Montboucher-sur-Jabron

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Montboucher-sur-Jabron
Montboucher-sur-Jabron
Usine saint Joseph vers 1910
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Bruno Almoric
2020-2026
Code postal 26740
Code commune 26191
Démographie
Gentilé Montboucherois, Montboucheroises
Population
municipale
2 385 hab. (2018 en augmentation de 6,71 % par rapport à 2013)
Densité 243 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 20″ nord, 4° 48′ 33″ est
Altitude Min. 96 m
Max. 170 m
Superficie 9,8 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montélimar-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Montboucher-sur-Jabron est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Communes limitrophes

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 5 km à l'est de Montélimar.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montboucher-sur-Jabron est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montélimar, une agglomération inter-départementale regroupant 7 communes[4] et 56 765 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,3 %), zones agricoles hétérogènes (18,3 %), zones urbanisées (8,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), forêts (3,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 1237 : Mons Bocheri (de Coston, Étymologies de la Drôme, 35)[11].
  • 1280 : de Montebocherio (cartulaire de Montélimar, 53)[11].
  • 1336 : castrum de Monte Bocherio (cartulaire de Montélimar, 101)[11].
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella Montis Bocheriis (pouillé de Valence)[11].
  • 1380 : Montem Bocharium (Columbi, De reb. gest. episc. Valent. et Diens., 44)[11].
  • 1391 : Montboyssier (choix de docum., 214)[11].
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Saint-Blaise : ecclesia parrochialis Sancti Blasii Montis Bocherii (visites épiscopales)[11].
  • 1529 : Montbochier (archives de la Drôme, E 6764)[11].
  • 1793 : Montbouchet[12].
  • 1891 : Montboucher, commune du canton de Montélimar[11].
  • 1920 : Montboucher-sur-Jabron[12].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Mons Bocheri signifie le « Mont du bois »[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Origine gallo-romaine : tombes[13].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Les maisons du VIe-VIIe siècle[modifier | modifier le code]

Reconstitution d'une maison du haut Moyen Âge en torchis.

Des fouilles préventives sur le tracé de la ligne du TGV Méditerranée se sont déroulées en 1996. Elles ont permis la découverte de deux maisons du haut Moyen Âge à la limite de la commune de Montboucher-sur-Jabron. Ces fouilles ont été faites sur la rive gauche du Vermenon, au lieu-dit Constantin, par une équipe sous la direction de Michel Goy et Isabelle Rémy. Elles concernaient une superficie de 3 000 m²[14].

L'ensemble médiéval comprenait un bâtiment datable du VIe-VIIe siècle, construit en murs de terre sur solins de pierre et un bâtiment du IXe siècle détruit par un incendie. Le feu, par carbonisation, a préservé de nombreux éléments dont la datation a pu être possible grâce à l'étude de la vaisselle et par la méthode du C14 sur le bois. Cette chaumière fut habitée entre 1024 et 1060[14].

Édifiée sur une terrasse graveleuse dominant la rivière, cette maison se situait alors aux confins des seigneuries de Montboucher et de La Bâtie-Rolland. Elle possédait un terroir fertile grâce au limon déposé par les crues du Vermenon et se situait sur un axe important de communication de la Valdaine nommé alors Gontardin ou Costardin qui a évolué en Constantin[14].

Elle couvrait une superficie d'environ 30 m2 et sa structure était constituée de poteaux en bois de chêne assemblés à l'aide de chevilles. Ses parois étaient en torchis réalisé par un mélange de terre, de végétaux et de tessons de poterie d'une épaisseur de 10 cm[15].

L'intérieur était peint à la chaux et le foyer installé sur une sole constituée d'une pierre calcaire de 80x35 cm et d'une épaisseur de 45 centimètres. Elle possédait un plancher clouté sur un châssis de solives qui formait un vide sanitaire. Le toit qui la recouvrait était constitué de végétaux provenant des roselières de la rivière[15].

Le mobilier découvert suffisait à une seule famille vivant isolée pratiquant l'agriculture et défrichant sa terre. Il était constitué de vaisselle de terre, d'outillage et d'un coffre de bois. Ce dernier avait été fait avec de l'orme et contenait la réserve de céréales. Pour l'outillage, outre un certain nombre d'outils pour travailler le bois, il y avait une lame de couteau mesurant 20 centimètres, des ferrures de porte, un morceau de clef et des clous de fer à cheval, à tête carrée, qui avaient servi à clouter le plancher[16].

La seigneurie[modifier | modifier le code]

Au point de vue féodal, Montboucher était une terre des comtes de Valentinois[11] :

  • 1283 : elle est inféodée aux Adhémar.
  • 1405 : acquise par les Mévouillon.
  • Recouvrée par les Adhémar.
  • 1511 : vendue aux Odoard.
  • 1576 : vendue aux Lévis-Ventadour.
  • 1595 : cédée aux Bezanger (ou Besangier).
  • 1658 : passe aux Vesc.
  • 1754 : passe (par héritage) aux Tulle, derniers seigneurs.

