Veolia Environnement

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48° 52′ 13″ N 2° 17′ 32″ E / 48.8701688, 2.2921716 ()

Veolia Environnement

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Logo de Veolia Environnement

Dates clés 1853 : création CGE
2000 : séparation de Vivendi
2003 : renommé Veolia Environnement
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : VIE
NYSE : VE
Slogan Inventer pour l'environnement.
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction Antoine Frérot
Actionnaires Au 31 décembre 2012[2] :

Caisse des dépôts et consignations (9,3 %)
Groupe Industriel Marcel Dassault (6,3 %)
Groupama (5,42 %)
Velo Investissement (4,73 %)
EDF (4,22 %)
Veolia Environnement (2,73 %)

Public et autres investisseurs (67,3 %)
Activité eau, propreté, services énergétiques, transport
Filiales 106, notamment Veolia Eau, Veolia Propreté, Veolia Energie, Veolia Transdev
Effectif 318 376 (au 31 décembre 2012)[1]
Site web www.veolia.com/fr/
Capitalisation 4,98 milliards d'euros (14 septembre 2012)
Fonds propres 9,125 milliards d'euros (2012)
Dette en diminution 8,2 milliards d'euros (2013)[3]
Chiffre d’affaires en diminution 22,315 milliards d'euros (2013)[3]
Résultat net 394 millions d'euros (2012)

Veolia Environnement (autrefois Vivendi Environnement et précédemment Générale des eaux) est une multinationale française, leader mondial des services collectifs[4]. Veolia Environnement propose à ses clients, collectivités locales et entreprises, une expertise dans quatre domaines complémentaires : gestion du cycle de l’eau, gestion et valorisation des déchets, gestion de l’énergie et le transport de personnes.

Elle emploie 318 376 salariés. Le chiffre d'affaires de Veolia en 2012 était de 29,439 milliards d'euros[5]. L'entreprise est cotée à la bourse de Paris ainsi qu'à la bourse de New York[6].

Son capital est notamment détenu à 9,3 % par la Caisse des dépôts et consignations, son premier actionnaire, le Groupe Industriel Marcel Dassault (6,3 %), Groupama (5,42 %), Velo Investissement (4,73 %) et EDF (4,22 %)[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Benne à ordures ménagères Veolia Propreté

La Compagnie générale des eaux avait comme ancêtre la Compagnie des Eaux de Paris des frères Périer, qui fut au coeur des grandes spéculations de la fin du règne de Louis XVI.

Elle naît plus tard du décret impérial de Napoléon III, le , la ville de Lyon s'engageant à acheter de l'eau (10 000 m³) à des conditions fixées par avance (17 francs le m³), non révisables sur 20 ans. C'est la première concession d'eau de l'histoire.

À Paris, la Compagnie n'obtient pas la concession, le préfet Haussmann préférant créer un service municipal de production et de distribution de l'eau. Mais la Compagnie générale des eaux ayant racheté les compagnies des eaux de Montmartre et des Batignolles, l'extension du périmètre de Paris, en 1859, conduit l'année suivante à un accord avec la municipalité (régime dit de la "régie intéressée").

En 1980, l'entreprise se diversifie vers le traitement des eaux, l'énergie, les transports, la propreté, l'immobilier et la construction.

En 1983, elle a participé à la création de Canal plus.

En 1987, elle créa SFR, une société de téléphonie mobile.

En 1996, elle créa Cegetel, pour ses activités de téléphonie fixe et mobile.

En 1998, l'entreprise est renommée Vivendi.

En juillet 2000, l'entreprise est scindée en deux groupes, Vivendi Universal et Vivendi Environnement. Le 20 juillet, Vivendi Environnement est introduite en Bourse à Paris.

En 2003, Vivendi Environnement devient Veolia Environnement.

En 2005, le nom « Veolia » est utilisé pour toutes les divisions du Groupe (eau, propreté, services énergétiques et transport) et un nouveau logo est créé.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le groupe Veolia Environnement est composé de quatre divisions.

