Kering

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
 Ne doit pas être confondu avec Alfred Kering.
Kering
logo de Kering
Création 1963 : Pinault SA
Dates clés 1992 : Pinault-Printemps,
1994 : Pinault-Printemps-Redoute,
2005 : PPR,
2013 : Kering.
Fondateurs François Pinault
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : KER
Slogan Empowering Imagination
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Direction François-Henri Pinault
Actionnaires Artémis : (49,9 %), Auto détention : (0 %), salariés : (0,4 %), Actionnaires individuels : (5,9 %), institutionnels internationaux : (41,7 %), institutionnels français : (11,1 %)
Activité Produits de luxe et de grande consommation
Filiales Gucci, Puma, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, Girard-Perregaux, JeanRichard, Volcom, Brioni, Ulysse Nardin, Christopher Kane, McQ, Qeelin, Pomellato, Dodo, Cobra
Effectif 38 000 (31 décembre 2015)
SIREN 552 075 020
Site web http://www.kering.com/
Capitalisation 21,62 milliards d'euros (au 23 avril 2015)
Chiffre d’affaires en augmentation 11,5 milliards d'euros (en 2015) [1]
+15,4 %
Résultat net en augmentation 696 millions d'euros (31/12/2015)
+31,6 %

Kering, anciennement Pinault-Printemps-Redoute (PPR), est un groupe qui figure parmi les leaders mondiaux de l'habillement et des accessoires. Il a été fondé en 1963 par François Pinault et est dirigé par son fils François-Henri Pinault depuis 2005. Kering détient un portefeuille de marques complémentaires dans deux segments : Luxe et Sport & Lifestyle. Le titre de Kering est coté en bourse (Euronext : Kering) et fait partie du CAC 40.

Historique[modifier | modifier le code]

Le négoce du bois, à l’origine du groupe[modifier | modifier le code]

Le , François Pinault inaugure les Établissements Pinault[2] spécialisés d’abord dans le négoce du bois, puis également dans les matériaux de construction. D’abord bretonne, l’entreprise grandit petit à petit par croissance organique et acquisitions successives jusqu’à atteindre une envergure nationale. En 1987, le groupe Pinault prend le contrôle du groupe papetier en difficulté La Chapelle d’Arblay[3]. Il sera revendu en 1990 au groupe finlandais Kymmene[4].

Pinault SA est introduite au Second Marché de la Bourse de Paris en 1988[5] et ouvre son capital à des investisseurs comme le Crédit lyonnais ou les Assurances générales de France.

En 1992, le groupe se sépare de la Compagnie Industrielle d’Ameublement (meubles de cuisine), d’Ordo (meubles de bureaux), et d’Isoroy (fabricant de panneaux de bois).

Diversification vers la distribution grand public[modifier | modifier le code]

En , François Pinault est élu président de la CFAO, spécialisée dans la distribution de matériel électrique et dans le négoce avec l’Afrique.

C’est en que Pinault SA fait son entrée dans la Distribution Grand Public, avec la prise de contrôle de Conforama[6].

En 1992, le groupe Pinault-Printemps naît avec la prise de contrôle de Au Printemps SA[7] détenant également 54 % de La Redoute et de la Finaref.

En 1994, La Redoute est absorbée par Pinault-Printemps, renommé Pinault-Printemps-Redoute[8]. Et en juillet, le groupe prend le contrôle de la Fnac[9].

En 1995, La Redoute lance son tout premier site internet : laredoute.fr.

Les années suivantes, PPR continue de développer ses activités dans les domaines de la distribution et de la vente à distance. En 1997, Redcats (pôle de vente à distance de PPR, construit autour de La Redoute) prend le contrôle d’Ellos, leader de la vente à distance en Scandinavie[10]. Cette année-là, la Fnac crée Fnac Junior, un concept de magasin pour les moins de 12 ans[11]. En 1998, PPR poursuit ses acquisitions dans la vente à distance (Redcats acquiert 49,9 % de Brylane, spécialiste de vente à distance aux États-Unis), et prend le contrôle de Guilbert (spécialiste de la distribution de fournitures de bureau).

