Groupe M6

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Groupe M6
Image illustrative de l'article Groupe M6

Création
Dates clés  : Projet de Métropole Télévision retenu
 : Lancement de M6
 : Entrée à la Bourse de Paris
Fondateurs Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (CLT)
Lyonnaise des eaux
Forme juridique Société anonyme à conseil de surveillance et directoire
Action Euronext : MMT
Siège social Drapeau de la France Neuilly-sur-Seine Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Direction Nicolas de Tavernost (président)
Actionnaires RTL Group (48,26 %)
CNP (7,24 %)
Personnel (0,81 %)
Autocontrôle (0,33 %)
Activité Audiovisuel, édition, vente à distance et sport
Produits Télévision, production audiovisuelle, publicité, Internet, musique, livre et spectacle
Filiales (voir activités)
SIREN 339 012 452
Site web groupem6.fr

Capitalisation 2,59 milliards(avril 2017)[1]
Chiffre d’affaires en augmentation 1,279 milliards(2016)
1,250 milliards(2015)
Résultat net en augmentation 153 millions(2016)
115 millions(2015)

Le groupe M6 est un groupe de médias français qui s'est construit autour de la chaîne de télévision M6 lancée le . Son actionnaire principal est le groupe luxembourgeois RTL Group, propriété du groupe allemand Bertelsmann.

Principalement présent dans l'audiovisuel, le groupe rassemble plusieurs chaînes de télévision généralistes et thématiques —  dont M6, W9, 6ter, Paris Première et Téva —, des sociétés de production et de distribution de cinéma et de télévision, et une régie publicitaire. Il est également présent sur Internet avec des sites web d'information et de service, des vidéos en ligne et des sociétés d'informatique. Le groupe s'est aussi diversifié dans l'édition, la production de musique et de spectacles, la vente à distance et même le sport avec le Football Club des Girondins de Bordeaux.

Histoire du groupe[modifier | modifier le code]

La difficile création de M6 (1985-1987)[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de la chaîne M6.

Dans les années 1980, la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion, déjà présente en France avec la radio RTL et plus partiellement avec la chaîne Télé Luxembourg/RTL Télévision, cherche à implanter une nouvelle chaîne de télévision dans le paysage audiovisuel français. Elle prévoit d'émettre cette chaîne sur son futur satellite de télécommunications, LuxSat, mais l'État français veut également lancer son propre satellite, TDF 1. La CLT renonce donc à son projet de satellite en échange de la promesse de deux canaux sur TDF 1. Le , le secrétaire d'État à la Communication Georges Fillioud annonce la création de deux nouveaux réseaux hertziens dont l'exploitation sera confiée à deux chaînes privées, l'une généraliste et l'autre musicale. La CLT abandonne ses prétentions sur le satellite et prépare la chaîne RTL 5 pour le cinquième réseau mais c'est La Cinq de Jérôme Seydoux et Silvio Berlusconi qui est choisie. Elle se rabat précipitamment sur le sixième réseau avec RTL 6 mais c'est TV6 menée par le tandem Publicis-NRJ qui est retenue[2].

À la suite des élections législatives de mars 1986, la droite revient au pouvoir et Jacques Chirac devient Premier ministre. Dès l'été, il annule les concessions accordées à La Cinq et TV6. La CLT cherche de nouveau à obtenir le cinquième réseau mais c'est peine perdue car il a déjà été promis à Robert Hersant associé aux anciens propriétaires de La Cinq pour relancer la chaîne. Pendant ce temps, la Lyonnaise des eaux cherche également à lancer une chaîne de télévision et met sur pied le projet Métropole Télévision avec sa maison mère la Compagnie financière de Suez, le groupe MK2 et plusieurs éditeurs de presse. La Lyonnaise se met ensuite à la recherche d'un groupe audiovisuel pouvant lui apporter son expérience. Après les échecs successifs d'accords avec Vidéotron, NRJ et Publicis, elle se résout à s'associer à la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion pour décrocher le sixième réseau. Un accord est passé lors d'un dîner au Bristol le [2].