En mai 2011, Veolia annonce la construction d'un nouveau siège regroupant plusieurs de ses implantations franciliennes à Aubervilliers, à proximité de la porte d'Aubervilliers dans le quartier du Millénaire. Destiné à recevoir 4 000 personnes, dont son département de recherche, le site doit ouvrir en 2016[7].

En juillet 2013, Veolia Environnement annonce le regroupement de ses activités par zone géographique et l'intégration des activités Eau et Propreté, à l'exception de la France où ces deux activités restent indépendantes[8].

Veolia Eau[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Veolia Eau.

Veolia Environnement est le numéro un mondial des services de l'eau.[réf. nécessaire]

En 2012, Veolia Eau a réalisé un chiffre d'affaires de 12,078 milliards d'euros et a employé 89 094 personnes[9]. La répartition géographique du chiffre d'affaires est de 37,2 % en France, 30,2 % en Europe hors France, 8,8 % en Amériques, 16,2 % en Asie et 7,6 % en Afrique et au Moyen-Orient.

Veolia Propreté[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Veolia Propreté.

Veolia Propreté est le numéro deux mondial de la gestion et de la valorisation des déchets.

Son chiffre d'affaires en 2012 s'est élevé à 9,083 milliards d'euros avec une repartition géographique de 39 % en France, 38 % en Europe hors France, 9 % en Amérique du Nord, 12 % en Asie-Pacifique et 2 % dans le reste du monde.

En 2012, Veolia Propreté a employé 64 291 salariés[10].

Veolia Énergie - Dalkia[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dalkia.

Dalkia a réalisé un chiffre d'affaires 2012 de 7,664 milliards d'euros et a employé 49 824 salariés[11].

La répartition géographique de l'activité est de 42 % en France, 24 % en Europe Continentale,14,5 % en Europe du Sud, 8 % en Europe du Nord, 3 % en Amérique du Nord, 1,5 % en Chine et 7 % dans le reste du monde.

Veolia Transdev[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Veolia Transdev.

Le chiffre d'affaires de Veolia Transdev en 2012 était de 7,566 milliards d’euros[9]. Il a employé 98 637 personnes en 2012[9].

Veolia Transport a été le premier opérateur privé de trains sur les rails de Réseau ferré de France[réf. nécessaire].

Depuis 2005 Veolia Transport gère six entreprises partenaires du réseau Eurolines[12].

En décembre 2011, Antoine Frérot exprimait sa volonté de désengager Veolia de l'activité transport et de trouver un ou des actionnaires stratégiques pour Veolia Transdev[13].

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Le siège, 36-38 Avenue Kléber, Paris 16e arr.

Directeur général[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

Au 31 mars 2013[14] :

Comités du conseil d'administration[15][modifier | modifier le code]

  • Comité des comptes et de l’audit, qui examine la pertinence des méthodes comptables et donne son avis sur les comptes du Groupe : Daniel Bouton (Président), Jacques Aschenbroich, Paul-Louis Girardot, Olivier Costa de Beauregard, Nathalie Rachou.
  • Comité des nominations et des rémunérations : Serge Michel (Président), Daniel Bouton, Louis Schweitzer, Olivier Costa de Beauregard.
  • Comité stratégique recherche, innovation et développement durable, créé en 2006, qui émet des recommandations sur les politiques de recherche et de développement durable : Jacques Aschenbroich (Président), Paul-Louis Girardot, Pierre-André de Chalendar, Marie Guillou, Thierry Dassault.

