Alixan

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Alixan
Alixan
L'église Saint-Didier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Intercommunalité Valence Romans Agglo
Maire
Mandat
Jean-Claude Duclaux
2020-2026
Code postal 26300
Code commune 26004
Démographie
Gentilé Alixanais
Population
municipale
2 503 hab. (2018 en augmentation de 1,21 % par rapport à 2013)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 33″ nord, 5° 01′ 42″ est
Altitude Min. 163 m
Max. 224 m
Superficie 28,28 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Valence
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-de-Péage
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Alixan

Alixan est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Alixannais et les Alixannaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, traversée par le 45e parallèle nord, est donc située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).
L'intersection du 45e parallèle nord et du 5e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project)[réf. nécessaire].

Localisation[modifier | modifier le code]

Alixan se trouve à 114 km de Lyon et à 80 km de Grenoble.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le périphérique valentinois (RN 532) et par la route départementale 538 (axe de Romans-sur-Isère à Crest).

La gare de Valence TGV est située sur le territoire communal d'Alixan.

La commune d'Alixan est desservie par le réseau de bus Citéa.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Alixan est une commune rurale car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[1],[2].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Valence dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[3],[4].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Alixan est un exemple de village circulaire dans la Drôme. Le village s'enroule en trois anneaux autour d'un piton central en molasse.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Le nom d'Alixan n'apparaît qu'au Xe siècle[5].

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6] :

  • 915 : villa de Alexiano (cartulaire de Romans, 96) (étudié par Ernest Nègre[7]).
  • 1157 : castrum Alexiani (Gall. Christ., XVI, 104).
  • 1163 : Aleissais (cartulaire de Léoncel, 11).
  • 1192 : Aleissa (cartulaire de Léoncel, 47).
  • 1194 : Alaisan (cartulaire de Léoncel, 54).
  • 1194 : Alexanum (cartulaire de Léoncel, 65).
  • 1223 : castrum de Alisio (cartulaire de Léoncel, 91).
  • XIIIe siècle : Alixsan (J. Ollivier, Essais sur Valence, 324).
  • 1344 : castrum Aleysano (Cart. Cleyriaci [cartulaire de Clérieux], 54).
  • 1442 : Alexia (choix de documents, 273).
  • 1540 : Alexianum (du Rivail, De Allobrog., 77).
  • 1549 : cura Aleyziani (rôle de décimes).
  • 1549 : Alissan ( rôle de tailles).
  • 1580 : Leyssans (Mémoires d'E. Piémond, 131).
  • 1754 : Alleissan (archives de la Drôme, E 4576).
  • 1891 : Alixan, commune du canton de Bourg-de-Péage.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ce toponyme dériverait du nom latin Alexianus[7] (du grec alexein (« dominer ») et du suffixe de lieu -acum. Il signifierait la « terre d'Alexius », Alexius étant probablement le premier propriétaire d'une villa gallo-romaine à l'origine du village.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine : découvertes du XIXe siècle (monnaies, tuiles). À la suite de la guerre des Gaules, la fondation de la colonie de Valence entraîne la distribution de terres aux anciens légionnaires dans la plaine de Valence[réf. nécessaire].

Du Moyen-Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie
Elle fut, dans un partage des biens de cette église, attribuée aux évêques qui la gardèrent jusqu'à la Révolution[6].
Histoire détaillée

Du milieu du XIIIe siècle au milieu du XIVe siècle : Alixan est la victime des guerres entre les comtes de Valentinois et les évêques de Valence qui durent presque un siècle. En 1357. Le village est détruit par un incendie provoqué par les troupes comtales[réf. nécessaire].

Possession des comtes de Valentinois[5][réf. à confirmer].

1349 : Le Dauphiné est rattaché au Royaume de France.

En 1448 et 1450, le château d'Alixan reçoit la visite du futur Louis XI de France, alors Dauphin de Viennois (voir Dauphiné)[réf. nécessaire].

À la fin du XVe siècle, Alixan, comme d'autres communes de la région, accueille des réfugiés de l'Église évangélique vaudoise, courant religieux issu du catholicisme, mais précurseur de la Réforme protestante[réf. nécessaire].

