Étoile-sur-Rhône

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Étoile-sur-Rhône
Étoile-sur-Rhône
Blason de Étoile-sur-Rhône
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Loriol-sur-Drôme
Intercommunalité Communauté d'agglomération Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Françoise Chazal
2014-2020
Code postal 26800
Code commune 26124
Démographie
Gentilé Etoiliens, Etoiliennes
Population
municipale
5 412 hab. (2016 en augmentation de 10,95 % par rapport à 2011)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 16″ nord, 4° 53′ 40″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 241 m
Superficie 42,79 km2
Localisation

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Étoile-sur-Rhône

Étoile-sur-Rhône est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Étoiliens et Étoiliennes.

La devise du village est Non Licet Omnibus.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Charmes-sur-Rhône (Ardèche),
Saint-Georges-les-Bains (Ardèche)
Portes-lès-Valence Beauvallon,
Montéléger
Rose des vents
La Voulte-sur-Rhône (Ardèche) N Montmeyran
O    Étoile-Sur-Rhône    E
S
Beauchastel (Ardèche) Livron-sur-Drôme Montoison

La commune d'Étoile-sur-Rhône est située à 13 km au sud du centre-ville de Valence, préfecture du département de la Drôme. La ville se situe également à 104 km de Grenoble et à 115 km de Lyon.

Situation[modifier | modifier le code]

Située dans l'agglomération valentinoise, à proximité de quelques-uns des plus grands réseaux de communication du territoire, la commune d'Étoile-sur-Rhône permet un accès rapide et facile aux grands marchés rhônalpins et du sud-est de l'Europe.

En matière d'infrastructure routière et autoroutière, la commune d'Étoile est à proximité immédiate de l'A7 (Lyon/Marseille), de l'A49 (Valence/Grenoble), de la RN 7 et de la RN 86.

Étoile est à dix minutes de Valence (13 km), à une heure de Lyon (121 km), à une heure de Grenoble (103 km), à deux heures de Marseille (218 km).

Depuis l'aéroport de Valence-Chabeuil (à 10 min d'Étoile), Lyon-Saint-Exupéry et Marseille Provence sont à 1 h et 1 h 50.

Étoile est un carrefour le long de la vallée du Rhône et mène, à l'est, vers la vallée de la Drôme (Crest) et le Diois (Die).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Stella en 1157. Outre le sens « étoile », Ernest Nègre lui donne le sens géographique de « rond point »[1], autrement dit de « carrefour ». Il sera francisée par la suite en Étoile.

Estela signifie « étoile » en ancien occitan et en occitan.

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[2].

  • 1157 : Castrum de Stella (Gall. christ., XVI, 104).
  • 1258 : Burgum Stelle (inventaire des Dauphins, 74).
  • 1345 : Tellane (archives de la Drôme, E 461).
  • 1391 : Estelle (choix de doc., 214).
  • 1421 : Estoille (Duchesne : Comtes de Valentinois, 6).
  • 1503 : L'Estoile (Bull. hist. eccl., III, 136).
  • 1520 : Estoyle (rôle de tailles).
  • 1523 : Esteulle (de Coston : Hist. de Montélimar, II, 150).
  • 1563 : Estoelle (archives de la Drôme, E 3338).
  • 1564 : L'Estoille (lettres de Catherine de Médicis, II, 224).
  • 1891 : Etoile

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Étoile est un carrefour naturel entre le nord, le sud et l'est. Il constitue aussi un poste de surveillance idéal de la vallée du Rhône.

Le Néolithique moyen est représenté uniquement par trois fragments de silex (deux lamelles et une esquille) extraits du sédiment de surface d’un empierrement. La présence de ces éléments pose un problème d’attribution chronologique de l’empierrement. Est-ce un vestige du Néolithique moyen isolé dans un contexte d’occupation du Bronze ancien ? Ces éclats de silex sont-ils en position secondaire à la surface d’une structure du Bronze ancien ? Il est difficile de trancher. On peut simplement déduire que l’existence de vestiges du Néolithique moyen sur ce secteur reste une probabilité très faible[3].

