Étoile-sur-Rhône

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Étoile-sur-Rhône
Étoile-sur-Rhône
Blason de Étoile-sur-Rhône
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Françoise Chazal
2020-2026
Code postal 26800
Code commune 26124
Démographie
Gentilé Etoiliens, Etoiliennes
Population
municipale
5 505 hab. (2018 en augmentation de 7,12 % par rapport à 2013)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 16″ nord, 4° 53′ 40″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 241 m
Superficie 42,79 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Loriol-sur-Drôme
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Étoile-sur-Rhône

Étoile-sur-Rhône est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Étoiliens et Étoiliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Étoile-sur-Rhône est située à 13 km au sud du centre-ville de Valence, préfecture du département de la Drôme.
La ville se situe également à 104 km de Grenoble et à 115 km de Lyon.
Étoile est un carrefour le long de la vallée du Rhône et mène, à l'est, vers la vallée de la Drôme (Crest) et le Diois (Die).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Située dans l'agglomération valentinoise, à proximité de quelques-uns des plus grands réseaux de communication du territoire, la commune d'Étoile-sur-Rhône permet un accès rapide et facile aux grands marchés rhônalpins et du sud-est de l'Europe.

En matière d'infrastructure routière et autoroutière, la commune d'Étoile est à proximité immédiate :

  • de la RN 7 et de la RN 86 ;
  • de l'A7 (Lyon/Marseille) et de l'A49 (Valence/Grenoble). Étoile est à dix minutes de Valence (13 km), à une heure de Lyon (121 km), à une heure de Grenoble (103 km), à deux heures de Marseille (218 km).

Depuis l'aéroport de Valence-Chabeuil (à 10 min d'Étoile), Lyon-Saint-Exupéry et Marseille Provence sont à 1 h et 1 h 50.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Étoile-sur-Rhône est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Valence, une agglomération inter-départementale regroupant 10 communes[4] et 131 695 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,2 %), zones agricoles hétérogènes (11,4 %), cultures permanentes (5,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,7 %), zones urbanisées (4,3 %), eaux continentales[Note 3] (4,3 %), forêts (3,3 %), mines, décharges et chantiers (1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[11] :

  • Arce
  • Archilet
  • Blachemont
  • Bois Barbier
  • Bourlion
  • Bramort
  • Bressac
  • Calitati
  • Chabaud
  • Champfort
  • Chapouton
  • Charlet
  • Châtagnon
  • Château de Clavel
  • Cholet
  • Clavel
  • Clavelon
  • Controu
  • Dorne
  • Ferme Proton
  • Fontgirard
  • Francillon
  • Fumat
  • Gasquet
  • Gaud
  • Île Saint-Thomé
  • Josserands
  • la Bâtonne
  • la Bretonne
  • la Buissonne
  • la Chatagnone
  • la Combe
  • la Côte
  • la Gare
  • la Génoise
  • la Grande Terre
  • l'Alouette
  • la Mare
  • la Maringasse
  • Lançon
  • la Paillasse
  • la Poulate
  • l'Arthaud
  • Larzailler
  • la Venouille
  • le Bois Rond
  • le Cerisier
  • le Chiez
  • le Comte
  • le Défendu
  • le Grand Moulin
  • le Péage
  • le Pont du Laud
  • le Pottu
  • les Bariaux
  • les Basseaux
  • les Battendons
  • les Bauches
  • les Bertrands
  • les Blaches Rondes
  • les Bogros
  • les Bois
  • les Bois Nord
  • les Bois Sud
  • les Bosses
  • les Chabertes de Fiancey
  • les Chassans
  • les Chaux
  • les Contents
  • les Contrats
  • les Dames
  • les Davids
  • les Dilliers
  • le Setty
  • les Forêts
  • les Garets
  • les Gourniers
  • les Grands Robins
  • les Ignes
  • les Îles
  • les Îles de Champfort
  • les Îles du Chiez
  • les Néris
  • les Oches
  • les Péchibrands
  • les Pécolets
  • les Peilles
  • les Planches
  • les Queyras
  • les Roberts
  • les Rouries
  • les Routes
  • les Vignes
  • le Truc
  • l'Île du Diable
  • l'Ove Blanc
  • Maison Gagne
  • Mangot
  • Marcellas
  • Marsauze
  • Marson
  • Maugras
  • Melleret
  • Mercier
  • Micaud
  • Mouchillon
  • Moulin de Montagnier
  • Mouton
  • Mure
  • Nazareth
  • Paget
  • Patrouillat
  • Péroton
  • Pialoux
  • Pizey
  • Planselle
  • Pont du Maroc
  • Pouzol
  • Préau
  • Précomtal
  • Ronchamont
  • Rostain
  • Sabatières
  • Saint-Marcellin
  • Salières
  • Sartre
  • Suze
  • Télégraphe Chappe
  • Vachon
  • Valayer
  • Vercors
  • Vigeon

