Châteauneuf-du-Rhône

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Châteauneuf-du-Rhône
Châteauneuf-du-Rhône
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Marielle Figuet
2020-2026
Code postal 26780
Code commune 26085
Démographie
Gentilé Castelneuvois, Castelneuvoises
Population
municipale
2 724 hab. (2019 en augmentation de 5,95 % par rapport à 2013)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 29′ 12″ nord, 4° 43′ 02″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 335 m
Superficie 27,27 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montélimar-2
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Châteauneuf-du-Rhône

Châteauneuf-du-Rhône est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-du-Rhône est situé à 9 km au sud de Montélimar et 60 km au sud de Valence.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune, partie de la Vallée du Rhône, est assez plat.

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Chaussée ;
  • la Riaille ;
  • le Canal de Dérivation de Montélimar ;
  • le Rhône ;
  • le Roubion ;
  • Merdary.

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Châteauneuf-du-Rhône est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Elle appartient à l'unité urbaine de Châteauneuf-du-Rhone, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 4 737 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (29 %), zones agricoles hétérogènes (19,3 %), forêts (17,6 %), eaux continentales[Note 3] (14,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (4,9 %), zones urbanisées (4,8 %), cultures permanentes (4,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,3 %), mines, décharges et chantiers (2,4 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Benoît
  • Berrière
  • Bois de Ferrotin
  • Bonlieu
  • Boudon
  • Boury
  • Chambaud
  • Champ Blanc
  • Charbonnier
  • Château Combeaumont
  • Cité Adine
  • Comte
  • Conquet
  • Croix Saint-Joseph
  • Crouzet
  • Dardaillon
  • Darlin
  • Dupont
  • Fègue
  • Ferrint
  • Freyssinet
  • Gaillard
  • Girane
  • Grange Neuve
  • Gravières Sainte-Agnès
  • Heyraud
  • Jonquière
  • la Barcasse
  • la Camuse
  • la Cure
  • la Freydière
  • la Grangette
  • Lalabre
  • la Plaine
  • la Plaine
  • Lardet
  • la Riaille
  • la Roberte
  • la Touche
  • Lauve
  • le Balafray
  • le Béal
  • le Devès
  • le Gourfumat
  • le Grand Pélican
  • le Palais
  • le Petit Balafray
  • le Pigeonnier
  • le Ressaut
  • le Roure
  • les Îles
  • les Oliviers
  • les Sagnières
  • l'Étang
  • le Torchonas
  • le Tournet
  • l'Île
  • Loreille
  • Mariton
  • Menut
  • Meseyras
  • Milon
  • Moléron
  • Morin (nord)
  • Morin (sud)
  • Pertuis
  • Peyraud
  • Poste électrique de Châteauneuf-du-Rhône
  • Pouit
  • Pozier
  • Roche
  • Saint-Savornin
  • Savin
  • Seroul
  • Simon
  • Terminy
  • Usine Henri Poincarré

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route nationale N 7 et les routes départementales D 73, D 144, D 206 et D 237[1].

Un pont relie, par la route départementale D 73 puis D 86i, la commune à celle voisine de Viviers en Ardèche de l'autre côté du Rhône[1].

La péage de l'autoroute A7 le plus proche est celui de Montélimar sud (n° Sortie 18).

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de gare en activité à Châteauneuf-du-Rhône, bien que la Ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles traverse la commune pour desservir la gare de Donzère, la plus proche, et celle de Montélimar.
Le TGV Méditerranée marque certains arrêts dans cette dernière.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne de bus no 42 (Avignon-Montélimar) dessert quotidiennement la commune (plusieurs allers-retours)[11].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • (Non daté) : mention de l'église (Saint-Nicolas) : ecclesia de Castello Novo (cartulaire d'Ainay, ch. 51).
  • 1250 : mention de l'église (Saint-Nicolas) : ecclesia de Castro Novo (cartulaire d'Ainay, ch. 11).
  • 1292 : Castrum Novum Montis Pancerii (terrier de Saint-Pierre-du-Palais).
  • 1292 : mention de l'église Saint-Nicolas : ecclesia Beati Nicolay Castri Novi (terrier de Saint-Pierre-du-Palais).
  • 1300 : Castrum Novum ad Rhodanum (terrier de Saint-Pierre-du-Palais).
  • 1364 : Castrum Montispenserii (terrier de Saint-Pierre-du-Palais).
  • 1365 : Castrum Novum de Raco (choix de documents, 161).
  • 1367 : mention du mandement : mandamentum Castri Novi (terrier de Saint-Pierre-du-Palais).
  • 1442 : Castrum Novum de Rac (choix de documents, 275).
  • 1579 : Chasteauneuf de Rac (archives de la Drôme, E 2725).
  • 1598 : Chasteauneuf du Rosne (terrier de Saint-Pierre-du-Palais)
  • 1793 [révolutionnaire] : Bourg-le-Rhône (Lacroix, L'arrondissement de Montélimar, II, 237)
  • 1891 : Châteauneuf-du-Rhône, commune du canton de Montélimar.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le Navon, site néolithique[réf. nécessaire].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