Le Bronze ancien est une période en revanche bien attestée (présence importante de mobilier céramique, plusieurs structures de types fosses et empierrements (foyers à pierres chauffées). On note la présence de vases à double cordon digité, des anses larges et des fragments de tasses à carènes et anses. Ce lot est comparable aux corpus des céramiques des sites des grottes du défilé de Donzère (Vital, 1990), des Croisières à Guilherand-Granges (Néré, 2012), de la ZAC du Bouquet à Montélimar (Cordier, 2013), de la ZAC de la Motte à Valence (Néré, in Réthoré, Ronco, 2013) et du plateau de Lautagne à Valence (Néré, in Réthoré, 2011 et 2012, et Ferber, 2010)[3]. La densité des vestiges observés et le type de céramique (domestique) permettent d’envisager l’existence d’un site d’habitat au Bronze ancien[3].

La période suivante, le Bronze final, plus précisément le Bronze final IIa, est représenté par six ensembles fossoyés (fosses). Cette période apparaît beaucoup plus discrète que la précédente. Le mobilier céramique retrouvé dans les différentes fosses constitue un lot très cohérent. Son niveau de conservation est exceptionnel. Ce mobilier s’apparente à celui des sites de la grotte de La Balme à Donzère (Vital, 1990), de Laprade à Lamotte-du-Rhône (Billaud, 2002) ou encore de la ZAC du Bouquet à Montélimar (Cordier, 2013). À proximité des zones de diagnostic, des occupations ou des vestiges du Bronze final sont attestées également sur les sites proches de La Lauze à Livron-sur-Drôme (Vicard, 2008), du Clos Chauvin à Loriol-sur-Drôme (Cordier, 2012) et plus au nord sur la ZAC de la Motte à Valence (Réthoré, Ronco, 2013)[3].

Les Celtes[modifier | modifier le code]

Oppidum gaulois[4].

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Habitat gallo-romain[4],[3].

  • Deux bornes milliaires (trouvées au hameau de la Paillasse en 1754 et en 1814).
  • Nécropole du Bois-Rond (en 1906).
  • Sites gallo-romains du Francillon et de Pizey.
  • Présomption de site : villa gallo-romaine au lieu-dit les Petits Robins.
  • Présomption de site : mutatio Umbenno, relais signalé sur l’itinéraire de Bordeaux à Jérusalem, au hameau des Battendons.

On aurait trouvé les traces d'un camp militaire (fortifié) romain[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le rôle de « sentinelle » d'Étoile se renforce, rôle qu'elle partage avec Livron-sur-Rhône, Savasse et la Garde-Adhémar.

Les évêques de Valence[modifier | modifier le code]

1157 : le haut domaine d'Étoile est concédé aux évêques de Valence par les empereurs germaniques[2]. L'empereur Frédéric Barberousse donne Étoile en fief à l'évêque de Valence[4].

1179 : Mention de Saint-Marcellin, ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoit et de la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre-le-Monestier, dont le titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse d'Étoile[5]:

  • 1179 : Ecclesia de Stella (cartulaire de Saint-Chaffre, 33).
  • 1400 : Prioratus Sancti Marcellini prope Stellam (terr. de Beaumont-lès-Valence).

L'établissement à Étoile d'une importante communauté cistercienne contribue grandement à l'attraction culturelle et commerciale d'Étoile[réf. nécessaire].

Les dauphins du Viennois[modifier | modifier le code]

Étoile passe ensuite aux Dauphins[2].

Les comtes de Valentinois[modifier | modifier le code]

Terre patrimoniale des comtes de Valentinois. Ces derniers y avaient une de leurs résidence[2].

1244 (21 février) : Les comtes accordent à Étoile une charte de libertés municipales[2]. Ses habitants sont exemptés d'impôts et de corvée[réf. nécessaire].

XIVe siècle : mention de la paroisse[2].

  • XIVe siècle : Capella de Stella (Pouillé de Valence).
  • 1540 : Cura Stelle (rôle de décimes).
  • 1549 : Cura Estelle (rôle de décimes).
  • 1645 : N.-D. d'Etoile (archives de la Drôme, B 129).

La couronne de France[modifier | modifier le code]

1419 : Étoile est légué(e) à la couronne de France par le dernier comte de Valentinois[2].

À la fin du Moyen Âge, Étoile est une cité florissante, qui aurait abrité plus de 5000 habitants[réf. nécessaire].

Les Crussol[modifier | modifier le code]

1454 : La seigneurie est engagée aux Crussol[2].