1734 (démographie) : 71 familles[11].

Avant 1790, Montboucher était une communauté de l'élection subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à Notre-Dame, et auparavant à saint Blaise, dépendait du prieur de Saint-Marcel-lès-Sauzet, qui y prenait la dîme et présentait à la cure[11].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Sauzet. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Montélimar[11].

1799 (démographie) : 405 habitants[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1828 1843 (nov.) Jean-Pierre Bernard    
1843 (nov.) 1848 (mars) Henry Lacroix[17]   industriel
1848 (mars) 1859 (mars) Etienne Bonnardel    
1859 (mars) 1865 (août) Henry Lacroix   industriel
1865 (août) 1870 (sept.) Jean-Louis Constantin    
1870 (sept.) 1874 (mars) Pierre Larzelier    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871   Pierre Larzelier   maire sortant
1874 1878 Henry Lacroix   industriel
1878 1887 (mai) Auguste Tavan    
1887 (mai)
(statut ?)
1888 Jean-Louis Faure    
1888 1892 Joseph Loubet   adjoint de Jean-Louis Faure
1892 1896 Auguste Tavan    
1896 1900 Franklin Durand    
1900 1904 Franklin Durand   maire sortant
1904 1906 (nov.) Franklin Durand   maire sortant
1906 (nov.)
(statut ?)
après 1919 Henri Rieux   adjoint de Franklin Durand
1908 1912 Henri Rieux   maire sortant
1912 1919 Henri Rieux   maire sortant
1919 1925 Henri Rieux   maire sortant
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971 1977 Édouard Gourtovoy[18] PS ingénieur et dirigeant de société
vice-président du District de Montélimar (1975-1977)
1977 1983 Raoul Valentin    
1983 1989 Jean-René Latarche PS retraité, gérant de société
conseiller général du canton de Montélimar-2 (1998-2004)
1989 1995 Jean-René Latarche   maire sortant
1995 2001 Jean-René Latarche   maire sortant
2001 2003 (28-02) Jean-René Latarche   maire sortant
2003
(statut ?)
2008 Bruno Almoric UDI dirigeant de société
1er vice-président de Montélimar Agglomération (2014-)
2008 2014 Bruno Almoric   maire sortant
2014 2020 Bruno Almoric   maire sortant
2020 En cours
(au 27 décembre 2020)
Bruno Almoric[19][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2018, la commune comptait 2 385 habitants[Note 3], en augmentation de 6,71 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4104055296566777758369561 020
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0511 104906922931919865888771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
764809773668696655644567631
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6396676931 0421 2781 4241 8232 1652 273
2018 - - - - - - - -
2 385--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Montboucher-sur-Jabron fait partie de l'Académie de Grenoble. Les élèves débutent leur scolarité dans l'école primaire Hubert Reeves du village[23].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête : premier dimanche de septembre[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : église Saint-Martin[24].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, vignes, porcins, ovins, bovins[13].

La commune de Montboucher-sur-Jabron fait partie de la zone d'appellation de plusieurs produits agricoles :

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château-village : il a été dévasté en 1789 puis restauré. Il reste deux tours tronquées sur quatre, et des vestiges de l'enceinte[13].
    • Restes de logis et enceinte flanquée de tours rondes remaniées au XXe siècle[réf. nécessaire].
  • Tour surmontée d'un beffroi (clocher de la vieille église du XIIe siècle) : fresques, Vierge à l'Enfant (XIXe siècle)[13].
  • Le Monard, maison forte médiévale remaniée aux XIe et XVIIe siècles[réf. nécessaire].
  • Église pseudo-romane (XIXe siècle)[13].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Musée de la Soie[13].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Présentation du blason
Escutcheon to draw-fr.svg

Montboucher-sur-Jabron possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif, Archéologie sur toute la ligne. Les fouilles du TGV Méditerranée dans la moyenne vallée du Rhône, Éd. Le Musée de Valence/Semgy, Éditions d'Art, 2001, (ISBN 285056513X).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 26 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 26 mars 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Montélimar », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 26 mars 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 26 mars 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 26 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 26 avril 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 26 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a b c d e f g h i j k l m et n J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 224.
  12. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Montboucher-sur-Jabron.
  14. a b et c Michel Goy et Isabelle Rémy, Archéologie sur toute la ligne, p. 130.
  15. a et b Michel Goy et Isabelle Rémy, Archéologie sur toute la ligne, p. 131.
  16. Michel Goy et Isabelle Rémy, Archéologie sur toute la ligne, pp. 132-133.
  17. « En 1841, Henri Lacroix épouse sous le système dotal Clothilde Thibaud, fille d'un juge de paix de Bagnols. Les affaires sont florissantes et l'année 1843 marquera la reconnaissance vouée à monsieur Lacroix. Il est nommé maire de Montboucher » [1]
  18. Notice GOURTOVOY Édouard, Georges par Gilles Morin, version mise en ligne le 14 juillet 2010, dernière modification le 14 juillet 2010
  19. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  23. école primaire du village
  24. église de Montboucher-sur-Jabron