Le , la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) retient le projet Métropole Télévision pour le sixième réseau grâce à l'intervention de Jacques Chirac entre les deux votes. Mais les membres de la CNCL ne voulant pas du nom RTL 6, jugé trop proche de RTL, la chaîne est rebaptisée M6, pour Métropole 6, après seulement une nuit de réflexion. De plus, la chaîne étant musicale, elle doit consacrer 30 % de son antenne à la musique. Jean Drucker en devient le PDG et Nicolas de Tavernost et Jean Stock les directeurs adjoints. Le siège social est installé au cours Albert-Ier, dans le 8e arrondissement de Paris, tandis que le studio est situé au 22 rue Bayard, siège de RTL, d'où part également le signal d'antenne. M6 est officiellement lancée le à 11 h 15. Elle jouera systématiquement la contre-programmation face aux grandes chaînes TF1 et Antenne 2, ce qui s'avèrera payant en termes d'audiences — surtout après la disparition de La Cinq en 1992 — et lui donnera dans les années 1990 le surnom de « la petite chaîne qui monte »[2],[3],[4].

Une politique de diversification (1988-2004)[modifier | modifier le code]

En 1990, M6 crée deux sociétés de production audiovisuelle : Métropole Production pour la télévision et M6 Films pour le cinéma. En , le groupe diversifie son activité en créant M6 Interactions qui commercialise les produits dérivés de la chaîne[5],[6],[7]. Après sa première année bénéficiaire en 1992, M6 lance sur le câble le sa première chaîne thématique payante, Série Club, dédiée aux séries télévisées[5],[8]. En , le groupe prend une participation d'environ 10 % dans le capital de Fun Radio et crée M6 Droits audiovisuels qui commercialise les productions de la chaîne[7].

M6 fait son entrée sur le Second Marché de la Bourse de Paris le . Sa capitalisation boursière de 3,4 milliards de francs est alors détenue à 36,64 % par la Lyonnaise des eaux, à 35,23 % par la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion, à 10 % par le public et le reste est partagé entre des sociétés financières (Paribas, Union des assurances de Paris, Groupe Bruxelles Lambert, Crédit agricole, Suez) et des éditeurs de presse (Groupe Amaury, Sud Ouest, Ouest-France)[9].

En , le groupe lance M6 Ciné Vidéo, une revue de cinéma comprenant un film[7]. En , il prend une participation de 10 % dans la chaîne payante Paris Première, majoritairement détenue par la Lyonnaise des eaux[10]. En septembre, il devient l'actionnaire majoritaire de la société de vente à distance Home Shopping Service, réalisatrice des émissions de télé-achat de M6 et Paris Première[11]. Le , les groupes M6, Hachette Filipacchi et Marie Claire lancent sur le câble Téva, une chaîne thématique destinée aux femmes[7],[12]. Le , le bouquet satellite TPS est lancé pour concurrencer Canalsatellite de Canal+. Le groupe M6 en est l'un des quatre actionnaires à parité avec le groupe TF1, France Télévisions et la Lyonnaise des eaux[13]. Cette même année, le site web m6.fr est lancé[6] et une nouvelle société de production de télévision dénommée C. Productions est créée[5]. Le , le groupe lance avec Fun Radio — dont il est actionnaire à 12,6 % — la chaîne musicale Fun TV sur le bouquet TPS[7],[14].