Les Poitiers-Saint-Vallier[modifier | modifier le code]

1485 : Elle est donnée aux Poitiers-Saint-Vallier, qui s'en intitulèrent vicomtes. Ils la conserveront jusqu'à la mort de la fameuse Diane de Poitiers (1566)[2].

Diane de Poitiers (1499/1500-1566), duchesse de Valentinois et maîtresse influente du roi Henri II (1519-1559), y a séjourné fréquemment.

La couronne de France[modifier | modifier le code]

1566 : Retour à la couronne de France[2].

La cité semble être restée assez longtemps à l'abri des troubles liés aux guerres des religions. Toutefois, en 1566 (l'année de la mort de Diane), les huguenots prirent possession du bourg et le conservèrent deux ans durant. Ils l'envahirent à nouveau en 1588 mais ne purent obtenir la reddition de la garnison, retranchée dans le château. Ils repartirent après avoir pillé le village.

La cité perd son statut de place forte. Richelieu (1585-1642), qui craint que certains lieux stratégiques du sud-est ne deviennent des poches de résistance huguenote, ordonne la destruction d'un grand nombre de fortifications. Étoile en fait partie et ses murailles sont en partie détruites.

Le passage répété de troupes aurait contribué à l'appauvrissement de la collectivité. Les dragons ont laissé un très mauvais souvenir à la population (vols, saccages, maltraitances).

Les Ville[modifier | modifier le code]

1643 : La seigneurie est engagée aux Ville, qui en étaient encore seigneurs en 1788[2].

Avant 1790, Étoile était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Valence, formant une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à la sainte Vierge, et les dîmes appartenaient au prieur du lieu, qui présentait à la cure (voir Saint-Marcellin)[2].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Dès l'été 1789, la communauté s'organise autour du curé Chaix. Ce dernier devient premier échevin. Le colonel Melleret prend la tête de la milice bourgeoise.

Le 29 novembre 1789, se produit un événement d'une grande portée : la fête de la Fédération qui regroupe les 17 communes des régions de Valence et de La Voulte-sur-Rhône (une autre aura lieu le 13 décembre à Montélimar). C'est le point de départ d'un mouvement qui aboutira à la constitution d'une véritable armée patriotique nationale, comme l'a expliqué Michelet dans sa célèbre Histoire de la Révolution française.

En 1790, Étoile devint le chef-lieu d'un canton du district de Valence, comprenant les municipalités de Beaumont-lès-Vaience, Étoile, Fiancey, Montéléger, Montmeyran, Upie et la Vache. La réorganisation de l'an VIII en a fait une simple commune du canton de Valence[2].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée (LM) ouvre la ligne de Valence à Avignon et la gare d'Étoile[6].


Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[7]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Paul Verd   Agriculteur aux Josserands, Président du comité de libération d'Etoile de septembre 1944 à mai 1945
1947 1961 Adrien Marchal    
1962 1965 Raoul Ducros    
1965 1977 Pierre Verd    
1977 1995 Maurice Maissonni    
1995 2001 Claude Villemin    
2001 2014 Sandro Duca PS  
2014 En cours Françoise Chazal[8] UMP-LR Employée, conseillère départementale
Les données manquantes sont à compléter.

Action sociale[modifier | modifier le code]

Services publics municipaux : crèches et garderie du Pôle Petite Enfance et Relais Assistantes Maternelles, écoles maternelles et primaires.

Un « chéquier 3 étoiles » de 43 € est proposé depuis plusieurs années aux familles d'Étoile ayant des enfants scolarisés dans les écoles primaires de la commune. Ces chéquiers sont distribués lors de forums des associations.

Le CMET (Contrat Municipal ETudiant) a pour but de rémunérer dix étudiants pour un certain nombre d'heures de travail pour la commune. Les étudiants doivent satisfaire à certaines conditions.


Environnement[modifier | modifier le code]

La commune tient à préserver un cadre de vie agréable.

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1448, la population d'Étoile se composait de sept ecclésiastiques, trois familles nobles, 35 familles solvables et 111 familles ne payant pas d'impôts.

En 1688, il y avait 600 ménages.

En 1790, 546 chefs de famille[2].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[11].