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Allouette est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé lous Allouvaus en 1470 (archives de la Drôme, E 1262)[12].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1157 : castrum de Stella (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1258 : burgum Stelle (inventaire des dauphins, 74).
  • 1345 : Tellane (archives de la Drôme, E 461).
  • 1391 : Estelle (choix de documents, 214).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Stella (pouillé de Valence).
  • 1421 : Estoille (Duchesne, Comtes de Valentinois, 6).
  • 1503 : l'Estoile (Bull. hist. ecclés., III, 136).
  • 1520 : Estoyle (rôles de tailles).
  • 1523 : Esteulle (de Coston, Hist. de Montélimar, II, 150).
  • 1540 : mention de la paroisse : cura Stelle (rôle de décimes).
  • 1549 : mention de la paroisse : cura Estelle (rôle de décimes).
  • 1563 : Estoelle (archives de la Drôme, E 3338).
  • 1564 : l'Estoille (lettres de Catherine de Médicis, II, 224).
  • 1645 : mention de la paroisse Notre-Dame : N.-D. d'Etoile (archives de la Drôme, B 129).
  • 1891 : Etoile, commune du canton de Valence.

(non daté)[réf. nécessaire] : Étoile-sur-Rhône.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Stella en 1157. Outre le sens « étoile », Ernest Nègre lui donne le sens géographique de « rond-point »[14], autrement dit de « carrefour ». Il sera francisée par la suite en Étoile.

Estela signifie « étoile » en ancien occitan et en occitan[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Étoile est un carrefour naturel entre le nord, le sud et l'est. Il constitue aussi un poste de surveillance idéal de la vallée du Rhône.

Le Néolithique moyen est représenté uniquement par trois fragments de silex (deux lamelles et une esquille) extraits du sédiment de surface d'un empierrement. La présence de ces éléments pose un problème d'attribution chronologique de l'empierrement. Est-ce un vestige du Néolithique moyen isolé dans un contexte d'occupation du Bronze ancien ? Ces éclats de silex sont-ils en position secondaire à la surface d'une structure du Bronze ancien ? Il est difficile de trancher. On peut simplement déduire que l'existence de vestiges du Néolithique moyen sur ce secteur reste une probabilité très faible[15].

Le Bronze ancien est une période en revanche bien attestée (présence importante de mobilier céramique, plusieurs structures de types fosses et empierrements (foyers à pierres chauffées). On note la présence de vases à double cordon digité, des anses larges et des fragments de tasses à carènes et anses. Ce lot est comparable aux corpus des céramiques des sites des grottes du défilé de Donzère (Vital, 1990), des Croisières à Guilherand-Granges (Néré, 2012), de la ZAC du Bouquet à Montélimar (Cordier, 2013), de la ZAC de la Motte à Valence (Néré, in Réthoré, Ronco, 2013) et du plateau de Lautagne à Valence (Néré, in Réthoré, 2011 et 2012, et Ferber, 2010)[15]. La densité des vestiges observés et le type de céramique (domestique) permettent d'envisager l'existence d'un site d'habitat au Bronze ancien[15].