En 1997, le groupe M6 rassemble ses activités dispersées dans Paris dans son nouveau siège situé au 89 avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine. Le bâtiment, acquis en pour une rénovation complète, comprend 11 000 m2 de bureaux, de régies et de studios d'enregistrement répartis sur dix étages et six sous-sols[5],[15],[16]. Deux chaînes thématiques sont lancées sur le bouquet TPS : M6 Music le [17] et Club Téléachat (future M6 Boutique) le [18]. Après l'échec de sa contre-programmation « 0 % football » lors de la Coupe du monde de football de 1998, M6 décide changer de stratégie. S'inspirant du rachat du PSG par Canal+ en 1991, le groupe acquiert les Girondins de Bordeaux en pour un montant de 12 millions d'euros avec une participation de son actionnaire la CLT-UFA dans un premier temps[19]. Cette même année, la société de production de télévision Studio 89 Productions est créée[20].

En 2000, les groupes TF1 et M6 rapprochent leurs projets concurrents de chaînes TFX et W9 pour lancer sur le câble et le satellite la chaîne familiale TF6 le . Ils détiennent à parité une société commune gérant TF6 ainsi que Série Club, jusqu'alors détenue seulement par M6[21]. Cette même année, le groupe M6 lance son propre fournisseur d'accès à Internet sous le nom M6net[22]. En , il rachète le distributeur de films SND (Société nouvelle de distribution) à son actionnaire RTL Group[23]. En , il crée la société d'animation M6 Studio[24]. En , le groupe M6 rachète la totalité de la chaîne payante Paris Première dont elle était actionnaire minoritaire depuis 1996[25]. En février de la même année, Suez réduit sa participation dans le groupe M6 à seulement 5 %[26] avant de solder totalement sa participation en , faisant de RTL Group l'actionnaire principal[27]. En , le groupe met fin à ses activités de fournisseur d'accès à internet en fermant M6net[28].

Développement sur la TNT et la toile (depuis 2005)[modifier | modifier le code]

Au lancement de la télévision numérique terrestre (TNT) en France le , la chaîne W9 (miroir de M6) fait ses débuts sur le neuvième canal. C'était pourtant la chaîne musicale M6 Music qui avait été choisie en par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) pour l'occuper. Mais M6 est parvenue entre-temps à décrocher un avenant du CSA lui permettant de réorienter la programmation de cette chaîne musicale en une mini-généraliste à tendance musicale et de changer son nom[29],[30],[31]. Dans le même temps, deux chaînes musicales dérivées sont créées sur le bouquet TPS en : M6 Music Black et M6 Music Rock[32]. En juin, les groupes M6 et Orange lancent M6 Mobile, un opérateur de réseau mobile virtuel sous accord de licence de marque[33]. En novembre, M6 rachète le site web marchand Mistergooddeal par l'intermédiaire de sa filiale Home Shopping Service[34]. Cette même année, le groupe fait l'acquisition du catalogue de films de la Société nouvelle de cinématographie (SNC)[5].

En , les bouquets satellites CanalSat (Groupe Canal+ et Lagardère) et TPS (Groupes TF1 et M6) fusionnent. Le nouvel ensemble est détenu par une nouvelle société dénommée Canal+ France dont le capital est réparti entre les groupes Canal+ (65 %), Lagardère (20 %), TF1 (9,9 %) et M6 (5,1 %)[35]. En avril de la même année, M6 prend une participation de 9,1 % dans la société de production et de distribution américaine Summit Entertainment[36]. En , le groupe lance son service de télévision de rattrapage M6 Replay (rebaptisé 6play en 2013)[5],[37]. En avril, il achète via sa filiale M6 Web la société Cyréalis qui édite notamment les sites internet Clubic, Jeuxvideo.fr, Ozap et AchetezFacile.com[38]. Le est lancée Girondins TV, une chaîne dédiée au Football Club des Girondins de Bordeaux, propriété de M6[39]. Le , la chaîne musicale Fun TV cesse d'émettre puis c'est au tour de M6 Music Rock de s'arrêter le pour être remplacée par M6 Music Club[40]. En , M6 et MSN lancent une plateforme commune d'information multimédia intitulée M6&MSN Actualités[41].