En 2000, PPR lance Citadium[12] un nouveau magasin de sport, et acquiert également Surcouf[13].

En 2002, PPR vend Facet, la filiale gérant la carte privative de Conforama, à BNP Paribas, et Finaref, sa filiale de services financiers, au Crédit agricole[14]. La même année, les activités de vente à distance de Guilbert sont vendues à Staples, tandis que, l’année suivante, ses activités de négoce de fournitures de bureaux sont vendues à Office Depot.

En 2003, PPR cède la société Pinault Bois et Matériaux au groupe britannique Wolseley[15]. Point de départ de la constitution du groupe dans le négoce du bois, devenu le no 2 français de la distribution de matériaux de construction, de l'importation et de la transformation de bois, Pinault Bois et Matériaux est vendu pour 565 millions d'euros.

En 2004, PPR cède le distributeur de matériel électrique Rexel.

Le , lors de son assemblée générale, Pinault-Printemps-Redoute initialise son nom et devient simplement PPR après avoir vendu, entre 2002 et 2004, ses activités de distribution professionnelle[16]. Serge Weinberg quitte la direction du groupe et François-Henri Pinault est nommé PDG[17].

En 2006 PPR cède 51% du Printemps (avec ses filiales Made in Sport et Citadium) à RREEF et au groupe Borletti[18].

En mars 2007, PPR annonce la cession de Kadéos au groupe Accor[19].

En 2009, PPR introduit en bourse sa filiale CFAO et en cède le contrôle majoritaire. Le reste du capital sera cédé Toyota Tsusho Corporation en 2012[20].

En 2011, PPR cède Conforama à Steinhoff International[21].

Le 9 octobre 2012 PPR valide à l’unanimité le principe de l'introduction en bourse de la Fnac par distribution d'actions aux actionnaires de PPR[22].

En , le groupe Kering a décidé de céder La Redoute à ses dirigeants, Nathalie Balla et Éric Courteille[23].

2005 : Pinault-Printemps-Redoute devient simplement PPR.

Recentrage progressif sur le luxe et le sport & lifestyle[modifier | modifier le code]

L’année 1999 marque l’entrée de PPR dans le secteur du luxe avec l’acquisition de 42 % de Gucci, prestigieuse maison italienne de maroquinerie fondée en 1921 par Guccio Gucci. On assiste alors aux premières étapes de la construction d’un groupe de luxe multimarques, avec les acquisitions par Gucci Group d’Yves Saint Laurent, maison fondée en 1961 par le couturier légendaire du même nom et par Pierre Bergé, qui était détenue à l'époque par Sanofi, d’YSL Beauté, et du chausseur Sergio Rossi, puis en 2000, d'un des plus prestigieux joailliers français Boucheron[24], créé par Frédéric Boucheron en 1858 et installé Place Vendôme.

En 2001, les acquisitions de marques de luxe se poursuivent : Gucci Group acquiert Bottega Veneta, une maison de maroquinerie de luxe réputée pour ses sacs à main et fondée en Vénétie en 1966 et Balenciaga, l'une des plus prestigieuses maisons de mode fondée par Cristóbal Balenciaga en 1919 à Saint Sébastien en Espagne et installée à Paris depuis 1936. Gucci Group signe également des accords de partenariat avec Stella McCartney et Alexander McQueen. Entre 2001 et 2004, PPR va renforcer sa participation dans le capital de Gucci Group[25].

À l’issue d'une offre publique d’achat, PPR monte dans le capital de Gucci Group[26] à hauteur de 99,4 % en 2004.

C'est avec l’acquisition, en 2007, d’une participation de contrôle dans Puma, puis la montée au capital, que le groupe fait son entrée dans le secteur du "Sport et Lifestyle".