La période suivante, le Bronze final, plus précisément le Bronze final IIa, est représenté par six ensembles fossoyés (fosses). Cette période apparaît beaucoup plus discrète que la précédente. Le mobilier céramique retrouvé dans les différentes fosses constitue un lot très cohérent. Son niveau de conservation est exceptionnel. Ce mobilier s'apparente à celui des sites de la grotte de La Balme à Donzère (Vital, 1990), de Laprade à Lamotte-du-Rhône (Billaud, 2002) ou encore de la ZAC du Bouquet à Montélimar (Cordier, 2013). À proximité des zones de diagnostic, des occupations ou des vestiges du Bronze final sont attestées également sur les sites proches de La Lauze à Livron-sur-Drôme (Vicard, 2008), du Clos Chauvin à Loriol-sur-Drôme (Cordier, 2012) et plus au nord sur la ZAC de la Motte à Valence (Réthoré, Ronco, 2013)[15].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Oppidum gaulois[16].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Habitat gallo-romain[16],[15].

  • Deux bornes milliaires (trouvées au hameau de la Paillasse en 1754 et en 1814).
  • Nécropole du Bois-Rond (en 1906).
  • Sites gallo-romains du Francillon et de Pizey.
  • Présomption de site : villa gallo-romaine au lieu-dit les Petits Robins.
  • Présomption de site : mutatio Umbenno, relais signalé sur l'itinéraire de Bordeaux à Jérusalem, au hameau des Battendons.

On aurait trouvé les traces d'un camp militaire (fortifié) romain[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le rôle de « sentinelle » d'Étoile se renforce, rôle qu'elle partage avec Livron-sur-Rhône, Savasse et la Garde-Adhémar[réf. nécessaire].

L'établissement à Étoile d'une importante communauté cistercienne contribue grandement à l'attraction culturelle et commerciale d'Étoile[réf. nécessaire].

La seigneurie[13] :

  • Terre patrimoniale des comtes de Valentinois. Ils y avaient une de leurs résidences. Une charte de libertés municipales sera accordée aux habitants le (Ses habitants sont exemptés d'impôts et de corvée[réf. nécessaire]).
  • 1157 : le « haut domaine » est concédé aux évêques de Valence par les empereurs germaniques (L'empereur Frédéric Barberousse donne Étoile en fief à l'évêque de Valence[16]).
  • La terre passe aux Dauphins.
  • 1419 : elle est léguée au royaume de France par le dernier comte de Valentinois.
  • 1454 : la couronne de France l'engage aux Crussol.
  • 1485 : la couronne de France la donne aux Poitiers-Saint-Vallier qui s'en intitulent vicomtes.
(Diane de Poitiers (1499/1500-1566), duchesse de Valentinois et maîtresse influente du roi Henri II (1519-1559), y a séjourné fréquemment[réf. nécessaire]).
  • 1566 : à la mort de Diane, la terre fait retour à la couronne de France.
  • 1643 : engagée aux Ville, derniers seigneurs.

1448 (démographie) : la population d'Étoile se compose de sept ecclésiastiques, trois familles nobles, 35 familles solvables et 111 familles ne payant pas d'impôts[13].

À la fin du Moyen Âge, Étoile est une cité florissante, qui aurait abrité plus de 5 000 habitants[réf. nécessaire].

La cité semble être restée assez longtemps à l'abri des troubles liés aux guerres des Religions. Toutefois, en 1566 (l'année de la mort de Diane), les huguenots prennent possession du bourg et le conservent pendant deux ans. Ils l'envahissent à nouveau en 1588 mais ne peuvent obtenir la reddition de la garnison retranchée dans le château. Ils repartent après avoir pillé le village[réf. nécessaire].

La cité perd son statut de place forte. Richelieu (1585-1642), qui craint que certains lieux stratégiques du sud-est ne deviennent des poches de résistance huguenote, ordonne la destruction d'un grand nombre de fortifications. Étoile en fait partie et ses murailles sont en partie détruites[réf. nécessaire].

Le passage répété de troupes aurait contribué à l'appauvrissement de la collectivité. Les dragons ont laissé un très mauvais souvenir à la population (vols, saccages, maltraitances)[réf. nécessaire].