En , M6 revend sa participation dans Canal+ France pour 384 millions d'euros[42]. En septembre, Mistergooddeal, propriété de M6, achète la société d'impression Monalbumphoto.fr[43]. Cette même année, le groupe crée la Fondation M6, une fondation d'entreprise pour soutenir les prisonniers[44]. En , il acquiert en totalité TCM Droits audiovisuels qui détient un catalogue de films de la Paramount Pictures[45]. En , M6 revend sa participation dans Summit Entertainment lors de son rachat par Lionsgate[36]. Durant l'été, le groupe crée la société de production GM6 qui lance en novembre la chaîne YouTube humoristique Golden Moustache[46]. En novembre, M6 Web rachète la branche jeux vidéo de Bestofmedia Group composée des sites Tom's Games.fr et JeuxVideo-Flash.com[47]. Le , 6ter fait partie des six nouvelles chaînes en haute définition lancées sur la TNT[48]. En , M6 acquiert les sites marchands d'optique Happyview et Malentille.com[49], qu'elle revend au groupe Alain Afflelou en [50].

En , M6 acquiert via sa filiale Home Shopping Service la société de distribution de produits du télé-achat Best of TV[51]. En mars, le groupe M6 lance une autre chaîne YouTube pour les jeunes femmes intitulée Rose Carpet[52]. En avril, M6 vend le site web marchand Mistergooddeal à Darty pour un montant de 2 millions d'euros[53]. En septembre, M6 rachète Printic, une application mobile de tirage photo[54]. Plusieurs chaînes thématiques cessent d'émettre : TF6 — détenue à parts égales par TF1 et M6 — le [55], et les chaîne musicales M6 Music Black et M6 Music Club le [56]. Ce même mois, M6 rachète Oxygem, un éditeur de sites web tels que CuisineAZ.com, Passeportsanté.net et Radins.com[57]. En , Orange et M6 annoncent la fin de l'offre M6 Mobile by Orange d'ici le au plus tard[58]. En décembre, M6 prend une participation majoritaire dans iGraal, une société spécialisée dans le cash back[59]. En , M6 crée Golden Network, un studio de production de vidéos pour des chaînes YouTube[60]

En 2017, le groupe M6 projette de racheter le pôle radio RTL France (RTL, RTL2, Fun Radio) pour 216 millions d'euros. RTL Group, qui est propriétaire de 100 % de RTL France et de 48,26 % du groupe M6, détiendrait alors 48,26 % du nouvel ensemble. Ce nouveau groupe multimédia mettrait en place des synergies entre les radios et les télévisions, comme une régie publicitaire unique[61].

Organisation[modifier | modifier le code]

Direction[modifier | modifier le code]

Le groupe M6 est dirigé par un directoire, composé de quatre membres dont le président[62], et un conseil de surveillance, composé de douze membres dont le président[63], depuis le [64]. Auparavant, le groupe était dirigé par un président-directeur général assisté de directeurs généraux adjoints.

Présidents du conseil de surveillance

Présidents du directoire

Capital[modifier | modifier le code]

Le groupe M6, dont la dénomination sociale est Métropole Télévision, est une filiale à 48,26 % du groupe audiovisuel luxembourgeois RTL Group, lui-même filiale à 75,10 % du groupe de de médias allemand Bertelsmann. Les autres actionnaires du groupe sont la Compagnie nationale à portefeuille (7,24 %), les salariés, dirigeants et administrateurs (0,81 %) et l'entreprise elle-même en autocontrôle (0,33 %). Le reste du capital (43,35 %) est flottant[1]. Le capital social du groupe M6 est de 50 565 699,20 € décomposé en 126 414 248 actions[75]. Le groupe est côté à la bourse Euronext Paris (Code ISIN : FR0000053225) et se voit notamment répertorié par les indices CAC Mid 60 et Next 150[76].

