La Combe-de-Lancey

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La Combe-de-Lancey
La Chapelle.
La Chapelle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Canton Le Moyen Grésivaudan
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Régine Villarino
2014-2020
Code postal 38190
Code commune 38120
Démographie
Gentilé Combinois
Population
municipale
699 hab. (2014 en diminution de 1,13 % par rapport à 2009)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 13′ 36″ nord, 5° 53′ 55″ est
Altitude Min. 316 m
Max. 2 813 m
Superficie 19 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairielacombedelancey.com

La Combe-de-Lancey est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'agglomeration de Grenoble vue du fort de Saint-Eynard. La Combe-de-Lancey se trouve en haut à gauche de l'image.

La commune se situe à 20 km au nord-est de Grenoble et fait partie de l'aire urbaine de celle-ci.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Mas Julien
  • Le Mas Lary
  • Le Mas Vannier
  • La Chapelle

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Agnès[1] Rose des vents
Villard-Bonnot[2] N Saint-Mury-Monteymond[1]
O    La Combe-de-Lancey [3]    E
S
St Jean le Vieux[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le château de La Combe.

Au XIIIe siècle, le Château de La Combe fut une possession des Alleman.

La Combe-de-Lancey est le berceau de la « Houille blanche » : au XIXe siècle, l'entrepreneur Aristide Bergès installa un martinet et sa première conduite forcée au Pont du Martinet. Cette expérience lui permit de produire ensuite de l'énergie hydroélectrique, ce qui jouera un rôle important dans le développement de l'économie locale.

Paul Perroud[4] a été maire pendant de nombreuses années.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1946 1950 Jules Boulle    
2001 2008 Claude Carladous    
2008 2014 Patrick Terneaux    
2014 en cours Régine Villarino SE Retraitée
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6].

En 2014, la commune comptait 699 habitants[Note 1], en diminution de 1,13 % par rapport à 2009 (Isère : +3,89 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 469 510 434 462 518 611 632 655
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
554 566 520 497 509 519 537 501 441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
440 419 406 422 365 347 341 328 399
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
358 249 243 350 452 528 611 707 699
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château de la Combe ou château du Boys, du XVIIIe siècle, est un passage obligé lors de la visite de la commune. Il y séjourna Hector Berlioz à plusieurs reprises, l'évêque d'Orléans et Félix Dupanloup, entre autres. Au même lieu, au XIIIe siècle on trouve une dépendance pour la chasse de la famille Alleman d'Uriage. Sur la carte de Cassini du XVIIe siècle on trouve l'appelation château de Montalban, du nom de la famille de la Tour-du-Pin qui en était propriétaire. Au XIXe siècle Albert du Boys commande un renouvellement important en style néo-gothique, "assez malheureux" selon Eric Tasset[9].
  • Le Christ en croix du Mas Lary est lié aux superstitions locales, il est appelé aussi le Christ qui donne mal au ventre. Il s'agit d'une sculpture d'époque mérovingien ou gallo-romaine, située au début de La Poya.
  • L'église, du XIXe siècle[9], de « style Berruyer ».

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Dans la Chaîne de Belledonne
  2. Dans la vallée
  3. La combe de Lancey, sur le site le-gresivaudan.fr
  4. Hommage à Paul Perroud, fapisere.fr, accès le 2 octobre 2016
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  9. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 248
  10. Musée rural "La Combà autrafé" sur le site Isère Tourisme.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]