Saint-Maximin (Isère)

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Saint-Maximin
Saint-Maximin depuis la Tour d'Avalon
Saint-Maximin depuis la Tour d'Avalon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Haut-Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Jacques Viret
2014-2020
Code postal 38530
Code commune 38426
Démographie
Gentilé Saint-Maximinois
Population
municipale
647 hab. (2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 12″ nord, 6° 01′ 58″ est
Altitude Min. 274 m – Max. 1 204 m
Superficie 10,35 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.stmaximin38.fr

Saint-Maximin est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Maximin est un regroupement de hameaux se trouvant sur la rive sud-est du Bréda et à l'est de Pontcharra, sur le versant exposé ouest de Brame Farine, crête séparant la commune de Saint-Maximin de celle d'Allevard. Panorama sur le massif de la Chartreuse et le massif de Belledonne.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Du nord-est au sud-ouest :

  • les Bretonnières
  • les Ripellets
  • les Bruns
  • le Crêt
  • les Rojons
  • la Dobo
  • Avalon (ou Avallon), emplacement où était situé le château, dont des restes du rempart forment les murs de maisons du hameau. La tour de guet tour des Chartreux a été reconstruite sur son ancienne base.
  • Repidon, où se trouve la mairie et l'église
  • Varanger
  • le Mouret
  • Saint-Maximin le Vieux
  • la Combe.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Laissaud Rose des vents
Pontcharra N Le Moutaret
O    Saint-Maximin    E
S

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Jacques Viret SE Médecin
2008 2014 René Pois-Pompée SE  
1989 2008 Marie-Louise Spezini DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 647 habitants, en augmentation de 1,57 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
681 708 742 714 971 956 960 920 880
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
835 829 757 769 721 740 659 676 658
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
585 564 508 518 506 504 493 423 391
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
384 400 432 476 539 620 638 647 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La tour d'Avalon.
  • Tour d'Avalon des XIVe et XIXe siècles[6], appelée aussi our d'Avallon ou tour des Chartreux ; reconstruite en 1896 par les chartreux sur les ruines d'une tour de guet du château natal d'Hugues d'Avalon[7]. Le château appartenait aux Romestang d'Avalon, nobles du haut-Grésivaudan et date d'avant 1049[8].
La tour fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [9].
  • Maison forte de la Tour Brune d'Avalon : cette tour est attesté dès 1250 avec ses courtines. Elle se trouvait en contrebas du château, édifié sur la motte, et s'est trouvée englobée dans la nouvelle enceinte urbaine qui fut construite au début du XIVe siècle pour fermer le bourg neuf[10].
  • Maison forte de la Coubassière ou Combassière[6].
  • Anciennes maisons au bourg[6].
  • Le manoir de la Combe, ou château de Bioni[6].
  • Vestiges médievales au Mas du Plantier[6].
  • Maquette du bourg médieval de Saint-Maximin, à la mairie[6].
  • Une maison forte dite d'Avalon du XIIIe siècle, disparue, se trouvait probablement près de la porte orientale du bourg vieux. Cité en 1339, elle était propriété des héritiers de Aymon de Saint-Pierre[6].
  • Une autre maison forte disparue est celle des sires de Beaumont qui se trouvait entre la Maison forte de Saint-Pierre et la Tour d'Avalon, dont on voit une tour circulaire au vieux bourg, près de l'angle Sud-Est, sur des anciennes cartes postales. Il subsiste une empreinte au sol de cette tour, le reste ayant complètement disparu[6].
  • Autre maison forte disparue, la maison forte au lieu-dit du Ratier[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • le docteur François Billerey (1775-1839), thermaliste et professeur de médecine, condisciple et ami du docteur Laennec.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Coopération décentralisée avec les communes maliennes de Dembella, Tella, Benkadi et Blendio.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Seigneurie des archevêques-comtes de Tarentaise de Jacqueline Roubert paru dans le N° 6, V, 1961 des mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 487-495
  7. Évêque de Lincoln en Angleterre (1140-1200)
  8. (en) histogramme du Dauphiné, Histoire du château d'Avalon
  9. Notice no PA00117375, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. 2007, p. 60.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard, (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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