Vincent Bolloré

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Vincent Bolloré
Festival automobile international 2014 - Photocall - 103.jpg
Vincent Bolloré en 2014.
Biographie
Naissance
Nationalité
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Activités
Père
Enfant
Autres informations
Propriétaire de
Membre de
Président-directeur général du groupe Bolloré
Président du conseil de surveillance de Vivendi
Président du conseil de surveillance du groupe Canal+
Distinctions

Vincent Bolloré, né le à Boulogne-Billancourt, est un industriel et homme d’affaires français.

Président-directeur général du groupe Bolloré, il est à la tête du Conseil de surveillance de Vivendi et, jusqu'en 2018, de Canal+. En 2016, sa fortune est estimée à 7,3 milliards d'euros, ce qui fait de lui la dixième fortune française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Vincent Bolloré est issu d’une famille d'industriels bretons : il est fils de Michel Bolloré (1922-1997) et de Monique Follot (1923-2009).

Sa grand-mère maternelle, Nicole Goldschmidt[1], a beaucoup compté pour lui. Ralliée pendant la Seconde guerre mondiale à la cause défendue par Charles de Gaulle, elle entre en résistance dans les services secrets du Général à Londres. Après guerre, sous la couverture de la Croix-Rouge, elle poursuit une longue carrière d'agent secret au sein du service action du Sdece, assurant notamment les échanges avec ses homologues israéliens. Cette femme, qui a caché sa vie à sa propre famille, est aussi une amie d'Edmond de Rothschild, principal actionnaire de la papeterie familiale Bolloré, et des parents d'Antoine Bernheim, lui-même devenu un intime de la tante de Vincent.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Vincent Bolloré est le père de quatre enfants[2] issus de son union avec Sophie Fossorier, qu'il épouse le 23 mars 1977 :

  • Sébastien, l'aîné, né en 1978, est chargé des innovations et des nouvelles technologies à la direction du développement du Groupe Bolloré ;
  • Yannick, né en 1980, préside l'entreprise Havas après avoir dirigé la chaîne D8 à seulement 26 ans ;
  • Cyrille, né en 1985, est vice-président et directeur général délégué du Groupe Bolloré[3] ;
  • Marie, née en 1988, est directrice de division des applications mobilité électrique du Groupe Bolloré[4].

Le couple divorce officiellement en novembre 2004.

Il vit en union libre[a] avec l'actrice et romancière Anaïs Jeanneret, ancienne compagne de Gérard Darmon et de Jean Drucker.

Sa résidence principale est située dans la villa Montmorency (16e arrondissement de Paris).

Etudes[modifier | modifier le code]

Ancien élève du lycée Janson-de-Sailly, il est titulaire d'un DESS en gestion : le parcours Banque Finance Assurance de l’université Paris X Nanterre[5].

Activités professionnelles[modifier | modifier le code]

Groupe Bolloré[modifier | modifier le code]

Vincent Bolloré commence sa carrière en 1970 à l'âge de 18 ans, à la banque de l'Union européenne industrielle et financière, avant d'être nommé, en 1975 à l'âge de 23 ans, directeur-adjoint à la Compagnie financière Edmond de Rothschild, alliée de la famille Bolloré[5].

En 1981, il reprend avec son frère Michel-Yves Bolloré la papeterie familiale OCB, alors en grande difficulté, et la sort de sa tradition papetière en la recentrant sur les sachets à thé, puis investit dans le secteur industriel des films plastiques ultrafins utilisés dans l'industrie des condensateurs[5].

En 1992, il investit dans la compagnie de transport maritime Delmas-Vieljeux, mais cet investissement ne sera pas porteur.

Dans les années 1990, il profite des privatisations imposée aux pays africains par les institutions financières internationales. Il obtient ainsi, en 1995, la Société internationale de transport africain par rail (Sitarail), et en 1999 la Camrail, compagnie ferroviaire du Cameroun[6].

En 1998, il empoche 240 millions d'euros de plus-value après être sorti du groupe Bouygues[7].

Il se lance ensuite dans les médias en 2000 et dirige pendant un temps à partir de 2001 la banque d'investissement italienne Mediobanca, dont il restera actionnaire. Puis, il est présent dans la publicité et la communication avec le groupe français Havas et le britannique Aegis ainsi que la presse gratuite (Direct Matin)[5] (les parts Aegis qui seront revendues au Japonais Dentsu en juillet 2012).