Au XVIe siècle, le village subit les guerres de Religion. Il est pris et repris alternativement par les catholiques et les huguenots à plusieurs reprises. Il y eut de nombreux dégâts (remparts, église, château, prieuré de Coussaud)[réf. nécessaire].

Les registres paroissiaux d'Alixan les plus anciens datent de 1553. Ils sont accessibles sur le site web des archives départementales de la Drôme. L'acte le plus ancien concerne la naissance d'Antoine Gonin, fils de Jean, né le .

XVIIe et XVIIIe siècles : la commune subit des épidémies et des catastrophes naturelles qui détruisent les récoltes. Des loups dévorent des enfants en 1717[réf. nécessaire].

Sous l'Ancien Régime, la communauté gérait ses affaires de manière autonome, tous les habitants ayant part à l'assemblée du village, mais elle était assez peu fréquentée[8].

1789 (démographie) : 386 familles[6].

Avant 1790, Alixan était une communauté de l'élection, subdélégation et bailliage de Valence.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence dont l'église était dédié à saint Didier et dont les dîmes appartenaient au prieur de Coussaud[6].

Coussaud[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 1165 : Cozau (cartulaire de Léoncel, 12).
  • 1192 : parrochia de Cossau, parrochia de Cozau, prior de Couzaut et Cousau (cartulaire de Léoncel, 47).
  • 1195 : Coszau (cartulaire de Léoncel, 57).
  • 1207 : prior de Coczau (cartulaire de Léoncel).
  • 1240 : claustrum de Cossaut (cartulaire de Romans, 370).
  • 1264 : Corzau (cartulaire de Léoncel, 217).
  • 1275 : prioratus Sancti Martini de Cossaud (cartulaire de Léoncel, 237).
  • XIVe siècle : prioratus de Cossaudo (pouillé de Valence).
  • XVe siècle : prioratus Alessiani sive de Cossauda (pouillé de Valence).
  • 1891 : Coussaud, chapelle et quartier de la commune d'Alixan.

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (dépendant du prieuré de Saint-Félix de Valence puis de l'abbaye de Saint-Ruf) dont le titulaire était décimateur dans la paroisse d'Alixan.

De la Révolution à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les évêques de Valence perdent leurs droits sur Alixan. Les terres détenues par des institutions religieuses, comme l'abbaye de Léoncel ou le prieuré de Coussaud, sont vendues comme biens nationaux et acquises par des familles d'Alixan[réf. nécessaire].

En 1790, la commune d'Alixan est compris dans le canton de Montélier. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Bourg-de-Péage[6].

Au XIXe siècle, Alixan reste une commune agricole. Elle perd une partie de son territoire en 1850 lors de la création de la commune de Saint-Marcel-lès-Valence[réf. nécessaire].

Au début du XXe siècle, les habitants d'Alixan subissent les méfaits des bandits surnommés « les chauffeurs de la Drôme », notamment à la ferme des Blancs, où deux personnes de la famille Dorier sont assassinées en 1908[réf. nécessaire].