En 2006, des fouilles, effectuées au lieu-dit la Maladrerie, ont mis au jour 43 structures à pierres chauffées, datées de la fin de l'Âge du Bronze (VIIIe siècle avant notre ère)[13].

Les Celtes[modifier | modifier le code]

Un oppidum de l'Âge du Fer domine le Rhône au lieu-dit Château Porcher[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Vestiges romains  : mosaïques, statues, médailles, sarcophages du Ve siècle[14].

En 2006, sur le site de La Labre, ont été découvertes 130 sépultures datées des IIe et IIIe siècles[13].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la grande route du Languedoc[14].

En 1014, il est fait mention du mandement de Châteauneuf[15].

La seigneurie[12] :

  • 1206 : les évêques de Viviers sont « hauts seigneurs » de la terre. Le « domaine utile » appartient aux Châteauneuf.
  • 1264 et 1295 : les évêques acquièrent le « domaine utile ».

Dès le XIVe siècle, la commune est dirigée par des consuls[14].

1762 (démographie) : 120 maisons[12].

Avant 1790, Châteauneuf-du-Rhône était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Son église, dédiée à saint Nicolas, et les dîmes appartenaient à l'abbé d'Ainay en sa qualité de prieur du lieu (voir Le Palais).
Le mandement de Châteauneuf-du-Rhône avait la même étendue que la commune de ce nom[12].

Le Palais[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[16] :

  • 1153 : ecclesia de Palatio (cartulaire d'Ainay, 51).
  • 1253 : prioratus de Palatio in Tricastinensis diocesis (cartulaire d'Ainay, 18).
  • 1292 : prioratus Beati Petri de Palatio de Castronovo (terrier de Saint-Pierre-de-Palais).
  • 1367 : prioratus Sancti Petri Palatii mandamenti Castri Novi (terrier de Saint-Pierre-de-Palais).
  • 1483 : prioratus Sancti Petri de Palacio (terrier de Saint-Pierre-de-Palais).
  • 1574 : Grand Palaiz (terrier de Saint-Pierre-de-Palais).
  • 1598 : le Grand Pallaix (terrier de Saint-Pierre-de-Palais).
  • 1891 : Le Palais, ruines et quartier de la commune de Châteauneuf-du-Rhône.

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye d'Ainay) connu dès 1250, réuni à cette abbaye en 1568. Son titulaire était collateur et décimateur dans la paroisse de Châteauneuf-du-Rhône.

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune de Châteauneuf-du-Rhône est comprise dans le canton de Donzère, mais la réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la fait entrer dans celui de Montélimar[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1791 ?    
1791 1793 Jean-Louis Cheynet   avocat au parlement de Grenoble
1793 ? Charles-Cyrille Reynaud   notaire royal
? 1817 ?    
1817 1827 Louis Joseph du Sault de Saint-Montant    
? ? Pierre-François-Frédéric de Rivière de La Mure Légitimiste officier de cavalerie
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945 1947 Maurice Pic[17] SFIO professeur de collège
sénateur de la Drôme (1948-1959)
député de la 2e circonscription de la Drôme (1958-1971)
1947 1953 Maurice Pic   maire sortant
1953 1959 Maurice Pic   maire sortant
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989 1995 Jean-Louis Jullian UDF  
1995 2001 Jean-Louis Jullian   maire sortant
2001 2008 Jean-Louis Jullian   maire sortant
2008 2014 Christian Mandrin UDF retraité
2014 2020 Marielle Figuet   cadre
vice-présidente de Montélimar Agglomération (2014-)
2020 En cours
(au 27 décembre 2020)
Marielle Figuet[18][source insuffisante] DVD[19] maire sortante, conseillère départementale depuis 2021

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station de traitement des eaux[1].

Villes et villages fleuris[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[20].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec la ville roumaine de Dolhesti Bradicesti Pietris, dans le Județ de Iași, depuis 2007[21].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2019, la commune comptait 2 724 habitants[Note 4], en augmentation de 5,95 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9248849491 0791 3331 4011 4501 4011 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4701 3641 2931 3731 3051 2421 1951 2011 089
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1031 1241 1281 0641 1271 1521 1121 0661 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 3631 4841 6541 9772 0942 2202 2522 2442 275
2014 2019 - - - - - - -
2 6402 724-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de la commune débutent leur étude sur la commune :

Les collèges et lycées les plus proches se trouvent à Montélimar.