En trente ans, Vincent Bolloré parvient à faire de l'entreprise groupe Bolloré un conglomérat international présent dans les secteurs de l'énergie, de l’agriculture (participations dans de nombreuses plantations d'huile de palme en Afrique, notamment au Cameroun[8], vin en France), du transport, de la logistique, du fret maritime (notamment la gestion de nombreux terminaux maritimes de conteneurs en Afrique[8]), de la publicité (Havas) ou encore des médias (Direct Matin, institut de sondage CSA). Par le biais de ses activités, en 2012 son groupe est présent dans 152 pays, emploie 55 000 personnes et réalise 10,2 milliards d'euros de chiffres d'affaires[9]. Ses activités en Afrique représentent 80 % des bénéfices de son groupe[8] et font l'objet de vives critiques pendant les années 2000[10],[11],[12].

En 2011, il obtient le marché de l'Autolib' à Paris ; cela lui permet de mettre en avant la batterie au lithium-métal-polymère produite par le groupe Bolloré, qu'il souhaite étendre à d'autres systèmes urbains avec le système Bluecar, en particulier Lyon et Bordeaux en France, Indianapolis aux États-Unis et à terme des grandes métropoles asiatiques[9].

Après la revente des chaînes Direct 8 et Direct Star au Groupe Canal+ via un échange d'actions, il devient en 2012 le premier actionnaire de Vivendi[5]. Le , il remplace Jean-René Fourtou en tant que président du conseil de surveillance de Vivendi[13].

Il a prévu de prendre sa retraite le , le jour du bicentenaire de l'entreprise familiale, et de passer la main à ses quatre enfants[9]. Dans cette perspective, il a nommé trois de ses enfants à des directions de branches du groupe entre 2014 et 2016[14].

En , un article du quotidien Libération révèle que le Groupe Bolloré a été pris en flagrant délit de fraude concernant ses activités au Sénégal ; le fisc sénégalais ayant découvert des « irrégularités sur notes », le groupe français a fait l’objet d’un redressement fiscal d'un montant fixé à 1,5 milliards de francs CFA (2,3 millions d’euros)[15].

À la tête du groupe Canal+[modifier | modifier le code]

Début , une rumeur apparaît selon laquelle Vincent Bolloré souhaiterait supprimer l'émission culte de Canal+, Les Guignols de l'info, en raison de l'irrévérence du programme et de l'abus de dérision[16],[17]. D'autres médias affirment qu'il s'agit d'une décision politicienne ayant pour but de favoriser Nicolas Sarkozy dans l'élection présidentielle de 2017[18],[19],[20].

Fin , Vincent Bolloré interdit personnellement la diffusion par Canal+ du documentaire Évasion fiscale, une affaire française, prévu dans l'émission Spécial Investigation et consacrée à des pratiques d'encouragement de la fraude fiscale qu'organiserait une filiale du Crédit mutuel, la banque Pasche, basée à Monaco. Le site Mediapart accuse l'affaire d'être « inédite dans l'histoire de Canal+ » et met en cause les liens d'amitié entre Vincent Bolloré et Michel Lucas, le patron du Crédit Mutuel, ainsi que les liens d'affaires entre le Crédit Mutuel et Vivendi[21]. Selon la version de Vincent Bolloré, ce reportage a été déprogrammé à cause du fait que les informations étaient déjà sorties dans Mediapart ; il assure par ailleurs n'être jamais intervenu pour déprogrammer ce reportage. Selon lui, cette histoire aurait surtout été utilisée par certains membres de Canal+ pour éviter la diète budgétaire qu’il a appliquée à la chaîne[22].

Le , Vincent Bolloré, déjà à la tête du conseil de surveillance de Vivendi, prend également la tête de celui de sa filiale Canal+ en tant qu'actionnaire majoritaire de Vivendi[23]. Bertrand Meheut, le président du directoire de Canal+ depuis treize ans, est remplacé par Jean-Christophe Thiery[24], président de Bolloré Media et fidèle de Vincent Bolloré[23]. Le , le Conseil supérieur de l’audiovisuel auditionne Vincent Bolloré pour qu'il s'explique sur sa stratégie et les limogeages opérés à la tête de Canal+[25]. Vincent Bolloré s'engage à créer un comité d'éthique auprès de Canal+ qui, sous la surveillance du CSA, sera chargé de « garantir l'indépendance éditoriale comme celle de l'information ». Vincent Bolloré aura besoin de l'aval du CSA s'il veut supprimer les tranches de programmes en clair et rebaptiser I-Télé, D8 et D17 (futurs C8 et CStar)[26].

