Châteauneuf-sur-Isère

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Châteauneuf-sur-Isère
Châteauneuf-sur-Isère
Blason de Châteauneuf-sur-Isère
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Frédéric Vassy
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26084
Démographie
Gentilé Châteauneuvois, Châteauneuvoises
Population
municipale
3 909 hab. (2018 en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 53″ nord, 4° 56′ 07″ est
Altitude Min. 111 m
Max. 237 m
Superficie 45,57 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tain-l'Hermitage
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Châteauneuf-sur-Isère
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Châteauneuf-sur-Isère

Châteauneuf-sur-Isère est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Châteauneuvois et les Châteauneuvoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg Mairie
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2. carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes


Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive gauche de l'Isère, à 12 km au nord-est de Valence, à 13 km de Romans-sur-Isère, à 85 km de Grenoble et à 99 km de Lyon.

La commune de Châteauneuf-sur-Isère est traversée par le 45e parallèle nord. Elle est donc située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune se compose de vallonnements boisés[2].

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est principalement arrosée par la rivière Isère au nord et par le fleuve Rhône à l'ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale RN7 et par les routes départementales 67, 101, 143, 196, 532, 877 et 2532N.

L'autoroute A7 (aussi appelée « autoroute du Soleil ») traverse le sud-ouest de la commune. Son péage le plus proche est au sud, sur la commune de Saint-Marcel-lès-Valence.

La commune est desservie par la ligne 20 du réseau de bus Citéa.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-sur-Isère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (87,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (43,7 %), cultures permanentes (35,5 %), terres arables (5,7 %), forêts (4,9 %), eaux continentales[Note 3] (4,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,4 %), zones urbanisées (1,9 %), mines, décharges et chantiers (1 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[10] :

  • Aiguille
  • Beauchastel
  • Beauregard
  • Beauvache
  • Bellevue
  • Blache Ronde
  • Blanchelaine
  • Bois Raymond
  • Bonlieu
  • Brignon
  • Cassiopée
  • Chambaud
  • Chambons
  • Champagnole
  • Chapouiller
  • Chapoulier
  • Charbonnel
  • Charnaud
  • Chavaran
  • Chenevon
  • Chessans
  • Clozot
  • Cornefaim
  • Côte Belle
  • Côte de Beauregard
  • Côte des Baumes
  • Creux des Belles
  • École de Bonlieu
  • Essartout
  • Fauconne
  • Féripot
  • Fougères
  • Fouillouse
  • Fouillouson
  • Fromentières
  • Galimbet
  • Gatelet
  • Genis
  • Giraud
  • Gour de Marnaud
  • Gouyard
  • Grailler
  • Grand Courbis
  • Grange Neuve
  • Grenette
  • Grobeau
  • la Baume
  • la Fauconne
  • la Gare
  • Lally
  • l'Ardoise
  • la Souvardaine
  • la Tuillère
  • la Vanelle
  • le Cope
  • le Grand Champ
  • le Grand Creux
  • les Baumes
  • les Bayles
  • les Blaches
  • les Camarades
  • les Chaux
  • les Chirons
  • les Communaux
  • les Corneries
  • les Cures
  • les Défendus
  • les Deveys
  • les Fauries
  • les Fauries
  • les Franchises
  • les Grandes Terres
  • les Grands Chassis
  • les Grands-Chaux
  • les Grenières
  • les Hayes
  • les Îles
  • les Marais
  • les Monestiers
  • les Moulins
  • les Oboussiers
  • les Passas
  • les Pêches (ouest)
  • les Pêches (est)
  • les Petits Chassis
  • les Quarts
  • les Réalières
  • les Robins
  • les Teppes
  • les Tourasses
  • les Vaux
  • les Voutes
  • les Voûtes
  • le Télégraphe
  • l'Îlas
  • Maison Neuve
  • Martheraud
  • Martusset
  • Méan
  • Méans
  • Michau
  • Montagne
  • Montbrune
  • Moulin
  • Nogat
  • Pairet
  • Palis
  • Pararu
  • Pavoray
  • Pérouiller
  • Plaine de Beauregard
  • Rebate
  • Richard
  • Rochas
  • Rouvelon
  • Royet (?)
  • Rozeron
  • Saint-Ruf
  • Santanay
  • Saut des Chèvres
  • Tuileron
  • Vernaison
  • Veyreyre Est
  • Veyreyre Ouest
  • Viallon
  • Vouleux

