Aouste-sur-Sye

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Aouste-sur-Sye
Aouste-sur-Sye
Le bourg avec la rivière Drôme au premier plan.
Blason de Aouste-sur-Sye
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans
(siège)
Maire
Mandat
Denis Benoit
2020-2026
Code postal 26400
Code commune 26011
Démographie
Gentilé Aoustois
Population
municipale
2 580 hab. (2019 en augmentation de 5,65 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 00″ nord, 5° 03′ 27″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 841 m
Superficie 17,98 km2
Unité urbaine Crest
(banlieue)
Aire d'attraction Crest
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Crest
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Aouste-sur-Sye
Liens
Site web mairie-aouste-sur-sye.fr

Aouste-sur-Sye [ust syʁ si] est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 3 km à l'est de Crest (Drôme), à 31 km de Valence, 39 km de Montélimar, 40 km de Romans-sur-Isère, 35 km de Die, 21 km de Loriol-sur-Drôme et 44 km de Grignan.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • Crête de Saint-Alban ;
  • le Corneret (401 m) ;
  • Serre Curnier ;
  • Serre de Beaune ;
  • Serre de Ferrande ;
  • Serre de Pieberard ;
  • Serre de Pinpignoux ;
  • Serre de Sabatou ;
  • Serre des Marnes ;
  • Serre des Ubacs.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Sye en février.

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Drôme ;
  • la Sye, affluent de la Drôme ;
  • Ravin de Beaune, affluent du ruisseau de Lausens ;
  • Ravin de Saint-Jean, affluent du ruisseau de Lausens ;
  • Ruisseau de Corneret, affluent de la Sye ;
  • Ruisseau de Lausens, affluent de la Drôme ;
  • Ruisseau de Millassolles, affluent de la Drôme ;
  • Ruisseau des Grands Chenaux, affluent de la Drôme ;
  • Ruisseau des Limites, affluent de la Drôme.

Le village est situé à la confluence de la Drôme et de la Sye.

Climat[modifier | modifier le code]

Climat méditerranéen[réf. nécessaire] :

  • 2 250 heures d'ensoleillement — au-dessus de la moyenne nationale été comme hiver, avec des pointes à 460 W par m2.
  • 827 mm de pluie étalés sur 87 jours.
  • La commune est en partie protégée du vent du nord (le mistral).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aouste-sur-Sye est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens donné par la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].
Elle appartient à l'unité urbaine de Crest, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[5] et 14 301 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Crest dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 17 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (45,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,1 %), terres arables (21,8 %), zones agricoles hétérogènes (16,3 %), zones urbanisées (9,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), prairies (6,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,6 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Arnaud
  • Beau Soleil
  • Breyton
  • Chanteloube
  • Chapelle de Saint-Alban
  • Combeplane
  • Domaine de Roche Colombe
  • Faure
  • Fontagnal
  • Fontlaure
  • Grivel
  • Hugon
  • la Bleue
  • la Peyrolle
  • la Rouveyre
  • Lassaumes
  • le Mourounet
  • le Plan d'Aouste
  • les Arras
  • les Aubes
  • les Chabanas
  • les Cyprès
  • les Faures
  • les Laussaras
  • les Millassoles
  • les Rapaillens
  • les Terrasses
  • les Ubacs
  • Mivoie
  • Peymée
  • Peyrequatre
  • Picouty
  • Planel
  • Puy Saint-Pierre
  • Saint-François
  • Saint-Vincent
  • Sauvane
  • Simésiane
  • Souvion
  • Vincent

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Antaripa est un quartier attesté[11] :
en 1413 : Anterious (terrier de l'évêché de Die).
en 1607 : Antarioux et Antherioux (terrier du prieuré de Saillans).
au XVIIe siècle : le rif d'Enterriou (parcellaire).
au XIXe siècle : Antaripa et Antariol (plans cadastraux).
en 1891 : Antaripa, quartier et ruisseau de la commune d'Aouste.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

En 2017 : début de grands travaux de réaménagements de l'espace public devant la mairie et réorganisation de l'ancien centre d’incendie et de secours Gaston Buis (MJC intercommunale, centre social, services à la personne, salles de réunion, etc.)[réf. nécessaire].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible depuis la vallée du Rhône.

Les péages les plus proches sont ceux de l'autoroute A7 à Loriol et Valence Sud direction Gap.