Le , le rédacteur en chef adjoint de Spécial Investigation, Jean-Baptiste Rivoire, confie sur le plateau d’arretsurimages.net[27] que plusieurs propositions d’enquêtes ont été refusées par la direction de la chaîne. Selon lui, la direction a fait savoir qu’elle tenait « avant tout à défendre les intérêts du groupe Canal et estime qu’il est préférable d’éviter certaines attaques frontales ou polémiques à l’encontre des partenaires actuels ou futurs du groupe »[28]. Il indique également que Vincent Bolloré s’est exprimé sur cette censure le lors du comité d’entreprise de Canal+ : « Il a assumé en disant : "Ce n’est pas de la censure, c’est de la connerie. (…) Il ne faut pas embêter les partenaires du groupe, attaquer la BNP ou le Crédit Mutuel, c’est débile" »[28]. Ces propos figureraient dans le compte-rendu écrit du CE[28].

En juin 2016, selon Le Figaro, le bilan de Vincent Bolloré à la tête de Canal+ divise les médias. Pour certains, il a sauvé la chaîne qui était au bord de la faillite avant son arrivée. Pour d'autres, c'est un fiasco, notamment au niveau de l'indépendance des médias et de la liberté d'expression. En effet de nombreuses émissions d'enquête ont été déprogrammées, au profit d'émissions de divertissement, une technique souvent utilisée par les oligarques, comme le dénonce Reporters sans frontières dans son dernier rapport[29]. Ses détracteurs rappellent la purge subie par Canal+, qui a vu le départ de plusieurs journalistes et présentateurs vedettes de la chaîne[30] et la disparition de programmes emblématiques comme le Zapping ou Spécial Investigation[31].

En , le groupe Bolloré porte plainte auprès du tribunal correctionnel de Nanterre contre France 2 et son journaliste Tristan Walekcx pour diffamation, après la première diffusion, le , dans le magazine Complément d'enquête sur la chaîne, d'un sujet s'intéressant au parcours l'homme d'affaires et de son groupe[32]. Le , le tribunal correctionnel de Nanterre relaxe France 2 et le journaliste, estimant que le documentaire n’était pas diffamatoire[33].

Le , le groupe Bolloré annonce qu’il réclame 50 millions d’euros à France 2 à la suite de la rediffusion par la chaîne, le , du même portait de Complément d’enquête consacré à l'homme d'affaires car, selon le groupe, celui-ci « porte atteinte à ses intérêts commerciaux »[34],[35]. Selon le quotidien Le Monde[36], l’assignation en justice, portée devant le tribunal de commerce de Paris, et non devant un tribunal correctionnel, met en évidence la volonté de Vincent Bolloré de défendre son image, sans contester la véracité des allégations[37] portées contre lui dans le documentaire. Le , le groupe Bolloré est débouté par le tribunal de commerce de Paris[38]. Le groupe Bolloré annonce par la suite qu'il fait appel de la décision[38].

En mars 2017, i-Télé devient CNews. Les anciens employés grévistes de la chaine fondent Explicite, un pure player d'information[39].

En décembre 2017, Télérama affirme que Canal+ aurait assigné en justice France Télévisions le à la suite de l’arrivée sur France 2 de l'émission Vu, qui est considéré par Canal+ comme une « reprise parasitaire » du Zapping. Selon l’hebdomadaire, une première audience devant les tribunaux devrait se dérouler au début de février 2018. Le groupe Canal+ réclamerait 44 millions d’euros de dommages et intérêts à France TV[40],[41].

Le , plusieurs rédactions d'une vingtaine de médias français, des associations et des journalistes indépendants[42],[43] signent une tribune pour dénoncer les méthodes de Vincent Bolloré, accusé de faire pression sur les médias, notamment lors d'enquêtes journalistiques sur les activités du groupe Bolloré en Afrique (poursuites judiciaires systématiques, suppression de campagnes publicitaires dans la presse via Havas, contrôlé par Vivendi, déprogrammation ou censure de plusieurs documentaires de Canal+)[43],. Selon les auteurs de la tribune, à cette date, le groupe Bolloré a une quinzaine de procédures en cours engagées en France et à l’étranger contre des journalistes ou des ONG pour « diffamation » ou « dénigrement »[44]. Les signataires de la tribune soulignent que « ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d’alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré »[44]. Par ailleurs, la tribune précise que sur une vingtaine de procédures lancées par le groupe Bolloré contre des journalistes ou organes de presse ces dernières années, seules deux condamnations ont été prononcées, contre Libération pour la légende d’une photo et France Inter pour un reportage[44].