En 2016, la commune comptait 5 412 habitants[Note 1], en augmentation de 10,95 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3742 3402 4542 8722 9892 9873 0563 0833 301
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 1183 1073 1043 0483 1383 0023 0482 8942 852
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8903 0072 5672 1232 1272 0601 9722 0512 123
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 1332 2682 5592 8973 5044 0544 4184 4715 024
2016 - - - - - - - -
5 412--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les quatre écoles publiques et privée de la commune accueillent 550 élèves.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vignes, fruits, ovins, porcins, artisanat. Un marché se tient le mercredi[4].

La municipalité s'efforce de développer l'activité de ses entreprises et d'accueillir de nouvelles implantations.

Les zones industrielles[modifier | modifier le code]

Grâce à ses quatre zones industrielles, Étoile offre un tissu d'activités très diversifié. De nombreuses entreprises de renom se sont ainsi déjà installées sur la commune. Citons notamment :

  • CEMEX
  • ENAL SA.
  • LEROUX & LOTZ MAINTYS (ex-SOCRIT)
  • MERCEDES-BENZ France
  • PALFINGER France
  • PASQUIER (brioche et pâtisserie)
  • PRECIDELTA & DECODELTA
  • PROTEM
  • SOPREM
  • VINCENT (carrosserie industrielle)

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

Le site du village est inscrit[4].

La commune offre des équipements à vocation culturelle ou sportive : gymnase, espace polyvalent, terrain de tennis, stade, lieux de baignade, équitation, etc. Il y a un syndicat d'initiative.

L'agenda culturel est riche en manifestations tout au long de l'année :

  • La fête patronale se tient le 15 août. La fête communale le premier dimanche de mai[4].
  • Des expositions en partenariat avec la communauté de communes des Confluences Drôme Ardèche et la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette qui abordent aussi bien les thèmes scientifiques que l'art contemporain.
  • Des concerts et des pièces de théâtre.
  • La fête de la musique et le festival d’été « Du Lac aux Étoiles ».
  • La fête des illuminations (à Noël) est l'une des manifestations les plus importantes de l'année. Mme la maire appuie sur le bouton en compagnie du « maire des enfants ». Ce dernier, ou cette dernière, est élu-e démocratiquement par les élu-e-s du « conseil municipal des enfants », eux-mêmes élu-e-s par leurs camarades de classe.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Cité de plaine fortifiée : remparts, rues en escalier[4].
  • La fontaine couverte (plus ancien monument d'Étoile). Elle alimente un lavoir public.
  • Ancienne porte (entrée du château de la Boisse) (IMH) et château de la Boisse[4].
    • Vestiges du château des Poitiers (château de la Boisse).
  • Mesures à grains seigneuriales[4].
  • XIIe siècle : ancienne prieurale romane Notre-Dame (MH) : trois nefs, chapiteaux historiés. La charte du XIIIe siècle est scellée au linteau[4].
    • Notre-Dame-d'Étoile, église datant des XIIe et XIIIe siècles. Son portail nord comprend six remarquables chapiteaux. On voit à l'intérieur quelques traces de peinture du XVIe siècle.
    • La Charte des Franchise stipule que le seigneur « de Poitier » baissera pour toujours les impôts.
  • Chapelle Saint-Marcellin (prieuré)[4].
  • La Porte Aiguière, ancienne porte médiévale de la ville.
  • Chapelle et hôpital.
  • Temple protestant.
  • Le Pilori. Il servait à punir les malhonnêtes et les voleurs. On les montrait au public.
  • Cure.
  • Chapelle des Pénitents Blancs.
  • Château Saint-Ange.
  • Monument de la Fédération.
  • Mairie et ancienne mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Chaudy, Les Compagnons de France du Valentinois, Montélimar, Edition Castelli, , 280 p. (ISBN 978-2-35317-073-9, lire en ligne), pages 145 à 190, chapitre sur Étoile-sur-Rhône.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  2. a b c d e f g h i j k l m et n J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 135
  3. a b c d et e « Étoile-sur-Rhône », sur Archéologie de la France, informations (consulté le 28 août 2019)
  4. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Etoile-sur-Rhône
  5. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 347
  6. François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 1 : 1852-1857, Paris, Palau éd., , 215 p. (ISBN 2-950-942-11-3, notice BnF no FRBNF36712104), « 1.21. Avignon-Valence », p. 76-77.
  7. Les maires d'Etoile-sur-Rhône depuis 1789 [2]
  8. Étoile-sur-Rhône sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015).
  9. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]