1688 (démographie) : 600 familles[13].

Avant 1790, Étoile était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Valence.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à la sainte Vierge, et les dîmes appartenaient au prieur du lieu, qui présentait à la cure (voir Saint-Marcellin)[13].

Saint-Marcellin[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[17].

  • 1179 : ecclesia de Stella (cartulaire de Saint-Chaffre, 33).
  • 1400 : prioratus Sancti Marcellini prope Stellam (terrier de Beaumont-lès-Valence).
  • 1891 : saint-Marcellin, chapelle et ferme de la commune d'Étoile.

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoit (de la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre-le-Monestier) dont le titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse d'Étoile[17].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Dès l'été 1789, la communauté s'organise autour du curé Chaix. Ce dernier devient premier échevin. Le colonel Melleret prend la tête de la milice bourgeoise[réf. nécessaire].

Le , se produit un événement d'une grande portée : la fête de la Fédération qui regroupe les 17 communes des régions de Valence et de La Voulte-sur-Rhône (une autre aura lieu le à Montélimar). C'est le point de départ d'un mouvement qui aboutira à la constitution d'une véritable armée patriotique nationale, comme l'a expliqué Michelet dans sa célèbre Histoire de la Révolution française[réf. nécessaire].

En 1790, Étoile devient le chef-lieu d'un canton du district de Valence, comprenant les municipalités de Beaumont-lès-Vaience, Étoile, Fiancey, Montéléger, Montmeyran, Upie et la Vache. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) en fait une simple commune du canton de Valence[13].

1790 (démographie) : 546 chefs de famille[13].

Le , la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée (LM) ouvre la ligne de Valence à Avignon et la gare d'Étoile[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1789 1790 Charles-François Chaix[19]    
1790 1790 Baltazar Morier[19]    
1790 1791 Simon Roux[19]    
1791 1791 Henri Navelle[19]    
1791 1792 Joseph-Pierre Martin[19]    
1792 an II Pierre Margerie[19]    
an II an III Jean-Antoine Sayn[19]    
an III an IV Jacques Desaymar[19]    
an IV 1811 Jean-Joseph Bernard[19]    
1811 1815 Pierre-Louis de Montelard[19]    
1815 1830 Alexandre Paulin Garnier de Labareyre[19]    
1830 1842 Félix Melleret[19]    
1842 1848 mr. Guimard[19]    
1848 1850 mr. Roux-Montagnère[19]    
1850 1852 mr. Martin[19]    
1852 1853 mr. Sérusclat[19]    
1853 1857 mr. Lonier de Lubac[19]    
1857 1860 mr. Montagnère[19]    
1860 1871 Jean-Pierre Martin[19]    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 mr. Revol[19]    
1874 1876 mr. Revol   maire sortant
1876
(élect. partielle ?)
1878 Jacques François Vial[19]    
1878 1880 Jacques François Vial   maire sortant
1881
(élect. partielle ?)
1884 Eugène Combier[19]    
1884 1886 Eugène Combier   maire sortant
1886
(élect. partielle ?)
1888 Alphonse Sausse[19]    
1888 1892 Alphonse Sausse   maire sortant
1892 1895 Alphonse Sausse   maire sortant
1895
(élect. partielle ?)
1896 Maurice Latune[19]    
1896 1896 Auguste Montagnère[19]    
1896
(élect. partielle ?)
1896 Jules Faure[19]    
1900 1904 Jules Faure   maire sortant
1904 1908 Jules Bellier[19]    
1908 1912 Jules Bellier   maire sortant
1912 1919 Jules Bellier   maire sortant
1919 1925 Jules Bellier   maire sortant
1925 1929 Jules Bellier   maire sortant
1929 1935 Jules Bellier   maire sortant
1935 1944 Jules Bellier   maire sortant
1944
(élect. partielle ?)
1945 Paul Verd[19]   agriculteur aux Josserands
président du comité de libération d'Étoile de sept. 1944 à mai 1945
1945 1947 Paul Verd   maire sortant
1947 1953 Adrien Marchal[19]    
1953 1959 Adrien Marchal   maire sortant
1959 1961 Adrien Marchal   maire sortant
1962
(élect. partielle ?)
1965 Raoul Ducros[19]    
1965 1971 Pierre Verd[19]    
1971 1977 Pierre Verd   maire sortant
1977 1983 Maurice Maisonni[19]    
1983 1989 Maurice Maisonni   maire sortant
1989 1995 Maurice Maisonni   maire sortant
1995 2001 Claude Villemin[19]    
2001 2008 Sandro Duca[19] PS  
2008 2014 Sandro Duca   maire sortant
2014 2020 Françoise Chazal[19] UMP-LR employée
conseillère départementale
2020 En cours
(au 24 février 2021)
Françoise Chazal[20][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[21].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2018, la commune comptait 5 505 habitants[Note 4], en augmentation de 7,12 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3742 3402 4542 8722 9892 9873 0563 0833 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1183 1073 1043 0483 1383 0023 0482 8942 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8903 0072 5672 1232 1272 0601 9722 0512 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1332 2682 5592 8973 5044 0544 4184 4715 024
2017 2018 - - - - - - -
5 4785 505-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

