Grane

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Grane
Grane
L'hôtel de ville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Muriel Paret
2014-2020
Code postal 26400
Code commune 26144
Démographie
Gentilé Granois, Granoises
Population
municipale
1 913 hab. (2017 en augmentation de 6,75 % par rapport à 2012)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 56″ nord, 4° 55′ 21″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 505 m
Superficie 44,84 km2
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Grane

Grane (encore écrit Grâne en 1891[1]) est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

En rive gauche de la Drôme, Grane semble se cacher en tournant le dos à la vallée. De la grande route, on n’en voit que les quartiers les plus récents. Le vieux village, lui, ne se laisse deviner que lorsqu’on arrive vers le Champ de Mars. Au-dessus des dernières maisons, un sentier conduit aux Trois-Croix. De là, on domine tout le village et les ruines de son château. Grane correspond à un habitat collectif de hauteur, regroupé au pied d’un château (site «castral»). Dans le sud-est de la France, un village sur deux appartient à ce type, et les villages perchés du Val de Drôme constituent un exemple remarquable de ce vaste ensemble.

Dans le monde romain antique, l’habitat rural est éparpillé dans la campagne. Aux XIe et XIIe siècles, l'habitat se regroupe et se perche.

Pendant longtemps les historiens ont attribué le phénomène de se percher à la nécessité de se défendre contre les invasions. Mais l’Histoire montre que ces forteresses étaient, dans les guerres féodales, souvent prises voire détruites, et auraient mal résisté à des envahisseurs.

En fait, les seigneurs locaux auraient aussi cherché à rassembler la population pour mieux prélever leur part des produits de la terre et établir certains monopoles comme le four ou le moulin.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Grane
Livron-sur-Drôme Allex Eurre
Loriol-sur-Drôme Grane Chabrillan
Cliousclat
Mirmande
Marsanne La Roche-sur-Grane
Roynac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Grenette est un ruisseau qui a sa source sur la commune de La Répara, traverse celles d'Auripie, d'Autichamp, de Roche-sur-Grâne et de Grâne, pour se jeter dans la Drôme après un cours de 14,4 kilomètres. En 1891, sa largeur moyenne était de 6,50 m, sa pente de 164,47 m, son débit ordinaire de 0,40 m3, extraordinaire de 80 m3[2] :

  • 1309 : Aqua de Graneta (Trans. touchant les limites de Grâne et de Marsanne, archives de Grâne) ;
  • 1448 : Grannete (ibid.) ;
  • 1891 : Grenette.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme :

  • 1163 : Grana (cartulaire de Die, 36)[1].
  • 1277 : Castrum de Grana (Duchesne, Comtes de Valentinois, 13)[1].
  • 1370 : mention de l'église : Ecclesia Beati Johannis de Grana (Salvaing de Boissieu : Traité du plait., 49)[1].
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Capella de Grana (pouillé de Valence)[1].
  • 1549 : mention de l'église : Cura Sancti Johannis Grane (rôle de décimes)[1].
  • 1560 : Grano (archives hosp. de Crest, B 11)[1].
  • 1574 : Grayne (Mém. des frères Gay)[1].
  • 1650 : Locus Granie (reg. de la par. de Saoû)[1].
  • (non daté) : Granne (dict. des postes)[1].
  • 1891 : Grâne[1].

De nos jours : orthographié Grane (sauf exception ou erreur).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de Grane viendrait du nom du dieu gaulois Grannos, dieu guérisseur associé aux sources thermales et minérales, représenté barbu et moustachu. Son nom signifie d'ailleurs « Le Barbu »[réf. nécessaire] :

  • Ce nom se retrouverait dans celui de la rivière qui arrose le village : la Grenette.
  • Les noms de Grand (Vosges) et de Granéjouls (hameau de Cahuzac-sur-Vère) dans le Tarn seraient de la même origine.
  • Aix-la-Chapelle (Allemagne) s'appelait autrefois « Aquae Granni ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des silex et outils témoignent d'une occupation à l'époque préhistorique[réf. nécessaire].

Les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

  • Vestiges antiques[3].
  • Deux villas gallo-romaines ont été localisées près de la route de Loriol : de nombreux vestiges y ont été trouvés, en particulier un dolium (grande urne à provisions) visible à l'IME de Val Brian[réf. nécessaire]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[1] :

  • Terre patrimoniale des comtes de Valentinois qui y avaient une de leurs résidences.
  • 1370 : les comtes donnent une charte de libertés municipales à ses habitants.
  • 1419 : la terre entre dans le domaine delphinal.
  • Comprise dans la dotation de Diane de Poitiers (1499/1500 à 1566).
  • Recouvrée par le domaine.
  • 1560 : donnée pour dix ans à Benoît Théocrène, précepteur des enfants du roi.
  • 1570 à 1578 : possédée (en viager) par Gordes.
  • 1593 : aliénée moyennant finance au profit de David Reynier.
  • 1642 : partie du duché de Valentinois érigé pour les princes de Monaco, derniers seigneurs.