Le , le conseil de surveillance du groupe Canal+ se réunit et acte un changement de direction. Vincent Bolloré prend du recul et laisse sa place de président du conseil de surveillance à Jean-Christophe Thiery. Au niveau opérationnel, les pleins pouvoirs sont donnés à Maxime Saada, nommé président du directoire du groupe[45].

Liens avec le monde politique[modifier | modifier le code]

En 2007, Vincent Bolloré met son jet privé[46] et son yacht personnel, le Paloma à la disposition de Nicolas Sarkozy, tout juste élu président de la République française. De ces faits, ainsi que du rachat par le groupe Bolloré de la SFP, qui se cumulent avec l'entrée de Vincent Bolloré dans le monde de l'édition, naissent, selon Libération, des controverses sur les commandes publiques de la SFP, et sur les activités du groupe Bolloré en Afrique[47].

En 2009, un reportage de Benoît Collombat, diffusé le 29 mars et intitulé Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré, relayé par le site Mediapart[48], aboutit à un procès en diffamation, gagné par Vincent Bolloré le 6 mai 2010[49].

En septembre 2013, il annonce qu'il votera pour la candidate PS Anne Hidalgo lors des élections municipales de 2014 à Paris, rendant en même temps hommage au maire sortant Bertrand Delanoë, lequel a permis la mise en place du service de voitures électriques Autolib', dont le groupe Bolloré est l'exploitant[50],[9].

En avril 2016, Il est débouté d'une plainte contre le journal Bastamag, qui avait décrit des conditions des droits humains « catastrophiques » dans les plantations au Libéria où travaillent « des enfants de moins de 14 ans »[51].

En avril 2018, le magazine Challenges révèle que Vincent Bolloré « va devoir s’expliquer sur ses activités africaines, à la demande des juges parisiens Serge Tournaire et Aude Buresi. Les magistrats soupçonnent les dirigeants du groupe d’avoir utilisé leur filiale de communication Havas pour faciliter l’arrivée au pouvoir de dirigeants africains. Et obtenir en échange les concessions portuaires »[52].  

Affaire judiciaire[modifier | modifier le code]

Le , dans le cadre de soupçons de corruption autour de l'attribution de concessions portuaires en Afrique de l'Ouest, Vincent Bolloré est placé en garde à vue à Nanterre, à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF)[53] par les juges financiers Serge Tournaire et Aude Buresi, pour répondre à l'accusation de « corruption d'agent public étranger », et déterminer si le groupe Bolloré a utilisé ses activités de conseil politique, via sa filiale Havas, pour obtenir la gestion des ports de Lomé, au Togo et de Conakry, en Guinée. Ce dossier est la suite d'une enquête préliminaire ouverte en juillet 2012 par le parquet de Paris, puis transférée au parquet national financier. Sont concernés également Gilles Alix, PDG de Bolloré, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l'agence de communication Havas[54],[55].

Après 48 heures de garde à vue, Vincent Bolloré est mis en examen et déféré devant les juges, pour « corruption d’agent public étranger », « complicité d’abus de confiance » et « faux et usage de faux »[55],[53]. Il encourt notamment dix ans de prison ferme et une amende d'un million d'euros[56]. Il n’est cependant pas placé sous contrôle judiciaire[53].

Fortune[modifier | modifier le code]