  • Services publics municipaux : crèches et garderie du Pôle Petite Enfance et Relais Assistantes Maternelles,

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Action sociale[modifier | modifier le code]

  • Un « chéquier 3 étoiles » de 43 € est proposé depuis plusieurs années aux familles d'Étoile ayant des enfants scolarisés dans les écoles primaires de la commune. Ces chéquiers sont distribués lors de forums des associations[réf. nécessaire].
  • Le CMET (Contrat Municipal ETudiant) a pour but de rémunérer dix étudiants pour un certain nombre d'heures de travail pour la commune. Les étudiants doivent satisfaire à certaines conditions[réf. nécessaire].
  • La communauté Emmaüs de Valence réside sur la commune. Elle dispose d'une antenne à Montélimar[26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le site du village est inscrit[16].

Plusieurs manifestations culturelles sont organisées chaque année :

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, fruits, ovins, porcins[16].

  • Un marché se tient le mercredi[16].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune possède quatre zones industrielles[réf. nécessaire] :

  • CEMEX ;
  • ENAL SA. ;
  • LEROUX & LOTZ MAINTYS (ex-SOCRIT) ;
  • MERCEDES-BENZ France ;
  • PALFINGER France ;
  • PASQUIER (brioche et pâtisserie) ;
  • PRECIDELTA & DECODELTA ;
  • PROTEM ;
  • SOPREM ;
  • VINCENT (carrosserie industrielle).

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Syndicat d'initiative (en 1992)[16].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Une grotte (au pied sud du Serre de Peilles)[11].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Étoile-sur-Rhône possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

La devise du village est Non Licet Omnibus.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Chaudy, Les Compagnons de France du Valentinois, Montélimar, Edition Castelli, , 280 p. (ISBN 978-2-35317-073-9, lire en ligne), pages 145 à 190, chapitre sur Étoile-sur-Rhône.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Valence », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b https://www.geoportail.gouv.fr/
  12. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 6 (Allouette).
  13. a b c d e f et g J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 135 (Etoile).
  14. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  15. a b c d et e « Étoile-sur-Rhône », sur Archéologie de la France, informations (consulté le 28 août 2019).
  16. a b c d e f g h i j k l m n et o Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Etoile-sur-Rhône.
  17. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 347 (Saint-Marcellin).
  18. François Palau et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 1 : 1852-1857, Paris, Palau éd., , 215 p. (ISBN 2-9509421-1-3, notice BnF no FRBNF36712104), « 1.21. Avignon-Valence », p. 76-77.
  19. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah et ai Les maires d'Etoile-sur-Rhône depuis 1789 [2]
  20. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le 24 février 2021).
  21. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. NOTRE ASSOCIATION HUMANITAIRE ETOILE SUR RHÔNE, Emmaüs Association des Amis