Des services réguliers de cars permettent un accès facile pour Die et Valence.

Les déplacements vers les communes environnantes sont facilités par les chemins piétonniers et la « Vélodrôme » entre Livron et Aurel/Vercheny (dont certaines portions sont en « voie verte »)[12].

Les gares les plus proches sont celles de Montélimar et de la Gare TGV de Valence. La gare de Crest est desservie par la ligne SNCF Livron – Aspres-sur-Buëch, l'intercité Paris-Austerlitz – Briançon, le TER PACA et le TER Auvergne-Rhône-Alpes.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 10 avant notre ère (?) : Augusta[réf. nécessaire].
  • Ier siècle : Augusto[réf. nécessaire].
  • Fin IIIe siècle : Aucuste[réf. nécessaire].
  • 333 : mansio Augusta (Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem) / cf. Histoire de la Drôme pour sa localisation.
  • IVe siècle : Augustum (table Theodos.), Auguston (Anon. Raven.), Augusta (Itinéraire d'Antonin), Augusta Tricastinorum (d'après Pline ?)[13].
  • Fin Ve siècle : Aujuste[réf. nécessaire].
  • Vers 800 : Aoste (premiers écrits en ancien français)[réf. nécessaire].
  • 1145 : Augustam (cartulaire de Die, 33)[13].
  • 1234 : Aosta (cartulaire de Léoncel, 119)[13].
  • 1508 : villa et mandamentum Auguste (terrier de Quintel)[13].
  • 1529 : Osta (archives de l'hôpital de Crest)[13].
  • 1576 : Auoste (rôle de décimes)[13].
  • 1579 : Aoust (inventaire des archives de Saint-Apollinaire [Valence], 972)[13].
  • 1600 : Ost (rôle de tailles)[13].
  • 1856 : Aoste (abbé Vincent, Aoste, Valence, 1856).
  • 1891 : Aoûste, commune du canton de Crest-Nord[13].
  • 1894 : Aoste devient Aouste (décision administrative)[réf. nécessaire].
  • 7 juillet 1918 : Aouste-sur-Sye (décision administrative)[réf. nécessaire] / ou 1920 : Aouste-sur-Sye[14].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme dériverait du latin Augustus qualifiant les empereurs romains[réf. nécessaire], lui-même dérivant du latin augustus (consacré) ou de augur (augure, prêtre prédisant l’avenir).

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Vers 10 avant notre ère : Aouste est un « bourg de contact » à l'entrée du territoire des Voconces[réf. nécessaire].

Augusta Vocontiorum : des vestiges romains (mausolée, dépôts de crémations, sépultures, autels, inscriptions) ont été retrouvés[réf. nécessaire].
Augusta des Voconces : vestiges romains (poteries)[15].

Une inscription romaine aux dieux Mânes se trouvait à proximité de l'ancienne église d'Aouste sur l'emplacement actuel de la place de la Poste[réf. nécessaire].

333 : Aouste est mentionné sous le nom de mansio Augusta dans l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem (cf. Histoire de la Drôme pour son positionnement).

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

412 : prise d'Augusta par les Wisigoths[réf. nécessaire].

472 : première mention d'Aoste sur une tablette (musée d'Avignon)[réf. nécessaire].

536 : prise par les Lombards[réf. nécessaire].

VIIe siècle : La cosmographie de Ravenne (livre IV) note Auguston (avec Die et Luc-en-Diois)[réf. nécessaire].

729 : prise par les Sarrasins[réf. nécessaire].

839 : prise par les Normands[réf. nécessaire].

924 : prise par les Hongrois[réf. nécessaire].

Vers l'an 1000 : le territoire est rattaché au royaume de Bourgogne. Il fait l'objet d'aménagement, avec une fortification à double enceinte[réf. nécessaire].

1145 : Arnaud de Crest donne Aouste à l'évêché de Die[13]. C'est une ville-étape militaire[15].

1277 : Aouste est rattaché au royaume du Roussillon[réf. nécessaire].

1330 : l'évêque de Valence dispense de chevauchée (aide militaire) et d'impôt supplémentaire les juifs d'Aouste ; il demande aussi que les bouchers du Valentinois et du Diois puissent tuer les animaux selon « les rites mosaïques »[réf. nécessaire].