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[11] :

  • 1157 : Castellum Novum (Gall. christ, XVI, 104).
  • 1192 : Castrum Novum Isarae (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 27).
  • 1192 : mention de l'église Saint-André : ecclesia Sancti Andreae apud Castrum Novum Isarae (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 27).
  • 1248 : de Chastro Novo (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 157).
  • 1326 : Castrum Novum ad rippam Yssere (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 106).
  • 1345 : Castrum Novum ad rippam Ysere (cartulaire de Bourg-lès-Valence, 117).
  • 1397 : Castrum Castri Novi Isarae (ordonn. des rois de France, VIII, 136).
  • 1430 : mention du mandement : mandamentum Castri Novi Isarae (terrier de l'évêché de Valence).
  • 1449 : Castrum Novum Yssere (terrier de Vernaison).
  • 1650 : Chasteauneuf d'Izaire (archives de la Drôme, E 600).
  • 1793 : Mivallon d'Isère [appellation révolutionnaire].
  • 1891 : Châteauneuf-d'Isère, commune du canton du Bourg-de-Péage.

Non daté[réf. nécessaire] : Châteauneuf-sur-Isère.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Vestiges gallo-romains[2].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) était une possession des Châteauneuf. On les pense de la même origine que les seigneurs de Chabeuil[11].
Le premier seigneur connu est Odilon, père de l'évêque de Grenoble Hugues. Son descendant Raymond fonde, sur les bords de l'Isère, le monastère féminin de Commiers (actuel hameau des Monastiers). Dans les années 1220, ce monastère est transféré à Vernaison, toujours dans la seigneurie de Châteauneuf. La puissance de la famille, vassale de l'évêque de Valence, décline au XIIIe siècle. Finalement, en 1292 ou peu avant, le dernier seigneur laïc, Genis IV, échange avec l'évêque de Valence sa seigneurie contre la coseigneurie de Montélier. Le 15 août 1292, l'évêque Jean de Genève renouvelle les privilèges du monastère de Vernaison. Les évêques de Valence, représentés sur place par un châtelain (assisté d'un officier subalterne, le baile, pour collecter les redevances féodales) resteront seigneurs jusqu'à la Révolution[réf. nécessaire].
  • Milieu XIIIe siècle : elle est acquise par les évêques de Valence qui resteront seigneurs jusqu'à la Révolution[11].
  • 1396 (13 octobre) : les habitants demandent et obtiennent du roi-dauphin des lettres par lesquelles ce prince les prend sous sa sauvegarde[11].

1689 (démographie) : 300 familles[11].

Dans le cadre de la réaction seigneuriale qui a précédé la Révolution française, le seigneur de Châteauneuf interdit la vaine pâture aux familles pauvres[12].

1789 (démographie) : 610 chefs de famille[11].

Avant 1790, Châteauneuf était une communauté de l'élection, subdélégation et bailliage de Valence.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, premièrement dédiée à saint André puis à saint Thomas, dépendait du chapitre de Bourg-lès-Valence qui y prenait la dîme et présentait à la cure.
Le mandement de Châteauneuf ne comprenait que l'ancienne commune de ce nom[11].

Aiguilles[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[13] :

  • 1538 : Esguille (terrier de l'évêché de Valence).
  • 1540 : mention du seigneur : le seigneur d'Aguilhe (inventaire de la chambre des comptes).
  • XVIe siècle : Eiguille (archives de la Drôme, E 394).
  • 1661 : Eguilhe (terrier de Ruynat).
  • (non daté) : Eguille (plan cadastral).
  • 1891 : Aiguilles, hameau, chapelle et château de la commune de Châteauneuf-sur-Isère.