En 2012, Vincent Bolloré est la 11e fortune de France, avec 3,610 milliards d'euros selon Challenges[57]. En 2015, il est classé 9e, avec 11,140 milliards d'euros[58]. En 2016, sa fortune diminue pour se situer à 7,3 milliards[59].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Plusieurs sources secondaires ont, par erreur, présenté Vincent Bolloré et Anaïs Jeanneret comme ayant été mariés, ce qui est démenti par les mentions marginales de l'acte de naissance de Vincent Bolloré, dressé en mairie de Boulogne-Billancourt. Selon l'extrait de cet acte, les mentions rapportent seulement le mariage avec Sophie Fossorier, en date du 23 mars 1977, leur décision de résidence séparée, en date du 1er octobre 2002 et, finalement, le jugement de divorce, en date du 17 novembre 2004, sans aucune évocation de la relation avec Anaïs Jeanneret.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Irène Inchauspé, Jean-François Jacquier et Étienne Mary, « Le Français qui veut se payer l'Italie », Le Point.fr,‎ (lire en ligne)
  2. « Vincent Bolloré : père de quatre enfants avec son ex-femme aujourd'hui en couple avec Anaïs Janneret », Terra Femina,‎ (lire en ligne)
  3. « Cyrille Bolloré : «A nous d'accepter d'être plus transparent et de nous remettre en question » - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 6 septembre 2018)
  4. « Comment Vincent Bolloré prépare l'arrivée de ses enfants au pouvoir », Challenges,‎ (lire en ligne)
  5. a b c d et e « Financier habile, Vincent Bolloré a bâti un empire très diversifié », sur dhnet.be,
  6. Thomas Deltombe, « Les guerres africaines de Vincent Bolloré », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  7. Thuy-Diep Nguyen, « La méthode sans merci de Bolloré pour faire fructifier son capital », Challenges.fr, 10 septembre 2013.
  8. a b et c « "Complément d'enquête" : France 2 se penche sur "l'ami" Vincent Bolloré », 20 minutes.fr, 7 avril 2016.
  9. a b c et d Cédric Pietralunga, « Vincent Bolloré - L'opportuniste », M, le magazine du Monde, semaine du 19 octobre 2013, pages 65-72.
  10. Martine Orange, « Enquête sur la face cachée de l'empire Bolloré », Mediapart,‎ (lire en ligne)
  11. Thomas Deltombe, « Port, rail, plantations : le triste bilan de Bolloré au Cameroun », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne)
  12. Fanny Pigeaud, « Les Camerounais exploités des palmeraies de Bolloré », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  13. « Comment Vincent Bolloré met au pas la maison Vivendi », Challenges.fr, 11 juillet 2014.
  14. Éric Béziat, « Marie Bolloré, du côté électrique de l’empire », sur Lemonde.fr, (consulté le 5 décembre 2016).
  15. « Sénégal : Vincent Bolloré épinglé pour un flagrant délit de fraude fiscale », Moustapha Cissé, Le360 Afrique.ma, 2é septembre 2018).
  16. « Les Guignols de l'Info dans le viseur de Bolloré », Le Figaro.fr avec AFP, 1er juillet 2015.
  17. « "Les Guignols", premières victimes de Vincent Bolloré à Canal+ ?, Julien Bellver, Ozap.com, 30 juin 2015.
  18. « Les Guignols menacés : derrière Bolloré, l'ombre de Sarkozy », Véronique Groussard, L'Obs.com, 2 juillet 2015.
  19. « "Les Guignols" : Bolloré est-il la marionnette de Sarkozy ? », Le Point.fr, 2 juillet 2015.
  20. « L’arrêt des "Guignols", "un signal déplorable" selon la presse », Le Monde.fr avec AFP, 3 juillet 2015.
  21. Fabrice Arfi, « A Canal+, Vincent Bolloré censure un documentaire sur le Crédit Mutuel », sur Mediapart.fr, (consulté le 2 septembre 2015)
  22. Le Figaro.fr, « Vincent Bolloré : "La diète à Canal+ était nécessaire" », (consulté le 23 juin 2016)
  23. a et b « Vincent Bolloré prend officiellement le contrôle de Canal+ et écarte Bertrand Méheut », 20 minutes.fr, 3 septembre 2015 (consulté le 8 avril 2016).
  24. « Qui est Jean-Christophe Thiery, le nouveau patron de Canal+ ? », 20minutes.fr, 3 septembre 2015 (consulté le 10 mai 2015).
  25. « Le CSA a auditionné M. Vincent Bolloré », communiqué du CSA du jeudi 24 septembre 2015, sur csa.fr (consulté le 18 janvier 2017).