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Au 31 mars 2013[16] [17]

  • Antoine Frérot, président-directeur général de Veolia Environnement
  • François Bertreau, directeur général adjoint chargé des opérations
  • Sylvain Boucher, délégué France
  • Jean-Michel Herrewyn, directeur général adjoint chargé de la division Eau
  • Franck Lacroix, directeur général adjoint chargé de la division des Services de l'Énergie
  • Jean-Marie Lambert, directeur général adjoint chargé des ressources humaines
  • Jérôme Le Conte, directeur général adjoint chargé de la division Propreté
  • Helman le Pas de Sécheval, directeur général adjoint, secrétaire général
  • Pierre-François Riolacci, directeur général adjoint chargé des finances

Données financières[18][modifier | modifier le code]

(en M€)

Années 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Chiffre d'affaires consolidé 26 261 29 126 30 078 28 603 24 673 25 245 28 620 31 574 35 765 27 847 28 764 29 647 29 439
Résultat opérationnel consolidé 1 650 2 013 1 971 1 751 1 617 1 893 2 222 2 461 1 960 1 788 1 982 1 017 1 095
Résultat net consolidé part groupe 615 N/A 339 -2054 125 622 759 928 405 559 558 -489 394
Fonds propres N/A N/A N/A 6 300 5 600 N/A N/A 10 191 9 532 10 131 10 804 9 835 9 125
Cash-flow libre N/A N/A -1525 168 694 555 901 906 -1 809 1 344 409 438 3 673
Endettement financier net N/A N/A 13 066 11 804 13 059 13 871 14 674 15 125 16 528 15 128 15 218 14 730 11 283

Veolia Environnement répond aux exigences de conformité du standard financier MSI 20000.

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Action cotée à la bourse de Paris
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Code Valeur ISIN = FR0000124141
  • Nombre d'actions au 31 décembre 2012 : 522 086 849 titres
  • Capitalisation au 14 septembre 2012 : 4,98 milliards d'euros

Actions et Communication[modifier | modifier le code]

Fondation Veolia Environnement[modifier | modifier le code]

La Fondation Veolia Environnement soutient, en France et à l'étranger, des projets d'intérêt général concourant au développement durable. Ses domaines d'intervention prioritaires sont la solidarité, l'insertion professionnelle et l'environnement. Son originalité est de faire accompagner chaque projet par un parrain, collaborateur du Groupe, et d'encourager le mécénat de compétences, apportant ainsi à ses partenaires, associations et institutions, les savoir-faire de collaborateurs volontaires. Depuis sa création en 2004, la Fondation Veolia Environnement a aidé plus de 1000 projets en France et à l'international et mené plus de 150 missions de compétences. La Fondation soutient des projets en apportant une aide financière et/ou les compétences de salariés volontaires, et mène des actions en urgence, en partenariat avec des organisations humanitaires.

Dès le lendemain du tremblement de terre d’Haïti, en janvier 2010, la Fondation Veolia a envoyé 20 tonnes de matériel d'urgence (unités de traitement d’eau) dans un avion affrété par la Croix-Rouge française, ainsi que des experts de Veolia, rejoints ensuite par des volontaires de Veolia Eau Guadeloupe, pour alimenter en eau les sinistrés[20].

En 2009, la Fondation Veolia Environnement est intervenue :

  • auprès des sinistrés du séisme en Indonésie,
  • en République centrafricaine, auprès des réfugiés fuyant les conflits en République démocratique du Congo,
  • au Zimbabwe, pour aider la Croix-Rouge dans sa lutte contre l’épidémie de choléra…

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Le sigle Veolia Environnement sur l'IMOCA de Roland Jourdain au départ de la Route du Rhum 2010.

Depuis 2004, Veolia Environnement sponsorisait le navigateur français Roland Jourdain. Celui-ci représentait Veolia Environnement sur les circuits IMOCA et Extreme 40.

Le 10 février 2012, Veolia Environnement rompt son sponsoring à la surprise générale. Roland Jourdain se retrouve sans bateau ni financement à quelques mois de la première course du Multi One Championship, la Krys Ocean Race[21].

Institut Veolia Environnement[modifier | modifier le code]

L'Institut Veolia Environnement a été créé en 2001 comme un « outil de réflexion » sur les grands enjeux planétaires, comme le changement climatique, l'urbanisation, les questions économiques, sociologiques ou culturelles liées à l'environnement. L’Institut repose sur :

  • un comité de prospective regroupant 7 personnalités de renommée mondiale,
  • un réseau international de chercheurs et d'experts.