En 2008 PPR cède YSL Beauté, la branche parfums et cosmétiques d'Yves Saint Laurent à L'Oréal pour 1,15 milliard d'euros.

Début 2011, PPR et Gucci Group sont fusionnées, et les activités de PPR sont organisées en un pôle Luxe et un pôle Sport & Lifestyle.[27],[28]. En 2011, le groupe fait l'acquisition de Volcom, entreprise spécialisée dans les sports de glisse[29].

En , PPR prend le contrôle de la manufacture horlogère suisse Girard-Perregaux. En novembre de la même année, PPR rachète 100 % du tailleur italien Brioni[30], l’une des griffes italiennes les plus emblématiques du prêt-à-porter masculin fondée à Rome en 1945 par deux figures de l’excellence italienne, le maître tailleur Nazareno Fonticoli et l’entrepreneur Gaetano Savini, qui intègre le pôle Luxe du groupe.

En , PPR annonce la création d'une coentreprise avec Yoox pour développer les ventes de ses marques de luxe sur internet[31]. François-Henri Pinault précise que « L'e-commerce est une priorité stratégique pour le groupe[32] ».

En , PPR annonce l'acquisition de la marque de joaillerie chinoise Qeelin[33].

En , PPR prend le contrôle de la marque Christopher Kane.[34]

En avril 2013 PPR annonce l’acquisition de Pomellato[35], une marque italienne de joaillerie fondée en 1967 à Milan par Pino Rabolin.

En novembre 2013 Kering annonce avoir pris une participation dans la marque Tomas Maier, label du créateur allemand éponyme, Directeur Artistique de la maison Bottega Veneta[36].  

En juillet 2014, Kering annonce l'acquisition de la maison de haute horlogerie suisse Ulysse Nardin[37].

En novembre 2015, Kering cède la maison italienne de chaussures de luxe Sergio Rossi[38].

PPR devient Kering[modifier | modifier le code]

Nouvelle identité visuelle pour le groupe Kering

Le , pour parachever le recentrage du groupe entamé en 2005 autour des marques de luxe et de sport, le PDG François-Henri Pinault annonce un nouveau nom pour le groupe : Kering[39]. ker, qui signifie « foyer », « maison » fait référence aux origines bretonnes de la famille Pinault[40], le suffixe anglais -ing, qui suggère l'action, reflète selon le communiqué la dimension internationale du groupe. Le nom se prononce comme le mot anglais caring qui signifie « prendre soin de ». Le logo représente une chouette stylisée aux « yeux malicieux », incluant un cœur pour signifier « l'empathie ». C'est un clin d’œil de François-Henri Pinault à son père François Pinault fondateur du groupe, dont c'est l'animal favori. C'est aussi un animal dont la tête, qui peut pivoter à 270 degrés, symbolise le caractère visionnaire du groupe[41]. La chouette est aussi un symbole de la sagesse dans la mythologie grecque[42]. Le nom de Kering remplace définitivement l'ancienne dénomination PPR le 18 juin 2013, après un vote en Assemblée Générale.

Organisation et marques du groupe Kering[modifier | modifier le code]

En 2013, les marques du groupe sont regroupées en deux pôles : Luxe et Sport & Lifestyle.

  • Le pôle Luxe regroupe des marques qui conçoivent, fabriquent et commercialisent des produits de luxe, notamment dans les secteurs de la maroquinerie, des chaussures, du prêt-à-porter, des montres et de la joaillerie. Les marques concernées sont Gucci (détenue à 100 %), Yves Saint-Laurent (détenue à 100 %), Sergio Rossi (détenue à 100 %), Boucheron (détenue à 100 %), Bottega Veneta (détenue à 100 %), Balenciaga (détenue à 91 %), Alexander McQueen (détenue à 100 %), Stella McCartney (détenue à 50 %), Brioni (détenue à 100 %), Girard-Perregaux (détenue à 50,1 %), JeanRichard (détenue à 50,1 %), Qeelin (participation majoritaire), Pomellato[43], Dodo, Christopher Kane (détenue à 51 %) et Tomas Maier.
  • Le Pôle Sport & Lifestyle est constitué de marques emblématiques inspirées des mondes du Sport, de l’Outdoor ou de l’Action Sports : Puma (détenue à 85,81 %)[44], Volcom (détenue à 86 %), Cobra, Electric et Tretorn.