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  28. a b et c « Volkswagen, YouTube, renseignement... Un journaliste énumère les enquêtes retoquées par Canal+ », 20 minutes.fr, 15 février 2016 (consulté le 8 avril 2016).
  29. « Les oligarches font leur shopping », Issuu.com, 20 juillet 2016.
  30. Fanny Ménéghin, « Vincent Bolloré quitte la présidence de Canal+ et intègre son fils au conseil de surveillance de la chaîne », sur Les Inrocks.com (consulté le 29 juin 2016)
  31. « À Canal+, le passé a décidé de refaire surface », Benjamin Meffre, Ozap.com, 28 juin 2016.
  32. « Tristan Waleckx : "Tout ce que Vincent Bolloré veut, c'est faire peur et intimider" », Florian Guadalupe, Ozap.com, 5 jion 2018.
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  36. « Le groupe Bolloré réclame 50 millions d’euros à France 2 pour avoir rediffusé "Complément d’enquête" », Le Monde.fr, 22 juillet 2016.
  37. « Voilà ce qui rend fou Bolloré et le pousse à réclamer 50 millions à France 2 », Capital.fr, 22 juillet 2016.
  38. a et b « "Complément d'enquête" : France 2 gagne son procès contre Vincent Bolloré au tribunal de commerce », Florian Guadalupe, Ozap.com, 12 juin 2018.
  39. « Explicite, le média des anciens d’iTÉLÉ, réussit son crowdfunding », madmoiZelle.com,‎ (lire en ligne)
  40. « Vincent Bolloré réclame 44 millions d’euros à France 2 pour “reprise parasitaire” du “Zapping” », Richard Sénéjoux, Télérama.fr, 22 décembre 2017.
  41. « Vincent Bolloré réclamerait 44 millions d’euros à France 2 pour la reprise du "Zapping" », 20 Minutes.fr, 22 décembre 2017.
  42. Des associations, journalistes indépendants et 22 grands médias français, dont les sociétés de journalistes de l'AFP, BFMTV, Challenges, Les Échos, Europe 1, L’Express, France 2, France 3, Le Monde, L’Humanité, Libération, L’Obs, Mediapart, M6, Le Point, Premières Lignes, Radio France, RTL, Télérama, TF1, TV5 Monde et La Vie, plus l'association Attac France, le collectif « Informer n’est pas un délit » et l'ONG Reporters sans frontières - Source : Article de Ouest-France.fr du 24 janvier 2018.
  43. a et b Une vingtaine de médias et des journalistes dénoncent les pressions de Vincent Bolloré, Anne Demoulin, 20 minutes.fr, 24 janvier 2018.
  44. a b et c « Des médias dénoncent les coups de pression de Vincent Bolloré », Ouest-France.fr, 24 janvier 2018.
  45. « Vincent Bolloré lâche les rênes de Canal+ », Enguérand Renault, Le Figaro.fr, 10 avril 2018.
  46. Sarkozy est arrivé à Louxor avec Carla Bruni, Le Nouvel Obs, 25 décembre 2007
  47. Bolloré laisse passer le papier gommé, Libération p. 28, 6 juin 2007.
  48. « Enquête sur la face cachée de l'empire Bolloré », sur mediapart.fr, Mediapart, 2 février 2009
  49. Bolloré : France Inter condamné pour diffamation, Arrêt sur images, 6 mai 2010
  50. « Bolloré vote Hidalgo », in Le Figaro, samedi 14 / dimanche 15 septembre 2013, page 6.
  51. Chloé Fiancette, « Bolloré utilise-t-il les poursuites judiciaires pour faire taire les journalistes ? », Les Inrocks, 31 juillet 2016
  52. « Vincent Bolloré va être entendu par la justice sur ses affaires africaines », Challenges,‎ (lire en ligne)
  53. a b et c « Concessions portuaires en Afrique : Vincent Bolloré mis en examen », Simon Piel et Joan Tilouine, Le Monde.fr, 25 avril 2018.
  54. « Concessions des ports de Conakry et de Lomé : Vincent Bolloré en garde à vue », Jeune Afrique.com, 24 avril 2018.
  55. a et b « Soupçons de corruption en Afrique : Vincent Bolloré déféré devant les juges d'instruction », 20minutes.fr, 25 avril 2018.
  56. http://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/vincent-bollore-en-examen-que-risque-l-homme-d-affaires-7793172254
  57. Classement des 500 premières fortunes de France.
  58. « Les classements de Challenges : Vincent Bolloré », sur Challenges
  59. « Les classements de Challenges : Vincent Bolloré », sur Challenges
  60. Eric de Legge, Journal du Net, Vincent Bolloré est plus souvent décoré en Afrique, 28 mai 2008
  61. « Décret du Journal Officiel du 10 avril 2009 »
  62. « Pluie de médailles à Paris », ivoire.telediaspora.net, 14 février 2012.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]