Le château était l'une des résidences favorites des comtes de Poitiers qui y conservaient leurs archives et leur trésor. Grane est à plusieurs reprises dévastée par les guerres seigneuriales, les pillages des grandes compagnies et les épidémies[réf. nécessaire].

Lambert de Brion, seigneur de Baix cède ses droits sur les terres du Plan de Baix en 1289 et devient seigneur de La Roche sur Grâne[réf. nécessaire].

Le , dans le château de Grane, le dernier comte Louis II de Poitiers, sans héritier mâle légitime, est pris en otage pendant quinze jours par ses cousins, le seigneur de Saint-Vallier et l'évêque de Valence, qui le contraignent à signer un testament en leur faveur. Libéré, le vieux comte essaie d'annuler cette donation en se remariant, mais il n'a pas d'enfants. Le pape finit par casser le testament signé sous la contrainte[réf. nécessaire].

Ce n'est qu'en 1447, près d'un siècle après le Dauphiné, que les comtés (Valentinois et Dios) sont rattachés par le roi Louis XI à la France[réf. nécessaire].

En 1548, le roi Henri II donne Grane et les comtés à sa favorite Diane de Poitiers[réf. nécessaire].

Pendant les guerres de religion, la ville est prise par l'armée royale : la ville est pillée, les hommes s'enfuient et les femmes sont violées[4].

En 1642, le roi Louis XIII inféode le Valentinois au prince de Monaco. Les Grimaldi sont de grands seigneurs qui vivent à la Cour de Versailles. À Grane, leur châtelain a pouvoir de basse justice et veille à la rentrée des impôts et redevances[réf. nécessaire].

D'autres seigneurs vassaux possèdent de vastes domaines, en particulier les Chabrières de la Roche qui résident dans le nouveau château en bas du village[réf. nécessaire].

L'église Saint-Jean-Baptiste se trouvait à l'emplacement de l'Hôtel de Ville actuel et de la placette accolée au clocher[réf. nécessaire].

Avant 1790, Grane était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest, dont les causes étaient jugées, en premier ressort, par la sénéchaussée de cette dernière ville. C'était encore une paroisse du diocèse de Valence dont l'église était sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, et dont les dîmes appartenaient, 1/2 au prieur de Notre-Dame-d'Andéa, 1/4 au prieur de Saint-Domnin, et 1/4 à celui de Beaune[1].

Le prieuré de Notre-Dame-d'Andéa[modifier | modifier le code]

  • 1381 : Prioratus de Granna (catal. des prieurés de la Chaise-Dieu). Ce prieuré appartenait à l'ordre de Saint-Benoît, filiation de la Chaise-Dieu, dont le titulaire avait la moitié des dimes de Grâne[5].
  • XIVe siècle : Prioratus de Grana (pouillé de Valence)[5].
  • XVe siècle : Prioratus Grane (pouillé de Valence)[5].
  • 1540 : Prioratus Beate Marie de Andeaco (rôle de décimes)[5].
  • 1549 : Prioratus Beate Marie de Andiaco (rôle de décimes)[5].
  • 1555 : Le Prioré de Nostre Dame d'Andeac (inventaire de Saint-Apollinaire [Valence], 804)[5].
  • 1645 : Le Prioré de Nostre Dame d'Andiat (rôle de décimes)[5].
  • 1729 : Nostre Dame d'Andéas (insin. eccl.)[5].
  • 1891 : Notre-Dame-d'Andéa[1].

Le prieuré de Beaune[modifier | modifier le code]

  • XIVe siècle : Ecclesia de Benna (pouillé de Valence). Ce prieuré séculier dépendait du chapitre cathédral de Valence. Son titulaire avait un quart des dîmes de la paroisse de Grane[6].
  • XVe siècle : Prionatus Sancti Stephani de Beaune ((ibid.)[6] / note : faute de frappe pour Prioratus ?
  • 1549 : Sanctus Stephanus de Beaunne (ibid.)[6].
  • 1645 : Le prioré de Saint-Étienne de Beaune (rôle de décimes)[6].
  • 1670 : Saint-Étienne de Beaune lès Grâne (archives de la Drôme, E 307)[6].
  • 1795 : Béonne (biens nat.)[6].
  • 1891 : Le prieuré de Beaune[1].

Le prieuré de Saint-Domnin ou Saint-Donis[modifier | modifier le code]

  • 1891 : Le prieuré de Saint-Domnin[1] / note : absent à sa place.