XIVe siècle : mention du prieuré Saint-Pierre, de l'ordre de Saint-Benoît, filiation de Saint-Géraud d'Aurillac, qui fut uni à celui de Saillans vers la fin du XVIe siècle, et dont le titulaire avait les dîmes de la paroisse d'Aouste[13]:

1419 : Aouste est rattaché au royaume de France[réf. nécessaire].

À la fin du Moyen Âge, Aouste est une ville de commerce, on y note la présence de banquiers et juriste juifs ainsi que la construction d'une synagogue[16].

1573 : les guerres de Religion voient la victoire du prince d'Auvergne, catholique, dans un combat[réf. nécessaire].

1600 : installation de l'ermitage à Saint-Alban par l'ordre des bénédictins de Saint-Bernard d'Angleterre[réf. nécessaire].

1622 : nombreuses modifications dans l'aspect du village, notamment par la destruction de fortifications et l'installation de l'hôpital[réf. nécessaire].

1625 : le comte de Sault met à sac le village. Peu de temps après, le territoire est frappé par la peste[réf. nécessaire]

1629; Richelieu séjourne à deux reprises à Aouste et demande l'extension de l'hôpital  : première alimentation du village par un réseau d’eau potable « par la  porte de Sye »[réf. nécessaire].

1683 : deux ans avant l'abolition de l'édit de Nantes, sur ordre de l'évêque de Valence, Daniel Cosnac, les temples protestants d'Aouste, Monclar, Vercheny, Bouvières et Saillans sont détruits[réf. nécessaire].

Après la révocation de l'édit de Nantes, le 16 octobre 1685, les protestants qui restent en France doivent, s'ils veulent pratiquer leur culte, se réunir clandestinement au Désert. Ceux qui sont arrêtés sont condamnés aux galères. Jusqu'en 1787, date de l'édit de tolérance, les habitants protestants d'Aouste sont ainsi persécutés[17].

XVIIe siècle : sous le règne de Louis XV est construite l'ancienne église. Elle est située sur l'emplacement actuel de la place de la Poste. La cloche date de 1754 ; elle sera mise dans la nouvelle église en 1860-1877[réf. nécessaire].

 : funérailles de Suzanne Talliotte, tuée par un loup à l'âge de six ans[16].

Avant 1790, Aouste était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Son église, premièrement dédiée à saint Christophe puis à Notre-Dame, dépendait du prieur du lieu (voir Saint-Pierre) qui présentait à la cure et percevait les dîmes[13].

Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[18] :

  • XIVe siècle : prioratus de Augusta (pouillé de Die).
  • 1509 : prioratus Sanctorum Petri et Xpistofori [Khristofori, le X est un khi grec] de Augusta (visites épiscopales).
  • 1509 : mention de l'église du prieuré : ecclesia Beati Petri de Augusta prope et extra locum Auguste (visites épiscopales).
  • 1550 : le prioré de Sainct Pierre d'Oste (terrier de Quintel).
  • 1607 : en Sent Pierre (terrier de Quintel)[13].
  • 1891 : Saint-Pierre, quartier de la commune d'Aouste.

Emplacement d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (filiation de Saint-Géraud d'Aurillac) qui fut uni à celui de Saillans vers la fin du XVIe siècle et dont le titulaire avait les dîmes de la paroisse d'Aouste[18].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Aouste devient le chef-lieu d'un canton du district de Crest, comprenant les communes d'Aouste, de Beaufort, de Cobonne, de Mirabel, de Montclar, de Piégros et de Suze.
Ce canton, supprimé en l'an VIII (1799-1800), fut incorporé à celui de Crest-Nord, à l'exception de la commune de Piégros qui fut comprise dans le canton de Crest-Sud[15].

1835-1838 : le consistoire protestant de Crest demande au ministère des cultes et de la justice la construction d'un temple en bordure de la route royale 93 reliant Valence à Sisteron. L'autorisation royale est datée du . Le terrain (3 ares 2 centiares) a été vendu (520 francs) par monsieur Latune, papetier habitant à Crest. La souscription volontaire a rapporté la somme de 4 232 francs ; le devis est de 9 218 francs.
En 1836 et 1837, « les secours d'État fournis par le garde des sceaux, ministre de la justice, secrétaire d'État et de la justice et des cultes » s'élèvent à deux fois 1 500 francs. En 1838, autre « secours d'État » de 600 francs.
Ce temple verra trois pasteurs très importants : Fallot, Boegner, Chapal[réf. nécessaire].