Engagements[modifier | modifier le code]

Les femmes au cœur des enjeux[modifier | modifier le code]

Fondation d'entreprise Kering[modifier | modifier le code]

La Fondation d’Entreprise Kering lutte contre les violences faites aux femmes. Depuis sa création en 2009, la Fondation a noué 47 partenariats avec des ONG et accompagné des entrepreneurs sociaux au bénéfice de plus de 140 000 femmes.

Article détaillé : Fondation d’Entreprise Kering.

Women in Motion[modifier | modifier le code]

Women in Motion est un programme lancé en 2015 par le biais d’un partenariat entre Kering et le Festival de Cannes. L’objectif du programme est de susciter le débat et de nourrir la réflexion sur la place des femmes dans l’industrie du cinéma, que ce soit devant ou derrière la caméra[45].

La place des femmes dans l’industrie du cinéma est en effet un véritable sujet : seulement un film sur cinq est réalisé par une femme et la plupart des financements (84 %) vont à des films réalisés par des hommes en Europe[46].

Le programme repose sur les Talks, une série d’entretiens ouverts autour d’un ou plusieurs invités, durant toute la durée du Festival, afin de créer un espace de réflexion et d’échange sur la question des femmes dans l’industrie du cinéma, sous ses multiples facettes ; et les deux prix Women in Motion quant à eux, récompensent chaque année une personnalité emblématique et un ou plusieurs jeunes talents pendant le Festival de Cannes.

En 2015, les prix d’honneur Women in Motion ont été décernés à Jane Fonda ainsi qu’à la productrice indépendante Megan Ellison pour leur contribution significative à la cause des femmes au cinéma [47]. En 2016, c’était au tour des actrices engagées Geena Davis et Susan Sarandon d’être récompensées, tandis que trois jeunes réalisatrices ont reçu le Prix jeune talent Women in Motion : Leïla Bouzid, Gaya Jiji et Ida Panahandeh[48].

Données financières et boursières[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2006[49] 2007 2008[50] 2009[50] 2010[51] 2011[52] 2012[53] 2013[54] 2014[55] 2015[56]
Chiffre d'affaires 17 931 19 761 17 207 13 584 11 008 12 227 9 736 9 748 10 037 11 584
Résultat d'exploitation 1 540 1 789 1 441 1 240 1 370 1 602 2 067 1 750 1 647
Résultat net part du groupe 680 904 921 951 965 986 1 048 50 528.9 696
Dettes financières 3 461 2 980 5 510 4 367 4 000 3 396 2 491 3 443 4 679

Cessions modifiant le périmètre du groupe de manière significative et les chiffres ci-dessus :

  • 2006 : Cession du Printemps
  • 2007 : Acquisition de Puma
  • 2008 : Cession de YSL Beauté
  • 2009 : Cession de CFAO
  • 2010 : Cession de l'enseigne Conforama[57]
  • 2011 : Acquisition de Volcom Inc
  • 2012 : Projet de scission et mise en bourse de la Fnac[58], annonce du processus de cession des enseignes de Redcats (Redcats USA, Pôle Enfants et Famille)
  • 2013 : Kering rentre en négociations exclusives pour la cession de La Redoute[59]
  • 2015 : Cession de Sergio Rossi au fond Investindustrial[60].