Nous le trouvons à Saint-Donis : prieuré d'augustins, qui, dépendant tout d'abord de l'église cathédrale du Puy-en-Velay, fut cédé par elle à l'ordre de Saint-Ruf en 1192, et dont le titulaire avait un quart des dîmes de la paroisse de Grâne[7] :

  • 1192 : Ecclesia Sancti Domnini que est apud Granam (Repert. Sancti Ruffi).
  • XIVe siècle : Prioratus Sancti Domnini (pouillé de Valence).
  • 1645 : Sainct Dompni de Grâne (rôle de décimes).
  • XVIIIe siècle. : Saint Donin (Cassini).
  • 1891 : Saint-Donis.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Grâne fut compris dans le canton de Chabrillan. Il est entré dans celui de Crest-Sud à la réorganisation de l'an VIII[1].

Sous la Révolution, les Granois participent aux premières fédérations françaises organisées dans la région ainsi qu'au siège de Toulon sous le commandement du lieutenant Bonaparte. Un arbre de la liberté est planté devant l'église[réf. nécessaire].

En 1792, l'avocat grenoblois Duchesne achète le château et son domaine (il sera député sous le Directoire et président du Tribunat sous le Consulat). Sa fille Philippine Duchesne habite le village pendant la Terreur[réf. nécessaire].

Grane au XIXe siècle.

Le XIXe siècle voit le triomphe, puis le déclin de la sériciculture et de l'industrie de la soie. Grane compte quatre « fabriques ». Sa population dépasse les 2 000 habitants en 1851[réf. nécessaire].

À la suite du coup d'État de Louis-Napoléon, le 2 décembre 1851, plusieurs centaines de Granois, poussés par la misère et la colère, s'arment et marchent sur Crest. Ils se heurtent à la troupe, deux d'entre eux sont tués. Le soulèvement échoue. Une répression terrible s'abat sur les insurgés (déportation, emprisonnement à la tour de Crest, etc.)[réf. nécessaire].

Soixante-quinze Granois sont tués pendant la Première Guerre mondiale[réf. nécessaire].

En 1944, la libération de Grâne est dramatique (dix-neuf morts)[réf. nécessaire].

La population de la commune, tombée à 1067 habitants en 1975, est remontée au-dessus de 1500. Son territoire est très vaste, 4 500 ha dont 2 000 de bois[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1835 1861 Jean Aribat    
1862 1870 Eugène Gauthier    
1870 1874 Antoine Dansage    
1874 1876 Antoine Portier    
1876 1891 Antoine Dansage    
1892 1898 Joseph Morin    
1898 1900 Isidore Brun    
1900 1941 Mathieu Chanas    
1941 1965 Marius Hermine    
1965 1989 Maxime Bastet    
mars 2001 2014 Marcel Canestrari    
2014 En cours
(au 30 octobre 2014)
Muriel Paret[8] DVG Employée
Conseillère départementale

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2017, la commune comptait 1 913 habitants[Note 1], en augmentation de 6,75 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4361 3341 4631 5631 6841 7721 8601 9962 026
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8941 9781 8781 8901 7631 7321 7561 8221 769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6611 5661 5831 3331 3221 3091 3041 1871 157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 1611 1251 0111 1831 3841 5671 6801 6941 792
2017 - - - - - - - -
1 913--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

  • Stade Alfred-Desbrun.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruits, ovins, caprins / foire : / marché : le jeudi[3].

Autres[réf. nécessaire] :

  • Ails (aulx) de grande qualité. Plusieurs familles commercialisent de l'ail de semence.
  • Maïs.
  • Abricots.
  • Truffes : de nombreux champs de chênes truffiers ont été plantés.
  • Important abattoir de volailles.

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[3].
  • Les Vendredis de Grane : les vendredis de fin juin à fin août (animations culturelles variées (en plein air) au Théâtre de Verdure, l'amphithéâtre romain du village).
  • Fête : [3] / fête votive : le week-end du (fête foraine, concours de pétanque et de boules lyonnaises, repas défarde, bal et feux d’artifices avec embrasement du clocher).
  • Les Concerts du Temple : les 1ers vendredis du mois (et d’autres vendredis ponctuellement) de septembre à juin (des passionnés de musique et de chants présentent dans un registre classique, divers concerts au Temple).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges antiques[3].
  • Ruines du château féodal[3].
  • Beffroi (IMH)[3].
  • Château de Plaisance (ferme)[3].
  • Château du XVIIe siècle : boiseries, plafond à la française[3].
  • Chapelle de l'ancien prieuré (IMH) du XIIe siècle : clocher-porche antérieur, sculptures romanes[3].
  • Prieuré (ferme)[3].
  • Clocher du XIVe siècle (vestige de l'ancienne église)[3].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Rives de la Drôme / Vues sur la vallée[3].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Robert Serre (historien) auteur de divers ouvrages (dont un sur la commune de Grâne)[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Grane possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p et q J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 167
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), p. 170.
  3. a b c d e f g h i j k l m et n Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Grane
  4. Roger Pierre, « Un épisode peu connu des guerres de religion : "Les défenseurs de la cause commune" et "La guerre des Paysans », Bulletin de l'association universitaire d'études drômoises, no 15, 1968, p. 8
  5. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 289
  6. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 29-30
  7. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 336
  8. Grane sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.