1860 : destruction de l'église (datant du XVIIe siècle) et construction de l'église actuelle (architectes Rey et Bossan (célèbre architecte lyonnais), achèvement en 1877).
Les murs sont en pierres issues de la carrière de serrement sur la route de Suze. Les piliers intérieurs, les contreforts, sont en pierres de Chomérac, les piliers du clocher en pierres de Saint-Paul, la flèche en pierres d'Arles, les voûtes en briques creuses, les nervures en ciment moulé. Les portes ont été taillées dans des poutres de l'ancienne église de Saint-Michel datant du XVIe siècle. Les colonnes intérieures du chœur sont taillées dans le granit de Mâcon et celles des chapelles et du porche dans la pierre de Chomérac. Les vitraux ont été fabriqués à Lyon par Ganevat. Les boiseries du chœur ainsi que l'abside ont été dessinées par Bossan.
En 1886, la foudre tomba sur le clocher. Le 16 juillet 1894, la cloche datant de 1754 chuta dans le clocher. Elle fut remplacée par une cloche fondue dans les ateliers Paccard à Annecy-le-Vieux. Cette dernière se brisa en 1899 et fut remplacée en décembre par une cloche pesant 1 052 kilos[réf. nécessaire].

Vers 1860 : important développement économique (textiles papeteries), lié à une meilleure utilisations des divers canaux[réf. nécessaire].

1862 : construction du pont sur la Drôme (en aval des anciens ponts romain et roman) et création d'une « avenue » permettant l'accès à la voie départementale[réf. nécessaire].

1890 : construction d'un lavoir (aujourd'hui à proximité du rond-point, à l'entrée est du village, sur le canal Gervanne-Sye). Il sera restauré en 2016. la toiture a été refaite et la charpente reprise en utilisant les techniques du XIXe siècle[réf. nécessaire].

1894 : électrification publique par monsieur Apaix (avant Lyon et Marseille)[réf. nécessaire].

1905 à 1911 : ministère du pasteur Marc Boegner[réf. nécessaire].

1906 (23 mai) : le président du consistoire protestant de Crest, monsieur Faure, transfère à l'association dite « Église réformée d'Aouste » (représentée par le pasteur Marc Boegner et monsieur Charles Latune) « les biens mobiliers et immobiliers » répertoriés dans l'inventaire effectué par monsieur Fontaine[réf. nécessaire].

1918 : Aouste devient Aouste-sur-Sye pour éviter la confusion avec Aouste (commune des Ardennes)[réf. nécessaire].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

1944 : afin de ralentir la progression des nazis lors de l'offensive sur le Vercors, une quarantaine de maquisards affrontent, durant plus de deux heures, 1 500 Allemands soutenus par l'aviation lors des « combats des Grands Chenaux » le 21 juillet[réf. nécessaire].

19 Aout 1944: installation d'un hôpital de campagne par le 117e de Cavalerie Task Force Butler durant la bataille de Montélimar.

Histoire récente[modifier | modifier le code]

2010 : annonce de la fermeture de l'usine de sacs papier Lembacel Mondi. C'est la fin de 350 années d'activités papetières à Aouste[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 Édouard Athenor    
1888 1908 Gustave Gresse    
1908 1924 Amédée Terrail    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 Louis Raillon    
1953 1959 Gabriel Bonnard    
1983 19995 Denis Jallat    
1995 2008 Joël Mottet DVG  
2008 2014 Raymond Riffard[19] DVD retraité
2014 En cours
(au 26 janvier 2021)
Denis Benoit[20][source insuffisante] DVG professeur de SVT
président de la CC du Crestois et du pays de Saillans (2020)

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes du Crestois et du pays de Saillans ; elle en est le siège. La commune et la CCCPS sont incluses dans le SCoT Vallée de la Drome[réf. nécessaire].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Afin de limiter la pollution, les espaces publics sont désherbés à l'eau chaude, les toitures de divers bâtiments publics permettent la production d'électricité et l'éclairage public est éteint une partie de la nuit[réf. nécessaire].