Innovation[modifier | modifier le code]

Veolia Environnement mobilise d’importants efforts pour la recherche et l’innovation. L'innovation est l'un des quatre attributs de la marque Veolia environnement[22].

La cellule Recherche & Innovation de Veolia Environnement est organisée en sept départements :

  • sciences du vivant ;
  • génie des procédés ;
  • énergie et procédés ;
  • modélisation, conduite ;
  • conception et ingénierie ;
  • environnement et santé ;
  • analyse.

Le Groupe dispose de 4 centres de recherche en France et 2 à l’étranger. La cellule Recherche & Innovation compte 850 experts (chercheurs et développeurs de terrain) et a noué 200 partenariats scientifiques avec des organismes privés et publics[23].

Les programmes[modifier | modifier le code]

La R&I de Veolia Environnement a défini 9 programmes principaux de développement, au sein desquels sont gérés les projets de recherche :

  • Collecte tri / valorisation des déchets
  • Gestion durable des bâtiments et des villes
  • Optimisation énergétique
  • Transport
  • Performance environnementale et santé
  • Nouveaux métiers
  • Bioressources
  • Eau potable
  • Eaux usées

Veolia Innovation Accelerator[modifier | modifier le code]

Pour accélérer le processus d’innovation, Veolia Environnement a mis en place le dispositif Veolia Innovation Accelerator. Il s’agit d’un programme de détection et de soutien des meilleures technologies (les « cleantech »), dans les start-up les plus innovantes. Les start-up sélectionnées bénéficient, via un partenariat avec Veolia, d’une réduction des coûts de développement technologique et d'industrialisation, ainsi que d’un accès facilité à leurs marchés-cibles.

Controverses[modifier | modifier le code]

En décembre 2011, la filiale Veolia Transdev a été annoncée comme allant être séparée du groupe.

Gestion coûteuse du service des eaux[modifier | modifier le code]

La gestion privée du service des eaux en délégation de service public par Veolia comme son concurrent Suez est critiquée par certains élus, des partis, des associations et des usagers : les prix facturés ne refléteraient pas le coût du service[24],[25]. Le , le CES a demandé plus de transparence sur la gestion des eaux en France[26].

En juillet 2008, la ville de Paris à décidé de la re-municipalisation totale des eaux de Paris pour le [27]. Les gains engrangés ont permis de financer le passage à l'agriculture intégrée voire biologique sur une partie des cultures en aval et de réduire ainsi les coûts de traitement tout en augmentant la qualité de l'eau[28]. Les eaux de Paris ne sont notamment plus chlorées qu'en cas de besoin depuis la remunicipalisation (une fois en 2 ans).

À Toulouse, différents éléments de l'usine de retraitement, payées en grande partie par les contribuables, ne seront pas utilisés. Une partie importante des eaux usagées non retraitée est rejetée dans la Garonne. Il y a eu épandage sur les terres de boues constituées notamment de métaux lourds et pollutions olfactives sur l'agglomération de Toulouse. Veolia, à l'époque appelée Compagnie générale des eaux, a continué à toucher des primes de qualité de service pendant plusieurs années[29].

La ville de Bordeaux et celle de Lyon ont récupéré plusieurs centaines de millions d'euros à la suite d'audits contradictoires sur le prix de l'eau donné par Véolia. D'autre villes (comme Brest) sont concernées par ces audits mais ne les ont pas faits[30] !

Tramway de Jérusalem[modifier | modifier le code]

Veolia, par le biais de sa filiale transport, est mis en cause avec Alstom dans l'affaire du Tramway de Jérusalem[31]. À ce titre et dans le cadre de la campagne pour les boycott, désinvestissement et sanctions contre Israël, la banque néerlandaise ASN Bank s'est retirée de la société Veolia[32].

Les critiques du projet et son caractère considéré comme illégal par certains ont eu des répercussions négatives sur Veolia et Alstom : Alstom Transport et Veolia Transport sont actionnaires, à hauteur respectivement de 20 % et 5 %, du consortium CityPass Limited, chargé de la construction et de l'exploitation du tramway de Jérusalem[33].

