Société Alma à Saint Paul Trois Châteaux
  36. Tourisme en Tricastin
  37. école Germaine Gony
  38. école maternelle Resseguin
  39. éole Serre Blanc
  40. école Le Pialon
  41. école primaire Resseguin
  42. école primaire plein soleil
  43. école privée Norte Dame
  44. Collège Jean Perrin
  45. Lycée agricole privé
  46. Lycée Gustave-Jaume de Pierrelatte
  47. sports à Saint Paul Trois Châteaux
  48. « Étape 5 - Saint-Paul-Trois-Châteaux > Salon-de-Provence », sur Paris-Nice 2016 (consulté le 16 mars 2016)
  49. paroisse de Saint-Paul-Trois-Châteaux
  50. Temple protestant
  51. manifestations de la commune
  52. La pierre de Saint-Paul-Trois-Châteaux a servi dans l'édification du Musée-bibliothèque de Grenoble.
  53. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

À voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 p, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]