Vanessa Schneider

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Vanessa Schneider
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Vanessa Schneider, née en 1969 à Puteaux (Hauts-de-Seine), est une journaliste politique et femme de lettres française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vanessa Schneider est la fille du psychanalyste Michel Schneider.
Journaliste politique à Libération en 1994, elle devient reporter pour l'agence CAPA en février 2007[1]. Parallèlement, elle travaille pour l'émission Dimanche+ sur Canal+ et, toujours sur la même chaîne, intervient comme polémiste dans l'émission Un café, l'addition, de Pascale Clark (septembre 2007-juin 2008)[2],[3]. Elle est également chroniqueuse régulière sur RTL dans l'émission On refait le monde, alors animée par Nicolas Poincaré.

De 2009 à 2011, elle est grand reporter à Marianne. En 2011, elle intègre le service politique du quotidien Le Monde, chargée du gouvernement. Elle suit pour son journal la campagne électorale de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2012. Elle est aujourd'hui journaliste à M, le magazine du Monde.

Entre septembre 2014 et juillet 2015, elle dispose d'un billet d'humeur hebdomadaire [4] chaque mercredi dans l'émission On n'est pas forcément d'accord animée par Eric Zemmour et Nicolas Domenach.

Elle intervient régulièrement dans les émissions C dans l'air sur France 5[5] et Comme on nous parle sur France Inter[6].

Essayiste et romancière[modifier | modifier le code]

Essayiste politique[modifier | modifier le code]

En 2001, elle publie son premier livre, un essai politique intitulé La Déprime des politiques. Plus récemment, elle réalise le film documentaire « Paris 2008 », relatant divers aspects des élections municipales de 2008 à Paris pour l'émission Jeudi Investigation de Canal+ (diffusé le 20 mars 2008), ou la campagne des municipales parisiennes vue de l'intérieur[7],[8].

A la suite de la publication de son essai "Le mauvais génie" [9], rédigé avec Ariane Chemin et consacré à l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy Patrick Buisson, ce dernier qualifie les deux journalistes de "folliculaires (mauvaises journalistes) besogneuses, travaillant pour un bulletin paroissial gaucho-capitaliste" [10]. Ce coup de sang de l'ancien journaliste d'extrême-droite fait suite aux nombreuses révélations de l'ouvrage [11] qui dressaient de lui un portrait fort peu flatteur.

Dans un entretien diffusé sur France Inter en 2013 [12], Vanessa Schneider explique que, pour elle, "la politique est un théâtre" et que ce qui l'intéresse est le "petit jeu entre des acteurs de premier plan, des acteurs de second plan, comment tout ce monde-là s'agence, comment parfois des décisions sont régies par des sentiments, par des inimitiés, par des haines ou au contraire par des amitiés, par des fidélités" qu'elle cherche à décrypter. Ce qui aboutit à une analyse politique moins basée sur les questions idéologiques et programmatiques que sur les interactions entre les acteurs politiques et les effets qu'elles produisent.

Cette manière de travailler aboutit parfois à des articles qui peuvent paraître très romancés à l'image de ce portrait de Cécilia Attias[13] paru dans le magazine M : « EN CE MOIS DE JUIN PLUVIEUX, on la retrouve lovée dans un canapé de l'Hôtel Bristol où elle descend lorsqu'elle est de passage à Paris. Même regard vert de chat, même silhouette impeccable grâce à une discipline alimentaire de fer et une pratique sportive régulière. Cécilia Attias nous prie de nous asseoir "tout près" comme pour créer un écran entre elle et le bar qui bruisse de sa présence. Autour de son cou, un pendentif avec deux cœurs en or enlacés. »

Dans d'autres cas, cet angle peut pousser à s'intéresser aux questions de stratégie politique, de communication et de manipulations au détriment de l'analyse des différences programmatiques et doctrinales[14].

Romancière[modifier | modifier le code]

En mai 2008, elle publie La Mère de ma mère, un premier roman autobiographique[15], dans lequel elle fait le portrait de sa grand-mère maternelle et son déni de ses origines africaines[16]. En octobre 2009 sort son second roman Tâche de ne pas devenir folle[17] dans lequel elle poursuit l'exploration de ses origines familiales. À la rentrée littéraire 2011, elle publie Le Pacte des vierges[18], récit qui est inspiré d'un fait divers [19] américain : dix-sept jeunes filles sont tombées enceintes en même temps.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]