Saint-Marcel-lès-Valence

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Saint-Marcel-lès-Valence
Saint-Marcel-lès-Valence
Mairie de Saint-Marcel-lès-Valence
Blason de Saint-Marcel-lès-Valence
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Valence-1
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Dominique Quet
2014-2020
Code postal 26320
Code commune 26313
Démographie
Gentilé Saint-Marcelois, Saint-Marceloises
Population
municipale
6 201 hab. (2016 en augmentation de 12,36 % par rapport à 2011)
Densité 412 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 18″ nord, 4° 57′ 27″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 201 m
Superficie 15,05 km2
Localisation

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Saint-Marcel-lès-Valence est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle se trouve dans l'agglomération valentinoise.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Châteauneuf-sur-Isère Rose des vents
Bourg-lès-Valence N Alixan
O    Saint-Marcel-lès-Valence    E
S
Valence

La commune de Saint-Marcel-lès-Valence est limitrophe à la ville de Valence, préfecture de la Drôme, se situant au nord-est de celle-ci, à environ 10 minutes du centre-ville de Valence.

Transports[modifier | modifier le code]

  • La commune de Saint-Marcel-lès-Valence est desservie par le réseau de bus Citéa (lignes 14 et 15).
  • Le périphérique valentinois traverse le territoire communal du nord au sud.
    • Sortie 2 : Saint-Marcel-lès-Valence-Le Plovier
    • Aire de repos des Fruitiers (sens Valence > Grenoble)
    • Sortie 3 : Saint-Marcel-lès-Valence-Est
    • Sortie 4 : Gare Valence TGVRovaltain

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[1].

  • 1245 : Tenementum de Gavaisa (cartulaire de Léoncel, 138).
  • 1261 : Terra de Javaysano (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 79).
  • 1276 : Javaysan (ibid., 90).
  • 1779 : Sainct Marcel au mandement de Bourg lès Valence (Aff. du Dauphiné).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence de « villas » gallo-romaines[2].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

1192 : mention de la paroisse[1] :

  • 1192 : Ecclesia Sancti Marcelli de Javeysano (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 28).
  • 1218 : Parrochia Sancti Marcelli de Gavaisano (cartulaire de Léoncel, 83).
  • 1285 : Ecclesia Sancti Marcelli secus iter publicum Romanense (cartulaire de Léoncel, 255).

Sur le plan féodal, possession des comtes de Valentinois, puis des Poitiers-Saint-Vallier[2].

XVe siècle : le territoire de Saint-Marcel forme une paroisse distincte du diocèse de Valence et du mandement de Chàteauneuf-d'Isère[1].

Avant 1790 : Saint-Marcel-lès-Valence est une simple annexe de la paroisse du Bourg-lès-Valence, dont les dîmes appartenaient au chapitre du Bourg-lès-Valence, qui présentait à la cure[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

La paroisse est rétablie après la Révolution et composée alors de parties des communes d'Alixan, de Bourg-lès-Valence, de Châteauneuf-d'Isère et de Valence[1].

Cette paroisse est érigée en commune du canton de Valence le 1 juillet 1850[1].

Le 26 octobre 1850, le conseil municipal et les plus forts contribuables votent une imposition extraordinaire :

  • pour les dépenses de toute nature occasionnées par la création sur la commune du hameau de Saint-Marcel-lès-Valence : 1 200 francs ;
  • pour les réparations urgentes de l’église (chapelle de Surel) : 400 francs[4].

1850 : les Saint-Marcellois sont en majorité occupés à travailler la terre pour se nourrir. On produit des végétaux et on élève des animaux en priorité pour les besoins familiaux.

1851 : le recensement indique le nombre de 1 350 habitants[3].

1857, le ministère de l’Intérieur autorise la constitution d’un corps de sapeurs-pompiers.

1866 : 523 Saint-Marcellois sur un total de 1 226 habitants ne savent ni lire ni écrire[réf. nécessaire].

À partir de 1922, les Saint-Marcellois peuvent se réunir et exercer leurs activités festives dans la chapelle de Surel, ancienne église Saint-Marcel de Javaisan, dont l’activité religieuse a été transférée vers la nouvelle église.

  • Le lieu est remplacé en 1943 par les bâtiments de la mairie actuelle .