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Date d'introduction : 25 octobre 1988 au Second marché
  • Actions cotées à la Bourse de Paris
  • Membre de l'indice CAC 40 depuis le 9 février 1995
  • Code Valeur ISIN = FR0000121485 KER
  • Valeur nominale = euro
Données boursières au 31 décembre
Années 2007 2008 2009[50] 2010[51] 2011[62] 2012[63]
Nombre d'actions cotées en millions 128 128.4 126.5 126.8 127 126.2
Capitalisation boursière en millions d'euros 14 089 5 897 10 661 15 093 14 034 17 764
Nombre de transactions quotidiennes 692 022 1 116 420 701 105 453 415 385 265 317 960

Notes, et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.kering.com/fr/communiques-de-presse/resultats_2015_-_performances_solides_pour_lannee_2015_
  2. « François Pinault : Tout savoir sur François Pinault, Fondateur et président d'honneur du groupe Kering (Ex-PPR) », sur www.lsa-conso.fr (consulté le 13 septembre 2016)
  3. Christine Kerdellant, Les Nouveaux Condottières : Dix capitalistes des années Mitterrand, Edition Calmann-Lévy, (ISBN 978-2-7021-2149-8)
  4. http://www.lavie.fr/archives/1995/10/26/les-papetiers-pavoisent-les-editeurs-peinent-guerre-du-papier-combien-de-morts,1890403.php
  5. http://www.ppr.com/fr/le-groupe/historique#
  6. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois, (ISBN 2-9519927-0-X), p. 81
  7. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois, (ISBN 2-9519927-0-X), p. 83
  8. http://www.liberation.fr/economie/0109140412-pinault-printemps-au-rayon-des-gros-benefices-1994
  9. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Edition du Carquois, (ISBN 2-9519927-0-X), p. 91
  10. http://www.redcats.com/francais/le_groupe/redcats_dans_le_monde/redcats_pays_nordiques/default.aspx
  11. http://marches.lefigaro.fr/news/societes.html?&ID_NEWS=150905532
  12. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18284-87-ECH.htm
  13. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18111-92-ECH.htm
  14. http://archives.lesechos.fr/archives/2002/LesEchos/18770-101-ECH.htm
  15. http://archives.lesechos.fr/archives/2003/LesEchos/18899-85-ECH.htm
  16. http://www.lexpansion.com/entreprise/pinault-printemps-redoute-devient-ppr_107762.html
  17. « Weinberg quitte PPR avec plusieurs millions », Économie, sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 25 septembre 2012)
  18. « De PPR à Kering : le récit d’une transformation », sur lesechos.fr,‎ (consulté le 13 septembre 2016)
  19. http://www.lefigaro.fr/temp/2007/03/07/04010-20070307ARTFIG90095-ppr_vend_sa_filiale_kadeos_au_groupe_accor.php
  20. « PPR introduit en Bourse sa filiale CFAO » (consulté le 13 septembre 2016)
  21. lefigaro.fr, « PPR cède Conforama à Steinhoff » (consulté le 13 septembre 2016)
  22. http://www.kering.com/fr/finance/attribution-des-actions-de-groupe-fnac
  23. Kering accepte de céder La Redoute à ses dirigeants, Challenges, 4 décembre 2013
  24. http://archives.lesechos.fr/archives/2000/LesEchos/18159-46-ECH.htm
  25. François Roche, François Pinault : l'empire menacé, Édition du Carquois, (ISBN 2-9519927-0-X), chapitres 3 et 4
  26. « PPR lance une OPA sur sa filiale Gucci », Économie, sur nouvelobs.com, Le Nouvel Observateur,‎ (consulté le 25 septembre 2012)
  27. http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20110218trib000602687/francois-henri-pinault-imprime-sa-marque-a-ppr.html
  28. « PPR crée une division Sport and Lifestyle », Entreprise, sur challenges.fr, Challenges,‎ (consulté le 25 septembre 2012)