Les assemblées générales de Veolia Environnement (11 mai 2006, au CNIT) et d'Alstom (28 juin 2006, au carrousel du Louvre) furent marquées par des actions des militants du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, demandant le retrait de ces deux entreprises du projet[34].

En mars 2006, la Ligue arabe déclara que la construction de ce tramway était illégitime et demanda à Alstom et Veolia Transport de « se retirer immédiatement si elles ne veulent pas que des démarches soient entreprises contre elles[35] ».

Une banque hollandaise (ASN Bank) a mis fin à sa participation dans le capital de Veolia Environnement en 2006[33],[36]. En 2009, pour la même raison, le fonds de pension suédois AP7 a retiré Alstom de son portefeuille[33].

À cause de sa participation au tramway de Jérusalem, Veolia se serait vue exclue de plusieurs appels d'offres auxquels elle soumissionnait :

  • contrat de 750 millions d'euros pour la gestion des déchets urbains de la Communauté urbaine de Bordeaux.
  • contrat de collecte et de recyclage des déchets de Sandwell (Royaume-Uni).
  • contrat de 3,5 milliards d'euros en tant qu'opérateur de métro de la ville de Stockholm[33].

Veolia a fait depuis en partie marche arrière en revendant une partie de ses participations et en cherchant un opérateur pour le remplacer[37]

Toutefois, d'un point de vue juridique, Veolia, traîné en justice par l'Association France Palestine Solidarité et l'Organisation de Libération de la Palestine, a été innocenté en première instance, décision confirmée en cour d'appel, la cour d'appel rejetant l'intégralité des arguments des plaignants.

Dégâts environnementaux à Bruxelles[modifier | modifier le code]

Aquiris, filiale belge de Veolia environnement, arrête, entre le 8 décembre et le 19 décembre 2009 son usine de retraitement des eaux usagées et déverse pendant 11 jours, dans la Senne, cours d'eau de Bruxelles, la totalité des eaux usagées de la ville de Bruxelles. Il faudra des mois avant que la vie revienne dans ce cours d'eau[38],[39],[40].

Water makes money[modifier | modifier le code]

Water makes money est un film documentaire polémique[41] soutenant des thèses d'agissements répréhensibles de Veolia : corruption de fonctionnaires, achat de concessions sous forme de cadeaux pour les municipalités masquant des prêts aux intérêts élevés finalement payés par l'usager via la facturation du service d'eau privatisée, lobbying dans les universités. Les intervenants sont scientifiques, membres de l'administration publique de plusieurs pays, spécialistes en biologie, économie, administration, défense de l'environnement, chercheurs, agriculteurs. En 2010 Veolia a déposé plainte pour diffamation. La chaîne de télévision Arte a maintenu la diffusion du film dans le cadre de son programme pour la Journée mondiale de l'eau, le 22 mars 2011.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Concurrence