La commune participe au projet Biovallée[21].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2019, la commune comptait 2 580 habitants[Note 3], en augmentation de 5,65 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1501 0291 1101 0821 1481 1851 2551 2821 254
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1891 2181 2651 2901 3101 2001 2501 1451 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2191 2271 3491 3141 4041 4131 3501 3931 265
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3171 3171 5651 7531 8201 9892 2152 2482 418
2017 2019 - - - - - - -
2 5242 580-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune ont à leur disposition :

  • une médiathèque municipale[26] ;
  • une salle des fêtes[27] ;
  • divers services sociaux[28] ;
  • une police municipale[29] ;
  • la MJC de Crest est accueillie à Aouste en 2003 ; elle devient MJC Nini Chaize ; elle a été rénovée en 2018[réf. nécessaire] ;
  • une halte garderie a été construite par la communauté de communes du Crestois en 2004. Elle a été en gestion associative. C'est une construction HQE, répertoriée en architecture remarquable de la Drôme[réf. nécessaire].

Le bureau de poste de la commune fonctionnait avec un horaire d'ouverture quotidien[30]. Il a été fermé en mars 2020[réf. nécessaire]

Le regroupement des casernes de Crest et d’Aouste a provoqué la fermeture du Centre d’Incendie et de Secours Gaston Buis en 2013. L'amicale des anciens Sapeurs-Pompiers rappelle son souvenir[réf. nécessaire].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Grenoble.

Les élèves commencent leur scolarité sur la commune dans l'école publique Jules-Ferry qui comprend une école maternelle (3 classes pour 74 enfants)[31] et une école primaire (5 classes pour 125 enfants)[32].

La salle des fêtes et le théâtre de verdure (créé en 2018) sont aussi utilisés par les enseignants[réf. nécessaire].
Le projet communal « les fruits des écoliers » organise des animations pédagogiques ayant pour but la sensibilisation à l'environnement et la création d'une relation privilégiée des enfants avec le vivant[33].

Les collèges et lycées (publics et privés) les plus proches sont à Crest (4 km).

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une maison médicale (pharmacie, médecins, dentistes, ostéopathe et orthophoniste) ainsi que plusieurs cabinets de kinésithérapeutes et un de podologue[réf. nécessaire].

Elle a aussi accueilli quatre maisons de l'IME Fontlaure. Celui-ci est actuellement en restructuration et extension.

Les hôpitaux les plus proches sont à Crest (4 km), Valence, Romans ou Montélimar[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Mars (mi-) : concours équestre régional au Poney Club du Val de Drôme.
  • Mars (mi- : le carnaval aoustois est, depuis très longtemps, un moment festif important pour tout le Crestois.
  • 15 mai : randonnée : "les sentiers d'Augusta" . Fête de pain autour du four communal.
  • Juin-juillet : le dimanche de la fête des pères et tous les mercredis après-midi de juillet et août : brocante.
  • Juillet (premier dimanche) : exposition « les peintres dans la rue ».
  • Premiers vendredis soir de juin juillet et aout, visite commentée du centre historique par l'association Histoire et Patrimoine Aoustois
  • Mai (premier weekend) : festival international de films de rivières « les yeux dans l'eau »
  • Juillet (troisième dimanche) : fête du village, grand prix de pétanque et feux d'artifice sur les berges de la Drôme.
  • Septembre (mi-) : journées européennes du patrimoine : exposition ou visite commentée du centre historique du village par l'association aoustoise de protection du patrimoine: Histoire et Patrimoine Aoustois.
  • Octobre (le 31) : fête d'Halloween, festivité commerciale récente inspirée par les Etats-Unis (USA).

Loisirs[modifier | modifier le code]

Les randonnées :

  • la commune propose 17 circuits de randonnée et 8 balades familiales (un topo guide a été édité ; il est disponible en mairie) ;
  • trois boucles de randonnées pédestres sont balisées CDT ;
  • circuit VTT Parcours le long de la rivière Drôme (Saillans-Livron) ;
  • ancien chemin de transhumance entre Arles et Léoncel (1205-1960), par la vallée de la Sye ou par celle de la Gervanne ;
  • depuis 2019, Aouste est une étape de la « Vélodrôme » entre Livron et Aurel/Vercheny (dont certaines portions sont en « voie verte »)[12] ;
  • deux sentiers sont aménagés, en bordures de la rivière Drôme (rive droite et rive gauche) entre Aouste et Crest ;
  • le sentier VTT du Serre des Aigles (475m) emprunte à la fois l'itinéraire des « Chemins du Soleil » (Valence-Gap) et une portion du chemin « Sur les Pas des huguenots depuis les Cévennes » (section Cobonne-Suze).