  29. http://lexpansion.lexpress.fr/economie/correction-officielle-ppr-lance-une-opa-amicale-sur-volcom_254644.html
  30. http://lexpansion.lexpress.fr/economie/ppr-rachete-100-du-tailleur-italien-brioni_269320.html
  31. http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/luxe-ppr-s-allie-avec-yoox-pour-developper-les-ventes-sur-internet_321876.html
  32. « E-commerce : PPR s'associe à Yoox pour accélérer ses ventes », Entreprise, sur challenges.fr, Challenges,‎ (consulté le 25 septembre 2012)
  33. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202440593984-ppr-veut-pousser-ses-pions-en-chine-avec-le-joaillier-qeelin-519332.php
  34. « Le groupe PPR rachète la maison de mode Christopher Kane », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  35. http://www.lemonde.fr/style/article/2013/04/24/ppr-rachete-le-joailler-italien-pomellato_3165563_1575563.html
  36. http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/2/actualite-economique/kering-investit-dans-la-marque-americaine-tomas-maier_1468397.html
  37. (fr) Le Point Montres, « Kering rachète Ulysse Nardin, l'un des derniers grands horlogers indépendants »,‎ (consulté le 13 septembre 2016)
  38. « Kering cède la marque de chaussures de luxe Sergio Rossi », sur lesechos.fr,‎ (consulté le 13 septembre 2016)
  39. PPR devient Kering, annonce son PDG François-Henri Pinault
  40. Luxe: PPR se rebaptise Kering pour parachever sa mue, AFP
  41. Frank Tapiro, émission « À vos marques » sur BFM TV, 14 septembre 2013, 17 min 15 s
  42. Thiébault Dromard, « Pourquoi PPR s'appelle désormais Kering », sur challenges.fr,‎
  43. Avec Pomellato, François Henri Pinault ajoute une pépite à sa collection de marques de luxe
  44. http://www.kering.com/sites/default/files/kering_2013financialdocument.pdf
  45. « Festival de Cannes : le groupe Kering lance le prix des femmes » (consulté le 12 septembre 2016)
  46. (fr) Par Xavier Thomann, « Les réalisatrices sont encore sous-représentées », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne)
  47. (fr) « Cannes 2015/ le prix Women in Motion décerné à trois femmes | CineChronicle »,‎ (consulté le 12 septembre 2016)
  48. « Geena Davis et Susan Sarandon honorées à Cannes » (consulté le 12 septembre 2016)
  49. http://www.opesc.org/fiche-societe/fiche-societe.php?entreprise=PPR05
  50. a, b et c Source 2008 et 2009 : Document Financier PPR 2009
  51. a et b http://www.ppr.com/fr
  52. http://www.ppr.com/fr/presse/communiques-de-presse/resultats-annuels-2011
  53. http://www.kering.com/fr/communiques-de-presse/resultats_annuels_2012
  54. http://www.kering.com/fr/node/8401
  55. « Kering multiplie son bénéfice par dix en 2014 », sur https://fashionunited.fr,‎ (consulté le 1er juillet 2015)
  56. « Chiffres clés du Groupe | Kering », sur www.kering.com (consulté le 12 septembre 2016)
  57. « Conforama : PPR en négociations exclusives avec Steinhoff  » sur challenges.fr, 9 décembre 2010
  58. http://www.20minutes.fr/ledirect/1139759/20130417-ppr-kering-fnac-fera-debuts-bourse-20-juin
  59. http://www.lefigaro.fr/societes/2013/12/04/20005-20131204ARTFIG00416-la-redoute-cedee-a-ses-dirigeants-pour-un-euro-symbolique.php
  60. D.C. Kering cède la marque de chaussures de luxe Sergio Rossi sur lesechos.fr
  61. Thiébault Dromard, « François-Henri, le manager », Challenges, no 287,‎ , p. 55 à 58 (ISSN 0751-4417)
  62. http://www.ppr.com/fr/node/574
  63. http://www.kering.com/fr/finance/action-kering

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]