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Document de référence 2009, page 177, sur le site veolia-finance.com
  2. a et b Répartition du capital, sur le site veolia-finance.com
  3. a et b Veolia Environnement : s'engage sur un dividende de 0,70 euro, Boursier, 27 février 2013
  4. (en) « France : les géants du CAC 40 ne tirent plus l'économie », Alternatives économiques,‎ mai 2011
  5. rapport annuel 2010, sur le site rapportannuel.veolia.com
  6. Euronext : VIE, NYSE : VE)
  7. « Veolia va s'installer à Aubervilliers », Les Echos.fr,‎ 6 mai 2011 (consulté le 7 mai 2011)
  8. http://www.veolia.com/fr/medias/communiques/regroupement-activites-veolia-zones-geographiques.htm
  9. a, b et c Document de référence 2009, pages 38-39
  10. Document de référence 2009, page 42
  11. Document de référence 2009, page 46
  12. L'Europe à portée de bus Sur le site veolia-transport
  13. Myriam Chauvot, « Le désengagement de l'activité transport sort Veolia d'une ornière et soulage le marché », sur Les Echos.fr,‎ 6 décembre 2011
  14. Le Conseil d'administration Sur le site veolia
  15. « Rapport annuel 2009, page 17 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30, sur le site rapportannuel2009.veolia.com
  16. Comité exécutif, sur le site veolia.com
  17. Nomination de F. Bertreau, sur le site veolia.com
  18. L'espace finace - Veolia environment, sur le site finance.veolia.com
  19. Répartition du capital de Veolia Environnement à fin septembre 2010, sur le site veolia-finance.com
  20. Haïti : les secours engagés dans une course contre la montre pour l’eau, sur Paperblog 16 janvier 2010
  21. « Veolia arrête le sponsoring », L'Équipe,‎ 10 février 2012 (consulté le 15 février 2012)
  22. (en)Our brand attributes, sur le site identity.veolia.com
  23. Rapport R&I 2010 http://www.veolia.com/veolia/ressources/files/1/3100,Livret-Veolia-R-I-FR,2010.pdf
  24. (en) « l'UFC Que Choisir exige le démantèlement de la société des eaux du nord » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Association pour le Contrat Mondial de l'Eau
  25. (en) « Revue de presse sur la gestion de l'eau à Montpellier », Association pour le Contrat Mondial de l'Eau
  26. (en) « Rapport du Conseil Économique et Social "Les activités économiques dans le monde liées à l'eau" », Conseil Économique et Social
  27. Ville de Paris : remunicipalisation de la gestion de l'eau en 2010 sur Wikinews.
  28. L'eau comme bien commun ? Un retour sur l'expérience parisienne de remunicipalisation sur Contretemps.eu
  29. (en) Marc Laimé, « Toulouse-Bruxelles : l’axe du mal de Veolia », blog du Monde diplomatique
  30. VEOLIA nous doit des comptes... et des sous !, sur le site eaupublique.infini.fr
  31. communiqué de l'association France-Palestine Solidarité, 15 décembre 2008
  32. Verschenen in Soemoed, jaargang 34, nummer 6 (november - december 2006), pp. 23-25
    (en)Adri Nieuwhof, 26 novembre 2006 - (fr)traduction, 8 décembre 2006.
    Voir à ce sujet le dossier Veolia de Business & Human Right.
  33. a, b, c et d « Israël est-il menacé par une campagne de désinvestissement ? », Willy Jackson, Le Monde diplomatique, septembre 2009, pages 12-13.
  34. Robert Kissous, « Veolia, Alstom et le tramway de Jérusalem », Le Monde diplomatique, Août 2008, p.13.
  35. Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal, « Un tramway français nommé schizophrénie », in Le Monde diplomatique, Février 2007, p.18.
  36. (en) Rapoport, M., « Dutch bank divests holdings in J’lem light rail, cites settlements », Haaretz, 6 décembre 2006.
  37. Haaretz sources: http://www.haaretz.com/business/veolia-in-talks-to-sell-ailing-bus-unit-1.432046 ; http://www.haaretz.com/print-edition/news/officials-slam-racist-jerusalem-light-rail-survey-1.309620 ; http://www.haaretz.com/business/veolia-pulling-out-of-transit-contracting-sectors-in-israel-1.400458 ; http://www.haaretz.com/print-edition/business/dan-to-buy-5-stake-in-jerusalem-light-rail-from-veolia-1.7993 ; http://www.haaretz.com/news/palestinians-hope-to-derail-jerusalem-light-rail-project-1.262414 ; http://www.haaretz.com/print-edition/business/jerusalem-rail-operator-jumps-ship-tel-aviv-group-isn-t-even-responding-1.277545
  38. (en) « Senne polluée : l'autre explication », Le Soir
  39. (en) « L’eau bruxelloise n’est plus épurée et pollue la Senne … donc la Flandre »], RTL
  40. (en) « Depuis trois semaines, les égouts de Bruxelles polluent la Flandre », Le Post
  41. (en) Leslie Franke et Herdolor Lorenz, « Water makes money », Kernfilm avec Achille du Genestoux et La Mare aux canards, en collaboration avec Aquatac et ZDF/ARTE, soutien par Filmförderung Hamburg Schleswig-Holstein