La commune possède un Centre de Formation Professionnelle Forestière géré par la Chambre de commerce et d'industrie de la Drôme[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le quatrième dimanche de septembre[14].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Nautisme[14].
  • Parc (associatif) dédié aux trains miniatures. Ces derniers sont un peu plus grands que les trains électriques jouets, et permettent la promenade[28].
  • Pêche[14].
  • Plan d'eau[14].
  • Randonnées : GR 429[1].

Sports[modifier | modifier le code]

Le Club Omnisports de Châteauneuf-du-Rhône (C.-O.C.) a été fondé le par Paul Silhol. Il comptait huit disciplines : le tennis, le tennis de table, le canoë, la planche à voile, la natation, la spéléologie, la pétanque et le football[réf. nécessaire].

  • En 1998-1999, seules restaient en activité la pétanque et le football (couleur : Jaune et Bleu) / de la mi-août à fin juin)[réf. nécessaire].
  • Le C.O.C. Foot. a gagné plusieurs titres de champion Drôme-Ardèche comme en 1994, 1996, 1997 (senior), 1998 (benjamin). Il a aussi été le vainqueur de la coupe René-Giraud en 1998[réf. nécessaire].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : blé, vergers, vignes (vin AOC Coteaux du Tricastin)[14].

  • Marché : le lundi[14].

Commerce[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces sont installés sur la commune : deux boulangeries, une boucherie, un bar-tabac, un coiffeur, une superette[29].

Hôtellerie-restauration : deux hôtels et cinq restaurants[30].

Industrie[modifier | modifier le code]

Façade de la Centrale hydroélectrique Henri Poincaré.

Une Centrale hydroélectrique Henri Poincaré a été mise en service en 1957 sur le canal de dérivation du Rhône. Elle constitue, avec le barrage de Rochemaure (sur le vieux Rhône en Ardèche), l'un des douze aménagements situés entre Lyon et la mer, et destinés à la production d'électricité, à la navigation, à l'agriculture et à la gestion des crues.
Tous ces aménagements, avec ceux du haut-Rhône français, sont la propriété de la Compagnie nationale du Rhône qui les exploite[31].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Site du vieux village à l'entrée du défilé[14].
  • Syndicat d'initiative (en 1992)[14].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de fortifications : tour et remparts[14].
Enceinte médiévale barrant le passage de la voie Montélimar-Donzère et se raccordant à deux châteaux perchés (Montpensier et Sainte Catherine) avec tours et portes[réf. nécessaire].
  • Église Saint-Nicolas (XIIe siècle au XVe siècle) : façade moderne, statues de bois[14].
  • Porte de Donzère du XIVe siècle[14].
  • Village ancien. : maisons des XVe et XVIe siècles (dont la maison des seigneurs), porches, ruelles, voûtes[14].

Autres :

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Grottes[14].
  • Fontaine de Morterol (chaude en hiver, froide en été)[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Châteauneuf-du-Rhône Blason
Inconnu.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 2004, 192 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g et h https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Châteauneuf-du-Rhône », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  11. http://www.ladrome.fr/fileadmin/user_upload/Transport_horaires_lignes/2012_1/transport26_201201_l42.pdf Ligne no 42]
  12. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 78 (Châteauneuf-du-Rhône).
  13. a et b [PDF]rapport d'activité 2006 de l’Inrap page 110-111.
  14. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v et w Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Châteauneuf-du-Rhône.
  15. Élisabeth Sirot, Introduction à l'archéologie médiévale.
  16. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 253 (Le Palais).
  17. Maurice Pic, ses agendas et la conquête de la Drôme, par Philippe Veitl.
  18. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  19. « Résultats municipales 2020 à Châteauneuf-du-Rhône », sur lemonde.fr (consulté le ).
  20. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).
  21. Jumelage.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. école maternelle
  27. école primaire
  28. petit train castelneuvois.
  29. commerces.
  30. commerces hébergements touristiques.
  31. « Aménagements du Rhône », sur Région Auvergne-Rhône-Alpes (consulté le ).
  32. « Carte postale 26 - Villa Port Vieux - Chateauneuf du Rhone », sur La Maison du Collectionneur (consulté le ).
  33. « Le Château de la Grangette », sur cartepatrimoine.ladrome.fr (consulté le ).