À l'origine, le groupe M6 est principalement détenu par la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion (RTL Group), la Lyonnaise des eaux, l'Union des assurances de Paris, Paribas, Suez, et divers sociétés financières (Parfinance, Crédit agricole, Groupe Bruxelles Lambert) et éditeurs de presse (Sud Ouest, Groupe Amaury, Ouest-France). Après l'introduction en bourse en , la Compagnie luxembourgeoise de télédiffusion et la Lyonnaise des eaux augmentent leur participation tandis que les autres la réduisent et qu'une partie du capital devient flottant[9]. En , Suez — qui a fusionné avec La Lyonnaise des eaux — réduit sa participation[77], puis, en , vend ses parts à la Compagnie nationale à portefeuille qui fait son entrée dans le capital du groupe[27].

Données financières[modifier | modifier le code]

En 2016, le groupe M6 a fait un chiffre d'affaires de 1,279 milliards d'euros, se décomposant en 856 millions pour les activités de télévision, 98 millions pour les activités de production et de distribution, et 325 millions pour les autres activités. Le résultat net s'élève à 152,8 millions d'euros[78].

Indicateurs financiers (en millions d'euros)
2000[79] 2001[79] 2002[80] 2003[81] 2004[82] 2005[83] 2006[84] 2007[85] 2008[86] 2009[87] 2010[88] 2011[89] 2012[90] 2013[91] 2014[92] 2015[93] 2016[78]
Chiffre d'affaires 742,5 845,3 948,5 1 176,9 1 192,8 1 274,7 1 283,4 1 356,4 1 354,9 1 376,6 1 462,0 1 421,3 1 386,6 1 265,0 1 257,9 1 249,8 1 278,7
Résultat net 103,5 116,2 110,8 130,1 138,2 156,3 409,1 168,6 138,4 139,1 157,0 149,7 140,2 112,1 123,2 114,9 152,8

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège du groupe M6 est situé depuis 1997 au 89 avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine, au nord-ouest de Paris en région Île-de-France. Le bâtiment comprend 11 000 m2 de bureaux, de régies et de studios d'enregistrement répartis sur dix étages et six sous-sols[5],[15],[16]. Certaines filiales ont leur siège dans d'autres villes française comme Rungis, Boissy-l'Aillerie et Paris en Île-de-France, Lille et Nanteuil-le-Haudouin dans les Hauts-de-France, Caudebec-lès-Elbeuf en Normandie et Lyon en Auvergne-Rhône-Alpes[5].

À l'origine, le siège de M6 est installé au Cours Albert-Ier dans le 8e arrondissement de Paris. Mais les studios sont situés au 22 rue Bayard, siège de RTL, d'où part également le signal d'antenne[2]. Le groupe va s'étendre aux bâtiments alentours au cours des années jusqu'à son déménagement en 1997 dans son siège actuel de Neuilly-sur-Seine[5],[15].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Activités du groupe[modifier | modifier le code]

Le groupe M6 détient des chaînes de télévision généralistes et thématiques, gratuites et payantes. Dans son activité historique de l'audiovisuel, il compte des sociétés de production et de distribution pour le cinéma et la télévision, et des régies publicitaires. Le groupe est très présent sur Internet avec plusieurs sites web d'information et de service, des plateformes vidéos et des sociétés du numérique. Il a également diversifié ses activités dans la vente à distance, l'édition musicale et littéraire, la production de spectacles et même le football et l'immobilier.

Télévision[modifier | modifier le code]

Chaînes de télévision en activité
Logo Chaîne Date de création Actionnaires
M6 2009.svg
M6 (HD)
Chaîne généraliste.
100 % Groupe M6
W9 2012.png
W9 (HD)
Chaîne généraliste à tendance musicale.
6ter.png
6ter (HD)
Chaîne généraliste familiale.
Paris Première 2011.svg
Paris Première (HD)
Chaîne généraliste payante à tendance culturelle.
Téva 2014.svg
Téva (HD)
Chaîne généraliste payante visant un public féminin.
M6 Music 2012.png
M6 Music (HD)
Chaîne thématique musicale payante.
M6 Boutique logo 2016.png
M6 Boutique (HD)
Chaîne thématique payante de télé-achat.
100 % Groupe M6
(via la société Home Shopping Service)
Best of Shopping
Chaîne thématique payante de télé-achat.
Girondins TV.svg
Girondins TV
Chaîne thématique payante du Football Club des Girondins de Bordeaux.
100 % Groupe M6
(via le Football Club des Girondins de Bordeaux)
Serieclub (2012).svg
serieclub (HD)
Chaîne thématique payante consacrée aux séries télévisées.
50 % Groupe M6
50 % Groupe TF1