1968 : la place du monument est créée. Elle permet d’édifier le nouveau monument aux morts, ainsi qu’une aire de jeux très appréciée par les boulistes.

1979 : M. Noël Lambert, collectionneur de vieilles automobiles, décide de construire un musée pour les exposer, le musée de la Vieille Auto ; ce dernier ferme en 1987 par manque d’argent. Le site a aujourd’hui été complètement réaménagé.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29.

À la suite de l'élection municipale de 2014, le conseil municipal se compose de 8 adjoints et de 20 conseillers municipaux[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1850 1855 Jean-Louis Bouvier    
1855 1863 Laurent Morel    
1863 1868 Baron de Labareyre    
1868 1870 Jacques Barnaud    
1870 1971 Claude Eynard    
1871 1874 Ferdinand Ducros    
1874 1890 Laurent Morel    
1890 1892 Benjamin Barnaud    
1892 1908 Joseph Rollet    
1908 1919 Jules Bleton    
1919 1925 Henri Bard    
1925 1942 Henri Berne    
1942 1945 Benjamin Chovet    
1945 1947 Frédéric Delaye    
1947 1953 Joseph Duc    
1953 1959 Fernand Courthial    
1959 1965 Jules Perreton    
1965 1983 Pierre Stevenin    
1983 1989 Roger Dietz    
1989 1995 Laurent Jullien    
1995 1996 Pierre Stevenin    
1996 2001 Jacques Barnaud    
mars 2001 En cours Dominique Quet[5]    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7].

En 2016, la commune comptait 6 201 habitants[Note 1], en augmentation de 12,36 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 3501 3331 3051 2261 2331 1511 0661 0371 001
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 0051 0291 025982858940915929973
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
1 0281 2561 4572 6523 3423 7194 1144 6724 762
2012 2016 - - - - - - -
5 7466 201-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : bourg de plaine agricole, céréales, vergers, vignes, caprins, porcins, volailles, pisciculture, coopératives agricole et céréalière[2].

Une partie du parc technologique et scientifique Rovaltain est située au nord-est de la commune. Cette partie-ci du site est dénommée quartier de la Gare.

Sur le site dénommé Domaine de Gotheron sont implantés la Ligue pour la protection des oiseaux et une station de l'INRA. Cette unité expérimentale de recherches intégrées développe des programmes sur les systèmes de production durable en arboriculture fruitière (fruits à noyau et à pépins) sur un domaine de 86 hectares. Dans les années 1980 la station a été confrontée à la contamination et l'extériorisation de la maladie de la sharka dans ses vergers.

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 551 €, ce qui plaçait Saint-Marcel-lès-Valence au 8 412e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[9].

Jumelage[modifier | modifier le code]

  • Halmeu (Roumanie) à 2000km de la commune.
  • Ingoldigen (Allemagne) à 650km de Saint-Marcel-lès-Valence. Chaque année, des familles et notamment des jeunes se retrouvent afin de partager des moments ensemble. Il existe en fait un jumelage adulte et un jumelage des jeunes. Le jumelage des jeunes a lieu fin août et dure une semaine. Une année sur deux les allemands sont reçus dans les familles françaises, l'année suivante les saint-marcellois sont accueillis à Ingoldigen. Il n'est nécessaire de parler ni allemand ni français pour participer à cet échange. Les activités changent régulièrement mais elles sont généralement articulées autour de l'art, des jeux et du sport comme comme moyen d'expression. Par exemple, les ateliers culinaires permettent le mélange des cultures des deux pays. Les ateliers d'arts plastiques que réalisent les enfants sensibilisent quant à eux aux enjeux environnementaux[10].

Vie sociale[modifier | modifier le code]

Fêtes le 16 janvier et le deuxième dimanche de septembre[2].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Laye[2].
  • Château (manoir) des Robins[2].
  • Château du Plovier construit à partir de 1895 à la place d’un autre (Louis XIII[2]) détruit à la même période.
  • Église du XIXe siècle[2].
  • Un des sites de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique)[2].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 347
  2. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saint-Marcel-lès-Valence
  3. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Archives départementales de la Drôme.
  5. a et b « 26320 ST MARCEL LES VALENCE », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 8 mars 2015).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 1er septembre 2017)
  10. http://mairiesmlv.org/jumelage/

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]