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs équipements[réf. nécessaire] :

  • salle de sports communale ;
  • terrains de football / deux équipes féminines ;
  • terrains de tennis ;
  • mur d'escalade ;
  • canoé-kayak ;
  • centre équestre Poney club du Val de Drôme et centre équestre Corembé
  • un City Park.

Des activités d'équitation ou de canoë sont proposées[réf. nécessaire].

Médias[modifier | modifier le code]

La commune a été récompensée en 2002 par le « label internet » pour la qualité des informations de son site[réf. nécessaire].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : polyculture, bois, vignes (vins AOC Clairette de Die), pâturages, porcins[15].

  • Le marché alimentaire a lieu le jeudi.[15].

Autres productions : plantes aromatiques (semences certifiées), lavande (huile essentielle), fruits, volailles (IGP pintadeaux de la Drôme)[réf. nécessaire].

18 exploitants travaillent sur 25 % de la surface de la commune et utilisent deux canaux d'irrigation[réf. nécessaire].

Commerce[modifier | modifier le code]

La zone commerciale regroupe plusieurs grandes surfaces[réf. nécessaire].

Industrie et artisanat[modifier | modifier le code]

Aouste-sur-Sye a longtemps été une cité vivant du textile, des papeteries et de la production de ciment. Depuis, l'économie a évolué.

  • Deux ZA (de plus de 6 hectares) accueillent transporteurs, plasturgie, films plastiques, chimie, transformateurs de plantes aromatiques, huiles essentielles[réf. nécessaire]
  • 2013-2017 : réhabilitation du site de l'ancienne cimenterie Vicat (ex Chenu) / ZAC de 8 hectares équipée en 2017[réf. nécessaire]. 2020 : installation, à proximité de la rivière, d'un four à pain communal. C'est l’œuvre d'un chantier citoyen avec réemploi de matériaux locaux[réf. nécessaire].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Des panneaux et des clous de voiries permettent la visite du centre historique (départ : pont sur la Drôme). Deux panneaux d'informations historiques très détaillées « Aouste cité millénaire » (près de la poste et près de la médiathèque) et 25 autres panneaux fournissent des informations historiques locales ou nationales (départ du circuit de visite à la salle de sport près de l'école)[réf. nécessaire].
  • Un espace pique-nique est situé en bordure de Drôme près de l'esplanade de la mairie et du théâtre de verdure[réf. nécessaire].
  • Pour les automobilistes venant de la vallée du Rhône, la commune est la première étape sur la « route de la clairette de Die »[réf. nécessaire].
  • L'accès au massif de la forêt de Saou se fait par la D 70, classée « route remarquable » d'Aouste à Saou[35]. Elle a été taillée dans la roche au début du XXe siècle au Pas de Lauzun / site classé ENS.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