Chaînes disparues

  • Fun TV : chaîne thématique musicale créée le et arrêtée le  ;
  • M6 Music Rock : chaîne thématique musicale créée le et remplacée le par M6 Music Club ;
  • TF6 : chaîne généraliste familiale créée le à parité par les groupes TF1 et M6, et arrêtée le  ;
  • M6 Music Black : chaîne thématique musicale créée le et arrêtée le  ;
  • M6 Music Club : chaîne thématique musicale créée le et arrêtée le .

Production audiovisuelle et distribution[modifier | modifier le code]

Logo de la société SND

Le groupe M6 possède plusieurs filiales de production de films, programmes télévisés et vidéos pour le web. Il est également présent dans la distribution de films, la gestion de droits audiovisuels et l'édition vidéo.

Télévision

Cinéma

  • Les Films de la Suane : production de films ;
  • Mandarin Cinéma : production de films ;
  • M6 Films : production de films ;
  • M6 Studio : production de films et séries d'animation ;
  • M6 Vidéo : édition vidéo de films ;
  • Société nouvelle de distribution (SND) : distribution de films / gestion de droits audiovisuels ;
  • Société nouvelle de cinématographie (SNC) : gestion de droits audiovisuels ;
  • TCM Droits Audiovisuels : gestion de droits audiovisuels.

Web

  • Golden Network : production de vidéos pour le web.

Publicité[modifier | modifier le code]

  • M6 Publicité : régie publicitaire des chaînes télévisées et du contenu digital du groupe ;
  • M6 Créations : production de produits publicitaires (films publicitaires, habillages d'antennes, opérations spéciales...) ;
  • M6 Talents : partenariats entre les animateurs et les marques.

Internet[modifier | modifier le code]

M6 Web est la filiale digitale du groupe qui développe l'activité multimédia du groupe sur les nouveaux supports numériques. En plus de gérer les sites web et applications mobiles des chaînes et des émissions de télévision, elle détient d'autres sites web thématiques, des plateformes vidéos notamment présentes sur YouTube, et des sociétés du numérique.

Portails thématiques

Plateformes vidéo

  • Golden Moustache : humour ;
  • Rose Carpet : beauté, mode, lifestyle ;
  • Vloggist : tendances mode ;
  • Cover Garden : reprises musicales ;
  • Dot Move : danse.

Sociétés internet

Vente à distance[modifier | modifier le code]

Ventadis est le pôle de vente à distance du groupe M6, présent dans le télé-achat et le commerce électronique.

Sport[modifier | modifier le code]

M6 Foot est la filiale du groupe qui gère les activités sportives.

Autres activités[modifier | modifier le code]

Anciennes activités[modifier | modifier le code]

Audiences du groupe[modifier | modifier le code]

En 2016, la part d'audience moyenne des trois chaînes gratuites du groupe M6 est de 14,1 %, classant le groupe troisième de France derrière France Télévisions à 28,6 % et le groupe TF1 à 27,4 %, avec cinq chaînes gratuites chacun[94].

La part d'audience moyenne des chaînes gratuites du groupe M6 a augmenté de 1,4 point entre 2000 et 2016. Dans le détail, M6 a perdu 2,5 points sur cette même période, W9 a gagné 1,6 points entre 2007 et 2016, et 6ter a gagné 0,9 points entre 2013 et 2016. Cette hausse générale d'audience du groupe peut s'expliquer par les bons résultats des deux nouvelles chaînes lancées sur la TNT en 2005 et 2012.