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le village est placé sous haute surveillance par les forces d'occupation à cause de la proximité du Vercors. Il subit quelques dégâts à la suite des brefs combats qui ont lieu lors de la remontée de la vallée du Rhône par les armées alliées[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie d'Alixan.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1830 ?    
1830 1848 Joseph-François Payan-Dumoulin    
1848 1852 ?    
1852 1860 Jean Antoine Alexis Trouiller    
1860 1870 Ennemond Drevet    
1870 1871 Pierre Rozeron    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Pierre Rozeron   maire sortant
1874 1876 Jean Antoine Alexis Trouiller    
1876
(élect. partielle ?)
1876 Pierre Rozeron    
1876
(élect. partielle ?)
1878 Hyppolite Gilibert    
1878 1884 Pierre Rozeron    
1884 1886 Pierre Rozeron   maire sortant
1886
(élect. partielle ?)
1888 Jacques Gilibert    
1888 1892 Jacques Gilibert   maire sortant
1892 1896 Jacques Gilibert   maire sortant
1896 1900 Jacques Gilibert   maire sortant
1900 1904 Jacques Gilibert   maire sortant
1904 1904 Lucien Junillon    
1904
(élect. partielle ?)
1908 Homère Barbier    
1908 1911 Homère Barbier   maire sortant
1911
(élect. partielle ?)
1912 Jean Merle    
1912 1919 Paul Faibie    
1919 1925 Homère Barbier    
1925 1929 Homère Barbier   maire sortant
1929 1935 Homère Barbier   maire sortant
1935 1942 Homère Barbier   maire sortant
1942
(élect. partielle ?)
1945 Henry Lacour    
1945 1947 Georges Barbier    
1947 1953 Georges Barbier   maire sortant
1953 1959 Georges Barbier   maire sortant
1959 1965 Georges Barbier   maire sortant
1965 1971 Emile Descombes    
1971 1977 Emile Descombes   maire sortant
1977 1983 Marc Lafont    
1983 1989 Albert Merle    
1989 1995 Albert Merle   maire sortant
1995 1997 Albert Merle   maire sortant
1997
(élect. partielle ?)
2001 Yves Dufaud (sans étiquette)  
2001 2008 Yves Dufaud   maire sortant
2008 2014 Josette Lefort DVG  
2014 2020 Aurélie Bichon Larroque (sans étiquette)  
2020 En cours
(au 11 février 2021)
Jean-Claude Duclaux[10][source insuffisante] (sans étiquette)  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Alixan est le siège de la communauté d'agglomération Valence Romans Agglo.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

  • Amélioration de la gestion des déchets ainsi qu'une meilleure intégration dans le paysage des containers de tri sélectifs.
  • Mise en place d’une démarche de gestion des espaces verts moins gourmands en eau et qui a pour but d’aboutir à la suppression des produits phytosanitaires à horizon 2016.
  • Utilisation d’éco-matériaux pour la rénovation de l'école élémentaire.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2018 en augmentation de 1,21 % par rapport à 2013, la commune d'Alixan comptait 2503 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2006, 2011, 2016 pour Alixan). Les autres chiffres sont des estimations.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8081 9521 9212 1952 4292 4342 4892 5511 951
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0561 9881 9521 8551 7511 6191 6611 5911 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4801 4731 4901 2231 2081 1731 1821 0951 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1421 1491 0991 3351 7032 0802 2172 4552 497
2018 - - - - - - - -
2 503--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales (coopérative agricole), fruits (coopérative de fruits et légumes), ovins[5].

Commerce et industrie[modifier | modifier le code]

Une partie du parc technologique et scientifique Rovaltain est située sur le nord-ouest de la commune. Elle est dénommée quartier de la Gare.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Xe siècle : château (actuelle mairie). Il ne reste qu'une tour et des souterrains (pour extraire la pierre de molasse qui a servi à construire les maisons du village)[réf. nécessaire].
  • XIIe siècle : église Saint-Didier de style roman, ancienne chapelle du château[réf. nécessaire].
  • Église gothique (MH) : appareil de galets, escalier monumental[5].
  • XVIe siècle : château de Feraillon[réf. nécessaire].
  • XVIe siècle : ferme fortifiée de Beaulieu[5].
  • Époque moderne : château de Vaugelas[réf. nécessaire].
  • XIXe siècle : Clos Saint-Georges[5].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • artisanat d'art : poterie[5].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Alixan possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1854 : Abbé Vincent, Notice historique sur Alixan, Valence, .
  • 1891 : J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, 1891, page 5.
  • 1990 : Jean-Noël Couriol, Alixan histoire et tourisme, Les Amis du Vieil Alixan, .
  • 2004 : Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, , 192 p..
  • 2007 : Une histoire d'Alixan en mots et en images, Le Passé Licorne, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en octobre 2020, l'ancienne notion d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  2. Vianney Costemalle, « Toujours plus d'habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. a b c d e f et g Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Alixan
  6. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 5 (Alixan)
  7. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, page 640, (ISBN 2600028838)
  8. Roger Pierre, « Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution », Études drômoises, no 64,‎ , p. 21.
  9. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 116 (Coussaud)
  10. http://www.mairesdeladrome.fr/annuaire/
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.