2006-2011 : disparition de plus de 35 % des emplois industriels[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Pied d'une pile (avec corbeaux) du pont romain dans la Drôme, en amont du pont actuel. À proximité : deux éléments d'un important mausolée gallo-romain[réf. nécessaire].
  • Architecture médiévale (maisons, ruelles)[15].
  • Chapelle catholique de Saint-Alban[15]. Chapelle romane de l'ancien ermitage de Saint-Alban[réf. nécessaire].
  • Deux lavoirs de la fin du XVIIe siècle, l'un à proximité du pont sur la Drôme, l'autre plus élaboré au rond-point en direction de Die[réf. nécessaire].
  • De nombreux cabanons de vigne (plus ou moins bien entretenus) parsèment la campagne. Ils servaient aux rangement d'outils, d'abri pour les hommes et les bêtes ou à la récupération de l'eau de pluie[réf. nécessaire].
  • Église catholique du XIXe siècle[15], dessinée par Bossan et repeinte à la fin du XXe siècle : éléments remarquables : l'abside, la chaire aux colonnettes de marbre et un très imposant chemin de croix en stuc[réf. nécessaire].
  • Temple protestant du XIXe siècle[réf. nécessaire].
  • Synagogue juive : baie néo-gothique[réf. nécessaire].
  • La gare, construite vers 1884. Elle a été revendue en 1973 à l'ancien chef de gare après la fermeture[réf. nécessaire].
  • Deux monuments aux morts de la Première Guerre mondiale : l'un à proximité de la mairie (monument de célébration), l'autre au cimetière (monument de piété)[réf. nécessaire].
  • Après guerre, une maison d'habitation à toit plat a été construite par Auguste Chenu, inspiré par l'architecte Robert Mallet-Stevens (1886-1945). Cette propriété privée peut être vue à la sortie est du village[réf. nécessaire].
  • L'esplanade devant la mairie donne un aperçu de l'évolution architecturale depuis le début du XXe siècle : ensemble classique mairie-école (1910), salle des fêtes (1940), école maternelle (1975), salle de sport et bâtiment bureau-cantine-médiathèque récents[réf. nécessaire].
  • Vaste fresque murale en trompe-l'œil (2010) représentant l'empereur Auguste qui donna son nom à Aouste[réf. nécessaire].
  • Rond-point Vicat : aménagement et décoration présentant les activités touristiques d'Aouste-sur-Sye (reconnue comme meilleure réalisation française Fabemi 2011, a remporté aussi le prix « rond-point durable » de la revue Matériel et paysage 2012). En 2018, les lecteurs du Dauphiné Libéré ont élu ce rond-point « premier rond-point de Drome-Ardèche »[réf. nécessaire].
  • À la sortie du village, le rond-point sur la D 93, entre Aouste et Crest (rond-point de la voie des Alpes), rappelle le pont romain à l'origine de la cité[réf. nécessaire].
  • 2017 : fresque murale de 200 mètres carrés réalisée par un collectif de Street Art. En collaboration avec d'anciens ouvriers, elle est un rappel de l'évolution du travail en papeterie, sacherie et imprimerie de 1830 à 2010. Ce collectif d'artistes a aussi réalisé, en juin 2018, une fresque sur le mur de l'école[réf. nécessaire].
  • Les quatre fresques qui décorent les murs du village sont très différentes ; elles permettent une approche de l'évolution historique des thèmes et techniques picturales[réf. nécessaire].
  • Depuis 2018, l'espace Gaston Buis, ancienne caserne des pompiers abritant la MJC centre social, a fait l'objet d'importants travaux d'amélioration et d'extension, c'est un bâtiment HQE fonctionnel et peu énergivore[réf. nécessaire].
  • 2020 construction d'un four à pain selon les techniques traditionnelles.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Poème

Fille de Rome la guerrière
Aouste baigne près d’un coteau
Un de ses pieds dans un ruisseau
Et l’autre dans une rivière.
De ses splendeurs, restes géants,
Il garde un vieux pan de muraille
Et la tour que, depuis mille ans,
La faux du temps travaille.

Melchior des Essarts, félibre aoustois du XIXe siècle[réf. nécessaire].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La forêt communale (113 hectares est voisine du massif de Saou. Elle abrite cinq espèces d'arbres et de nombreuses espèces protégées (flore et faune). Elle présente une diversité exceptionnelle tant au niveau botanique, faunistique, entomologique et géomorphologique (zone Natura 2000). En 1993 et en 2015, les élèves de l'école Jules-Ferry ont planté des arbres dans la forêt communale, dans le cadre de l'opération « Un enfant un arbre »[réf. nécessaire].

Plus au nord de la commune, sur 17 hectares, poussent les tulipes rouges des Arras, Tulipa Raddi Reboul, espèce protégées à enjeu européen (ZNIEFF - Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type 1)[réf. nécessaire].

Le sud de la commune abrite une importante colonie d'orchidées, Ophrys hitea, espèce protégée[réf. nécessaire].

Un bref parcours permet la découverte de la faune de la rivière, rive droite chemin de l'île. Des canards, de race harle bièvre, ont été récemment repérés le long de la rivière. Habituellement, ces canards préfèrent les eaux de Savoie ou Haute-Savoie[réf. nécessaire].