Audiences des chaînes gratuites du groupe M6 (en %)
Année M6 W9 6ter Total groupe
2000 12,7 Non
mesuré
Non
mesuré
12,7
2001 13,5 13,5
2002 13,2 13,2
2003 12,6 12,6
2004 12,5 12,5
2005 12,6 12,6
2006 12,5 12,5
2007[95] 11,5 0,9 12,4
2008[95] 11,0 1,8 12,8
2009[96] 10,8 2,5 13,3
2010[96] 10,4 3,0 13,4
2011[97] 10,8 3,4 14,2
2012[97] 11,2 3,2 14,4
2013[98] 10,6 2,9 0,5 14,0
2014[99] 10,1 2,6 0,7 13,4
2015[99] 9,9 2,6 1,1 13,6
2016[94] 10,2 2,5 1,4 14,1

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « M6 Metropole Television - Profil Société », sur boursier.com (consulté le 17 avril 2017).
  2. a, b, c et d Marc Pellerin et François Viot, M6 Story : la saga de la chaîne en trop, Paris, Flammarion, coll. « Flammarion enquête », , 632 p. (ISBN 978-2-08-125107-6, notice BnF no FRBNF42618438, lire en ligne).
  3. Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, « M6, 20 ans, à voir et à manger », sur le site de Libération, (consulté le 14 avril 2017).
  4. Camille Romano, « 30 ans de M6 : itinéraire d'un enfant cathodique », sur le site du Parisien, (consulté le 14 avril 2017).
  5. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Les activités du groupe - Les dates clés de l'histoire du Groupe » [vidéo], sur le site du groupe M6 (consulté le 15 avril 2017).
  6. a et b « Document de référence 2015 » [PDF], sur le site du groupe M6, (consulté le 15 avril 2017).
  7. a, b, c, d et e « M6 pas à pas », sur le site de Libération, (consulté le 15 avril 2017).
  8. Nicole Vulser, « M6 se diversifie », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  9. a et b Nicole Vulser, « M6 introduit en Bourse à 260 francs l'action », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  10. Nicole Vulser, « M6 va prendre 10 % de la chaîne Paris Première », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  11. « M6 majoritaire dans Home Shopping Service », sur le site de Libération, (consulté le 15 avril 2017).
  12. « Téva, la télé au féminin selon M6 », sur le site de Libération, (consulté le 15 avril 2017).
  13. « Chronologie de la politique audiovisuelle », sur Vie-publique.fr (consulté le 15 avril 2017).
  14. « M6 prend 50 % de Fun TV aux côtés de Fun Radio », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  15. a, b et c Catherine Sabbah, « M6, la petite chaîne qui déménage », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  16. a et b « Siège de M6 », sur sogelym-dixence.fr (consulté le 15 avril 2017).
  17. « M6 Music fait ses débuts sur TPS », sur le site de Libération, (consulté le 15 avril 2017).
  18. « M6 lance sa chaîne de téléachat sur TPS », sur le site des Échos, (consulté le 15 avril 2017).
  19. Pierre-Yves Crochet, « Girondins de Bordeaux : il y a 15 ans, M6 devenait propriétaire », sur le site de Sud Ouest, (consulté le 15 avril 2017).
  20. « Studio 89 Productions », sur Societe.com (consulté le 15 avril 2017)
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  22. Jérôme Bouteiller, « M6 prend le virage de l'internet avec M6net.fr », sur Clubic, (consulté le 15 avril 2017).
  23. « M6 vient de racheter le distributeur de films SND », sur telesatellite.com, (consulté le 16 avril 2017).
  24. « M6 se lance dans la production cinéma », sur commeaucinema.com, (consulté le 16 avril 2017).
  25. « M6 rachète la chaîne Paris Première », sur le site du Nouvel Observateur, (consulté le 16 avril 2017).
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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