Fief de l'évêché de Valence, possession des Mayaud. Vers 1540, la terre passe aux Genas (encore propriétaires au XVIIe siècle)[13].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton du Bourg-lès-Valence. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans celui de Bourg-de-Péage[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 Antoine Apostoly    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1939 ?    
1939
(élection ?)
1945 Henri Chalon    
1945 1947 Henri Chalon   maire sortant
1947 1953 Henri Chalon   maire sortant
1953 1959 Henri Chalon   maire sortant
1959 1962 Henri Chalon   maire sortant
1962
(élection ?)
1965 ?    
1965 1968 ?    
1968
(élection ?)
1971 Raoul Gontard    
1971 1977 Raoul Gontard   maire sortant
1977 1983 Raoul Gontard   maire sortant
1983 1989 Maurice Rebattet    
1989 1995 Maurice Rebattet   maire sortant
1995 1996 Maurice Rebattet   maire sortant
1996
(élection ?)
2001 Pierre Buis    
2001 2008 Pierre Buis   maire sortant
2008 2014 Philippe Patouillard    
2014 2020 Frédéric Vassy DVD commerçant
2020 En cours
(au 25 janvier 2021)
Frédéric Vassy[14]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2018, la commune comptait 3 909 habitants[Note 4], en augmentation de 3,69 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5961 4731 7412 0832 2642 2532 3032 3082 310
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3122 2262 0932 0822 0812 0552 1962 0932 016
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9571 9241 8601 8551 7521 6231 5931 7752 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 1052 1672 0122 5913 0313 2853 5843 6213 658
2013 2018 - - - - - - -
3 7703 909-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Corso de Châteauneuf-sur-Isère : premier week-end après Pâques (défilé de chars fleuris, grande fête foraine et spectacle de sosies).
  • Fête communale : le 27 mars[2].
  • Fête patronale : le 16 août ou le dimanche suivant[2].
  • Vide-grenier : premier dimanche de septembre.
  • Les trois jours de découverte historique et patrimoniale du village : deuxième week-end d'octobre.
  • Salon du cadeau en novembre : exposition de créateurs artisanaux et bourse aux jouets.
  • Marché de Noël en décembre.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, vergers, vignes, caprins, bovins[2].

Les anciennes carrières de molasse ont fermé. Certaines ont été rachetées par les vins Jaboulet dans les années 1990.

Sur le territoire de la commune on comptait 1 800 hectares d'arbres fruitiers (soit 40 % de la surface de la commune et 8 % de la production nationale). Un très grand nombre de ces vergers ont été arrachés à cause de la sharka[réf. nécessaire].

Industrie et commerce[modifier | modifier le code]

Un barrage et une usine hydro-électrique sont présents sur la commune[2].

Une partie du parc technologique et scientifique Rovaltain est située sur l'est de la commune. Elle est dénommée Parc du 45e parallèle (25 ha).
Ce parc héberge notamment le siège de Prodeval, entreprise spécialisée dans le traitement du biogaz[20].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ruines du château[2].
  • Habitations troglodytiques[2] (creusées dans la molasse).
  • Église (XIXe siècle) : croix de procession (objet classé)[2].
  • Chapelle Saint-Hugues.
  • Fontaine de Saint-Hugues dans une grotte[2].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Hugues est né à Châteauneuf : évêque de Grenoble, fondateur (avec saint Bruno) de la Grande-Chartreuse[2].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armorial des communes de la Drôme :

Blason de Châteauneuf-sur-Isère Blason
De sable aux quatre ondes alésées d'azur, au château de trois tours d'argent, ouvert et ajouré d'or, maçonné du champ, brochant sur les deux premières et soutenu des inscriptions "Châteauneuf" brochant sur la troisième et "sur Isère" brochant sur la quatrième, toutes deux d'or.
Détails
* Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (azur sur sable).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 30/08/2008.
  2. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Châteauneuf-sur-Isère.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. https://www.geoportail.gouv.fr/
  11. a b c d e f g et h J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 77 (Châteauneuf-d'Isère).
  12. Roger Pierre, Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution, Études drômoises, no 64, mars 1985, page 18
  13. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 3 (Aiguilles).
  14. « Frédéric Vassy, maire de Châteauneuf-sur-Isère : « La gestion de crise, je la partage avec mon équipe », sur le Dauphiné libéré, (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  19. Les appellations
  20. Thibaut Carage, « Biométhanisation : Prodeval a multiplié son chiffre d'affaires par dix en cinq ans », sur ledauphine.com, (consulté le ).