Au nord, la D 731 permet l’accès au Parc naturel régional du Vercors.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François-Xavier Bruno (né en 1755 à Grenoble, mort en 1829 à Aouste) : général français.
  • François Bernard Charmoy (né en 1793 à Soultz, mort en 1868 à Aouste) : célèbre professeur de persan et de turc, correspondant des sociétés asiatiques.
  • Emile Loubet (1838-19229) : député de la Drôme, ministre, sénateur, président de la république de 1899 à 1906. Il a souvent séjourné dans la résidence de ses amis Girardon (actuellement résidence Blanchelaine). Il avait coutume d'échanger en occitan (patois) avec ses amis drômois alors que l'emploi de cette langue par les enfants était interdit dans les écoles.
  • Tommy Fallot (1844-1904) : pasteur protestant à Aouste, initiateur du christianisme social français.
  • Léonce-Eugène Fabre des Essarts (né en 1848 à Aouste, mort en 1917) : occultiste, poète symboliste et théoricien de la Gnose et du Christianisme Ésotérique.
  • Marc Boegner (né en 1881, mort en 1970) : pasteur protestant, théologien du XXe siècle, président du conseil national de l'Église réformée de France (1938-1950) et de la Fédération protestante de France (1929-1961), essayiste français et académicien (1962). Il succède à son oncle Tommy Fallot comme pasteur de la paroisse d'Aouste-sur-Sye de 1905 à 1911. Il est honoré comme « Juste parmi les nations » en 1988.
  • Maurice Burrus (né en 1882, mort en 1959) : industriel, archéologue, député du Haut-Rhin, propriétaire de la forêt de Saou de 1924 à 1959. Il a permis l'alimentation en eau potable d'Aouste.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Aouste-sur-Sye possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1856 : abbé Vincent, Aoste, Valence, 1856.
  • 1891 : J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, 1891, page 8.
  • 1972 : Raymond Chevallier, Les Voies romaines, A. Colin, 1972.
  • 1983 : Catherine Farvaque, Crest en Dauphiné 1650-1789, éd. Le Crestois, 1983.
  • 1989 : André Lacroix, Die, Crest et leurs environs, Res universis, 1989.
  • 2003 : Luc Garraud, Flore de la Drôme, Atlas écologique et floristique, 2003.
  • 2010 : J. Planchon, M. Bois, P. Conjard-Réthoré, Carte archéologique de la Gaule, la Drôme, Académie des inscriptions et belles-lettres, Gap, imp. Louis-Jean, 2010.
  • 2015 à 2018 : Association histoire et patrimoine aoustois, Aouste au fil du temps, imp. du Crestois, 2015 (réédition en 2018) / Aouste sur Sye ... au fil de l'eau , imp. Le Crestois, 2017.

(non daté) :

  • Nicolas Chorier, Histoire de Dauphiné.
  • Revue drômoise, LXXXI, no 40.
  • Société archéologique drômoise, no 71, no 72.
  • François Pouillon, Dictionnaire des orientalistes de langue française.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en octobre 2020, l'ancienne notion d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Crest », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  11. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 8 (Antaripa).
  12. a et b https://www.cccps.fr/poles-de-competences/tourisme/la-velodrome/
  13. a b c d e f g h i j k l et m J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 8 (Aoûste).
  14. Pierre Palengat - La Drôme insolite: d'Aix-en-Diois à Volvent : les 370 communes du département : La Drôme historique, monumentale, anecdotique, légendaire, statistique, culturelle, (id).
  15. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 978-2-7399-5026-9), Aouste-sur-Sye.
  16. a et b Histoire de la commune
  17. A. Bernard, Mirabel : histoire résumée d'un village descendu de sa colline dans la vallée, Études drômoises, no 50, 1980, p. 24.
  18. a et b J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 356 (Saint-Pierre).
  19. Corinne Lodier, « Décès de Raymond Riffard, ancien maire d'Aouste : M. Riffard fut élu maire d'Aouste-sur-Sye entre 2008 et 2014 », Le Crestois, Crest, S.A.R.L. Imprimerie du Crestois,‎ , p. 3 (ISSN 1148-5442, OCLC 472871739, lire en ligne Accès libre, consulté le ) :

    « Il est élu conseiller municipal de 2001 à 2008, sous la mandature de Joël Mottet (1995-2008), puis maire, de 2008 à 2014. »

  20. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  21. Lea Delpont, « Une vallée de la Drôme vers l'autonomie énergétique », Les Échos, .
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Bibliothèque municipale.
  27. salle des fêtes.
  28. services sociaux municipaux.
  29. police municipale.
  30. Poste de la commune
  31. école maternelle
  32. école primaire
  33. https://biovallee.letsco.co/sous-les-arbres-rejoignons-nous/detail/les-fruits-des-ecoliers.
  34. Site de la mairie.
  35. La route départementale D70 Aouste-Saou est classée « route remarquable » sur certains tronçons.